Le bonheur est un choix , un regard optimiste sur les aléas de la vie , comme quoi il arrive un moment où des îlots de paix nous reçoivent . Jmk et Brenda bravo
Plus qu’un nouveau bâtiment , le nouveau siège du cadastre minier symbolise la volonté de puissance de la RDCongo d’étendre sa souveraineté sur les ressources minérales .
@PopolMabolia DG de @CadastreMinier
#MinesRDC #CAMI #RDC
@LouisWKabamba @PrimatureRDC @Presidence_RDC @GeopolisForum @MinesRdc @MinMinesRDC

La baleine de Moanda, apparue le jour de l’Indépendance, quelques instants après le premier but des Léopards contre l’Angleterre, est plus qu’un fait divers.
Pour beaucoup, c’est un symbole.
Avec El Dorado, premier témoin de son échouage, les habitants de Moanda demandent que ce cétacé soit conservé comme patrimoine national et futur atout touristique.
Parfois, la nature parle.
La baleine évoque la puissance, la mémoire et la résilience.
À chacun d’y voir un hasard… ou le signe d’un Congo appelé à retrouver toute sa grandeur.
@bembajp @Didiermazenga @SuminwaJudith @Presidence_RDC @PrimatureRDC @Jesusnoelshek @IccnRdc @GouvernoratK_C @TourismeRDCongo
Kassongo bin Nassor a Drc mining week :
Le temps du pays potentiel est derrière nous , désormais nous voici devant le défi de la prospérité partagée.
Le président de la chambre des mines a ainsi donné le sens et la teneur des efforts à consentir pour le prochain pas .
@KassongoBinNasser @LouisWKabamba @FECRDC @drcminingweek @MinesRdc @MinMinesRDC
#DRCMiningWeek2026 #Rdc
Houston, rampe de lancement pour les Léopards royaux
C’est finalement aujourd’hui que la RDC entre dans l’histoire en disputant son premier match de Coupe du monde après une absence de 52 ans. Là où beaucoup ne verront qu’un événement sportif, les Congolais y lisent davantage : l’occasion de montrer au monde une autre image de leur pays, longtemps enfermée dans les récits de crise, de guerre et d’État défaillant.
La première leçon de cette aventure est simple : rien n’est inaccessible lorsque la volonté collective s’allie à la persévérance. La qualification des Léopards rappelle qu’aucun destin n’est figé et qu’un peuple peut toujours renverser les pronostics lorsqu’il croit en ses capacités.
La deuxième leçon est encore plus forte : être Congolais est davantage une attitude qu’une simple citoyenneté. Nombre de joueurs de cette sélection sont nés loin du territoire national, mais ils ont conservé un lien profond avec la terre de leurs ancêtres. Au moment où retentit l’hymne national, ce fil invisible devient une force qui transcende les frontières et les générations.
La troisième leçon réside dans le regard nouveau que les Congolais portent sur eux-mêmes. Peu à peu disparaît cet héritage psychologique de la colonisation qui cherchait à convaincre l’Africain de son infériorité. Les Léopards incarnent une génération décomplexée, consciente de sa valeur et prête à rivaliser avec les meilleures nations du monde. Rien ne peut durablement affaiblir un peuple qui a retrouvé confiance en lui-même, sinon ses propres divisions.
Enfin, cette épopée nous rappelle que l’énergie déployée autour du sport peut devenir une formidable force de développement. La ferveur populaire, la discipline, l’esprit d’équipe et le sentiment d’appartenance qui portent les Léopards peuvent également inspirer les combats économiques, sociaux et culturels dont le pays a besoin.
Houston n’est donc pas seulement une étape sportive. C’est une rampe de lancement pour une nation qui redécouvre sa force intérieure. Nous sommes peut-être à la veille d’une nouvelle affirmation du Congolais authentique, celui dont le cœur bat au centre de l’Afrique et dont l’ambition n’a plus à demander la permission d’exister.
Allez les Léopards ! Et dites au monde que vous n’avez pas été découverts aujourd’hui. Vous étiez déjà là. Il fallait simplement que le monde vous regarde enfin.
Wiliam albert Kalengay
@Presidence_RDC @mbemba22 @Bakambu17 @DidierBudimbu @PrimatureRDC
#FIFA2026 @W0rld2026 #Rdc
Le secteur minier gronde.
