
Tech for What ? Advisor, high-tech as low-tech. And along, with @ACADI_fr
France Paris Grenoble
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Bernard Soulez retweeted
Explosion des recours devant les juridictions administratives du fait de l'IA.
Ca me rappelle ce responsable d'un service client qui se vantait d'améliorer sa productivité avec l'IA. Il n'avait pas encore vu l'explosion de courriers, au ton vaguement juridique, que ses collaborateurs, par prudence, lui transmettent en masse.
Toute baisse du prix entraîne une hausse du volume. Il est indispensable de mettre en place des contre-mesures sinon la justice administrative cessera d'être opérante.
Bernard Soulez retweeted
Petite illustration de ce qui se passe sur le marché de l'emploi du fait de l'IA. On aimerait d'ailleurs que ce soit un sujet politique central, plutôt que les sujets qui sont traités sur les chaines de news pour la prochaine présidentiel. Comment faire une société solidaire là où (i) ce sont les séniors qui votent et décident de l'orientation politique, ce sont eux qui mobilisent 60 à 70 de la ressource sociale, notamment du fait de retraite unique dans le monde (iii) que l'on déshabille le futur en diminuant drastiquement le budget du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche et (iv) désormais ce sont eux qui sont privilégiés sur l'emploi du fait de l'IA.
Si on veut construire une société où il n'y a plus de solidarité intergénérationnelle, on continue comme ça. Merci NextStarterIA pour l'infographie.
Bernard Soulez retweeted
Trump impose à ASML de ne pas vendre ses machines en Chine . Et bien ! L’Europe doit exiger qu’Intel installe ses usines de microprocesseurs en Europe si il veut les machines .
Bernard Soulez retweeted
La revue du MIT consacre une article ( très élogieux! ) à ASML ; nos dirigeants européens sous estiment le levier colossal que cette belle entreprise , fruit d’une collaboration entre pays , peut représenter pour nous !
Bernard Soulez retweeted
I just published "Why China Will Run the 21st Century"
Many Americans won’t like the title. Fine
China isn’t “lucky” or “cheating”
It built a machine: scale, planning, brutal competition, unified markets, infrastructure
Read it free: robinr.substack.com/p/why-ch…
Bernard Soulez retweeted
Lors d'un échange avec @CarlosDiaz nous avons cherché à définir nos points d'accords et de désaccords. Un élément de débat a été : est-ce que la phase réactionnaire de la Silicon Valley peut être qualifiée de fasciste ? Pour essayer de trancher cela, j'ai demandé à Opus de faire une évaluation en partant du petit livre d'Umberto Eco "how to spot a fascist"...
Bernard Soulez retweeted

Anthropic@AnthropicAISep 4
United States
United StatesConnected via WebAccount-level information, not a live location or per-post device.
Checking that a major mathematical proof is correct can take years. Formalization—converting the mathematical reasoning into a form computer proof assistants like Lean can verify—can help.
Last month, Claude completed the first formalized proof of Fermat’s Last Theorem, one of the most famous theorems of all time. This was a project experts thought would take many years. It is the largest Lean proof ever written.
Fermat’s Last Theorem was first proven in 1995 by Sir Andrew Wiles, more than 350 years after it was conjectured. Our proof, which totals over 13 million lines of code, provides machine verification. More importantly, it proves over 29,000 other theorems that the proof requires, across many areas of math which had never before been formalized.
We see this as a major step in the long process of firming up the core of mathematical knowledge, building on work from three centuries of mathematicians and hundreds of contributors to Lean and Mathlib. We are optimistic that AI-assisted verification of mathematical proofs will help reduce the burden of refereeing mathematics in an era where more proofs are being produced than ever before.
