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Compte OFFICIEUX de Torah-Box 😉

Joined December 2015
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Chabbath Chalom Ă  tous ! Nous sommes vendredi, c’est le moment, ce soir, de faire entrer la joie dans nos maisons : des sourires, de beaux vĂȘtements, une bonne ambiance, des chants et de bons repas ! Les inquiĂ©tudes attendront la semaine prochaine. Savez-vous que ce Chabbath est un « Chabbath mondial » ? Chaque Juif est invitĂ© Ă  faire un pas, mĂȘme celui qui ne fait jamais Chabbath : allumer les bougies avant son entrĂ©e, partager un repas en famille, poser son tĂ©lĂ©phone quelques heures. Tu fais dĂ©jĂ  un peu Chabbath ? Alors cette fois, ose le vivre complĂštement, du dĂ©but Ă  la fin. Et si tu le fais dĂ©jĂ , ouvre ta table Ă  quelqu’un : ce Chabbath, personne ne devrait rester seul. Partout dans le monde, des Juifs vont vivre ce Chabbath ensemble : toi aussi, prends ta place, parce que notre peuple a besoin de chacun de nous. Binyamin Benhamou âžĄïž Comment fait-on Chabbath ? youtu.be/PyjFw4uL0jI
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Une cĂ©lĂšbre boulangerie arabe ferme pendant tout Pessa’h
 et mĂȘme Kippour. Je vous emmĂšne Ă  Yaffo, devant Aboulafia ! En 1971, Rabbi Chlomo Zalman Shtauber voit des centaines de Juifs venir y acheter du pain pendant la fĂȘte qui nous interdit d’en consommer. Cela le dĂ©chire. Il propose alors Ă  SaĂŻd le propriĂ©taire de fermer
 et de payer lui-mĂȘme son manque Ă  gagner ! Pendant 6 ans, il verse des sommes considĂ©rables. Mais la 7e annĂ©e, le boulanger vient le voir avec une rĂ©ponse inattendue
 Une incroyable histoire de Kiddouch Hachem, dont les consĂ©quences sont encore visibles plus de 50 ans aprĂšs. À dĂ©couvrir dans la vidĂ©o ! PrĂ©cision : cette boulangerie n’est pas cachĂšre. En direct d’IsraĂ«l oĂč « l’Apartheid » est trĂšs mal gĂ©ré  Binyamin Benhamou âžĄïž À imprimer : docs.torah-box.com/ravmiller

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SON FRÈRE EST TOMBÉ LE 7 OCTOBRE. 11 MOIS PLUS TARD, ELLE EST DANS L'AVION FLYDUBAI ! Le destin de Myriam Ohayon est difficile Ă  croire. AprĂšs la mort de son frĂšre le 7 Octobre 2023, elle est partie voyager autour du monde pendant presque 11 mois. Une forme de « thĂ©rapie » pour essayer de rĂ©parer son Ăąme. Elle rentrait enfin en IsraĂ«l pour la Hazkara de son frĂšre. Et dans l’avion qui la ramenait chez elle, elle a pensĂ© qu’elle allait mourir Ă  son tour. Cette semaine, j'ai eu l'occasion de rencontrer et interviewer les rescapĂ©s du vol FlyDubai, je les ai interrogĂ©s un par un. Voici ce que Myriam m’a racontĂ© : Le copilote poignarde le commandant de bord. L’appareil plonge brutalement de plus de 4 000 mĂštres. Les masques Ă  oxygĂšne tombent. Des cris. Du sang. Et 174 passagers persuadĂ©s qu’ils vivent leurs derniĂšres secondes. Myriam Ă©tait assise au 6e rang. À cĂŽtĂ© d’elle, une femme qu’elle ne connaissait absolument pas. Elles se sont attrapĂ© la main. Myriam l’a regardĂ©e dans les yeux et lui a dit : « Je n’ai pas le droit de mourir. Je dois rentrer chez moi. Ma mĂšre ne peut pas perdre un enfant supplĂ©mentaire en plus de mon frĂšre ! » À cet instant, elle n’a