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Le retraite moyenne d’un enseignant (hors agrég) est de 2 920€ par mois.
Âge de départ moyen 57 ans pour cette génération.
Avant la loi de 2010, les enseignantes ayant eu au moins 3 enfants et justifiant de 15 années de service pouvaient prendre leur retraite sans aucune condition d'âge minimal.
C’est pour eux que vous payez l’essence à 2,40€, 60% d’imposition 🤡.
Il faut un gel des pensions des privilégiés plutôt que du point d’indice.
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In Sumer you were fed barley. Your masters ate the temple herds.
In Egypt you were fed onions. Your masters ate cattle.
In Sparta you were fed barley. Your masters ate blood broth.
In Rome you were fed beans. Your masters ate boar.
In Han China you were fed millet. Your masters ate pork.
In Inca Peru you were fed quinoa. Your masters ate llama.
In medieval England you were fed pottage. Your masters ate venison, and hanged you for touching a deer.
In Tsarist Russia you were fed kasha. Your masters ate game.
In famine Ireland you were fed potatoes. Your masters ate the beef you loaded onto the boat.
In colonial Virginia you were fed cornmeal. Your masters ate ham.
In Victorian Lancashire you were fed gruel. Your masters ate mutton.
Five thousand years. Four continents. One arrangement.
The grain goes to whoever is doing the lifting.
Nobody has ever dismantled that. They have only rebranded it.
Your masters fly to a conference to tell you beef is killing the planet.
Your masters set your red meat at one serving a week and never touch the limit themselves.
Your masters sell you the fermented protein of the future and hold the patent on the ferment.
Your masters call meat a luxury you have to earn, and eat it every single day of their lives.
Every generation before you was put on the cheap plant by force. The chain, the rent, the game law, the price.
You are the first in five thousand years being asked to do it voluntarily.
Out of guilt. For free. And they are not even having to hold the gate shut.
Eat the animal.
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🇹🇯 Le Tadjikistan est un petit pays musulman qui a connu une terrible guerre civile entre 1992 et 1997 avec des échos violents jusqu'en 2012. 1% de la population est morte à cause des islamistes.
Conséquences ? Aujourd'hui au Tadjikistan :
— Les barbes islamiques sont interdites
— Les tenues musulmanes pour hommes et les hidjabs sont interdits
— Les prénoms trop arabes sont interdits (les prénoms perses sont encouragés)
— Les fêtes musulmanes sont strictement limitées et contrôlées (tandis que les traditions perses sont promues)
— Les mariages entre cousins sont interdits
— Les mosquées indépendantes sont interdites
— Les mineurs n'ont pas le droit de prier dans les mosquées
👉🏻 Bref, un pays MUSULMAN fait plus pour lutter contre sa propre religion que la France après le Bataclan ! Non seulement nous ne faisons rien, mais pire, nous continuons d'importer des fanatiques.
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Pour en finir avec ce mythe délirant de la discrimination à l'embauche qui viserait les "populations racisées", rappelons qu'en 2009, une étude d’envergure a été menée par le CREST, le Centre de recherche en économie et statistique, un des principaux pôles français de recherche en économie appliquée.
Le résultat est sans appel : il n’y a PAS de discrimination à l’embauche. C’est même l’inverse !
La vérité est que les recruteurs ont intériorisé un a priori FAVORABLE en faveur des candidats issus de l’immigration.
Découvrez le deuxième épisode de mon nouveau podcast "Dose Critique" ⤵️
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"Nous ne souhaitons pas que les agriculteurs prennent des initiatives individuelles", assure la préfète de Gironde, Sophie Brocas.
Madame la préfète Sophie Brocas, vous ne souhaitez pas que les agriculteurs prennent des initiatives individuelles ?
Parce que ça ferait trop mal de voir que, pendant que l’État se regarde le nombril, des gens ordinaires réussissent en 48 heures ce que votre administration n’a même pas anticipé en dix ans.
La générosité, c’est très bien… « à condition que ce soit organisé ».
Traduction : « Surtout ne montrez pas que l’État est complètement hors-jeu. »
Ce n’est plus une carence, c’est une incapacité structurelle.
Ce n’est plus de la lenteur, c’est de l’impuissance.
Ce n’est plus de la gestion de crise, c’est de la gestion de l’échec permanent.
Dix ans de macronisme et la France est à genoux :
incapable d’anticiper, incapable de réagir autrement que dans l’urgence, incapable de laisser les citoyens respirer sans leur coller un « on s’occupe de tout »… alors que l’état ne s’occupe de rien.