You can read about the process on our Science Blog: anthropic.com/research/forma…
And see the complete proof on GitHub: github.com/anthropics/fermat…
Bernard Soulez retweeted
D’habitude, je ne reposte pas de discours politique…mais la démonstration de @JLBorloo sur l’enchevêtrement inouï des pouvoirs politiques et administratifs du pays mérite hommage. Au-delà du coût direct, la démultiplications des autorités renchérit l’action publique, tout en diminuant et en retardant considérablement les bénéfices espérés. Une grande simplification de notre organisation devrait être à l’agenda de tout candidat qui prétend redresser la France.
Retrouvez l'intégralité de l'interview de Jean-Louis Borloo (@JLBorloo), ancien Ministre d'État et Fondateur de l'UDI, sur @LCI, ce dimanche 30 août.
"Il faut revoir l'organisation du pays. La situation de la France est qu'elle est asphyxiée par ses normes et son administration."
Jean-Louis Borloo, invité de LCI, Dimanche 30 août
Bernard Soulez retweeted

OpenRouter@OpenRouterAug 19
United States
United StatesConnected via WebAccount-level information, not a live location or per-post device.
OpenRouter is joining Stripe.
We started OpenRouter with a simple mission: intelligence should be multi-model. Today, we are the largest AI marketplace & gateway, processing 10T+ tokens daily on 400+ models.
Joining @Stripe gives us the opportunity to accelerate that mission.
Bernard Soulez retweeted
This is Bob Fosse, a legendary choreographer whose distinctive style influenced and was admired by Michael Jackson
Bernard Soulez retweeted
Désormais 40 % des Américains pensent que l'IA va avoir un impact négatif sur leur vie. Ce n'est pas tant le chiffre qui est impressionnant mais sa progression en février c'était 31 %.
Il est probable que les déclarations sur la disparition de l'emploi de Zuckerberg, Altman, Amodei... n'ont pas aidé.
Désormais le sujet va devenir central dans les midterms et les Républicains arrivent plus divisés sur le sujet.
The US techlash is real - ft.com/content/105b8b46-7109… via @FT
Bernard Soulez retweeted
In my new book, Artificial Intimacy. I trace the effects of our lives with chatbots from childhood to parenthood, from work to love, and more. I offer both a cautionary tale and a roadmap for being human in the age of AI. Out on September 29; preorder now: hachettebookgroup.com/titles…
Bernard Soulez retweeted
Les dégâts des pensées de Bourdieu et Foucault qui ont peuplé les universités de disciplines ne donnant pas les compétences permettant de travailler ; se rajoute l’idée d’une filière générale qui dure trop longtemps et a étouffé l’apprentissage dont on a cruellement besoin
Bernard Soulez retweeted
La course à la puissance continue dans l’IA. Mais est-ce encore une bonne stratégie? Et qu’est-ce que cela signifie pour les utilisateurs?
La compétition entre les leaders de l’IA repose sur une hypothèse: améliorer la performance créerait automatiquement plus de valeur et un avantage durable.
Cette hypothèse n’est vraie que dans un cas précis: lorsque la performance de la technologie reste encore insuffisante pour l’usage visé. Tant que le modèle ne répond pas assez bien aux besoins, chaque progrès compte. Mais dès que la performance dépasse ce que les utilisateurs valorisent réellement, l’amélioration supplémentaire perd de son importance.
Or ce basculement semble déjà engagé. Les meilleurs modèles ouverts couvrent désormais la plupart des besoins courants. Ils n’auraient plus qu’environ quatre mois de retard sur les modèles propriétaires les plus avancés. L’avance existe donc encore, mais elle se réduit rapidement. Elle perd aussi de sa valeur à mesure que le passage d’un modèle à l’autre devient presque sans coût.
Le résultat est une asymétrie défavorable aux leaders: le coût pour rester en tête augmente, tandis que la disposition des utilisateurs à payer pour cette avance diminue.
C’est cette asymétrie, plus que la performance brute, qui détermine la valeur future des acteurs de l’IA. Elle éclaire aussi deux craintes fréquentes: la concentration de l’IA entre quelques mains, et la perte de souveraineté liée à la dépendance envers quelques grands acteurs. Ces deux craintes supposent une rareté durable. Or la banalisation des modèles vient précisément fragiliser cette rareté.