pensĂ© ni Ă  son voyage ni Ă  ses projets. Elle a pensĂ© Ă  sa mĂšre. Puis Ă  Hachem. « J’ai compris que personne ne pouvait nous sauver naturellement. Seulement D.ieu. » Elle s’est mise Ă  prier de tout son cƓur : « Hachem, Ein Old MilvadĂ©kha, il n’y a rien en dehors de Toi. Tu es plus grand que tout. Sauve-nous. Je ne peux pas mourir. » Puis l’avion s’est redressĂ©. Myriam n’a parlĂ© ni de chance ni de coĂŻncidence. Elle a immĂ©diatement reliĂ© leur sauvetage Ă  Hachem. Pour elle, aucun doute : lorsque plus rien ne pouvait les sauver naturellement, Hachem les a sauvĂ©s. Avec son « joli » piercing dans le nez, elle ne correspond peut-ĂȘtre pas Ă  l’image que certains se font d’une jeune fille religieuse. Pourtant, au moment de vĂ©ritĂ©, son Ăąme juive a surgi sans hĂ©siter. Elle n’a vu qu’Hachem. L’habit ne raconte jamais toute l’histoire d’un Juif. À son arrivĂ©e en IsraĂ«l, Myriam a retrouvĂ© sa mĂšre et sa famille aprĂšs 11 mois d’absence. Elle les a serrĂ©s dans ses bras et s’est enfin autorisĂ©e Ă  s’effondrer. Elle leur a simplement dit qu’elle les aimait. Je lui ai demandĂ© si elle avait fait une promesse Ă  Hachem dans l’avion. Elle m’a rĂ©pondu que non. Dans ces secondes de panique, elle ne pensait qu’à survivre. Mais aprĂšs l’atterrissage, une dĂ©cision s’est imposĂ©e Ă  elle : « Mon frĂšre a vĂ©cu seulement 22 ans, mais il a accompli tellement de bien. J’ai reçu ma vie en cadeau. Je dois maintenant faire davantage de bien, marcher dans ses pas et continuer Ă  faire vivre sa mĂ©moire. » Elle m’a demandĂ© de transmettre ceci : « Il ne faut pas attendre une Ă©preuve aussi terrifiante pour comprendre la valeur de la vie. Nous ne savons pas ce qui arrivera demain. Il faut utiliser chaque instant, faire le bien et construire une vie qui ait du sens. » Myriam Ă©tait partie pour essayer de guĂ©rir aprĂšs la mort de son frĂšre. Elle est revenue avec une mission : vivre comme quelqu’un qui sait que chaque journĂ©e est un cadeau. Binyamin Benhamou 📅 Mardi prochain : torahbox.com/Z8NC
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Historique. Ce sont les rabbins de nos rabbins. Et ils viennent jusqu’à nous, en France. Depuis toujours, lorsqu’un grand maĂźtre de Torah arrivait dans une ville, un village, un shtetl, les Juifs se dĂ©plaçaient pour l’écouter. On interrompait ses occupations. On emmenait ses enfants. On savait ce que cette rencontre reprĂ©sentait. Le mardi 3 novembre, c’est Ă  notre tour. Autour du Gadol Hador, Rav Dov Landau, seront rĂ©unis au DĂŽme de Paris : Rav Don Segal, Rav Its’hak Ezra’hi, Rav Yaakov Hillel, l’Admour de Tchernobyl, Rav Shimon Galay et Rav David Cohen. Ce rassemblement est historique. Tant de grands maĂźtres de notre gĂ©nĂ©ration rĂ©unis en France, devant nous, pour nous transmettre la parole de la Torah. Ces GuĂ©dolim, ces grands maĂźtres de notre gĂ©nĂ©ration, sont ĂągĂ©s. Ils ont consacrĂ© des dĂ©cennies Ă  Ă©tudier, Ă  enseigner, Ă  guider et Ă  porter les difficultĂ©s de notre peuple. Et malgrĂ© leur Ăąge, malgrĂ© la fatigue du voyage, ils font le dĂ©placement jusqu’à nous. Comment ne pas mesurer la valeur de leur venue ? Ils ont reçu la Torah de leurs maĂźtres, qui l’avaient reçue des leurs, dans cette