Otages à Gaza : leur appel pour le Chabbath Mondial youtube.com/shorts/xiTWX5--8⊠via @YouTube
TOMBEAU MĂCONNU DE 6 FEMMES LĂGENDAIRES youtu.be/8cfRrrd1EsM?si=RbNT⊠via @YouTube
Chabbath Chalom Ă tous !
Nous sommes vendredi, câest le moment, ce soir, de faire entrer la joie dans nos maisons : des sourires, de beaux vĂȘtements, une bonne ambiance, des chants et de bons repas !
Les inquiétudes attendront la semaine prochaine.
Savez-vous que ce Chabbath est un « Chabbath mondial » ? Chaque Juif est invitĂ© Ă faire un pas, mĂȘme celui qui ne fait jamais Chabbath : allumer les bougies avant son entrĂ©e, partager un repas en famille, poser son tĂ©lĂ©phone quelques heures.
Tu fais déjà un peu Chabbath ? Alors cette fois, ose le vivre complÚtement, du début à la fin.
Et si tu le fais dĂ©jĂ , ouvre ta table Ă quelquâun : ce Chabbath, personne ne devrait rester seul.
Partout dans le monde, des Juifs vont vivre ce Chabbath ensemble : toi aussi, prends ta place, parce que notre peuple a besoin de chacun de nous.
Binyamin Benhamou
âĄïž Comment fait-on Chabbath ? youtu.be/PyjFw4uL0jI
VAYĂRA : 3 TRĂSORS DE NOTRE BIBLE Ă DĂCOUVRIR youtu.be/nXvfZ8aAn4E?si=MURO⊠via @YouTube
Une cĂ©lĂšbre boulangerie arabe ferme pendant tout Pessaâh⊠et mĂȘme Kippour. Je vous emmĂšne Ă Yaffo, devant Aboulafia !
En 1971, Rabbi Chlomo Zalman Shtauber voit des centaines de Juifs venir y acheter du pain pendant la fĂȘte qui nous interdit dâen consommer. Cela le dĂ©chire. Il propose alors Ă SaĂŻd le propriĂ©taire de fermer⊠et de payer lui-mĂȘme son manque Ă gagner !
Pendant 6 ans, il verse des sommes considĂ©rables. Mais la 7e annĂ©e, le boulanger vient le voir avec une rĂ©ponse inattendueâŠ
Une incroyable histoire de Kiddouch Hachem, dont les conséquences sont encore visibles plus de 50 ans aprÚs. à découvrir dans la vidéo !
PrĂ©cision : cette boulangerie nâest pas cachĂšre.
En direct dâIsraĂ«l oĂč « lâApartheid » est trĂšs mal gĂ©rĂ©âŠ
Binyamin Benhamou
âĄïž Ă imprimer : docs.torah-box.com/ravmillerâŠ
ITZKOVITCH : LA SYNAGOGUE QUI NE DORT JAMAIS â Histoire Inspirante pour ... youtu.be/BMX5ng67t2E?si=V2uO⊠via @YouTube
SON FRĂRE EST TOMBĂ LE 7 OCTOBRE. 11 MOIS PLUS TARD, ELLE EST DANS L'AVION FLYDUBAI !
Le destin de Myriam Ohayon est difficile Ă croire.
AprÚs la mort de son frÚre le 7 Octobre 2023, elle est partie voyager autour du monde pendant presque 11 mois. Une forme de « thérapie » pour essayer de réparer son ùme.
Elle rentrait enfin en IsraĂ«l pour la Hazkara de son frĂšre. Et dans lâavion qui la ramenait chez elle, elle a pensĂ© quâelle allait mourir Ă son tour.
Cette semaine, j'ai eu l'occasion de rencontrer et interviewer les rescapĂ©s du vol FlyDubai, je les ai interrogĂ©s un par un. Voici ce que Myriam mâa racontĂ© :
Le copilote poignarde le commandant de bord. Lâappareil plonge brutalement de plus de 4 000 mĂštres. Les masques Ă oxygĂšne tombent. Des cris. Du sang. Et 174 passagers persuadĂ©s quâils vivent leurs derniĂšres secondes.
Myriam Ă©tait assise au 6e rang. Ă cĂŽtĂ© dâelle, une femme quâelle ne connaissait absolument pas. Elles se sont attrapĂ© la main.
