I miss when we used to roll out "Always Look on the Bright Side of Life" in these situations...
#COMMUN
Well. At least we had a good training session last week.
#COMMUN
So people are just saying "Liam" and he pops up in their replies like fucking Candyman?
Bugger the music. That'll be his legacy. He'll become a folk tale parents tell their children at Halloween.
"Make sure you're good, or Liam will say BUMBACLARTS to you online".
Graham Norton has got some country and western Zorro man on.
I feel like somebody has put LSD into my Horlicks. And not in a good way.
New Scientist costs £7.95 an issue. That's almost EIGHT English pounds if you please.
We're done. It's over. Au revoir.
What I found most striking about that is that I didn't see Carrick issue a single bollocking. Not one "Wake up!".
He's not making it to Christmas if that continues.
#MUNBRI
So refreshing to see some one/two touch football for a change. #MUNBRI
One striker in the squad. And he never starts. Is that not, like, really weird?
#MUFC
Sad that I have to actively report that I'm not interested in repeated posts of a bee shitting on someone's jeans.
This is not the future I signed up for.
Or maybe it is. "You do it to yourself" and all that.
This Trump press appearance in Dublin. Soooo much blah blah blah.
His entire schtick isn't even a sophisticated strategy. It's just "Keep talking gibberish and steal as much as you can while doing it".
Me: Any interesting content today, X?
X: No. But here's that story about Angela Lansbury again.
À la fin des années 1960, Angela Lansbury découvrit que sa fille adolescente passait du temps avec l’entourage de Charles Manson — avant les meurtres, avant que le monde ne connaisse son nom. Elle perçut immédiatement le danger. Sa réaction fut rapide et radicale. 📷
Lansbury était une immense star vivant à Malibu, au sommet de sa carrière. Sa fille, Deirdre, s’était retrouvée mêlée à la culture de la drogue de l’époque et attirée par un homme charismatique qui rassemblait des jeunes dans les canyons de Los Angeles.
« Cela me peine de le dire, confia Lansbury plus tard, mais à un moment donné, Deirdre faisait partie d’un groupe mené par Charles Manson. Elle faisait partie de nombreux jeunes qui le connaissaient — et ils étaient fascinés. »
Lansbury n’attendit pas que la situation se résolve d’elle-même.
Elle abandonna ses contrats, ses relations professionnelles et le sommet de sa carrière à Hollywood. Elle fit ses valises et déménagea toute la famille dans une ferme du comté de Cork, en Irlande — un lieu isolé, calme, totalement hors de portée de Los Angeles.
« J’ai dit à Peter : “Nous devons partir”, » se souvenait-elle. « J’étais certaine que nous devions quitter cet endroit. Je n’allais pas rester à regarder mes enfants se détruire. »
Pendant une année entière, elle n’accepta aucun rôle.
Elle cuisinait. Elle jardinaît. Elle était simplement une mère. Pas de scénarios. Pas de tapis rouges. Juste le travail quotidien, discret et sans glamour, consistant à aider ses enfants à retrouver leur chemin.
Et cela fonctionna.
Loin des sectes et du chaos, Deirdre et son fils Anthony commencèrent à aller mieux. Deirdre finit par épouser un chef italien et ouvrit un restaurant à succès en Californie. Anthony devint réalisateur de télévision.
Des années plus tard, la série qui fit d’Angela Lansbury une figure mondiale — Murder, She Wrote — serait diffusée pendant douze saisons et la rendrait l’une des personnalités les plus aimées de la télévision.
Mais avant que Jessica Fletcher ne résolve le moindre mystère, Angela Lansbury avait déjà pris la décision la plus importante de sa vie.
Elle avait choisi ses enfants plutôt que sa carrière.
Sans hésiter. Sans jamais regarder en arrière.
« Aucun niveau de célébrité ou d’argent, comprit-elle, ne vaut le prix de la paix de sa famille. »
Elle a tout abandonné pour sauver ses enfants. Et elle les a sauvés.