Dans l’IA comme ailleurs, il faut donc regarder moins la position des acteurs à un instant donné que la dynamique dans laquelle ils sont pris. C’est elle qui permet de comprendre où la valeur se déplace.
Mon nouvel article⬇️
philippesilberzahn.com/2026/…
Bernard Soulez retweeted
Il y a quelques heures, lors d'une visioconférence, nous avons été quelques uns à observer qu'il est difficile de ne pas voir dans la situation actuelle l'existence d'une bulle de l'IA (j'avais également hier et il y a quatre jours discuté de ce sujet avec @VincentLuciani et @vchampain dans des conversations séparées).
Le calcul que nous avons fait est assez simple : on parle de $ 1200 milliards d'investissements par an réalisé dans l'IA, soit à peu près 1% du PIB mondial, qui est de $115,000 milliards. Donc si on voulait que cet investissement paye, il faudrait qu'il génère au moins 1% de croissance de PIB mondial en plus de ce que la croissance est actuellement ; soit de 3,3% en 2025 et 3.1% en 2026, selon le FMI.
Différentes analyses montre que pour l'instant, si les investissements dans l'IA tirent le PIB US, ils n'y créent aucun gains de productivité. Or, l'économie US devrait être logiquement la première à accélérer, dans la mesure où c'est celle qui investit le plus dans l'IA. Le Bureau of Labour and Statistique (l'Insee étasunien) nous apprend que les gains de productivité se sont au contraire réduits –contre toute attente– en 2025, là où ils auraient du logiquement accélérer. Plus étonnant encore, la "Total Factor Productivity", qui mesure la productivité lié aux facteurs innovants, s'est fortement contractée passant de 1,5% à 0,8%. Certains analystes font l'hypothèse que la productivité américaine est essentiellement tirée par l'augmentation des salaires liés aux investissements dans l'IA.
Si on voulait avoir une configuration qui ne crée pas de bulle, il faudrait que ces investissements se mettent à payer rapidement. Or, cela fait désormais 3 ans et demi que Chat GPT 3.0 a été lancé, déclenchant la frénésie d'investissements que l'on sait. Même en admettant que ces investissements soient de l'ordre de 700 milliards de dollars en moyenne par an sur cinq ans depuis cette date, et que cet investissement mette cinq ans à payer, il faudrait qu'un surcroit de richesse de l'ordre de 0,7% du PIB mondial (soit 700 milliards de dollars) soit généré dès 2028, exclusivement par l'IA. Et ce n'est pas tout, comme il semble absurdre d'imaginer que les investisseurs récupèrent 100% de la valeur créée, (sinon les utilisateurs n'auraient aucun intérêt à se servir de ces solutions d'IA), il paraît raisonnable de postuler qu'ils n'en captent qu'un tiers. Cela signifie que pour qu'on puisse parler d'absence de bulle, il faudrait rajouter au PIB mondial – toutes choses égales par ailleurs, donc par le biais d'une augmentation de la TFP – non pas 0,7% de PIB mais bien 2,1%. Or, pas le moindre signe d'une telle dynamique à 18 mois de l'échéance. Ce qui justifie qu'une bulle soit en train de s'exprimer, rappelant en cela furieusement celle de l'an 2000 où les promesses étaient systématiquement repoussées, ce qui commence d'ailleurs à être le cas dans la galaxie IA.
Le papier qui suit ne reprend pas mot pour mot ce raisonnement, mais évoque certains des aspects mentionnés plus haut.
ps : Afin d'éviter les commentaires potentiellement émotionnels, dont X est assez familier, il me faut ici préciser que je n'ai à titre personnel aucun doute sur le fait que l'IA est un facteur de transformation radical de la civilisation humaine, et en particulier un facteur premier d'augmentation de la productivité. Comme je l'ai par ailleurs souvent souligné, ce qui est dit plus haut ne signifie absolument pas que l'on n'observe pas déjà et que l'on n'observera pas prochainement d'importants gains de productivité dans certains secteurs, fonctions, taches, etc. avec les pertes d'emplois associées. Le point mis en avant concerne la productivité agrégée, c'est à dire à l'échelle d'un pays ou d'un groupe de pays.
