𝗧𝗵𝗼𝗺𝗮𝘀 𝗗𝗿𝗮𝗰𝗵 retweeted
Au fait, combien existe-t-il de modes de #chasse en France ? 😶
Simple : on fait la liste, on compte et hop.
Sauf qu’il faut d’abord répondre à une autre question : qu’est-ce qu’un “mode de chasse” ?
Et là, ça devient amusant 😉
On regarde ? ⤵️
#ChassePartage
1/20
𝗧𝗵𝗼𝗺𝗮𝘀 𝗗𝗿𝗮𝗰𝗵 retweeted
14 ans sans pouvoir être peinard aux toilettes 😅
#VieDeChienDeChasse
On souhaite un JOYEUX ANNIVERSAIRE à Haribo, qui ne fait pas (ou à peine!) ses vénérables 14 ans ☝🏻
🎉🎂🥳
#ChassePartage
#VieDeChienDeChasse
14 ans sans pouvoir être peinard aux toilettes 😅
#VieDeChienDeChasse
On souhaite un JOYEUX ANNIVERSAIRE à Haribo, qui ne fait pas (ou à peine!) ses vénérables 14 ans ☝🏻
🎉🎂🥳
#ChassePartage
#VieDeChienDeChasse
On souhaite un JOYEUX ANNIVERSAIRE à Haribo, qui ne fait pas (ou à peine!) ses vénérables 14 ans ☝🏻
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#ChassePartage
#VieDeChienDeChasse
𝗧𝗵𝗼𝗺𝗮𝘀 𝗗𝗿𝗮𝗰𝗵 retweeted
“Pas besoin d'assister à un viol pour être contre. Votre argument est nul et non avenu” lit-on en commentaires.
L'objection paraît imparable. Elle repose pourtant sur une confusion : celle du jugement moral et de la connaissance factuelle sur laquelle ce jugement peut porter ⤵️
#ChassePartage
Je sais en effet, sans avoir besoin d'y assister, ce qu'est un viol, quel que soit le détail de son déroulement : la définition, la nature du viol contiennent déjà l'absence de consentement qui fonde la condamnation.
Dans le cas de la chasse à courre, en revanche, les motifs d'opposition ne sont pas tous de même nature.
Certains sont des objections de principe : on peut considérer injustifiable de poursuivre et tuer un animal pour le loisir, indépendamment des modalités précises de la chasse.
Mais une bonne partie du débat porte aussi sur des affirmations factuelles : déroulement et durée de la poursuite, possibilités de fuite de l'animal, rôle respectif des chiens et des veneurs, taux de prises, modalités de l'hallali et de la mise à mort, fréquence et nature des incidents — et, bien sûr, mesure de la souffrance effectivement occasionnée.
Pour celles-là, la connaissance de ce qui se passe réellement importe. L'analogie avec le viol ne pourrait donc pleinement fonctionner que si les seules caractéristiques pertinentes pour juger la chasse à courre étaient déjà contenues dans sa définition.
Ce qui n'est précisément pas le cas dès lors que le débat porte aussi sur ce qui s'y passe concrètement.
Bien sûr, on peut être opposé à une pratique sans y avoir personnellement assisté. La question est en fait différente : l'observer directement peut-il apporter des informations supplémentaires permettant de mieux fonder son jugement ?
Si la réponse est non, c'est assez curieux : cela reviendrait à considérer qu'on connaît déjà suffisamment la réalité pour que toute observation supplémentaire soit inutile.
Vous me direz peut-être qu'il est inutile d'aller observer une chasse à courre, celles-ci étant abondamment documentées par des récits, des images et des vidéos... dont une large part provient de ses opposants.
Très bien. Mais alors, pourquoi une observation donnant accès à l'autre point de vue deviendrait-elle soudain sans intérêt ?
Un reportage du Figaro, pas plus qu'une vidéo militante, ne permettra à lui seul de décrire toute la vénerie. Mais il constitue une observation supplémentaire, que l'on peut confronter aux autres.
Vous pouvez donc parfaitement considérer que rien de ce que vous verrez ne changera votre opposition de principe à la vénerie. Mais si vous formulez également des affirmations sur ce qui s'y passe concrètement, alors les observations deviennent pertinentes — y compris lorsqu'elles ne proviennent pas de votre propre camp.
Une vidéo du Figaro ne dit pas à elle seule ce qu'est « la » chasse à courre. Pas davantage qu'une vidéo d'une association opposée à la vénerie. Les deux sont des éléments à examiner, critiquer et confronter.
Observer n'oblige pas à approuver. Mais juger n'interdit pas de continuer à observer...
