@VincentIssorg
Joined March 2016
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Le FMI relève sa prévision de croissance mondiale. Le pétrole et l’IA se chargent des petites lignes. L’économie mondiale ressemble actuellement à un type qui court un marathon avec un serveur informatique sous un bras, un baril de pétrole sous l’autre et sa carte de crédit à découvert. Mardi 13 octobre, le FMI nous annonce qu’il court toujours. Excellente nouvelle. Il précise néanmoins qu’il commence à manquer de chaussures. Dans ses nouvelles perspectives économiques, le Fonds monétaire international prévoit une croissance mondiale de 3,1 % en 2026, contre 3,0 % en juillet, et maintient 3,4 % pour 2027. Avec la guerre au Moyen-Orient, le pétrole cher et les tensions commerciales, on aurait pu imaginer pire. Mais l’économie mondiale progressait encore de 3,5 % en 2025 : il s’agit d’un ralentissement un peu moins sévère que prévu, pas d’un miracle économique. Et surtout, ce petit dixième de point cache une histoire nettement moins réjouissante. Une bonne moyenne peut masquer beaucoup de mauvaises nouvelles Selon les chiffres du FMI rapportés par Reuters, 32 pays concentrent désormais 95 % de la croissance mondiale, contre 54 dans ses estimations d’avril. Et depuis ce même mois, les perspectives de croissance ont été revues à la baisse pour 47 % des économies étudiées. Autrement dit, le total mondial s’améliore légèrement pendant que les prévisions se dégradent pour près d’un pays sur deux. Aucun paradoxe mathématique : quelques grandes économies qui avancent plus vite peuvent largement compenser les difficultés d’un grand nombre de plus petites. La fracture tient notamment à deux facteurs. Les pays bien placés dans les chaînes technologiques, comme la Corée du Sud ou la Malaisie, profitent des commandes liées à l’intelligence artificielle. Ceux qui importent beaucoup d’énergie sans participer à cet essor paient davantage leur carburant, sans recevoir en échange les commandes de serveurs. L’IA n’est d’ailleurs pas un simple slogan accroché à une présentation d’investisseurs. Construire des centres de données, fabriquer des puces et installer des infrastructures électriques génère de la production et de l’investissement réels. Ces dépenses soutiennent déjà l’activité. Mais elles ne démontrent pas encore que les gains de productivité promis suffiront à rentabiliser toutes ces installations. C’est un peu comme acheter une flotte de camions avant d’avoir vérifié que les clients ont des colis à livrer. Les concessionnaires, eux, sont déjà ravis. Le pétrole coûte cher. Et le scénario suppose déjà une amélioration. L’autre difficulté se trouve à quelques milliers de kilomètres des centres de données. Le FMI anticipe une inflation mondiale de 4,7 % en 2026, contre 4,1 % en 2025, avant un retour à 4,1 % en 2027. L’énergie et l’alimentation expliquent une large part des tensions, auxquelles s’ajoute la demande créée par les investissements technologiques. Mais les prévisions reposent sur une hypothèse géopolitique cruciale : le FMI suppose une réouverture du détroit d’Ormuz en mars 2027, puis un retour général aux conditions de navigation d’avant-guerre vers octobre. Son scénario central retient un prix moyen du pétrole proche de 96 dollars le baril en 2026 et de 87 dollars en 2027. Et si la situation empirait ? Le Fonds simule un conflit prolongé maintenant le pétrole autour de 130 dollars jusqu’au premier trimestre 2027. Dans cette hypothèse, la croissance mondiale de 2027 serait inférieure de 0,5 point à la trajectoire centrale, tandis que l’inflation serait supérieure de 1,1 point, à 5,2 %. Attention : ce n’est pas une prédiction. C’est une façon de mesurer le coût possible d’une aggravation. Une simulation économique n’est pas une boule de cristal, même avec un abonnement premium. L’IA peut soutenir la course… ou compliquer la chute Le FMI envisage aussi l’autre grande inconnue : l’intelligence artificielle. Si son adoption accélère et que les gains de productivité arrivent plus vite, le niveau du PIB mondial pourrait dépasser de 0,6 % le scénario central d’ici 2029. Mais si les entreprises découvrent que les profits ne suivent pas leurs investissements, le risque est inverse : baisse des dépenses, correction des valorisations financières, crédit