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Retraites des fonctionnaires : des chiffres explosifs đ§
Dans une note, Bercy décrit le poids des pensions de retraite des fonctionnaires dans le budget de chaque ministÚre. Dans le contexte actuel certains chiffres sont explosifs.
đïž@Evasyra
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Dette publique France 2026 : mon cri dâalerte : youtu.be/MwNKOJJwYn4?si=Qffw⊠via @YouTube
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The statue of Prometheus is finally finished.
It was cast in Paris, crossed the Atlantic, and was assembled at Starbase. It took us 100 days to go from nothing to this.
People of the West, we have lived through an era devoid of dreams, devoid of destiny.
But the time has come to reclaim our dream of antiquity.
In a few months, we will start building a new city. It will be the most magnificent city in all of history.
After all, the great dream of the West has always been to rebuild Rome.
Come walk beside us in this endeavor. The world is waiting.
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En Suisse, le Code du travail fait 49 pages. En France, 4 000. Est-ce que les Suisses se bousculent pour venir profiter du « paradis social français » ? Non.
En revanche, chaque matin, 200 000 Français se lĂšvent pour aller travailler en Suisse et gagner plus dâargent.
C'est la liberté qui motive pas l'assistanat.
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Jâexplique le casse des retraites. —ïž
Un salarié à 2 000 ⏠nets verse 876 euros par mois pour sa retraite, pendant 42 ans.
Cela fait prĂšs de 450 000 euros confiĂ©s Ă lâĂtat.
PlacĂ©s au taux le plus prudent, sans la moindre prise de risque, il disposerait aujourdâhui de plus de 1,5 million dâeuros.
Autrement dit, ce salarié médian serait millionnaire.
Que va-t-il toucher dans ce systĂšme par rĂ©partition ? Environ 1 500 euros par mois. Soit 500 euros de plus que le minimum vieillesse, versĂ© Ă un Ă©tranger qui nâa jamais cotisĂ© un centime de sa vie.
42 ans de travail, pour 500 euros dâĂ©cart. Les politiciens appellent cela un acquis social. Jâappelle cela un vol.
Si lâIA capte presque tout le capital, le risque majeur nâest pas seulement une bulle. Câest la mauvaise allocation : surinvestissement, concentration, dette et structures opaques.
On le voit dĂ©jĂ : les hyperscalers inondent le marchĂ© obligataire. Leur dette concurrence les obligations dâĂtat â les taux longs montent. Crowding out inversĂ©.
LâIA finance la croissance⊠et pĂšse aussi sur le coĂ»t de la dette publique.
Telle est la voie.
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à tous les Français.
Il faut que tout le monde comprenne ça.
Une seule fois.
85 % dâentre vous sentent que la France est en dĂ©clin.
98 % ĂȘtes mĂ©contents.
52 % ĂȘtes en colĂšre.
Ce nâest pas un ressenti.
Câest le rĂ©el qui rentre dans la piĂšce.
La France est en phase terminale de socialisme.
On imprime.
On sâendette.
On a encore une capacitĂ© dâemprunt que dâautres nâont plus.
Et malgré ça, plus rien ne marche.
Pourquoi.
Parce que le socialisme nâest pas un problĂšme dâargent.
Câest un problĂšme dâallocation.
Toute lâĂ©conomie tient dans une question :
qui dĂ©cide oĂč va la prochaine unitĂ© de ressource.
Quand câest lâentrepreneur qui alloue, il a la peau dans le jeu.
Sâil se trompe, il perd.
Le signal est brutal.
Et vrai.
Quand câest lâĂtat qui alloue, personne ne paie le crash.
On prélÚve.
On centralise.
On attribue.
Sans histoire, sans visage, sans peau.
Mises lâavait dĂ©montrĂ© en 1920.
Sans prix libres, pas de calcul économique.
Tu peux imprimer.
Tu peux endetter.
Tu ne peux pas savoir oĂč doit aller le capital.
La planche Ă billets nâest pas une solution.
Câest un cache-misĂšre.
Elle retarde le moment oĂč le rĂ©el te rattrape.
Elle ne rĂ©pare pas lâallocation.
Et la centralisation rend le cancer inopérable.
La bureaucratie nâest pas un accident.
Câest le mĂ©tier du systĂšme.
Chaque couche crĂ©e du travail pour elle-mĂȘme.
Chaque norme justifie la suivante.
Chaque échec produit un nouveau comité.
La corruption nâest pas un dĂ©rapage.
Elle est structurelle.
Attribuer lâargent des autres, sans risque personnel, attire forcĂ©ment ceux qui capturent.
On ne réforme pas ça.
On ne « moralise » pas ça.
Le logiciel produit exactement ça.
Câest pour ça que câest impossible Ă rĂ©soudre de lâintĂ©rieur.
Le systĂšme ne peut pas sâopĂ©rer lui-mĂȘme.
Il a besoin de la rareté, des victimes, des intermédiaires.
Sâil rĂ©ussissait, il nâaurait plus de raison dâexister.
Alors la sortie nâest pas un ajustement.
Câest un reset.
Passer la dépense publique de 57 % du PIB à 20-25 %.
Pas pour faire souffrir.
Pour rendre le capital Ă ceux qui savent lâallouer.
Couper les subventions aux médias.
Un organe payĂ© pour raconter le logiciel nâinforme plus.
Il protĂšge le logiciel.
Reconstruire lâĂducation nationale.
Pas la réformer.
La reconstruire.
Câest devenu un organisme de propagande.
Il apprend à se cacher, pas à se déployer.
Il forme des allocataires, pas des bĂątisseurs.
Pas avant ça.
Pas de 5 à 10 % de croissance avant ça.
Le potentiel est lĂ .
Il est énorme.
Mais il est assis sous 57 % dâallocation aveugle.
Le socialisme enverra la France dans le mur.
On peut encore prendre le virage.
Il sera chaud.
Il faudra le prendre vite.
2027.
Les gens ne sont pas le problĂšme.
Le logiciel lâest.
Les mauvaises idĂ©es tuent dâabord ceux qui y croient.
Ensuite elles tuent le pays.
La reconversion est possible.
Construire reste plus fort que dénoncer.
Au travail.
Sondage choc : les Français trÚs en "colÚre" face au "déclin" de la France- Par @FredericSirgant
Ce paysage annonce un scrutin vĂ©ritablement historique dont la campagne, l'Ă©lection elle-mĂȘme et les lendemains sont lourds de turbulences potentielles.
bvoltaire.fr/sondage-choc-leâŠ
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Nous sommes trÚs nombreux à ne pas souhaiter préserver ce modÚle social
Il ne marche pas
N'est pas financé
Et ne crée que de la pauvreté
Il faut transformer le pays
Il nous faut des dirigeants modernes
Pas des représentants du passé qui n'ont rien compris au monde qui vient






