99% n’y ont jamais assisté. Pourtant, tout le monde semble avoir un avis.
📷 @Le_Figaro a choisi d’aller sur le terrain pour découvrir La chasse à courre de l’intérieur, au plus près d’un équipage, de ses chiens et de ceux qui font vivre cette tradition.
Une immersion pour mieux comprendre une chasse très codifiée et ritualisée, le travail de la meute, le rôle de chacun et la connaissance du territoire qu’elle exige.
Parce qu’avant de juger, encore faut-il connaître.
📷 À découvrir : “La vénerie, au-delà des clichés”, par Le Figaro.
𝗧𝗵𝗼𝗺𝗮𝘀 𝗗𝗿𝗮𝗰𝗵 retweeted
Replying to @CaronAymericoff
Bordayl Aymeric 🤦♂️
🔹 c’est un lièvre
🔹personne ne sait de quoi il est mort.
Les lièvres, comme tous les animaux, meurent majoritairement de causes naturelles
Vous pouvez grandir un peu?
#LeSachiezTu?
Les animaux ne sont pas éternels.
Toute mort animale n’est pas nécessairement suspecte.
Marseille, ce matin, massif de l’Etoile. Il a survécu à la canicule, à la sécheresse, aux incendies. Exécuté par un connard aviné en treillis qui n’a même pas pris la peine de ramasser son cadavre. Quand est-ce qu’on interdit la chasse?! #Antichasse @Pbe95 @AdeaClaude
𝗧𝗵𝗼𝗺𝗮𝘀 𝗗𝗿𝗮𝗰𝗵 retweeted
Replying to @TomDrach @lucbesson
chassons.com/actus/luc-besso…
Pire, il se pourrait donc :
🔹que ce cerf ne soit même pas mort de la main de l’Homme,
🔹qu’il soit mort plusieurs jours avant le week-end d’ouverture dont date ce tweet
🔹que le cadavre ai été signalé alors aux autorités compétentes.
Ça sent pas la grosse honnêteté intellectuelle, pour du gros buzz anti-chasse, votre truc, monsieur @lucbesson
𝗧𝗵𝗼𝗺𝗮𝘀 𝗗𝗿𝗮𝗰𝗵 retweeted
Luc #Besson joue ici l'amalgame facile.
Cette affaire de #braconnage n'a en effet aucun rapport avec le différent qui l'a opposé en février 2025 à deux #chasseurs, et y voir je ne sais quelle "provocation" liée à celui-ci est très improbable... ⤵️
#ChassePartage
Ceux-ci, dans une situation involontaire, avaient en effet pris la responsabilité d'achever un cerf blessé indépendamment de la chasse, qui s'était réfugié accidentellement dans la propriété de Besson à l'issue d'une battue tout à fait légale.
Une battue, faut-il le rappeler, effectuée à la demande de la préfecture, en raison des importants dégâts agricoles causés par les cervidés que Luc Besson refuse de voir chasser sur sa propriété... sans pour autant accepter de participer à l'indemnisation due aux agriculteurs.
La justice, en première instance, a estimé qu'ils étaient en tort, l'animal n'étant pas, après nécropsie par les services de l'OFB, "mortellement blessé", ce qui en faisait formellement, si on s'en tient à la lettre de la réglementation, un acte de chasse illégal sur la propriété d'autrui.
L'un des deux chasseurs condamné a donc fait appel, et l'affaire est en attente d'un nouveau procès.
Quoi qu'il en soit, cela n'a rien à voir, ni en pratique, ni juridiquement, avec le fait-divers du jour, un cas braconnage presque évident, où, sauf surprise, il fort peu de chances que des chasseurs légaux et locaux soient impliqués...
ladepeche.fr/2026/09/20/la-c…
𝗧𝗵𝗼𝗺𝗮𝘀 𝗗𝗿𝗮𝗰𝗵 retweeted
Replying to @lucbesson
Cerf décapité, tronc laissé sur place, pas de bracelet :
c’est un acte de braconnage, hors de tout cadre de la chasse légale que vous honnissez par ailleurs, pas grand chose à voir avec l’incident qui à eu lieu chez vous.
Ne mélangez pas tout, prévenez les autorités et la fédé de votre département qui, même si ce n’est pas l’amour fou entre vous, sera ravie d’oeuvrer comme elle le peut contre cet acte.
Ne mélangez pas tout.
Cercle communiste ne pas aimer la contradiction.
Surprenant.
Replying to @SiecleRouge
Lol.
Ça fait plusieurs décennies que les chasseurs militent en CDCFS pour modérer les ardeurs de l’ONF dans leurs exigences de prélèvements sur ce massif.