Les agriculteurs qui agissent librement ne sont pas le problème, madame.
Ils sont le miroir.
Et ce miroir vous est insupportable.
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Nicklas Nilsson förklarar skillnaden mellan höger och vänstermänniskor i klockren text på Facebook:
"Om en högerpolitisk person är bög, så är han det, och bryr sig inte om vad andra tycker.
Om en vänster är bög, så kräver han lagändringar, protesterar mot allt och alla, och gör det till en politisk kamp.
Om en höger är vegan, så äter han helt enkelt inte kött.
Om en vänster är vegan, så vill han förbjuda kött, stoppa matproduktionen och protestera utanför bondgårdar och hönsfarmer.
Om en höger inte gillar vapen, så köper han inga.
Om en vänster inte gillar vapen, så försöker han förbjuda dem, hindra alla andra från att äga ett, och hatar dem som har.
Om en höger oroar sig för klimatet, så flyger han mindre, kör elbil om det passar honom och sorterar sitt avfall.
Om en vänster oroar sig för klimatet, så vill han förbjuda fossilbilar, flygresor och kött för alla andra, protestera utanför fabriker och kräva att staten tvingar fram förändringen.
Om en höger vill ge sina barn en bra skolgång, så flyttar han till ett område med bra skolor, eller väljer en privatskola eller engagerar sig själv.
Om en vänster vill ge sina barn en bra skolgång, så kräver han mer skattepengar från alla, lika resultat för alla, förbud mot friskolor och protesterar mot varje skillnad.
Om en höger klagar på sitt jobb eller arbetsplats.. det gör han det inte. Han byter jobb eller startar ett eget företag.
Om en vänster klagar på sitt jobb – så är det chefen, företaget eller kollegorna det är fel på. Han kräver kollektivavtal, strejk, förändringar för hela orten och protesterar mot företaget så att det ska passa honom.
Om en höger är missnöjd med sin bostad eller hyra, så flyttar han, renoverar eller köper något annat.
Om en vänster är missnöjd med sin bostad eller hyra, så kräver han hyresstopp, mer bidrag, regleringar för alla och protesterar mot hyresvärdar och politiker.
Om en höger misslyckas med en affär eller en investering som går snett, så reser han sig upp, dammar av sig och försöker igen imorgon.
Om en vänster har slut på pengar den 24:e, så skyller han på att de rika har för mycket och måste bidra mer, skyller på att lotterivinsten inte gick hem förra veckan och muttrar att han har så himla otur.
Om en höger ser det här – så skickar han det till några kompisar för ett gott skratt.
Om en vänster ser det här – så försöker han argumentera emot, få det bortplockat och radera mig från Facebook."
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Someone explain this to me slowly, because I'm clearly the idiot here.
We plant a Mediterranean nut in a Californian desert. It doesn't rain there, so we drain a ten-thousand-year-old aquifer until the ground itself sinks a foot a year and whole towns get shorter. The trees can't fight off fungus, so we spray the lot. They can't pollinate themselves, so every February we truck thirty billion bees across a continent and let a fair share of them die in the crush. Then we chill the harvest and sail it six thousand miles to Britain, where it rains constantly and always has, to be blitzed with water and gums and sold to you at £2.40 a carton with a green leaf on the side.
That is the environmentally friendly option.
Twelve miles down the road there's a bloke with cattle in a field. Rain falls on the hill. Grass drinks it. Cow eats grass. Nothing pumped, sprayed, chilled or shipped. No bees died. Her entire supply chain is weather.
That is the planetary emergency.
And it'll be explained to you by someone holding a carton of desert water, wearing a fleece made of crude oil.
Asking for the cow. She's been very patient about it.
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« Soit on obéissait à l’UE, on faisait l’ARENH, on laissait 125 concurrents parasitaires détruire EDF, on payait beaucoup plus cher notre électricité au bénéfice de l’Allemagne,
Soit on payait 20 milliards d’euros d’amendes à Bruxelles ! » (cf vidéo ⤵️)
Quand l’ex-PDG de GDF et des experts de l’énergie balancent la vérité en direct !
« Sarkozy n’a pas osé dire aux Français que l’UE réclamait 20 milliards d’amende à la France »…
➡️ À faire circuler partout : l’UE c’est ça ! Chantage et destruction du pays.
La sortie de l’UE, le Frexit, est la SEULE issue !
Tout le reste n’est que perte de temps
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J’ai été voir le programme du @SaveEuropeAct.
Voici exactement ce que la Commission européenne vient de bloquer officiellement (rejet définitif ce 22 juillet).