Après les avances déjà versées, l’administration fiscale change les règles de calcul de l’impôt sur le bénéfice au nom implicite de la valorisation du franc congolais.
Pour les opérateurs, faire payer aux entreprises la baisse des recettes publiques revient à fragiliser davantage un climat des affaires déjà sous tension.
Plus grave : le silence du syndicat minier est perçu comme une validation de mesures rejetées par sa propre base.
@LouisWKabamba @LikundeR @CelestinKibeya @PopolMabolia @financesrdc @dgi_rdc @portefeuille_cd @_JulieShiku @GecaminesSA @MinesRdc @CadastreMinier @MinMinesRDC @cominiereSA @WamesoAndre @BCC_RDC @MinComEx_cd @julienpalukucom @B_Mwakadi @FECRDC @CCI_RDC_EUROPE
#Secteur #minier #syndicat #FiscalCarnal #impôt
Éditorial
Gouverner entre le temps long et l’urgence sociale la leçon politique de la dernière conférence du Président Félix Tshisekedi
La dernière conférence de presse le président aura eu le mérite de remettre au centre du débat public une question fondamentale de l’histoire congolaise : comment gouverner un pays immense, abîmé par des décennies de mauvaise gouvernance, sans tomber dans le piège du court terme politique ni dans celui des promesses perpétuellement reportées au nom des générations futures ?
Dans son intervention, le Chef de l’État a reconnu implicitement une réalité lourde : la dégradation de la RDC particulièrement celle de Kinshasa ne s’est pas construite en quelques années. Elle est le produit d’un temps long, d’un cumul de renoncements, d’urbanisation incontrôlée, de faiblesse institutionnelle et de déficit chronique de gouvernance. En affirmant qu’il faudra du temps pour réparer ce qui a été détruit pendant plusieurs décennies, le président s’inscrit dans une tradition politique congolaise ancienne : celle des dirigeants qui invoquent l’avenir pour justifier des réformes lourdes et parfois douloureuses.
Mais la singularité du moment actuel réside ailleurs.
Contrairement aux époques précédentes, les Congolais vivent désormais dans une société de l’immédiateté. Les populations ne jugent plus uniquement les intentions historiques ; elles évaluent aussi les effets immédiats des politiques publiques sur leur quotidien : le prix du pain, l’état des routes, l’accès à l’électricité, la sécurité, l’emploi ou encore le transport urbain.
C’est là que se situe la tension centrale de la gouvernance contemporaine : comment construire le Congo de demain sans perdre le Congo d’aujourd’hui ?
Le problème est que plusieurs générations de Congolais ont entendu cette promesse sans toujours voir les bénéfices concrets arriver dans leur propre existence.
C’est pourquoi la conférence présidentielle ouvre un débat plus profond que la simple communication politique. Elle pose la question du rythme de la transformation nationale.
Une vision historique reste indispensable pour un pays comme la RDC. Aucun État ne reconstruit :
* ses infrastructures ;
* son administration ;
* son économie ;
* sa crédibilité institutionnelle ; en quelques mois.
La transformation réelle exige du temps, de la stabilité et une continuité stratégique.
Mais inversement, aucune vision historique ne peut survivre si elle ne produit pas des signes visibles d’amélioration sociale.
La population n’exige pas nécessairement la perfection immédiate. Elle réclame surtout des preuves tangibles que les sacrifices consentis ont un sens :
* une route praticable ;
* une école fonctionnelle ;
* un quartier assaini ;
* une administration plus juste ;
* des services publics moins humiliants.
Autrement dit, la grande difficulté du pouvoir n’est plus seulement de penser l’avenir ; elle est de rendre l’avenir perceptible dans le présent
Dans ce contexte, le cas de Kinshasa devient symbolique. Lorsque le président évoque le temps nécessaire pour redresser la capitale et reconnaît l’existence d’autorités locales chargées de cette mission, il tente de préparer psychologiquement l’opinion à une gouvernance du temps long. Mais cette pédagogie politique ne sera crédible que si la population observe progressivement des améliorations visibles dans sa vie quotidienne.
Car l’histoire politique congolaise enseigne une chose essentielle :
les peuples acceptent les efforts lorsque l’espérance devient concrète.
