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Joined October 2023
J’ai entendu dire que la France était finie, qu’il était trop tard pour la sauver. Mais la France est toujours aussi belle, enviable même. Sa grandeur n’a pas disparu, elle ne demande qu’à renaître. Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France. La France pourrait y arriver en une semaine.
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Message à Marine Le Pen. Il y a de fortes chances que ce soit toi qui sois élue en 2027. Alors je vais te parler franchement, parce que ceux qui t'entourent ne le feront peut-être pas. Je sais que ton ton gauchiste sur l'économie est sans doute électoraliste. Je comprends le calcul. Mais je te préviens : si tu continues à faire de l'étatisme, tu ne soigneras pas la France. Tu vas continuer à nourrir le cancer qui a été inoculé à ce pays dans les années 80. Avec un autre drapeau, un autre discours, une autre couleur sur l'affiche. Mais le même cancer. Parce que le problème de la France n'est pas seulement qui entre sur son territoire. C'est ce que l'État est devenu. Une machine qui prélève tout, qui contrôle tout, qui promet tout, et qui ne livre plus rien. Une machine qui punit celui qui travaille et protège celui qui s'en dispense. Une machine qui a remplacé l'ambition par le formulaire, le risque par la subvention et le mérite par le réseau. Tu peux régler l'immigration demain matin. Si tu laisses cette machine intacte, la France ne survivra pas à cinq ans de plus de gauchisme, même rebaptisé patriotisme. Un pays qui ne produit plus, qui n'innove plus, qui ne récompense plus l'effort, est un pays qui meurt. Lentement d'abord. Puis d'un coup. Ce qu'il faut faire est simple à dire et très dur à faire. Arrêter l'étatisme. Réduire au maximum le poids de l'État. Lui rendre ses fonctions régaliennes, la sécurité, la justice, l'armée, les frontières, et le retirer de tout le reste. Libérer ceux qui créent, qui embauchent, qui prennent des risques. Cesser de traiter chaque entrepreneur comme un suspect et chaque fonctionnaire comme un intouchable. Remettre la méritocratie à tous les étages. À l'école, dans l'administration, dans les entreprises publiques, au gouvernement. Partout. Et ça commence par toi. Par les gens que tu choisis. Bien t'entourer, ce n'est pas t'entourer de gens loyaux. Ce n'est pas t'entourer de gens sympas. Ce n'est pas t'entourer de ceux qui ont le bon réseau, qui étaient là depuis le début, ou qui te disent ce que tu as envie d'entendre. C'est t'entourer de gens compétents. De gens qui ont prouvé leurs compétences, sur le terrain, par des résultats, pas par des titres ou des fidélités. L'intelligence et la compétence doivent toujours passer avant l'affection. Toujours. Un pays ne se redresse pas avec des amis. Il se redresse avec les meilleurs. C'est exactement là que tous tes prédécesseurs ont échoué. Ils ont confondu fidélité et valeur. Ils ont rempli les ministères de courtisans. Et la France a payé la facture de leurs dîners en ville. Si tu veux être celle qui a sauvé ce pays, et pas une parenthèse de plus dans son déclin, tu n'as pas le droit de reproduire ça. Des millions de Français vont te confier leur espoir. Beaucoup d'entre eux sont ceux qui travaillent, qui créent, qui construisent, et qui sont à bout. Ne les trahis pas avec un étatisme de plus. La France n'a pas besoin d'un nouveau maître. Elle a besoin qu'on la laisse enfin respirer.