Ils ont refusé d’enregistrer l’initiative citoyenne européenne.
Motif officiel : « raciste », « contraire aux valeurs européennes », « discrimination raciale et ethnique », « véhicule pour des messages offensants ou caricaturaux ».
Traduire : vouloir que l’Europe reste européenne = crime de pensée à Bruxelles.
Ce qu’ils bloquent concrètement :
Moratoire total sur toute nouvelle immigration non-occidentale (légale + illégale).
Suspension de l’asile pour les migrants économiques et les pays sûrs.
Stop aux visas d’études et de regroupement familial pour les non-Européens.
Frontières physiques + technologiques + retours immédiats.
Remigration organisée (volontaire + incentivée) des non-intégrés, des criminels et de ceux qui représentent une charge culturelle ou financière.
Suppression des aides sociales qui servent d’aimant.
Protection de la continuité ethnoculturelle des peuples natifs européens.
C’est ça le programme.
Rien d’autre.
Juste : l’Europe aux Européens, des frontières qui existent, et la fin du grand remplacement démographique.
Et Bruxelles dit non.
Parce que ça « va à l’encontre des valeurs de l’Union ».
Les gars…
On sait parfaitement ce que vous voulez appliquer.
Agenda 2030, pacte migratoire, « diversité » obligatoire, dilution des peuples historiques.
Vous pouvez le cancel.
Personne ne veut de votre merde.
Tout le monde a compris que c’est un projet communiste déguisé en humanisme.
Quand vouloir protéger son peuple, sa culture et ses enfants devient « raciste » selon des bureaucrates non-élus…
C’est plus de la politique.
C’est une déclaration de guerre culturelle.
Eva Vlaardingerbroek, Martin Sellner et les organisateurs ont déjà répondu :
« On ne recule pas d’un millimètre. On double la mise. On sera votre pire cauchemar. »
Ils ont déjà près de 600 000 signatures hors circuit officiel.
Ils continuent.
Ils iront en justice.
L’Europe appartient à ceux qui y sont nés et qui la défendent.
Pas à ceux qui veulent la transformer en zone de transit pour leur utopie.
Signez. Partagez. Réveillez.
Le temps des excuses est fini.
The European Commission rejected the registration of the @SaveEuropeAct.
They claim it’s “racist” and goes against “European values” to want to keep Europe, European.
We’re not accepting the madness anymore.
Europe belongs to us.
See you in court.
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Hier quelqu’un m’a sorti que l’AfD c’était le diable incarné.
Du coup j’ai passé une heure avec Grok à lire leur programme (Grundsatzprogramm 2016 + Wahlprogramm 2025 « Zeit für Deutschland »).
Voilà ce que j’ai trouvé, point par point :
- Référendums d’initiative populaire à la suisse + limitation des mandats des professionnels de la politique
- Europe des nations souveraines (ou sortie si impossible), fin de l’euro comme monnaie unique
- Contrôle total des frontières, procédures d’asile hors Allemagne, prestations en nature uniquement, remigration massive des personnes sans droit de séjour et des criminels
- Baisse massive des impôts, suppression du Soli, family splitting, simplification fiscale
- Fin de l’Energiewende : retour au nucléaire, maintien du charbon, réparation de Nord Stream, suppression de la taxe CO₂ et des interdictions de moteurs thermiques
- Famille traditionnelle (père-mère-enfant) encouragée par des aides natalistes fortes
- Deutsche Leitkultur, langue allemande protégée, « l’islam n’appartient pas à l’Allemagne » s’il refuse l’ordre juridique
- Renforcement de la police, tolérance zéro sur la criminalité étrangère et les clans
- Liberté d’expression maximale et réforme des médias publics
C’est le programme officiel, pas des rumeurs.
Maintenant, question simple et sincère :
Quelqu’un peut m’expliquer concrètement en quoi ce programme fait de l’AfD le nouveau parti nazi ?
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Je m'appelle Jean-Jacques.
52 ans.
Génération X.
Je fais partie de cette génération qu'on a oubliée entre les boomers triomphants et les milléniaux bruyants.
Celle qui n'a jamais fait de vagues, qui n'a jamais défilé pour ses propres intérêts, qui n'a jamais demandé qu'on la plaigne.
Celle qui a simplement encaissé, en silence, pendant que les décennies défilaient.
On nous a vendu Mitterrand, la gauche au pouvoir, le progrès social, la France forte, l'Europe radieuse, la mondialisation heureuse.
On nous a promis un monde plus juste, plus ouvert, plus prospère.
On a eu le chômage de masse, la dette infinie, les délocalisations en cascade et la repentance permanente.