Finalement, la véritable modernité politique ne consiste peut-être plus à promettre un avenir lointain, mais à réussir l’équilibre entre deux temporalités :
- préserver la vision historique ;
- tout en répondant à l’urgence sociale immédiate.
C’est probablement le défi majeur du quinquennat actuel : faire en sorte que la construction des générations futures cesse d’être un horizon abstrait et commence enfin à se traduire dans le vécu quotidien.
WAK
@Presidence_RDC @PrimatureRDC
Éditorial
Double nationalité et double allégeance :
Il est temps de nous regarder en face pour progresser
Dans un monde globalisé où les identités se croisent, se superposent et parfois se fragmentent, la double nationalité est devenue une réalité banale. Elle incarne à la fois une ouverture, une mobilité et une richesse culturelle incontestable. Pourtant, dans le contexte congolais, elle soulève une question plus délicate, presque taboue : celle de la double allégeance.
Car au-delà du statut juridique, c’est bien une posture mentale et politique qui est en jeu.
Dans certaines sphères de la société congolaise, notamment dans les milieux décisionnels, économiques et administratifs, la possession d’une seconde nationalité semble parfois induire un rapport distancié à la Nation. Comme si l’engagement ici était conditionnel, temporaire, réversible. Comme si, au fond, le Congo n’était qu’un espace d’opportunités parmi d’autres et non un destin à assumer pleinement.
Cette réalité nourrit une perception de “ Plan B permanent”. Une forme de sécurité psychologique qui, si elle peut être compréhensible à titre individuel, devient problématique lorsqu’elle interfère avec la gestion de la chose publique. Car gouverner, décider, orienter une Nation exige une loyauté sans équivoque, une capacité à faire corps avec le pays, y compris dans ses moments de turbulence.
Peut-on réellement prendre des décisions engageant des millions de citoyens lorsque l’on sait qu’en cas de crise, une porte de sortie personnelle est toujours ouverte ailleurs ? La question mérite d’être posée sans caricature ni stigmatisation.
Il serait toutefois réducteur de condamner en bloc la double nationalité. Dans les domaines culturel, artistique ou sportif, elle constitue souvent une force. Elle permet le rayonnement du Congo au-delà de ses frontières, enrichit les échanges et renforce les liens avec la diaspora. Les artistes, les intellectuels, les sportifs binationaux participent à une diplomatie douce, à une visibilité internationale précieuse.
Mais la logique change lorsqu’il s’agit de responsabilités régaliennes ou de fonctions stratégiques. Là, la question n’est plus seulement celle de l’identité, mais celle de la priorité. Et c’est précisément là que le doute s’installe dans l’opinion publique : le Congo est-il un choix de cœur, ou simplement une option parmi d’autres ?
Ce débat, souvent évité, mérite d’être ouvert avec maturité. Non pas pour exclure, mais pour clarifier. Non pas pour diviser, mais pour renforcer la confiance entre gouvernants et gouvernés.
Plusieurs pistes peuvent être explorées. D’abord, un encadrement plus rigoureux de l’accès à certaines fonctions publiques sensibles, où l’exclusivité de la nationalité pourrait être exigée. Ensuite, une réflexion sur les mécanismes d’engagement et de redevabilité des élites, qu’elles soient locales ou issues de la diaspora. Enfin, une valorisation assumée de ceux qui, malgré les alternatives, choisissent de s’ancrer pleinement dans le destin national.
Car au fond, la question n’est pas juridique. Elle est éthique. Elle renvoie à une interrogation simple mais essentielle : où se situe, réellement, le centre de gravité de l’engagement ?
Le Congo n’a pas besoin d’allégeances partagées. Il a besoin de convictions assumées.
Et si la double nationalité peut être une richesse, la double loyauté, elle, reste une ambiguïté que la République ne peut se permettre d’ignorer.
William Albert Kalengay
@droitshumainscd @RDC_Minafet @BojiAime @USAmbDRC @Refugees @AssembleeNatRDC
#Nationalité #Rdc
Quand les @leopardsfoot réveillent la mémoire d’une puissance
Il est des événements qui dépassent leur propre nature. Des faits qui, sous l’apparence du sport ou du quotidien, révèlent une vérité plus profonde : celle d’un peuple en marche vers lui-même.