Une vendeuse qui fuit sa propre boutique. À Lyon. En France. En 2026. Oui, au bout d'un moment, il faut blâmer les abrutis qui brandissent un drapeau palestinien ou algérien pour des causes dont ils n'ont absolument rien à foutre, et qui s'en servent comme d'un permis de piller. Ils sont responsables de leurs actes. Point. Mais si on s'arrête là, on n'a rien compris. Ces gamins ne sont pas tombés du ciel. Ils sont le produit d'un système. Ce système a des architectes, et ces architectes ont des idées. Il va falloir demander des comptes à tous ceux qui ont créé les conditions de ce chaos, et aux idées qui l'ont rendu possible. Marc Andreessen les a nommées dans son manifeste techno-optimiste. Ce sont nos ennemis. Le collectivisme, l'étatisme, la planification centrale, le socialisme. La bureaucratie, la vétocratie, la gérontocratie. La haine du mérite, de l'ambition, de l'effort, de la réussite, de la grandeur. La corruption, la capture réglementaire, les rentes et ceux qui en vivent. Des institutions qui furent jeunes, ardentes, en quête de vérité, et qui aujourd'hui sont compromises, rongées, en train de s'effondrer. La tour d'ivoire, et l'expert diplômé qui sait tout mieux que vous et ne paie jamais pour ses erreurs. Le contrôle de la parole et le contrôle de la pensée. La stagnation, la décroissance, ce nihilisme si chic chez nos élites qui rêve de moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, moins de vie. Et au fond de tout ça, le Dernier Homme de Nietzsche : celui qui ne veut plus rien bâtir, plus rien défendre, plus rien transmettre. Juste être tranquille. Quand on désarme moralement un pays, qu'on apprend à sa jeunesse à mépriser ce qu'elle a reçu, qu'on remplace la transmission par la repentance, l'autorité par l'excuse et le travail par le guichet, on ne fabrique pas des citoyens. On fabrique des pillards. Et des vendeuses qui s'enfuient. Ces idées ont été théorisées dans les années 80 par Mitterrand et par Attali. Elles sont aujourd'hui incarnées par Macron. Quarante ans. La même pente. Le même résultat. Il va falloir prendre enfin la leçon du gauchisme et du socialisme, parce qu'elle est toujours la même, partout, à chaque siècle. Ils promettent l'égalité et livrent le chaos. Ils promettent la protection et livrent la peur. Ils promettent la paix sociale et livrent une commerçante qui court pour sauver sa peau dans son propre magasin. Si on n'est pas capable d'apprendre de l'histoire, on mérite notre sort. Et on méritera ce qui vient toujours après le chaos : le totalitarisme, et ses millions de morts. Le XXe siècle nous l'a écrit en lettres de sang. Nous n'avons aucune excuse. Nous savons. Raymond Aron l'avait dit : « L'histoire est tragique. » Ceux qui l'oublient ne s'en protègent pas. Ils finissent simplement par la subir. Alors choisissez votre camp. Celui de ceux qui excusent, qui expliquent, qui regardent ailleurs. Ou celui de ceux qui construisent, qui travaillent, qui créent, qui transmettent, et qui refusent de laisser ce pays devenir un endroit où l'on fuit sa propre boutique. La France n'est pas condamnée. Mais elle ne se sauvera pas toute seule.
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Le tableau de bord de la 2CV électrique résume à lui seul le stade où en est rendu le pays : infantilisé, crétinisé, gadgétisé. Un jardin d'enfants en faillite où des adultescents jouent avec une voiture Fisher Price à la charte graphique semblable à celle d'Idiocracy.
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¡Vaya, qué susto les di! 👏👏👏
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Peak French innovation
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Le CEO d’Ariane en 2013, l’air inspiré, qui explique tranquillement que SpaceX ce sont des rêveurs. Dix ans plus tard, Ariane 5 est à la retraite et l’Europe dépend de @SpaceX pour lancer ses satellites.
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Capitalism vs. Socialism
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🇺🇸 - Um Tesla que voa, faz piruetas, fica agarrado ao tecto e acelera dos 0 aos 100 Km’s em 0,8 segundos 🇪🇺 - Um Citroen com luzes de jardim no teto e capota de abertura manual Fdx, a competição está renhida!! 🤣
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La présentation d’Elon Musk sur ses dernières innovations nous rappelle cruellement tout ce qu’on a perdu depuis les années 70 quand on a confié tout le développement industriel du pays à des grattes-papier incompétents et jaloux de leurs privilèges plutôt qu’à des ingénieurs…
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USA vs. Europe
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American Dream VS French Reality
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🚨BREAKING: The European Union has held an emergency meeting this morning to brainstorm ideas on how to implement an air tax and regulate flying cars
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