On a appris très jeunes que la promesse politique n'engage que ceux qui y croient.
J'ai grandi les yeux ouverts.
Et ce que j'ai vu, année après année, ce n'était pas le progrès qu'on nous chantait, c'était l'inverse.
La lente dégradation de tout ce qui tenait debout.
L'économie qui s'essouffle, les usines qui ferment, les centres-villes qui meurent.
La violence qui s'installe là où régnait la tranquillité, dans des quartiers, dans des gares, dans des écoles, dans des campagnes qu'on croyait à l'abri.
L'immigration devenue incontrôlable, imposée comme une évidence, jamais débattue, jamais choisie.
Les valeurs familiales moquées, ringardisées, déconstruites pièce par pièce, jusqu'à ce qu'il ne reste plus grand-chose à transmettre.
Et par-dessus tout ça, le wokisme, cette nouvelle religion venue d'ailleurs, qui a fait de la culpabilité un mode de vie et de l'auto-flagellation une vertu.
J'ai toujours eu, je crois, une sensibilité plutôt à droite.
Pas par idéologie, pas par héritage, juste par bon sens.
Parce que je crois au travail, à l'effort, à la responsabilité, à la famille, au mérite, à la nation.
Parce que je n'ai jamais compris ces leviers de motivation qu'on prête à la gauche : cette manie de désigner sans cesse des coupables, cette obsession de niveler par le bas, cette conviction que celui qui réussit vole forcément quelque chose à celui qui échoue, cette tendresse infinie pour ceux qui ne font rien et cette dureté glaciale envers ceux qui se lèvent tôt.
Je n'ai jamais compris pourquoi il faudrait avoir honte d'aimer son pays, honte de vouloir le transmettre intact, honte de dire simplement : chez moi, c'est chez moi.
Et j'ai souffert. Oui, souffert, le mot n'est pas trop fort.
Souffert de cette chape de plomb idéologique qui pèse sur ce pays depuis quarante ans.
Cette petite musique permanente qui te fait comprendre, dès l'école, que toute pensée hors du sillon socialiste est suspecte.
Qu'il y a les bonnes opinions et les mauvaises.
Que si tu penses autrement, tu es d'abord "réactionnaire", puis "d'extrême droite", puis "fasciste", puis "nazi", l'insulte glisse toute seule, presque automatique, presque décomplexée.
J'ai vu des amis se taire par peur du procès.
J'ai vu des collègues baisser les yeux.
J'ai vu ma propre parole se rétracter, se prudence, se mettre en veilleuse, parce qu'à force de te faire traiter de monstre pour avoir simplement dit ce que tout le monde pense tout bas, tu finis par ne plus rien dire du tout.
On a bossé.
On a cotisé.
On a payé nos impôts sans broncher.
On a fermé nos gueules quand il fallait serrer les dents, quand il fallait se taire, quand il fallait « faire des efforts ».
Et aujourd'hui, après quarante ans de travail, on nous explique doctement que le problème, finalement, c'est nous.
Trop blancs, trop vieux, trop français, trop attachés à un pays qui n'existerait plus.
On a vu arriver l'immigration qu'on n'avait pas le droit de questionner.
L'argent magique qu'on n'avait pas le droit de compter.
Le wokisme qu'on n'avait pas le droit de critiquer.
Trois interdits. Trois tabous. Trois accélérateurs du chaos que nos enfants ramassent aujourd'hui en pleine figure.
Voilà la France de 2026 : on bosse jusqu'à crever pour financer un système qui ne nous protège plus.
On s'excuse d'exister dans son propre pays.
On regarde ses gosses galérer pour se loger, pour se soigner, pour se projeter, et on se demande ce qu'on leur laisse.
Mais tout va bien.
Les statistiques sont rassurantes.
Les éditorialistes sont confiants.
Les ministres sourient à la télé.
Dormez, braves gens, dormez.
Je ne milite pour aucun parti, je ne roule pour personne.
J'ai juste ouvert les yeux, comme des millions d'autres, un peu tard peut-être, mais je les ai ouverts.
Je suis simplement de cette génération qui a compris trop tard.
Celle qui a cru aux promesses.
Celle qui a joué le jeu jusqu'au bout.
Celle qui se réveille un matin dans un pays qu'elle ne reconnaît plus, avec le sentiment étrange d'être devenue étrangère chez elle.
Alors j'écris.
Je raconte.
Je raque, comme dit mon pseudo, parce que c'est devenu notre principale fonction sociale : payer, encore et toujours.
Mais raquer ne veut pas dire se taire.