Alors qu'on a eu de cesse de parler des IA layoffs aux USA, on peut aussi observer que jamais dans l'histoire des USA il ny a eu autant d'américains avec un contrat de travail.
fortune.com/2026/05/27/ai-pr…
Bernard Soulez retweeted
C'est le paradoxe de l'IA. D'un cote c'est une révolution sans pareil, un moment unique dans l'histoire de l'humanité. De l'autre, l'hypothèse qu'existe une bulle massive est difficile à contrer. Les chiffres sont là. Fake it until you can't anymore.
The Emperor Has No Clothes: Why the AI Infrastructure Buildout Math Doesn't Work
I have to give IBM CEO Arvind Krishna credit. He's saying what many of us in this industry have been thinking but haven't been willing to say out loud. The math just doesn't add up.
Here's what I'm seeing that's deeply troubling. We're in the middle of another mass hallucination. Just like the dot-com bubble, just like blockchain, just like the metaverse — everyone is convinced that building massive data centers will automatically create massive wealth.
But here's the thing about building infrastructure. You actually have to sell what's inside it.
Let's talk numbers. The planned data center buildout over the next 5-10 years is staggering. We're talking about commitments in the hundreds of gigawatts globally. The capital expenditure commitments are in the trillions. Yet when you look at the actual demand signals, not the projections, not the potential, but the actual consumption patterns, there's a massive gap. These AI companies are betting everything on demand that simply doesn't exist at the scale they're planning for.
Let me be direct. AI services are expensive. Enterprise adoption is slow. Consumer AI is still finding its footing. And the compute requirements being promised by the hyperscalers require a level of demand that would represent a fundamental shift in how businesses consume technology. That's a big ask.
I've seen this pattern before. The overbuilding. The belief that if you build it, they will come. The groupthink that turns critical analysis into heresy. The result is always the same. Companies are going to touch the stove. We're going to see massive write-downs. We're going to see pivots, shutdowns, and strategic reviews. We're going to see companies that spent years and billions trying to be the AI infrastructure leader become case studies in how not to read a market.
The IBM CEO is right. The math doesn't work. And unlike 1999, we don't have the excuse of we didn't know. We know exactly what's happening. We just don't want to believe it because the alternative, being a skeptic while everyone else is piling in, feels like career suicide. It's not. The ones who survive the next decade will be the ones who built for reality, not fantasy.
Wake up. The emperor has no clothes.
As reported by Futurism, Krishna laid out striking calculations: a 1 gigawatt data center costs roughly $80 billion today. If one company commits 20-30 gigawatts, that's $1.5 trillion in capital expenditure. The total commitments across the industry for chasing AGI are approximately 100 gigawatts, equaling $8 trillion. To break even, you'd need $800 billion in profit just to cover the interest. That's not investment. That's hoping.
futurism.com/artificial-inte…
Bernard Soulez retweeted
🔴🗣️A quoi ressemblera notre vie dans 10 ans ? "Tout le monde sera une sorte de patron d'une équipe de personnes virtuelles qui nous aiderons dans notre vie de tous les jours", selon Yann Le Cun , fondateur de la start-up AMI Labs. #JT20h
📣HACK THE WORLD(s) - HACKATHON
24H POUR REPENSER L'IA - AVEC @ylecun
[en ligne] 📅19 juin 2026 🕕13h30 à 15h30
grâce à @ACADI_fr avec @ESIEEPARIS, @MinesNancy et @InstitutPrairie
[inscription obligatoire pour avoir l'URL et/ou le replay]
✍️acadi.asso.fr/events/detail/…