La qualification des Léopards pour le Mondial 2026 n’est pas seulement une victoire sportive. Elle est un signe. Une réminiscence. Une annonce.
Car au fond, une nation ne triomphe jamais uniquement sur un terrain. Elle triomphe d’abord dans l’invisible : dans la persévérance, dans la foi collective, dans cette énergie intérieure qui refuse le renoncement. Et c’est précisément cela que les Léopards ont incarné : la résilience d’un peuple qui, malgré les tumultes de l’histoire, continue de croire en sa propre élévation.
La République démocratique du Congo n’est pas un accident de la géographie. Elle est une promesse. Une promesse ancienne, inscrite dans ses terres, dans ses fleuves, dans l’âme de ses femmes et de ses hommes. Une vocation de puissance, non pas brutale, mais structurée, rayonnante, fondée sur la richesse de ses ressources autant que sur la dignité de ses valeurs.
Ce que les Léopards viennent de démontrer, c’est que cette vocation n’est pas un mythe. Elle est une trajectoire.
Mais toute trajectoire exige une discipline intérieure. Car aucune nation ne devient grande en pactisant avec ce qui la corrompt. Rien de malsain — ni la médiocrité, ni la division, ni la prédation — ne doit empiéter sur le chemin du progrès. L’histoire est implacable : les peuples qui s’élèvent durablement sont ceux qui font de la morale une architecture, et non un discours.
Les grandes conquêtes des nations ne sont pas seulement territoriales, économiques ou technologiques. Elles sont d’abord éthiques. Ce sont des conquêtes de conscience. Car sans socle moral, toute puissance devient instable, et toute réussite éphémère.
Ainsi, derrière chaque but marqué, derrière chaque victoire arrachée, se dessine une exigence plus haute : celle d’un Congo fidèle à lui-même, à ce qu’il porte de plus noble, de plus juste, de plus lumineux.
Les Léopards ont ouvert une brèche dans le possible. À la nation maintenant de s’y engouffrer.
Car il ne s’agit pas seulement d’aller au Mondial.
Il s’agit d’aller à la rencontre de notre propre grandeur.
Benadam
@DidierBudimbu @SuminwaJudith @PatrickMuyaya @MinSport_Loisir @FIFAWorldCup @CAF_Online
#FootballFans #Rdc
L intégration régionale ne se mesure pas à la qualité de nos discours mais à la qualité de nos infrastructures
Judith suminwa .
3 e Forum économique RDC -Angola
Ce sont des entrepreneurs qui donnent vie aux opportunités.
Mukoko samba in 3 forum économique Rdc -angola
Editorial
Tribunal pénal économique :
la République à l’épreuve de la prédation
Il y a des institutions qui naissent dans l’indifférence administrative. Et il y a celles qui naissent sous le regard impatient d’un peuple qui attend des actes. Le projet de création d’un tribunal pénal économique appartient clairement à la seconde catégorie.
En République démocratique du Congo, la question n’est plus de savoir si la corruption existe. Elle est devenue une évidence nationale, presque une fatalité que les citoyens évoquent avec résignation. Les scandales financiers surgissent, les rapports s’empilent, les dénonciations se succèdent, et pourtant la sanction judiciaire reste souvent l’exception plutôt que la règle.
Dans ce paysage, l’idée d’un tribunal pénal économique ressemble à une promesse de rupture. Une juridiction spécialisée pour juger les crimes économiques, poursuivre les détournements de fonds publics, traquer l’enrichissement illicite et démanteler les réseaux de prédation financière. Sur le papier, l’initiative est salutaire. Elle répond à une exigence simple : protéger la richesse nationale contre ceux qui la confondent avec un patrimoine personnel.
Mais l’histoire politique de notre pays enseigne une prudence élémentaire : la création d’une institution ne suffit jamais à produire la justice.
Car le véritable problème de la gouvernance économique congolaise n’est pas l’absence de textes ou d’organes. C’est l’absence de conséquence.
Depuis des décennies, les mêmes mécanismes se répètent. Des milliards disparaissent dans les méandres des marchés publics, des entreprises publiques sont vidées de leur substance, des contrats sont signés dans l’opacité la plus totale, et lorsque l’affaire éclate, elle s’évapore souvent dans les couloirs d’une procédure interminable. La République s’indigne un moment, puis la routine reprend ses droits.