Ce sont précisément les chasseurs qui ont organisé le repeuplement en cervidés de ce massif au sortir de la 2eme guerre mondiale alors qu’ils avaient éte décimés pendant le conflit. Pourquoi voudriez-vous qu’ils exigent de les décimés à nouveau, anéantissant leurs propres efforts?
Pourquoi vous vous faites des films dictés par vos fantasmes dans votre tête pour après les tenir pour vrai au lieu de vous renseigner et de prendre prise avec le réel ?
𝗧𝗵𝗼𝗺𝗮𝘀 𝗗𝗿𝗮𝗰𝗵 retweeted
Hop.
La contraception pour réguler les sangliers ? ☝️
(tout lire. C'est viril mais nuancé)
#Chasse #Chasseurs
#IlsSachentNousChassons
#ChassePartage
❓ De quoi parle-t-on ?
⚠️ L'immunocontraception du sanglier n'est ni une lubie ni une technologie imaginaire : ça fonctionne sur un sanglier.
L'utiliser pour contrôler toute une population, en revanche, est une autre paire de manches.
Le produit le mieux étudié,le GonaCon, est un vaccin qui agit contre la GnRH, une hormone indispensable à la reproduction.
Chez des laies traitées expérimentalement, une seule injection peut provoquer plusieurs années d'infertilité.
Dans un suivi britannique recensé par l'EFSA, 9 femelles sur 10 étaient encore infertiles quatre à six ans après la vaccination.
Sur l'animal traité, dans des conditions expérimentales, ça marche, donc. Sauf que la difficulté commence quand on passe d'un animal à toute une population dans le monde réel.
❓ Capturer et traiter les laies une à une...
Le GonaCon doit actuellement être injecté. Pour traiter un sanglier sauvage, il faut donc le capturer, le manipuler et le vacciner individuellement (et le boucler à l'oreille, histoire de savoir qu'il a déjà été traité).
Des contraceptifs oraux qu'on pourrait répandre de façon sélective dans la nature dans des appâts alimentaires font certes l'objet de recherches.
Mais il n'existe aujourd'hui aucun contraceptif oral prêt à être utilisé pour réguler les sangliers sauvages. Aucun produit de ce type n'est actuellement autorisé et disponible pour cet usage.
Il faudrait aussi être certain que chaque animal reçoit une dose efficace et éviter que le produit soit mangé par d'autres espèces. Et là, voyez-vous, ça devient beaucoup plus compliqué.
Un contraceptif oral, efficace et sélectif changerait certes considérablement la donne. Mais aucun produit opérationnel de ce type ne s'annonce pour l'instant : nous n'en sommes donc pas encore là.
❓ Barcelone : du laboratoire au terrain, pas si simple
Et Barcelone, demanderons les gens alertés ?
Entre 2017 et 2021, l'Université autonome de Barcelone a capturé 219 sangliers et en a vacciné 192 dans des secteurs urbains et périurbains.
Le suivi des animaux recapturés a confirmé l'efficacité du GonaCon, particulièrement chez les jeunes laies.
Mais vous situez l'échelle ?
Capturer et traiter des animaux pour une expérience est une chose. Traiter une grande partie des laies d'une population sauvage, à grande échelle, en pleine nature, année après année, en est une autre.
❓ Juste : combien de laies traiter ?
Il n'existe pas de chiffre valable partout. Tout dépend du nombre de naissances et de décès, des déplacements des sangliers et de l'objectif : empêcher une population d'augmenter, la stabiliser ou la réduire (ce qui peut changer considérablement la donne).
Les modèles consacrés au sanglier testent notamment des taux de contraception de 20, 40, 60 ou 80 % des femelles reproductrices.
Pour fixer les idées, on peut retenir un ordre de grandeur d'environ 50 à 80 % des femelles reproductrices à traiter, et parfois davantage dans certaines populations ouvertes.
Ce n'est pas un seuil scientifique universel. Cet ordre de grandeur permet surtout de comprendre la difficulté : avec le GonaCon actuel, il faudrait capturer et injecter individuellement une grande partie des laies. En France, où près de 900 000 sangliers sont prélevés chaque année, on comprend immédiatement le souci concret.
❓Aussi : les sangliers, ça va, ça vient, hein
Même à une échelle plus réduite, sur un massif local par exemple, de nouveaux sangliers fertiles peuvent arriver dans la zone traitée. Pour que la contraception reste utile, il faudra donc traiter davantage d'animaux et poursuivre l'effort dans le temps.