plus cher et consommation affaiblie. Dans un scénario défavorable combinant ces mécanismes, le PIB mondial serait inférieur de 1,1 % à la trajectoire de référence en 2028. Il ne s’agit ni d’une récession annoncée ni d’une baisse automatique de 1,1 point de croissance. Reste une dernière difficulté : les gouvernements ont moins de moyens pour amortir les chocs. Les réserves énergétiques ont été mobilisées, les dettes publiques sont élevées et les taux d’emprunt peuvent augmenter. Le FMI appelle donc les États à reconstituer leurs marges budgétaires, tout en protégeant de manière ciblée les ménages les plus exposés. L’économie mondiale ne s’effondre pas. Elle continue même à faire preuve d’une résistance remarquable. Mais cette résistance profite de façon inégale aux pays et dépend de plusieurs hypothèses fragiles. L’intelligence artificielle donne de l’élan au coureur, le pétrole lui complique la course et les gouvernements commencent à examiner leurs comptes bancaires avec inquiétude. Le marathon continue. Reste à savoir combien de kilomètres les chaussures tiendront encore.
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Absolument. Noël Godin, aka Georges Le Gloupier, aka l'Entarteur doit bien rigoler. Gloup-gloup !
Heuuuu c’est de la farine. Et un peu une tradition belgo-francaise Franchement, y répondre avec légèreté et humour serait bien plus intelligent que ce drama ridicule.
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Trump veut du diesel russe. Six sénateurs lui ressortent la loi. Il y a un petit problème lorsqu'on décide de faire venir du diesel russe aux États-Unis : parfois, le Congrès américain a déjà voté une loi pour en interdire l'importation. Et le plus embarrassant pour Donald Trump, c'est que quatre sénateurs républicains viennent de lui rappeler son existence. Vendredi 9 octobre, Trump annonçait un accord avec Vladimir Poutine pour remettre plusieurs millions de tonnes de diesel russe sur le marché, avec l'objectif affiché de faire baisser les prix du carburant. Dans la foulée, le Trésor américain publiait la licence générale n° 135, autorisant certaines transactions sur le diesel russe, y compris son importation aux États-Unis, jusqu'au 7 avril 2027. Une solution économique, potentiellement. Sauf que ce dimanche 11 octobre, six sénateurs américains demandent officiellement à l'administration de renoncer. Et pas n'importe lesquels. Quatre républicains : Susan Collins, Lisa Murkowski, Thom Tillis et John Curtis. Deux démocrates : Jeanne Shaheen et Richard Blumenthal. Leur objection ne concerne pas seulement le risque de procurer de nouvelles recettes à Moscou pendant sa guerre contre l'Ukraine. Elle concerne aussi une loi fédérale. Une interdiction votée en 2022 Le 8 avril 2022, le Congrès américain adoptait l'Ending Importation of Russian Oil Act, qui interdit l'importation aux États-Unis de produits énergétiques russes, dont le diesel. Mais le texte prévoit également une procédure permettant au président de mettre fin à cette interdiction. Et cette procédure est assez précise. Le président doit notamment consulter les commissions compétentes du Congrès au moins 45 jours avant de transmettre une certification officielle. La levée de l'interdiction ne peut ensuite prendre effet qu'après 90 jours, sauf adoption entre-temps d'une résolution de désapprobation ayant force de loi. Et ce n'est pas tout. La certification doit notamment constater que la Russie a accepté un accord de retrait de ses forces et de cessation des hostilités approuvé par le gouvernement ukrainien, qu'elle ne représente plus une menace militaire immédiate pour les membres de l'OTAN et qu'elle reconnaît le droit des Ukrainiens à choisir librement leur gouvernement. Autant dire qu'obtenir du diesel à bon prix ne figure pas exactement parmi les critères. Les six sénateurs reprochent précisément à l'administration de n'avoir ni consulté le Congrès ni fourni les justifications exigées, selon eux, par cette législation. Mais attention : leur objection soulève une véritable question juridique, et non une illégalité déjà démontrée. Une loi peut-elle laisser passer une licence ? Car il existe une subtilité importante. La loi de 2022 renvoie elle-même aux mesures d'application du décret présidentiel 14066, signé par Joe