C’est cette mécanique de l’impunité que le tribunal pénal économique est censé briser.
Mais pour y parvenir, une condition est incontournable : l’indépendance réelle. Sans magistrats protégés des pressions politiques et économiques, sans moyens d’enquête sérieux, sans volonté ferme d’aller jusqu’au bout des procédures, ce tribunal risque de devenir une simple vitrine institutionnelle. Une façade judiciaire destinée à rassurer l’opinion et les partenaires internationaux, sans jamais inquiéter les véritables centres de prédation.
La question qui se pose aujourd’hui est donc brutale mais nécessaire : ce tribunal jugera-t-il les crimes économiques ou se contentera-t-il de juger quelques boucs émissaires ?
Car la corruption systémique ne se combat pas par des symboles. Elle se combat par des actes qui dérangent, des enquêtes qui remontent les filières de pouvoir, des décisions de justice capables de toucher les plus puissants.
C’est à ce prix seulement que cette réforme pourra entrer dans l’histoire comme un tournant.
Dans un pays où chaque franc public détourné est une école qui ne se construit pas, un hôpital qui ne s’équipe pas, une route qui ne se répare pas, la justice économique n’est pas un luxe institutionnel. Elle est une nécessité nationale.
Le tribunal pénal économique peut devenir l’un des instruments de cette reconquête. Mais à une seule condition : qu’il ne serve pas à administrer l’illusion de la justice, mais à juger enfin la prédation qui affaiblit la République.
L’histoire jugera moins la création de cette institution que le courage avec lequel elle sera utilisée.
William Albert Kalengay
@Presidence_RDC @PrimatureRDC @EconatRDC @JusticeGouvCD @julienpalukucom @financesrdc @GeneraleRdc @PatrickMuyaya @erictshikuma @AssembleeNatRDC @senatrdc @
#Rdc #Economie #institution #justice
Éditorial
Le Venezuela et le Droit international :
Le paradoxe d’un droit sans souverain
Il y a, dans l’expression droit international, une tension presque insoluble. Le droit, par essence, suppose une autorité capable de dire la règle et de la faire respecter. L’international, lui, est le domaine de la souveraineté, de l’égalité formelle entre États et de l’absence d’un pouvoir supérieur. Associer les deux revient donc à marier une norme avec un vide d’autorité. Et pourtant, c’est dans cet espace incertain que se joue une part décisive de l’ordre mondial.
Dans les États, le droit est clair : il contraint, sanctionne, s’impose. À l’échelle internationale, il persuade, recommande, parfois intimide, mais contraint rarement. Aucun gendarme mondial ne veille à son application. Les juridictions existent, les traités abondent, les principes sont proclamés. Mais la force qui transforme la règle en obligation effective demeure fragmentée, dépendante de la volonté politique et, surtout, du rapport de puissance.
C’est là que naît le malaise. Le droit international parle le langage de l’universalité, mais fonctionne selon la grammaire de la puissance. Les États les plus forts s’en font les gardiens quand il conforte leurs intérêts, et les sceptiques quand il les limite. Les plus faibles y voient souvent un rempart moral, parfois un refuge symbolique, mais rarement une protection effective. Cette asymétrie n’est pas une dérive récente ; elle est constitutive du système.
Faut-il pour autant conclure à l’inutilité du droit international ? Ce serait une erreur. Car s’il ne s’impose pas comme le droit interne, il structure néanmoins le monde. Il fixe des lignes rouges, même lorsqu’elles sont franchies. Il crée des coûts politiques, diplomatiques et réputationnels. Il offre un langage commun pour dénoncer, arbitrer, négocier. Sans lui, la loi du plus fort serait nue, brutale, sans masque ni justification.
Le paradoxe est donc le suivant : le droit international est faible dans son application, mais puissant dans sa fonction symbolique et politique. Il ne garantit pas la paix, mais rend la guerre plus coûteuse à justifier. Il n’empêche pas les violations, mais les transforme en scandales. Il ne supprime pas l’arbitraire, mais l’oblige à se camoufler derrière des récits juridiques.