Il faut aussi tenir compte d'un possible effet de compensation : s'il naît moins de marcassins, moins de temps et d'énergie consacrés à la reproduction, les animaux déjà présents peuvent disposer de plus de ressources et mieux survivre.
Cela ne signifie pas qu'ils iront nécessairement davantage dans les cultures : mais ce serait une hypothèse supplémentaire, que les études citées ici n'abordent pas.
❓ La contraception ne retire aucun sanglier
Une laie rendue infertile reste présente. La contraception évite certes ses futures portées, mais ne retire aucun des animaux déjà là.
Et si une laie est déjà gestante lors de la vaccination, le GonaCon n'interrompt pas sa gestation : l'effet ne concerne que les reproductions suivantes.
La baisse d'une population est donc (très) (beaucoup) (encore plus) progressive.
❓Ne jetons toutefois pas le marcassin avec le Gonacon
Contraception et prélèvements pourraient, nonobstant les réserves précédentes, être complémentaires plutôt que concurrents.
Dans un modèle concernant notamment la Forest of Dean, en Angleterre, leur association permettait d'atteindre plus rapidement l'objectif de réduction que les prélèvements seuls.
Mais il s'agissait bien d'un modèle, pas d'une expérience grandeur nature. Il montre un usage possible : réduire d'abord une population, puis limiter les naissances pour avoir moins d'animaux à prélever par la suite.
Reste à changer d'échelle. Là, on n'a toujours pas le c... sorti du sable, disons.
❓Solution ? Ou fausse bonne idée ?
Aucun des deux.
Concrètement, la contraception pourrait être particulièrement intéressante pour des populations assez isolées, ou dans certains secteurs urbains et périurbains où les tirs sont difficiles.
Elle pourrait aussi compléter d'autres méthodes.Mais, aujourd'hui, elle ne permet pas de remplacer les prélèvements.
❓ Et la question n'est pas seulement là
Réduire le nombre de sangliers / réduire leurs dégâts / réduire les causes du problème ne sont pas les mêmes choses ☝️
Réduire l'enfrichement qui multiplie les zones refuges, protéger les cultures sans tomber dans l'engrillagement massif, mieux gérer les déchets humains si nourrissants et le nourrissage en ville ou adapter certaines pratiques agricoles (délicat, ça) sont autant de voies bien plus immédiates pour réduire les dégâts sans forcément réduire les effectifs de la même manière.
❓ So what ?
La contraception n'est donc ni une absurdité, ni une solution miracle. À l'échelle d'un sanglier, cela fonctionne. À celle de toute une population, euphémisons que cela reste beaucoup plus difficile.
Le jour où nous disposerons d'un contraceptif oral, durable, sélectif et autorisé, nous pourrons réellement nous poser la question de son utilisation à grande échelle.
Mais à condition, bien sûr, de considérer souhaitable une telle artificialisation de nos espaces naturels, transformés en une sorte d'immense zoo où l'on fait dans le chimique plutôt que dans ce qu'il y a de plus naturel : la #chasse...
☝️ Sources et documentation
Ce texte est une version courte d'une analyse un poilichon plus détaillée, à votre disposition (on va voir où la publier).
🔹efsa.onlinelibrary.wiley.com…
🔹pmc.ncbi.nlm.nih.gov/article…
🔹pmc.ncbi.nlm.nih.gov/article…
🔹journals.plos.org/plosone/ar…
🔹pmc.ncbi.nlm.nih.gov/article…
🔹journals.plos.org/plosone/ar…
🔹uab.cat/web/sala-de-prensa/d…
🔹ge.ch/document/contraception…
🔹ge.ch/document/34815/telecha…
🔹sondage-geneve-faune.ch/argu…
🔹efsa.onlinelibrary.wiley.com…
🔹eu-cap-network.ec.europa.eu/…
🔹ema.europa.eu/en/medicines/v…
🔹aphis.usda.gov/national-wild…
🔹openalex.org/W2559517860
🔹researchgate.net/publication…
🔹wildlife.onlinelibrary.wiley…
🔹ofb.gouv.fr/sites/default/fi…
🔹sciencedirect.com/science/ar…
#Enjoy
« et malgré tout, la chasse ouvre comme si de rien n'était. »
Littéralement le contraire.
Il n’y a pas un département ou la CDCFS (la commission départementale de la chasse et de la faune sauvage - les gens dont c’est la mission de se pencher sur ces sujets) ne s’est pas posée des questions en rapport à ça, pas un préfet qui n’a pas considéré les enjeux.
Le parti animaliste ne siège pas aux CDCFS.