Biden quelques semaines auparavant. Or, ce décret prévoit des possibilités de dérogation par voie réglementaire ou administrative, notamment au moyen de licences délivrées par le Trésor. Et c'est précisément ce qu'a fait l'administration Trump vendredi avec la licence 135. Cette autorisation est temporaire et ciblée : elle ne supprime pas l'ensemble des sanctions contre la Russie, mais permet certaines transactions liées à la vente, à la livraison et à l'importation de diesel russe. Mieux encore : la nouvelle loi de sanctions signée par Trump le 18 septembre 2026 préserve explicitement le pouvoir du Trésor de délivrer de nouvelles licences générales. Cela ne signifie pas que ces licences peuvent automatiquement neutraliser n'importe quelle interdiction légale. Mais cela empêche aussi de conclure qu'une licence est illégale simplement parce qu'une loi prévoit une interdiction générale. Toute la question est donc de savoir si la licence 135 constitue une dérogation autorisée ou si elle revient à contourner une interdiction que le Congrès a expressément encadrée. La procédure de 45 jours et le délai de 90 jours concernent la fin de l'interdiction légale. Leur application à une licence temporaire fait précisément partie du problème juridique soulevé. À ce stade, aucun tribunal n'a tranché cette question. Quatre républicains demandent des comptes Interrogé dimanche sur NBC, Thom Tillis estime qu'il existe un argument juridique sérieux pour considérer que Trump pourrait ne pas respecter la loi si son projet d'achat de diesel se concrétise. Une déclaration notable venant d'un sénateur de son propre parti. Mais tous les républicains ne formulent pas la même critique. John Barrasso défend l'objectif de réduction des prix énergétiques poursuivi par Trump, tout en soulignant l'importance de maintenir les sanctions contre Moscou comme moyen de pression. Le dilemme économique est réel. Les prix du diesel pèsent lourdement sur les transporteurs, les agriculteurs et les consommateurs américains. Mais les interrogations sur l'efficacité de cet accord demeurent : les cargaisons promises n'ont pas encore été vérifiées comme livrées, et leur effet durable sur les prix reste à démontrer. Désormais, une autre question s'ajoute à la facture. Le gouvernement américain peut-il autoriser ces importations par une simple licence administrative, ou doit-il respecter la procédure politique et juridique prévue par le Congrès ? Ce sont les pouvoirs respectifs du président et du législateur qui se retrouvent au centre du débat. Trump voulait du diesel russe pour faire baisser les prix. Six sénateurs lui rappellent maintenant que la pompe a aussi un mode d'emploi juridique. Et cette fois, quatre d'entre eux sont républicains. 😈
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Le Dr @campiche_sarah, grande et rigoureuse vulgarisatrice médicale, n'avait jamais attaqué une publication d'un personnage politique. Le fait qu'elle réagisse aux mensonges ultra-dangereux pour la santé d'une députée LFI est peut-être révélateur que c'était la fois de trop.🔽
Octobre rose et Ruban rose : quand des faits réels deviennent les ingrédients d’un récit conspirationniste 1/10 Mathilde Panot refuse le ruban rose, appelle à un « Octobre colère » et dénonce Octobre rose comme une opération de communication au service d’intérêts industriels. Elle rapproche l’industrie pharmaceutique, Syngenta, les pesticides et Israël pour construire une accusation générale contre une campagne de sensibilisation au cancer du sein. Quitte à donner encore plus de visibilité à cette vidéo (on n’est plus à ça près), examinons ce qui est factuel et ce qui ne l’est pas.👇