Ce paradoxe éclate au grand jour à chaque crise majeure. Les conflits armés, les annexions, les sanctions unilatérales révèlent un droit invoqué à géométrie variable. Les principes sont brandis comme des armes rhétoriques, et non comme des règles impartiales. Le droit devient alors un champ de bataille narratif, où chacun cherche à s’approprier la légitimité.
Mais cette instrumentalisation ne signifie pas que le droit soit mort. Elle prouve au contraire qu’il demeure central. On ne se justifie que devant ce qui compte. Si le droit international était insignifiant, nul ne prendrait la peine de l’invoquer, de le contourner ou de le réinterpréter.
La question n’est donc pas de savoir si le droit international est un “vrai” droit, mais quel type de droit il est. C’est un droit de transition, né d’un monde sans souverain mondial, cherchant à civiliser la force sans pouvoir l’abolir. Un droit imparfait, souvent frustrant, mais indispensable pour éviter que l’anarchie ne soit totale.
Pour les États fragiles, les pays en développement et les nations exposées aux jeux de puissance, l’enjeu est clair : ne pas idéaliser le droit international, mais ne jamais l’abandonner. Il ne remplace pas la force, la diplomatie ou la stratégie, mais il leur donne un cadre, un horizon et une légitimité.
Le droit international n’est pas l’antithèse de la puissance. Il en est la conscience inachevée. Tant que le monde restera composé d’États souverains, il demeurera ce qu’il est aujourd’hui : un droit sans souverain, mais un langage sans lequel aucun ordre mondial n’est possible.
William Albert kalengay
@Defenseurdroits @DH_Actions_ONU @GeopolisForum @DBuanali
#venezuelainvasion
La méthode suminwa s’impose dans la haute sphère politique et produit des effets positifs .
Avec le temps les observateurs avertis commencent à identifier la méthode @SuminwaJudith , cette dame qui porte sur elle le défi d’être la Première femme première ministre de la République . N’ayant pas de précédent il eut fallu pour elle d’inventer une méthode de fonctionnement, d’adresser aux défis sa perception de politique et sa sensibilité de femme .
Nous l’avons suivi dans plusieurs situations notamment la prise de parole devant des auditoires de très haut niveau pour parler de l’enjeu congolais . Nous l’avons vu adopter un ton ferme quand il s’agissait de corriger des dérives , mais nous avons saisi comme dans un éclair une forme de gouvernance basée sur la noblesse de sentiments et la clarté de la vision .
A aucun moment la première ministre ne quitte les codes entendus d’un chef du gouvernement. Posture exceptionnelle car poste pionnier nous l’avons observé dans la
Manière d’user de son pouvoir immense déjà au sein du gouvernement. C’est là que nous pouvons dire sans risque de nous tromper qu’elle a mis en place une méthode de travail qui peut s’apparenter aux valeurs qui fondent le judo .
Dans cette discipline sportive qui est en fait une philosophie, il est enseigné d’utiliser la force de l’adversaire pour le vaincre .
Par extrapolation on voit que son sens de l’écoute est excellent au point que ses interlocuteurs subissent une forme de maïeutique dans leur approche car ils donnent eux mêmes grâce à sa capacité d’écoute les solutions aux problèmes qu’ils soulèvent . La première ministre n’impose pas son point de vue mais elle construit autour d’elle une masse critique qui permet le basculement.
Aujourd’hui plusieurs ministres présentent des bilans élogieux de leurs secteurs respectifs et s’exposent aux messes de la gloriole . Mais personne n’est dupe qu’aucune de ces avancées n’ont pu être faites qu’avec sa bénédiction et ses orientations . Comment ne pas respecter ce leadership souple mais ferme . Comment ne pas apprécier cette politique qui traite ses ministre là avec respect et leur accorde la parole là où d’autres s’en seraient accapare. Maître et flegme britannique la chef du gouvernement ne se laisse pas démonter facilement . Nous sommes dans une réunion à la fédération des entreprises de Suisse . Ils sont là les capitaines d’industrie . En face d’eux les membres du gouvernement congolais avec à leur tête @SuminwaJudith . Prise de parole par un milliardaire suisse , personnage puisant , conscient de son importance , investisseur habitué à obtenir ce qu’il veut à tout prix . Dans cette posture de fausse ascendance l’homme se permet de donner des leçons aux congolais , d’organiser une communication schématisée ponctuée des raccourcis alimentés par tous les préjugés disponibles en Europe .