Myriam lâa regardĂ©e dans les yeux et lui a dit : « Je nâai pas le droit de mourir. Je dois rentrer chez moi. Ma mĂšre ne peut pas perdre un enfant supplĂ©mentaire en plus de mon frĂšre ! »
Ă cet instant, elle nâa pensĂ© ni Ă son voyage ni Ă ses projets. Elle a pensĂ© Ă sa mĂšre. Puis Ă Hachem.
« Jâai compris que personne ne pouvait nous sauver naturellement. Seulement D.ieu. »
Elle sâest mise Ă prier de tout son cĆur : « Hachem, Ein Old MilvadĂ©kha, il nây a rien en dehors de Toi. Tu es plus grand que tout. Sauve-nous. Je ne peux pas mourir. »
Puis lâavion sâest redressĂ©.
Myriam nâa parlĂ© ni de chance ni de coĂŻncidence. Elle a immĂ©diatement reliĂ© leur sauvetage Ă Hachem. Pour elle, aucun doute : lorsque plus rien ne pouvait les sauver naturellement, Hachem les a sauvĂ©s.
Avec son « joli » piercing dans le nez, elle ne correspond peut-ĂȘtre pas Ă lâimage que certains se font dâune jeune fille religieuse. Pourtant, au moment de vĂ©ritĂ©, son Ăąme juive a surgi sans hĂ©siter. Elle nâa vu quâHachem.
Lâhabit ne raconte jamais toute lâhistoire dâun Juif.
Ă son arrivĂ©e en IsraĂ«l, Myriam a retrouvĂ© sa mĂšre et sa famille aprĂšs 11 mois dâabsence. Elle les a serrĂ©s dans ses bras et sâest enfin autorisĂ©e Ă sâeffondrer. Elle leur a simplement dit quâelle les aimait.
Je lui ai demandĂ© si elle avait fait une promesse Ă Hachem dans lâavion. Elle mâa rĂ©pondu que non. Dans ces secondes de panique, elle ne pensait quâĂ survivre.
Mais aprĂšs lâatterrissage, une dĂ©cision sâest imposĂ©e Ă elle :
« Mon frĂšre a vĂ©cu seulement 22 ans, mais il a accompli tellement de bien. Jâai reçu ma vie en cadeau. Je dois maintenant faire davantage de bien, marcher dans ses pas et continuer Ă faire vivre sa mĂ©moire. »
Elle mâa demandĂ© de transmettre ceci :
« Il ne faut pas attendre une épreuve aussi terrifiante pour comprendre la valeur de la vie. Nous ne savons pas ce qui arrivera demain. Il faut utiliser chaque instant, faire le bien et construire une vie qui ait du sens. »
Myriam était partie pour essayer de guérir aprÚs la mort de son frÚre.
Elle est revenue avec une mission : vivre comme quelquâun qui sait que chaque journĂ©e est un cadeau.
Binyamin Benhamou
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Mardi prochain : torahbox.com/Z8NC
Historique. Ce sont les rabbins de nos rabbins. Et ils viennent jusquâĂ nous, en France.
Depuis toujours, lorsquâun grand maĂźtre de Torah arrivait dans une ville, un village, un shtetl, les Juifs se dĂ©plaçaient pour lâĂ©couter. On interrompait ses occupations. On emmenait ses enfants. On savait ce que cette rencontre reprĂ©sentait.
Le mardi 3 novembre, câest Ă notre tour.
Autour du Gadol Hador, Rav Dov Landau, seront rĂ©unis au DĂŽme de Paris : Rav Don Segal, Rav Itsâhak Ezraâhi, Rav Yaakov Hillel, lâAdmour de Tchernobyl, Rav Shimon Galay et Rav David Cohen.
Ce rassemblement est historique. Tant de grands maßtres de notre génération réunis en France, devant nous, pour nous transmettre la parole de la Torah.
Ces GuĂ©dolim, ces grands maĂźtres de notre gĂ©nĂ©ration, sont ĂągĂ©s. Ils ont consacrĂ© des dĂ©cennies Ă Ă©tudier, Ă enseigner, Ă guider et Ă porter les difficultĂ©s de notre peuple. Et malgrĂ© leur Ăąge, malgrĂ© la fatigue du voyage, ils font le dĂ©placement jusquâĂ nous. Comment ne pas mesurer la valeur de leur venue ?