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130 millions de pauvres de plus ? L'ONU a publié le scénario, pas le bilan. Il y a des moments où l'économie mondiale ressemble à un restaurant dans lequel trois serveurs arrivent simultanément avec l'addition. Le premier apporte la facture du pétrole, le deuxième celle du climat et le troisième les intérêts de la dette. Le problème, c'est que certains clients n'avaient déjà plus assez d'argent pour payer leur café. Dimanche 11 octobre, les Nations unies publient un rapport inquiétant : dans l'un des scénarios étudiés, environ 130 millions de personnes supplémentaires pourraient passer sous un seuil international de pauvreté. Un chiffre impressionnant, à condition de comprendre ce qu'il mesure. Trois crises, et pas de bouton « ignorer » Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) vient de publier No Time to Recover, un rapport consacré aux difficultés économiques des pays en développement. Premier problème : l'énergie. Depuis le déclenchement du conflit au Moyen-Orient, les prix de l'essence et du diesel ont augmenté respectivement de 26 % et 38 % en moyenne dans les 130 pays étudiés. Il s'agit de moyennes des variations nationales, pas d'une hausse mondiale pondérée par la consommation. Et entre juin et septembre, les prix ont continué à augmenter dans près des deux tiers des pays disposant de données comparables. Deuxième problème : le climat. Selon l'Organisation météorologique mondiale, l'épisode El Niño pourrait atteindre une intensité record. Les prévisions évoquent une anomalie thermique d'environ +3,7 °C dans la région Niño 3.4 du Pacifique équatorial, entre octobre et décembre. Précision absolument indispensable : il ne s'agit pas d'une augmentation de 3,7 °C de la température moyenne mondiale. Ce réchauffement régional des eaux océaniques modifie les probabilités de sécheresses et de fortes précipitations dans différentes régions du globe, avec des conséquences potentielles sur les récoltes et les prix alimentaires. Troisième problème : la dette. Selon le PNUD, le pays en développement médian consacre désormais environ 9,5 % de ses recettes publiques aux seuls intérêts de sa dette, une proportion inédite depuis vingt-cinq ans. Autrement dit, avant même de discuter des subventions énergétiques ou des dépenses sociales, une part considérable du budget est déjà réservée aux créanciers. Et c'est ici que nos trois serveurs commencent à devenir franchement insistants. 130 millions de personnes : ce que dit réellement le calcul Le chiffre spectaculaire du rapport ne résulte pas d'un recensement de personnes nouvellement tombées dans la pauvreté. Il provient d'une simulation économique. Les chercheurs ont étudié ce qui se produirait si les hausses des prix de l'énergie et de l'alimentation étaient intégralement répercutées sur les ménages, sans les mesures publiques qui permettent actuellement d'en amortir les effets. Dans leur scénario central, fondé notamment sur une hausse de 30 % des prix de l'énergie et de 10 % de ceux de l'alimentation, environ 132 millions de personnes supplémentaires passeraient sous le seuil de 6,85 dollars par jour. Avec des chocs moins importants, l'estimation descend à environ 80 millions. Dans un scénario aggravé, elle atteint 200 millions. Ces nombres représentent différentes hypothèses, pas des prévisions assorties de probabilités. Le rapport présente également, pour son scénario central, 121 millions de personnes supplémentaires sous le seuil de 3,65 dollars et 66 millions sous celui de 2,15 dollars. Attention : ces populations ne doivent surtout pas être additionnées. Les seuils se recouvrent. Autre détail important : ces montants sont exprimés en dollars internationaux à parité de pouvoir d'achat de 2017. La Banque mondiale a actualisé ses seuils en 2025, notamment celui de 6,85 dollars, désormais fixé à 8,30 dollars selon la nouvelle méthode. Le PNUD utilise ici l'ancienne série statistique. Et il existe une dernière subtilité. Le calcul des 130 millions ne simule pas directement toutes les conséquences futures d'El Niño et de la crise de la dette. Il mesure avant tout l'effet immédiat d'un choc sur les prix de l'énergie et de l'alimentation. Il ne reproduit pas non plus toutes les adaptations possibles des ménages, comme le remplacement de certains produits par d'autres moins chers. Les auteurs présentent donc leurs résultats comme des estimations de première approximation, avec des limites explicites. En résumé, nous avons un scénario de vulnérabilité, pas le bilan d'une catastrophe déjà survenue. Ce qui ne signifie absolument pas que le risque serait imaginaire. Le véritable problème : qui peut encore payer pour protéger les ménages ? Jusqu'ici, de nombreux gouvernements ont limité les dégâts grâce à des subventions énergétiques, des plafonnements de prix ou des aides temporaires. Seulement, ces protections coûtent de l'argent. Et comme