Utiliser la formulation "pas comme les autres" prouve au contraire que ce restaurant n'est PAS inclusif : il n'en est qu'à une phase d'intégration (= on intègre des personnes handicapées à cet environnement, mais attention, on continue de les traiter à part).
"Pas un employé comme les autres : il est autiste"...
Ras-le-bol puissance mille de ce genre de formulation.
Le jour où être autiste fera de vous un "employé comme les autres", cela signifiera que l'inclusion n'est plus une promesse politique, mais une réalisation aboutie.
Si Elwan trotte assis, c'est pour cesser de souffrir d'autisme et améliorer sa proprioception de pauvre petit handicapé.
Si Ginette trotte assise, c'est pour apprendre à avoir une "posture de leader" auprès de ses "collaborateurs".
Attention, faut surtout pas confondre !
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Et lui dira, en présence de son N+1, combien apprendre à maintenir son corps à cheval lui donnera une meilleure présence auprès de ses collaborateur, car la posture du cavalier est celle du leader, évidemment.
(ou autre bullshit similaire, générable avec un pipôtron)
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Et dans le cas de l'équicoaching de mes deux, c'est financé par des entreprises (appelons notre cas d'étude "Proficorp") qui veulent éviter que leurs cheeers collaboraaateurs ne prennent des arrêts maladie à cause de l'organisation du travail, burn-outs ou autres joyeusetés.
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Dans le cas de l'équithérapie, c'est financé sur des budgets de santé (mutuelles et MDPH / MDA en France ; source du screenshot : surlechemindumoi.fr/comment-…)
0 intérêt à chercher ou démontrer un effet thérapeutique sur des populations non-couvertes par la MDPH / MDA.
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Quand tu réalises une étude SANS groupe de contrôle, tu ne peux pas affirmer qu'il y a une spécificité thérapeutique de l'équitation qui soit propre à tes patients autistes + troubles psychiques.
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Ce midi, à partir de cet énième article-bof par Science&Vie, parlons d'un phénomène propre au handicap : la médicalisation des activités sportives.
Vous n'avez pas de diagnostics connus : vous pratiquez l'équitation.
Vous avez des diagnostics : vous pratiquez l'équithérapie⬇️
En ce moment même, un colloque 100 % propagande psychanalytique se tient au palais Bourbon.
Et @Acermendax explique mieux que quiconque en quoi c'est un problème : youtube.com/watch?v=gpBy7W7j…
On parle juste d'une étude souris ciblant un gène associé à "certaines formes d'autisme", un résultat très préliminaire au-sujet duquel il est urgent d'attendre.
Parler de "traitement de l'autisme par les vaisseaux sanguins" => big exagération ou mensonge.
Science et vie est vraiment devenu une poubelle, à tenter de faire buzzer la moindre étude souris.
Pendant ce temps, le grand public est submergé de "potentiels traitements de l'autisme", et in fine, ne sait plus quel est l'état réel des connaissances sur le sujet.
Vous savez qu'il y a une attente terrible pour les RDV diagnostiques, et que toutes formes de charlataneries se développent en profitant de cette attente.
La dernière charlatanerie qu'on m'a envoyée (merci @SectesTroll)
Elle m'assure que "si un jour je suis en grand danger, dans une situation critique", il suffit de penser à son ange gardien et hop, il vole à notre secours !
Ahum.
Un an après cette lettre, j'adoptais le style gothique et les croix à l'envers.
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Si vous êtes curieux, "Flymen" a évidemment un rapport avec les chevaux (ici, une jument).
Et aussi, ajout perso, avec le fait de fuir des hommes (men).
Mais comme ma grand-mère n'y connait rien aux chevaux, elle revient sur son dada : les bondieuseries.
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La meilleure dinguerie de ce courrier vient en quatrième & dernière page !
A l'époque, personne ne me prenait au sérieux. J'écrivais donc des poèmes pour exprimer mes émotions.
Puisqu'elle ne pigeait pas un mot d'anglais, ma grand-mère n'a rien compris à mon poème "Flymen"
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