chaĂźne de transmission qui remonte jusqu’à MochĂ© RabbĂ©nou. Ils portent et transmettent la Torah reçue de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration. Les voir, les Ă©couter, c’est nous relier Ă  cette chaĂźne dont nous sommes, nous aussi, un maillon. À travers eux, nous honorons aussi les 160 000 Ă©tudiants en Torah qu’ils reprĂ©sentent. Nous croyons profondĂ©ment que leur Ă©tude et leurs priĂšres contribuent Ă  la protection de tout notre peuple. Cette Torah nous fait vivre. Elle nous protĂšge. Elle nous engage aussi Ă  tĂ©moigner notre reconnaissance Ă  ceux qui la portent. Alors, venons. Pour Ă©couter. Pour nous renforcer. Pour honorer ces maĂźtres qui viennent Ă  notre rencontre. Et emmenons nos enfants. Pour qu’un jour, eux aussi puissent raconter Ă  leurs enfants : « J’y Ă©tais. J’ai vu les grands maĂźtres de notre gĂ©nĂ©ration. J’ai entendu leur Torah. » Mardi 3 novembre 2026 — DĂŽme de Paris. Un rendez-vous historique. Une place Ă  prendre dans notre histoire. RĂ©servations : billetweb.fr/rassemblement-h
 Informations : 06 10 25 54 02
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❓ Question reçue : "En parcourant Vinted aujourd'hui pour faire quelques achats, je suis tombĂ© sur de trĂšs belles affaires, notamment des articles de luxe proposĂ©s Ă  des prix particuliĂšrement attractifs. Mais depuis les pillages du 17 octobre en France, je remarque une multiplication d'annonces de produits de luxe Ă  des prix Ă©tonnamment accessibles. Je me demande donc si certains de ces articles ne proviennent pas des nombreux vols commis Ă  travers la France ce jour-lĂ . D'aprĂšs la Halakha (loi juive), ai-je le droit d'acheter ces produits si je soupçonne qu'ils pourraient avoir Ă©tĂ© volĂ©s, sans en avoir la certitude ?" 🟰 RĂ©ponse du Rav de Torah-Box : "Etant donnĂ© la gravitĂ© de la question et de la situation actuelle en France, il faut ĂȘtre trĂšs prudent et s'appuyer sur des Ă©lĂ©ments juridiques vĂ©rifiĂ©s. suite Ă  lire ici : torah-box.com/question/achet

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Aujourd’hui, je vous fait dĂ©couvrir un personnage surprenant : un Juif AchkĂ©naze que les Arabes appelaient « Cheikh Ibrahim » ! Direction Petah Tikva, devant la maison d’Avraham Shapira. Dans les annĂ©es 1890, bien avant la crĂ©ation de l’État d’IsraĂ«l, vivre dans ce petit village juif, c’était aussi devoir le dĂ©fendre
 À cheval, les armes Ă  la main, il protĂ©geait les habitants. Mais les chefs de tribus arabes venaient aussi chez lui pour rĂ©gler leurs conflits
 Quel Ă©tait cet homme, capable de poursuivre des assaillants et de rĂ©concilier ses voisins ? Et quelle place occupaient ses tĂ©filines dans cette vie pleine de dangers ? Je vous laisse dĂ©couvrir l’histoire Ă©tonnante de ce gardien qui savait Qui le gardait
 En direct d’IsraĂ«l oĂč chaque pierre raconte notre histoire
 Binyamin Benhamou 👌 Rav Chakh Hakadoch : torah-box.com/etudes-ethique