Ils ont reçu la Torah de leurs maĂźtres, qui lâavaient reçue des leurs, dans cette chaĂźne de transmission qui remonte jusquâĂ MochĂ© RabbĂ©nou. Ils portent et transmettent la Torah reçue de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration.
Les voir, les Ă©couter, câest nous relier Ă cette chaĂźne dont nous sommes, nous aussi, un maillon.
Ă travers eux, nous honorons aussi les 160 000 Ă©tudiants en Torah quâils reprĂ©sentent. Nous croyons profondĂ©ment que leur Ă©tude et leurs priĂšres contribuent Ă la protection de tout notre peuple. Cette Torah nous fait vivre. Elle nous protĂšge. Elle nous engage aussi Ă tĂ©moigner notre reconnaissance Ă ceux qui la portent.
Alors, venons. Pour écouter. Pour nous renforcer. Pour honorer ces maßtres qui viennent à notre rencontre.
Et emmenons nos enfants. Pour quâun jour, eux aussi puissent raconter Ă leurs enfants : « Jây Ă©tais. Jâai vu les grands maĂźtres de notre gĂ©nĂ©ration. Jâai entendu leur Torah. »
Mardi 3 novembre 2026 â DĂŽme de Paris.
Un rendez-vous historique. Une place Ă prendre dans notre histoire.
Réservations :
billetweb.fr/rassemblement-hâŠ
Informations : 06 10 25 54 02
â Question reçue : "En parcourant Vinted aujourd'hui pour faire quelques achats, je suis tombĂ© sur de trĂšs belles affaires, notamment des articles de luxe proposĂ©s Ă des prix particuliĂšrement attractifs.
Mais depuis les pillages du 17 octobre en France, je remarque une multiplication d'annonces de produits de luxe à des prix étonnamment accessibles.
Je me demande donc si certains de ces articles ne proviennent pas des nombreux vols commis Ă travers la France ce jour-lĂ .
D'aprĂšs la Halakha (loi juive), ai-je le droit d'acheter ces produits si je soupçonne qu'ils pourraient avoir Ă©tĂ© volĂ©s, sans en avoir la certitude ?" đ° RĂ©ponse du Rav de Torah-Box :
"Etant donnĂ© la gravitĂ© de la question et de la situation actuelle en France, il faut ĂȘtre trĂšs prudent et s'appuyer sur des Ă©lĂ©ments juridiques vĂ©rifiĂ©s.
suite Ă lire ici : torah-box.com/question/achetâŠ
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Le Chaos Actuel Annonce-t-il Le Messie ? youtu.be/S__MaByXlnk?si=RVAC⊠via @YouTube
đ¶â€ïž Pourquoi un enfant se rebelle ? youtube.com/shorts/zvfeUIigz⊠via @YouTube
Aujourdâhui, je vous fait dĂ©couvrir un personnage surprenant : un Juif AchkĂ©naze que les Arabes appelaient « Cheikh Ibrahim » !
Direction Petah Tikva, devant la maison dâAvraham Shapira. Dans les annĂ©es 1890, bien avant la crĂ©ation de lâĂtat dâIsraĂ«l, vivre dans ce petit village juif, câĂ©tait aussi devoir le dĂ©fendreâŠ
Ă cheval, les armes Ă la main, il protĂ©geait les habitants. Mais les chefs de tribus arabes venaient aussi chez lui pour rĂ©gler leurs conflitsâŠ
Quel était cet homme, capable de poursuivre des assaillants et de réconcilier ses voisins ? Et quelle place occupaient ses téfilines dans cette vie pleine de dangers ?
Je vous laisse dĂ©couvrir lâhistoire Ă©tonnante de ce gardien qui savait Qui le gardaitâŠ
En direct dâIsraĂ«l oĂč chaque pierre raconte notre histoireâŠ
Binyamin Benhamou
đ Rav Chakh Hakadoch : torah-box.com/etudes-ethiqueâŠ
KABBALAT SHABBAT LIVE EXPERIENCE đ¶ 7-Minute Medley Carlebach & Breslev youtu.be/iu2yu3h9NTg?si=11-v⊠via @YouTube
Hier soir, jâai passĂ© une soirĂ©e avec les rescapĂ©s du vol flydubai. Je les ai interrogĂ©s un par un.