Soit il vous raconte des bêtises délibérément, soit ils ignorent tout du fonctionnement de ces choses là alors que c’est un peu sensé être au coeur de leurs préoccupations. (On sait jamais, avec ces ouistitis là)
#ChassePartage
🔥 Des forêts parties en fumée, des animaux sauvages décimés par les
incendies et les canicules… et malgré tout, la chasse ouvre comme si de rien n'était.
🟣Sur le plateau de Dimanche en Politique (France 3), notre co-présidente et porte-parole Sandra Krief a porté cette question face à Christophe Fournier - trésorier de la Fédération départementale des chasseurs de l'Isère.
🟣Après l'été que nous venons de vivre, comment justifier de tirer sur des animaux déjà épuisés ?
👉 Le débat est à revoir en intégralité ici.
youtube.com/live/5ppJkW7fNrc…
🟣 Regardez, partagez, faites entendre votre voix.
@SandraKrief #Chasse #FauneSauvage #ProtectionAnimale #PolitiqueAnimaliste #PartiAnimaliste
#LesAnimauxComptent
✅"Ces deux oiseaux emblématiques de nos forêts de montagne sont aujourd'hui confrontés à un déclin préoccupant." OUI.
⛔️"Ces espèces subissent pleinement les effets de la chasse. {...] cette décision constitue une étape importante et plus que bienvenue !" NON
Pour ne parler que du grand tétras :
- Plus chassé dans les Vosges depuis un demi-siècle, ce qui n'a pas empéché les populations locales de chuter de 98% depuis, pour ne pas dire disparaitre complètement.
- Entre moratoire et décisions spontanées des fédérations concernées, les prélèvements sur l'espèce sont nuls depuis 5 ans, et avant cela, cantonnés à une vingtaine de coqs sur quelques milliers d'individus, et systématiquement en phase avec les données de suivi.
Les causes phares du déclin de l'espèce sont le tourisme de montagne, le réchauffement climatique, le recul de l'élevage.
A l'inverse, la chasse, elle, n'allait pas sans des efforts de terrain indispensables pour que l'espèce ai une chance - comptages, débroussaillage et autres actions de réouverture du milieu, etc.)
Ce classement, c'est un signal envoyé au chasseurs locaux qu'aucun de leurs efforts, si par chance ils se trouvaient couronnés de succès, de permettra le retour de leur passion.
Et ce n'est évidemment pas la @FBB_Officiel qui prendra le relais de ces gens sur le terrain.
#ChassePartage
Chasse
🐦 Bonne nouvelle pour le lagopède alpin et le grand tétras
Bonne nouvelle, le lagopède alpin et le grand tétras viennent d'être classés espèces protégées en France, selon un arrêté publié le 8 septembre au Journal officiel. Il s'agit de la première modification de la liste des oiseaux protégés depuis 2009, une avancée que la FBB salue.
En effet, ces deux oiseaux emblématiques de nos forêts de montagne sont aujourd'hui confrontés à un déclin préoccupant. Le lagopède alpin ne subsiste plus en France que dans les Alpes et les Pyrénées, sa population est fragile. Le grand tétras, plus gros oiseau sauvage d'Europe, a vu ses effectifs chuter de près de 80% depuis 1960 dans les Pyrénées.
🔵 Ce nouveau statut interdit désormais leur destruction, leur capture, mais protège également leurs œufs, leurs nids et leurs sites de reproduction.
👉 Ces espèces subissent pleinement les effets de la chasse. La voie vers une stabilisation des populations reste longue et incertaine. Mais cette décision constitue une étape importante et plus que bienvenue !
𝗧𝗵𝗼𝗺𝗮𝘀 𝗗𝗿𝗮𝗰𝗵 retweeted
La chasse à courre est-elle anachronique, cruelle, exclusivement aristocratique…?
La saison de la chasse à courre, aussi appelée vènerie, est ouverte. Et ce, jusqu'à la fin du mois de mars. Selon un sondage IFOP, datant de 2021, 86% des français seraient opposés à la chasse à courre. Pourtant, selon la société de vènerie, 99% d’entre eux n’y ont jamais assisté. Qui connaît cette pratique, qui existe depuis plus de 600 ans et qui consiste à chasser un animal sauvage, à cheval ou à pied, avec une meute de chiens ?
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« Un jeu vidéo de corrida? Mais quel truc de pervers!! »
dit-il,
entre une partie de Call of Duty et une partie de GTA.
L'Alliance anticorrida dénonce un "jeu pervers." ➡️ l.ici.fr/RyH6
FRANC ALLER™️ : LE JEU©️
#ChassePartage
@FrancAller_info
« Chien d’arrêt », nouvelle définition :
#ChassePartage