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Hier soir, j’ai passĂ© une soirĂ©e avec les rescapĂ©s du vol flydubai. Je les ai interrogĂ©s un par un. (Il faut se rappeler la folie de cette histoire. À quelques dizaines de minutes de Tel-Aviv, le copilote poignarde le commandant de bord et tente apparemment de prĂ©cipiter l’appareil vers IsraĂ«l. L’avion pique brutalement. PrĂšs de 14 000 pieds, soit plus de 4 000 mĂštres, perdus en moins de 30 secondes. Les masques Ă  oxygĂšne tombent. Dans le cockpit, du sang. Dans la cabine, des cris. Et 174 passagers comprennent qu’ils vont mourir. Puis des passagers interviennent, l’agresseur est neutralisĂ© et l’avion se redresse. Tout le monde sort vivant.) Je voulais savoir Ă  quoi pense un homme lorsqu’il comprend qu’il n’a plus aucun contrĂŽle. L’idĂ©e Ă©tait simple : essayer d’apprendre de leur Ă©preuve sans avoir Ă  la traverser nous-mĂȘmes. La personne que j’interviewe ici s’appelle Oudi Soussan. Il habite Kiryat Chmona et voyageait avec 7 membres de sa famille. Voici ce qu’il m’a racontĂ© : Lorsque l’avion a plongĂ©, il a rassurĂ© ses enfants en leur mentant. Puis il s’est tournĂ© vers sa femme : « Je leur mens. Tu sais que nous allons mourir. » Elle lui a rĂ©pondu : « Oui. Je sais. » Tous les deux ont rĂ©citĂ© la priĂšre du ChĂ©ma IsraĂ«l Ă  pleine voix. Puis Oudi a parlĂ© Ă  Hachem directement. Oudi n’est ni un Rav ni un homme connu. C’est un homme simple, avec un mĂ©tier simple : maĂźtre-nageur Ă  Kiryat Chmona. Mais sa responsabilitĂ© est immense. Plusieurs de ses propres enfants ont des besoins particuliers : autisme, trisomie 21, paralysie cĂ©rĂ©brale. C’est d’eux qu’il parlait dans l’avion. Un homme discret, profondĂ©ment responsable, avec de trĂšs hautes valeurs. Face Ă  la mort, il n’a pas demandĂ© Ă  vivre pour profiter davantage. Il a demandĂ© Ă  vivre parce que ses enfants avaient encore besoin de lui. Il a dit Ă  Hachem : « Ces enfants ont besoin de moi. Si Tu veux que je continue Ă  accomplir ce ‘Hessed, relĂšve cet avion. Sauve-moi avec ma famille. » Et l’avion s’est redressĂ©. Oudi n’a pas attendu de rentrer chez lui pour parler de miracle. Il n’a pas invoquĂ© la chance, les statistiques ou une heureuse coĂŻncidence. Dans l’avion mĂȘme, il a immĂ©diatement reliĂ© leur sauvetage Ă  Hachem. Sans hĂ©sitation. Sans aucun doute. Une Émouna simple, directe et extrĂȘmement puissante. Il ne prĂ©tend pas que sa priĂšre a sauvĂ© les passagers. Mais il est convaincu que, sans la main d’Hachem, cet avion ne serait jamais remontĂ©. Puis il m’a racontĂ© un dĂ©tail fort de sa vie : Il ne porte pas de kippa. Pas de Tsitsit visibles. Aucun Ă©lĂ©ment permettant de le classer comme « religieux ». En France, un homme sans kippa ni Tsitsit visibles est gĂ©nĂ©ralement peu pratiquant. En IsraĂ«l, impossible de se fier aux apparences. Entendez : Oudi prie au lever du soleil, chaque jour depuis 7 ans. Il n'a jamais manquĂ© une priĂšre ! MĂȘme beaucoup d’hommes trĂšs religieux n’y parviennent pas. Le lendemain du sauvetage, aprĂšs une nuit traumatisante pareille, il s’est encore levĂ© pour prier au Nets. Et chaque matin, avant cette priĂšre, il assiste Ă  un cours de Torah Ă  4h15. Il Ă©tudie le ‘Hovot HalĂ©vavot, l’un des grands ouvrages consacrĂ©s au service du cƓur et Ă  la confiance en Hachem. Je ne savais plus qui interviewait qui. Il rĂ©pĂ©tait : « Nous sommes un miracle. Hachem nous a laissĂ©s ici parce que nous avons encore quelque chose Ă  accomplir. La vie nous