(Il faut se rappeler la folie de cette histoire. Ă quelques dizaines de minutes de Tel-Aviv, le copilote poignarde le commandant de bord et tente apparemment de prĂ©cipiter lâappareil vers IsraĂ«l. Lâavion pique brutalement. PrĂšs de 14 000 pieds, soit plus de 4 000 mĂštres, perdus en moins de 30 secondes. Les masques Ă oxygĂšne tombent. Dans le cockpit, du sang. Dans la cabine, des cris. Et 174 passagers comprennent quâils vont mourir. Puis des passagers interviennent, lâagresseur est neutralisĂ© et lâavion se redresse. Tout le monde sort vivant.)
Je voulais savoir Ă quoi pense un homme lorsquâil comprend quâil nâa plus aucun contrĂŽle. LâidĂ©e Ă©tait simple : essayer dâapprendre de leur Ă©preuve sans avoir Ă la traverser nous-mĂȘmes.
La personne que jâinterviewe ici sâappelle Oudi Soussan. Il habite Kiryat Chmona et voyageait avec 7 membres de sa famille.
Voici ce quâil mâa racontĂ© :
Lorsque lâavion a plongĂ©, il a rassurĂ© ses enfants en leur mentant. Puis il sâest tournĂ© vers sa femme :
« Je leur mens. Tu sais que nous allons mourir. »
Elle lui a répondu : « Oui. Je sais. »
Tous les deux ont récité la priÚre du Chéma Israël à pleine voix. Puis Oudi a parlé à Hachem directement.
Oudi nâest ni un Rav ni un homme connu. Câest un homme simple, avec un mĂ©tier simple : maĂźtre-nageur Ă Kiryat Chmona.
Mais sa responsabilitĂ© est immense. Plusieurs de ses propres enfants ont des besoins particuliers : autisme, trisomie 21, paralysie cĂ©rĂ©brale. Câest dâeux quâil parlait dans lâavion.
Un homme discret, profondĂ©ment responsable, avec de trĂšs hautes valeurs. Face Ă la mort, il nâa pas demandĂ© Ă vivre pour profiter davantage. Il a demandĂ© Ă vivre parce que ses enfants avaient encore besoin de lui.
Il a dit Ă Hachem : « Ces enfants ont besoin de moi. Si Tu veux que je continue Ă accomplir ce âHessed, relĂšve cet avion. Sauve-moi avec ma famille. »
Et lâavion sâest redressĂ©.
Oudi nâa pas attendu de rentrer chez lui pour parler de miracle. Il nâa pas invoquĂ© la chance, les statistiques ou une heureuse coĂŻncidence. Dans lâavion mĂȘme, il a immĂ©diatement reliĂ© leur sauvetage Ă Hachem. Sans hĂ©sitation. Sans aucun doute.
Une Ămouna simple, directe et extrĂȘmement puissante.
Il ne prĂ©tend pas que sa priĂšre a sauvĂ© les passagers. Mais il est convaincu que, sans la main dâHachem, cet avion ne serait jamais remontĂ©.
Puis il mâa racontĂ© un dĂ©tail fort de sa vie :
Il ne porte pas de kippa. Pas de Tsitsit visibles. Aucun élément permettant de le classer comme « religieux ».
En France, un homme sans kippa ni Tsitsit visibles est généralement peu pratiquant. En Israël, impossible de se fier aux apparences.
Entendez : Oudi prie au lever du soleil, chaque jour depuis 7 ans. Il n'a jamais manquĂ© une priĂšre ! MĂȘme beaucoup dâhommes trĂšs religieux nây parviennent pas.
Le lendemain du sauvetage, aprĂšs une nuit traumatisante pareille, il sâest encore levĂ© pour prier au Nets.
Et chaque matin, avant cette priĂšre, il assiste Ă un cours de Torah Ă 4h15. Il Ă©tudie le âHovot HalĂ©vavot, lâun des grands ouvrages consacrĂ©s au service du cĆur et Ă la confiance en Hachem.
Je ne savais plus qui interviewait qui.