nous venons de le voir, les États qui en ont le plus besoin ne disposent pas nécessairement des budgets permettant de les maintenir. Le PNUD a donc calculé le coût théorique de différentes réponses. Compenser les pertes de pouvoir d'achat de tous les ménages représenterait environ 1,1 % du PIB des pays en développement. Protéger uniquement les ménages situés sous le seuil de 6,85 dollars coûterait environ 0,3 % de ce PIB. Voilà une information peut-être moins spectaculaire que les 130 millions, mais économiquement essentielle. Une aide ciblée pourrait protéger les populations les plus vulnérables pour une fraction du coût d'une compensation générale. Encore faut-il pouvoir identifier les bénéficiaires, disposer de systèmes de paiement fonctionnels et trouver les financements nécessaires. Le rapport souligne justement que ces capacités administratives et budgétaires font défaut dans de nombreux pays. Le PNUD a également interrogé 26 de ses bureaux nationaux situés dans des pays particulièrement exposés. Aucun ne considère que le pire est passé. Cet échantillon n'est pas représentatif de la planète entière, mais il illustre les inquiétudes des équipes présentes sur le terrain. L'organisation recommande donc des aides temporaires mieux ciblées et un accès plus abordable aux financements internationaux. Reste à déterminer comment articuler l'urgence sociale, l'allègement éventuel des dettes et les investissements susceptibles de réduire durablement la dépendance aux énergies importées. Car une crise budgétaire ne se manifeste pas toujours par des images spectaculaires. Parfois, elle commence simplement par la suppression d'une subvention, le report d'un investissement ou la réduction d'un budget scolaire. L'ONU n'annonce donc pas que 130 millions de personnes viennent de devenir pauvres. Elle explique que, sans les protections mises en place, des millions d'entre elles risqueraient de le devenir. Et le problème, cette fois, ce n'est pas seulement que l'addition augmente. C'est que les gouvernements commencent eux aussi à manquer d'argent pour la payer.
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⬇️⬇️⬇️⬇️ C'est ici que ça se passe pour l'analyse des idioties de Panot.
Octobre rose et Ruban rose : quand des faits réels deviennent les ingrédients d’un récit conspirationniste 1/10 Mathilde Panot refuse le ruban rose, appelle à un « Octobre colère » et dénonce Octobre rose comme une opération de communication au service d’intérêts industriels. Elle rapproche l’industrie pharmaceutique, Syngenta, les pesticides et Israël pour construire une accusation générale contre une campagne de sensibilisation au cancer du sein. Quitte à donner encore plus de visibilité à cette vidéo (on n’est plus à ça près), examinons ce qui est factuel et ce qui ne l’est pas.👇
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Pete Hegseth a décidé que cette exécution serait diffusée au public. Il le justifie en disant que cela doit permettre de montrer à l'ennemi les conséquences d'une attaque contre les Américains. Absolument personne ayant travaillé sur ces questions ne croit que ce type d'"avertissement" puisse avoir le moindre effet dissuasif. Personne. Deux hypothèses : - Pete Hegseth et son entourage y croient vraiment. Mais ce n'est pas le bon medium pour faire passer ce message à ces destinataires. Ce qui implique donc l'incompétence. - Pete Hegseth et son entourage y voient un simple effet de communication. Tuer des gens pour faire du spectacle et de la propagande, cela est devenu rarissime dans des démocraties. Ce seraient là les valeurs de cette administration.
Le commandant Nidal Malik Hasan, officier du corps médical de l'armée américaine, sera exécuté par un peloton d'exécution le 3 décembre prochain, à Fort Hood. Ce psychiatre militaire avait abattu, en 2009, 13 militaires sur la base de Fort Hood. Il en avait blessé 30 autres. Il a été condamné pour tous ces meurtres par une cour martiale en 2013. A mort. Il n'avait pas été poursuivi pour terrorisme, aucun lien clair avec une organisation n'étant identifié. La dernière exécution d'un militaire américain, par l'institution, date de 1961. John Arthur Bennett, un jeune soldat de l'US Army, avait été pendu pour avoir violé une fillette de 11 ans lors de son affectation en Autriche.