a Ă©tĂ© offerte une nouvelle fois. » La kippa, les Tsitsit et les Mitsvot restent Ă©videmment essentiels. Mais l’habit ne rĂ©vĂšle pas toujours toute l’ñme d’un Juif. Parfois, cette Ăąme reste cachĂ©e derriĂšre une apparence Ă©loignĂ©e de la religion. Puis arrive un moment de vĂ©ritĂ©. Tout ce qui est extĂ©rieur tombe, et l’ñme juive surgit avec une force incroyable. Chez Oudi, elle a immĂ©diatement criĂ© : « ChĂ©ma IsraĂ«l. » Ne jamais mesurer l’ñme d’un Juif Ă  ses vĂȘtements. Hier soir, je pensais venir interroger et renforcer des rescapĂ©s. C’est eux qui m’ont troublĂ©. Binyamin Benhamou âžĄïž Appel unique : torahbox.com/8QX7
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Comme chaque vendredi ! Ces pĂšres de famille qui chantent et dansent auraient pu prĂ©parer tranquillement Chabbath. Ils ont prĂ©fĂ©rĂ© se rendre dans un hĂŽpital de JĂ©rusalem pour rĂ©jouir des malades ĂągĂ©s dont certains ne reçoivent presque jamais de visite. La Torah ne se contente pas de s’étudier. Elle se vit en la pratiquant. Chaque semaine, Torah-Box permet Ă  prĂšs de 200 bĂ©nĂ©voles d’accomplir cette Mitsva en organisant les visites. Nous prenons en charge les dĂ©placements, les chocolats et les cadeaux. Vous n’avez qu’à apporter votre gentillesse, un peu de votre temps, votre belle voix ou quelques pas de danse. Au choix. Cette semaine, nous lirons dans la Paracha de VayĂ©ra qu’Hachem est venu rendre visite Ă  Avraham, souffrant aprĂšs sa Brit-Mila. Le Talmud nous enseigne : « De mĂȘme qu’Hachem visite les malades, toi aussi, visite les malades. » C’est de lĂ  que nous apprenons la Mitsva de Bikour ‘Holim (visite des malades). Ressembler Ă  Hachem, c’est aussi cela ! Regardez leurs visages. Quelques minutes pour nous. Une immense joie pour eux. Vous pouvez, vous aussi, nous rejoindre. Faites-nous le savoir : hessed@torah-box.com Binyamin Benhamou âžĄïž Tu connais la marque "Sandro" ? torah-box.com/ma-techouva/sa

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Chmoulik a 28 ans. Il est chauffeur de taxi Ă  JĂ©rusalem. Ses journĂ©es, ce sont les bouchons, les klaxons et la course aux clients. Il faut gagner sa vie, garder son calme et surveiller la route. Un matin, un homme frappe Ă  sa vitre : — Vous pouvez m’emmener Ă  ‘HaĂŻfa ? Son visage s’éclaire. Une belle course. Quelques heures loin du stress. Il accepte avec le sourire. À l’arrivĂ©e, il dĂ©pose son passager et s’arrĂȘte acheter une boisson. Devant l’épicerie, un avis de dĂ©cĂšs attire son regard. Chochana ‘Hanna. Ce nom ne lui dit absolument rien. Il dĂ©marre. Mais aprĂšs deux cents mĂštres, il fait demi-tour pour relire l’affiche. Pourquoi ? Il n’en sait rien. Il ne connaĂźt ni cette femme, ni sa famille. Il repart. Puis revient encore. Cette fois, il relĂšve l’adresse oĂč la famille observe les sept jours de deuil. Il se parle Ă  lui-mĂȘme : « Va les consoler. Dix minutes. Une Mitsva, ça ne peut pas faire de mal. » Devant l’immeuble, il hĂ©site. Que va-t-il leur dire ? Qu’il passait acheter un Coca ? Deux visiteurs arrivent. Il entre avec eux. Dans l’appartement, il s’assoit discrĂštement. Les proches lui lancent des regards interrogateurs. Lui attend le moment de s’éclipser. Mais lorsqu’il se lĂšve, un fils le retient : — Restez prendre un thĂ©. Vous connaissiez notre mĂšre ? Trois secondes de silence. Chmoulik voudrait disparaĂźtre. Puis il dit la vĂ©ritĂ© : — Non. Je suis chauffeur de taxi Ă  JĂ©rusalem. J’ai vu l’avis de dĂ©cĂšs et