Il répétait : « Nous sommes un miracle. Hachem nous a laissés ici parce que nous avons encore quelque chose à accomplir. La vie nous a été offerte une nouvelle fois. »
La kippa, les Tsitsit et les Mitsvot restent Ă©videmment essentiels. Mais lâhabit ne rĂ©vĂšle pas toujours toute lâĂąme dâun Juif.
Parfois, cette Ăąme reste cachĂ©e derriĂšre une apparence Ă©loignĂ©e de la religion. Puis arrive un moment de vĂ©ritĂ©. Tout ce qui est extĂ©rieur tombe, et lâĂąme juive surgit avec une force incroyable.
Chez Oudi, elle a immédiatement crié : « Chéma Israël. »
Ne jamais mesurer lâĂąme dâun Juif Ă ses vĂȘtements.
Hier soir, je pensais venir interroger et renforcer des rescapés.
Câest eux qui mâont troublĂ©.
Binyamin Benhamou
âĄïž Appel unique : torahbox.com/8QX7
La Maison d'un Cohen Frauduleux Du 2Úme Temple | Kathros youtu.be/vJK0hGPWJ0E?si=Ca0R⊠via @YouTube
Comme chaque vendredi !
Ces pÚres de famille qui chantent et dansent auraient pu préparer tranquillement Chabbath. Ils ont préféré se rendre dans un hÎpital de Jérusalem pour réjouir des malades ùgés dont certains ne reçoivent presque jamais de visite.
La Torah ne se contente pas de sâĂ©tudier. Elle se vit en la pratiquant.
Chaque semaine, Torah-Box permet Ă prĂšs de 200 bĂ©nĂ©voles dâaccomplir cette Mitsva en organisant les visites. Nous prenons en charge les dĂ©placements, les chocolats et les cadeaux. Vous nâavez quâĂ apporter votre gentillesse, un peu de votre temps, votre belle voix ou quelques pas de danse. Au choix.
Cette semaine, nous lirons dans la Paracha de VayĂ©ra quâHachem est venu rendre visite Ă Avraham, souffrant aprĂšs sa Brit-Mila. Le Talmud nous enseigne : « De mĂȘme quâHachem visite les malades, toi aussi, visite les malades. » Câest de lĂ que nous apprenons la Mitsva de Bikour âHolim (visite des malades). Ressembler Ă Hachem, câest aussi cela !
Regardez leurs visages.
Quelques minutes pour nous.
Une immense joie pour eux.
Vous pouvez, vous aussi, nous rejoindre.
Faites-nous le savoir : hessed@torah-box.com
Binyamin Benhamou
âĄïž Tu connais la marque "Sandro" ? torah-box.com/ma-techouva/saâŠ
Jonathan - Personnages célÚbres de la Torah youtube.com/shorts/kLpxVbWbw⊠via @YouTube
Chmoulik a 28 ans. Il est chauffeur de taxi à Jérusalem. Ses journées, ce sont les bouchons, les klaxons et la course aux clients. Il faut gagner sa vie, garder son calme et surveiller la route.
Un matin, un homme frappe Ă sa vitre :
â Vous pouvez mâemmener Ă âHaĂŻfa ?
Son visage sâĂ©claire. Une belle course. Quelques heures loin du stress. Il accepte avec le sourire.
Ă lâarrivĂ©e, il dĂ©pose son passager et sâarrĂȘte acheter une boisson. Devant lâĂ©picerie, un avis de dĂ©cĂšs attire son regard.
Chochana âHanna.
Ce nom ne lui dit absolument rien. Il dĂ©marre. Mais aprĂšs deux cents mĂštres, il fait demi-tour pour relire lâaffiche.
Pourquoi ? Il nâen sait rien.
Il ne connaĂźt ni cette femme, ni sa famille. Il repart. Puis revient encore.
Cette fois, il relĂšve lâadresse oĂč la famille observe les sept jours de deuil.
Il se parle Ă lui-mĂȘme : « Va les consoler. Dix minutes. Une Mitsva, ça ne peut pas faire de mal. »
Devant lâimmeuble, il hĂ©site. Que va-t-il leur dire ? Quâil passait acheter un Coca ?
Deux visiteurs arrivent. Il entre avec eux.
Dans lâappartement, il sâassoit discrĂštement. Les proches lui lancent des regards interrogateurs. Lui attend le moment de sâĂ©clipser.