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Rappel salutaire. Merci.
Chers patients, un petit tweet suite à un rdv avec une patiente qui vit entre la France et le Québec. Juste pour faire réaliser la chance que l’on a ici sur les prises en charge médicales. Cette dame doit avoir une prothèse de hanche. À Québec, 2 options :
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La violence est signe d’un échec collectif (en bref, ni la faute exclusive de Macron ni celle des pédagogues ;-), mais il faut redire que les manifestations des jeunes en général sont une réaction plutôt saine, que récupération politique et outrances ne doivent pas disqualifier !
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Replying to @EmmanuelMacron
Vivement un peu d'intelligence en France. Voici du cannabis légal en Allemagne, 50% moins cher que le nôtre au marché noir.
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T'habites Dinan ou environ ? T'as des enfants, t'es enceinte, tu te poses des questions ? Si t'es dispo le 5/11 à 17h et intéressé.e préviens moi !
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Replying to @libremax_off
Toute la droite ya 3j s’indignait contre la gauche qui s’en prenait à un enfant, le président du syndicat lycéen qui n’est plus lycéen. Et devinez quoi? Toute La droite s’en prend à un enfant qui est bien lycéen, membre d’aucune asso, que les médias ont mis en avant…
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Ce soir je suis colère. 1 victime l'était sous les yeux de son entourage, tout le monde pouvait dénoncer, signaler... Témoins, proches de victimes de violences conjugales, soignants : Ne détournez pas les yeux. Parlez. Si elles n'en ont pas encore la force, donnez leur la vôtre.
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Kherson était encore l’enfer hier soir. les russes ont brûlé des gens vivants dans leurs propres maisons. Arrêtez de prétendre que cela va s’arrêter de lui-même d’une manière ou d’une autre. La peste russe ne s’arrêtera pas toute seule. Elle doit être arrêtée.
Kherson was hell again last night. russians burned people alive in their own homes. Stop pretending this will somehow end on its own. The russian plague will not stop itself. It must be stopped.
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Qui est-il pour parler au nom de TOUS les policiers ? Ces propos sont dangereux dans des moments aussi troubles et indignes d'un représentant du personnel Il cherche à faire le buzz, à plaire à Pascal Praud qu'il appelle par son prénom ? HONTEUX !!!
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C’est extrêmement grave et les sanctions doivent être immédiates. Il n’y a aucune complaisance à avoir.
🔴 EN DIRECT Lycéen blessé à Lens: le préfet du Pas-de-Calais confirme que l'élève a eu "la main arrachée" l.bfmtv.com/tDRU
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Je rappelle que tous les jours, dans les tribunaux des parents sont condamnés à payer les dégâts causés par leurs enfants mineurs. C’est déjà prévu par l’article 1242 du code civil qui date de 1804. Mais vous savez qu’on nous a déjà fait le coup de la réforme « casseur payeur » ?
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Rappelons que c'est la loi qui donne des consignes de retenue, pas le ministre.
🔴 EN DIRECT Colère des lycéens: Laurent Nuñez assure ne donner "aucune consigne de retenue et aucune consigne de ne pas utiliser tout l'armement intermédiaire à disposition" l.bfmtv.com/gvNe
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En Corse, une statue dégradée provoque une chasse à l'homme. L'assassinat de Chloé Aldrovandi, 18 ans, victime de la mafia, n'avait provoqué que l'omerta
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Je suis heureux d’avoir permis à tant de décérébrés de se défouler sous mes tweets. Ne leur dites surtout pas que s’ils peuvent m’insulter librement aujourd’hui, ici, c’est parce qu’aux côtés des résistants de la France Libre, des FTP-MOI, pour la plupart communistes et étrangers, se sont battus, pour un pays qui n’était pas le leur. Ces « Français de préférence » sont honorés au Musée de la Résistance nationale de Champigny depuis dimanche dernier. Allez-y ! L’exposition est remarquable.
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