 je ne sais pas pourquoi, j’ai ressenti le besoin de venir vous consoler. Le fils lui sourit. — Alors, laissez-moi vous parler d’elle. Sa mĂšre faisait des mĂ©nages. Une femme simple. Mais plusieurs fois par semaine, elle partait visiter des enfants victimes d’accidents de la route. Elle apportait des cadeaux. RĂ©confortait les parents. Lisait des Psaumes pendant des heures, auprĂšs d’enfants qu’elle ne connaissait mĂȘme pas. Elle disait : — Ces enfants appartiennent Ă  tout le peuple juif. Ce sont aussi mes enfants. Quelques mois auparavant, alors qu’elle se rendait auprĂšs d’enfants handicapĂ©s, une voiture l’avait renversĂ©e. Elle n’avait jamais repris connaissance. Chmoulik quitte la famille, bouleversĂ©. Sur le retour, il s’arrĂȘte chez son pĂšre et lui raconte cette Ă©trange journĂ©e. Son pĂšre l’écoute, puis lui dit : — Parfois, nos jambes nous conduisent vers une dette que nous devons rĂ©gler. MĂȘme si nous en ignorons l’existence. Chmoulik reprend la route. Son tĂ©lĂ©phone sonne. C’est le mari de la dĂ©funte. Il l’a retrouvĂ© grĂące Ă  sa compagnie de taxis. — Excusez-moi
 Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© blessĂ© dans un accident ? Chmoulik se fige. — Oui. Lorsque j’étais bĂ©bĂ©. Ma mĂšre a Ă©tĂ© tuĂ©e par un chauffard. Ma poussette a Ă©tĂ© projetĂ©e dans un fossĂ©. J’ai passĂ© des mois Ă  recevoir des soins. Mais pourquoi ? Le mari lui demande oĂč. Puis Ă  quelle Ă©poque. Tout correspond. Il prend une longue inspiration. — Je crois que c’est ma femme qui vous a sauvĂ©. Ce soir-lĂ , elle Ă©tait passĂ©e sur cette route. Elle avait dĂ©couvert une femme inanimĂ©e, puis aperçu une poussette en contrebas. Elle avait couru. Dans le fossĂ©, un bĂ©bĂ© saignait abondamment. Avec une serviette, elle avait pansĂ© ses blessures jusqu’à l’arrivĂ©e des secours. Le mĂ©decin lui avait dit : — Vous lui avez sauvĂ© la vie. Il aurait pu mourir en perdant davantage de sang. En rentrant, elle Ă©tait bouleversĂ©e. Son mari lui avait demandĂ© : — Mais que faisais-tu sur cette route ? Ce n’est pas du tout ton chemin ! Elle avait rĂ©pondu : — Je ne sais pas. Mes jambes m’ont conduite lĂ -bas. Depuis ce jour, elle avait consacrĂ© son temps aux enfants accidentĂ©s. Chmoulik se gare. Impossible de continuer Ă  conduire. Vingt-sept ans plus tĂŽt, les jambes de cette femme l’avaient conduite jusqu’à lui pour lui sauver la vie. Aujourd’hui, ses jambes l’avaient conduit chez elle pour consoler sa famille. Nous pensons choisir nos trajets. Nous savons quelle rue prendre, quelle adresse rejoindre. Mais nous ne connaissons pas toujours le vĂ©ritable sens du voyage. Parfois, Hachem conduit nos jambes vers une Mitsva, une rencontre, une dette de reconnaissance que nous ignorons. Chmoulik a eu le mĂ©rite de comprendre oĂč ses pas l’avaient menĂ©. Il Ă©tait parti gagner sa journĂ©e. Hachem l’avait conduit dire merci. Torah-Box đŸ“·LIVE : youtube.com/live/MnHafO6eIoQ
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