Il lance ses stratégies, il affirme que l’équation congolaise est facile à résoudre et il donne des leçons . La salle retient son souffle et on se demande comment va réagir la PM , c’est ici où la sagesse et la noblesse en symbiose s’expriment. : « monsieur vous avez certes des idées mais vous n’écoutez pas ». C’etait net et propre .
Voilà la force de cette dame qui est dans une société où la femme continue à se battre pour obtenir une citoyenneté de confiance , elle est parvenue en quelques mois à assumer cet lourde charge sans être obligé d’user des moyens extrêmes pour faire avancer la cause nationale . Son refus de gloriole est une marque du respect aux congolais , par millions anonymes , qui se battent en silence avec les difficultés du quotidien. Ceux qui l’observent avec minutie devront tirer profit de son exemplarité .
Wak
@PrimatureRDC @Presidence_RDC @AssembleeNatRDC @senatrdc @rkitsita @rtncofficielle1 @Com_mediasRDC @LouisWKabamba @PatrickMuyaya @Guy_Loando
#Suminwa2 #Entreprises #Genevoises #IndustrialMinerals #Investment #rdc25
Louis Watum à la chambre de commerce de Genève :
« Venez au Congo investir et votre plus grand allié n’est ni le président , ni le gouvernement mais la Loi du pays qui promeut et protège »
Le ministère des @MinMinesRDC a tenu les hommes d’affaires suisses en haleine en développant en quelques mots les grands enjeux du secteur minier en RDcongo . Depuis la promulgation du code minier en 2002 , les investissements ont déjà atteint plus de 45 milliards de dollars américains mais n’ont touché que 10 % du potentiel existant . C’est pourquoi il appelle à des explorations massives qui aujourd’hui sont facilité par un apport technologique de qualité. Construire un chemin critique vers un investissement responsable est fortement conseillé car le pays répond désormais à la grande demande des plus grandes transitions . Face a des opérateurs économiques suisses exigeants la team d’état a assuré et a construit un pont d’assurances mutuelles basées sur des faits précis . Le climat des affaires est sans doute une préoccupation majeure mais le temps est un allié pour ceux qui aiment le Congo et qui acceptent de l’accompagner dans son réveil de puissance . Pour @LouisWKabamba la RDCongo n’est exploité qu à 10 % de son potentiel minier . Il y a de place pour tout le monde à condition de respecter les règles de jeu notamment le Code minier et le règlement minier qui sont des textes attractifs.
L’une des grandes leçons de ces échanges c’est l’apparition des évidences comme l’impérieuse nécessité de former la
Jeunesse vers des métiers d’avenir pour pouvoir transformer ces grands potentiels . Au delà des investissements lourds joindre des programmes de formation et surtout d’apprentissage dans un élan d’un nouveau narratif .
WAK
@MinMinesRDC @MinIndPME2 @MinComEx_cd @CadastreMinier @Presidence_RDC @PrimatureRDC @SuminwaJudith @LouisWKabamba @PatrickMuyaya @erictshikuma @DMukokoSamba @portefeuille_cd @econonumerique
#RDC #Mines #Investment #IndustrialMinerals #Genève #Suisse #Economie2025
Éditorial
Quand Genève devient le centre de la traçabilité et éloigne l ‘ ombre de l’opacité du secteur minier .
Au moment où , ce jeudi matin je me promène dans les rues de Genève mes pensées m’amènent malgré moi à évoquer le rôle que cette ville a joué et continue à jouer dans la vie politique de mon pays tant elle a abrité des réunions qui ont impacté la marche de la nation congolaise.
Aujourd’hui avant la table ronde des milieux d’affaires avec la Première ministre @SuminwaJudith qui se tient à Genève , j’ai en mémoire la réunion qui avait réuni dans cette ville le Gotha de l’opposition politique de l’époque . Ils étaient venus pour s’entendre sur le candidat unique en vue d’affronter celui de la majorité de l’époque . Il y avait @moise_katumbi , @MuzitoAdolphe, @VitalKamerhe1 ,@bembajp , @CongoCheri . Nous connaissons la suite et pour la première fois nous avons vu la notion de la base influer sur la géostratégie des élites . Comme mus par la force de l’histoire , @fatshi13_ et @VitalKamerhe1 avaient décidé de poser le pont entre leurs ambitions du moment et les défis qui s’annonçaient pour la nation. Ils ont résisté à Genève et ils ont construit une réalité qui d’ailleurs à ce jour permet de faire face au complot dont les germes furent déjà posées à Genève .