Mais lorsquâil se lĂšve, un fils le retient :
â Restez prendre un thĂ©. Vous connaissiez notre mĂšre ?
Trois secondes de silence. Chmoulik voudrait disparaĂźtre.
Puis il dit la vérité :
â Non. Je suis chauffeur de taxi Ă JĂ©rusalem. Jâai vu lâavis de dĂ©cĂšs et⊠je ne sais pas pourquoi, jâai ressenti le besoin de venir vous consoler.
Le fils lui sourit.
â Alors, laissez-moi vous parler dâelle.
Sa mĂšre faisait des mĂ©nages. Une femme simple. Mais plusieurs fois par semaine, elle partait visiter des enfants victimes dâaccidents de la route.
Elle apportait des cadeaux. RĂ©confortait les parents. Lisait des Psaumes pendant des heures, auprĂšs dâenfants quâelle ne connaissait mĂȘme pas.
Elle disait :
â Ces enfants appartiennent Ă tout le peuple juif. Ce sont aussi mes enfants.
Quelques mois auparavant, alors quâelle se rendait auprĂšs dâenfants handicapĂ©s, une voiture lâavait renversĂ©e. Elle nâavait jamais repris connaissance.
Chmoulik quitte la famille, bouleversé.
Sur le retour, il sâarrĂȘte chez son pĂšre et lui raconte cette Ă©trange journĂ©e.
Son pĂšre lâĂ©coute, puis lui dit :
â Parfois, nos jambes nous conduisent vers une dette que nous devons rĂ©gler. MĂȘme si nous en ignorons lâexistence.
Chmoulik reprend la route. Son téléphone sonne.
Câest le mari de la dĂ©funte. Il lâa retrouvĂ© grĂące Ă sa compagnie de taxis.
â Excusez-moi⊠Avez-vous dĂ©jĂ Ă©tĂ© blessĂ© dans un accident ?
Chmoulik se fige.
â Oui. Lorsque jâĂ©tais bĂ©bĂ©. Ma mĂšre a Ă©tĂ© tuĂ©e par un chauffard. Ma poussette a Ă©tĂ© projetĂ©e dans un fossĂ©. Jâai passĂ© des mois Ă recevoir des soins. Mais pourquoi ?
Le mari lui demande oĂč. Puis Ă quelle Ă©poque.
Tout correspond.
Il prend une longue inspiration.
â Je crois que câest ma femme qui vous a sauvĂ©.
Ce soir-là , elle était passée sur cette route. Elle avait découvert une femme inanimée, puis aperçu une poussette en contrebas.
Elle avait couru.
Dans le fossĂ©, un bĂ©bĂ© saignait abondamment. Avec une serviette, elle avait pansĂ© ses blessures jusquâĂ lâarrivĂ©e des secours.
Le médecin lui avait dit :
â Vous lui avez sauvĂ© la vie. Il aurait pu mourir en perdant davantage de sang.
En rentrant, elle était bouleversée. Son mari lui avait demandé :
â Mais que faisais-tu sur cette route ? Ce nâest pas du tout ton chemin !
Elle avait répondu :
â Je ne sais pas. Mes jambes mâont conduite lĂ -bas.
Depuis ce jour, elle avait consacré son temps aux enfants accidentés.
Chmoulik se gare. Impossible de continuer Ă conduire.
Vingt-sept ans plus tĂŽt, les jambes de cette femme lâavaient conduite jusquâĂ lui pour lui sauver la vie.
Aujourdâhui, ses jambes lâavaient conduit chez elle pour consoler sa famille.
Nous pensons choisir nos trajets. Nous savons quelle rue prendre, quelle adresse rejoindre.
Mais nous ne connaissons pas toujours le véritable sens du voyage.
Parfois, Hachem conduit nos jambes vers une Mitsva, une rencontre, une dette de reconnaissance que nous ignorons.
Chmoulik a eu le mĂ©rite de comprendre oĂč ses pas lâavaient menĂ©.
Il était parti gagner sa journée.
Hachem lâavait conduit dire merci.
Torah-Box
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Musique Juive Marocaine đ Yagel Yaakov â 56 min de Oud Relaxant youtu.be/e4dFwxHCMUo?si=I6C1⊠via @YouTube