Genève la capitale mondiale des droits de l’homme a accueilli plusieurs délégations par le passé , surtout les opposants congolais qui avaient trouvé des oreilles attentives dans cette ville .
Genève aujourd’hui accueille une autre délégation de haut niveau conduite par la première ministre dans un registre différent, notamment celui de la traçabilité des minerais sortis du Congo . Ces ressources au cœur de la déflagration sécuritaire qui a amené la région des grands lacs dans des conflits sans nom . Aussi longue qu’elle fut cette guerre vit déjà son épilogue avec les différentes négociations qui sont en cours et qui sont dans une certaine mesure la borne à la dégradation générale .
Félix Antoine Tshisekedi sait que le plus dur est à venir , notamment la reconstruction des zones concernées . Un chiffre a déjà été avancé , celui de 5 milliards des dollars pour faire face aux multiples défis , humanitaires , sécuritaires, économiques et sociales .
À Genève sont représentés les utilisateurs finaux des ressources venues de la RDCongo pour le monde . Ils avaient besoin d’entendre des vérités fortes et surtout de se convaincre de la determination des autorités congolaises de poser un nouveau paradigme dans la gestion des ressources naturelles. Madame @SuminwaJudith a agit avec sagesse pour porter auprès de ceux qui vivent aussi du Congo le désir ardent de ce dernier d’accéder à la paix et à la coopération sous régionale intégrée .
Ils étaient venus tous et ont eu un échange fructueux nous dit on car les séances à huis clos étaient nécessaires à la libération de la parole vraie .
Genève cette fois ci sera une rampe de lancement pour un retour au progrès solidaire et non un glauque de la compromission
Ils sont venus assumer la partition de la musique actuelle . Elle se joue sur le son de la souveraineté et de l’intégrité nationales . Du nord au sud,de l’est à l’ouest jamais unanimité n’a été aussi forte pour redonner au pays de Lumumba ses lettres de noblesse. Même les entreprises genevoises que les autorités congolaises rencontrent dans le cadre de la table ronde sont appelées à intégrer la nouvelle donne , d’un Congo fort et uni .
C’est une ville de Genève dans cet hiver naissant qui reçoit les paroles chaudes des congolais déterminés à inscrire leur pays dans le concert des nations .
La première ministre a posé les pierres d’un mur d’efficacité seul moyen de renverser la tendance dans cette culture de la prédation qui avait choisi Genève comme encre de son opacité .
Wak
@PrimatureRDC @Presidence_RDC @Com_mediasRDC @PatrickMuyaya @LouisWKabamba @MinMinesRDC @JusticeGouvCD @GeopolisForum @Interieur_RDC @Guy_Loando
Peuple étonnant qu’est le notre .
Tout le long du boulevard Lumumba depuis l’aéroport de ndjili , la population est agglutinée de deux côtés de la route attendait le passage de l’équipe nationale . Ils chantent et ils disent que l’équipe nationale est mature .
De la voirie ou je suis je vois le bus qui passe , et une force invisible tient en harmonie cet attroupement chaotique .
Pas de violence , une joie poussée par un sentiment de gratitude à l’égard d’une équipe de football qui donne des raisons d’une espérance nouvelle, après tout nous ne sommes pas le dernier peuple de cette planète malgré les statistiques nous imposées par une vison réductionniste.
La Tshangu est en ce moment ce fourneau où se joue le génie congolais. Bravo à nos fauves et aux élites nationales de tirer les leçons de cette performance qui tient de nos fils formés aussi ailleurs mais dont le cœur est resté congolais .
Ce qui est fait dans le foot peut se faire dans d’autres domaines .
@Com_mediasRDC @MinSport_Loisir @DidierBudimbu @PrimatureRDC @Presidence_RDC @GeopolisForum
#RDC #SportNews





