Plus maintenant.
Plus jamais.
Si toi aussi, tu sais, bienvenue.
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Replying to @Corleone040480
Ah oui, faire payer tous ceux qui peuvent, à commencer par le mollahchon😊
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HONNÊTETÉ DE GAUCHE :
Il n'y a pas que NAJAT et Jack LANG !
Par exemple, #Martine_FROGER, est une délicieuse députée SOCIALISTE de l'Ariège.
Déjà, en 2023, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avait rejeté son compte de campagne, mais sans prononcer son inéligibilité.
C'est une fââââme socialiste, tout de même...
Mais elle ADORE aussi "L'INSERTION" -et l'ARGENT !
Du coup, elle dirigeait deux assoces socialisto-bien-pensantes, "CASTA" et "BATI+", en semblant piocher vigoureusement dans les comptes...
Elle est donc mise en examen pour :
- abus de confiance
- abus de confiance en bande organisée
- non-désignation de commissaire aux comptes
- faux et usage de faux
- exécution d’un travail dissimulé
- abus de bien sociaux
- déclaration incomplète ou mensongère
à la HATVP (Haute Autorité pour la
Transparence de la Vie Publique
ET PERSONNE n'en PARLE !!
Surtout PAS #Libé, @Francetele, @franceinter et toute la clique gaucho-journalistique !
Pas même @CNEWS ni @PascalPraud...
Il est vrai que, de #Mediapart à Libé, en passant par le #Telegramme, on est trop occupé à piocher dans les billets d'il y a vingt ans, sur Facebook et Twitter, des candidats RN...
Ne vous inquiétez pas !
Comme #Raphael_ARNAULT,
elle est toujours députée...
france3-regions.franceinfo.f…
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Ian Brossat est un petit bonhomme fascinant. Vous l'observez 2 minutes, et vous vous dites qu'avec sa tête d'employé de banque, son mode de vie de crypto-bro millionnaire et sa résidence secondaire à Calvi, il est le type le moins qualifié au monde pour être communiste.
Moi quand on me dit "communiste", j'imagine tout de suite un gros ouvrier moustachu de la CGT, pas Ian Brossat en chemise bleu ciel slim fit mdr
Puis vous jetez un oeil à sa bio, et vous réalisez qu'il est littéralement issu d'une DYNASTIE soviétique, que ses parents - tous deux militants LCR - sont goinfrés d'argent public, et que son grand-père a transmis des secrets scientifiques à l'URSS.
Ian Brossat est, en réalité, un pur produit du communisme : rentier, gavé d'argent public, déconnecté de toute réalité sociale et économique, et bien entendu donneur de leçons.
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Vous pouvez changer de gouvernement autant que vous voulez. Rien ne bougera. Et ce n'est pas un complot — c'est pire.
Un complot, ça se démonte : il suffit de trouver la réunion secrète.
Ce à quoi vous avez affaire n'a pas besoin de réunion secrète. C'est un consensus. Une classe entière hauts fonctionnaires, ONG, régulateurs, conseils d'administration, éditorialistes qui a été formée dans les mêmes écoles, lit les mêmes rapports, aspire aux mêmes salons. Davos n'est pas le QG. C'est la vitrine. Le lieu où cette classe se reconnaît elle-même.
Et son logiciel, elle vous l'a dit à voix haute : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux. » Ils croyaient faire du storytelling. Ils ont fait un aveu. Parce que la propriété, c'est l'indépendance et une population indépendante est ingouvernable pour qui pense que tout se gère par le haut.
Alors vous votez à droite, vous votez à gauche. Le ministre change. La ligne, non. Pourquoi ? Hayek l'avait vu : plus l'État grossit, plus ceux qui savent le manier prennent le pouvoir sur ceux qui savent créer. L'appareil administratif ne se dissout pas à chaque élection. Il reste. Il vous survit.
Regardez le chiffre que personne ne veut regarder en face : ~57 % du PIB passe par l'État en France. Vous vous croyez dans une économie libérale. Vous êtes dans une économie où plus d'un euro sur deux est alloué non pas par ceux qui produisent, mais par ceux qui administrent. Ce n'est pas « un peu de social dans du capitalisme ». C'est l'inverse. Et tout ce que vous trouvez dysfonctionnel l'hôpital, l'école, l'énergie, le logement ce n'est pas malgré ça. C'est à cause de ça.
La bonne nouvelle : rien de tout ça n'est piloté par des génies. C'est une inertie, pas une intelligence. Et une inertie, ça se contourne. On construit à côté. On rend l'ancien monde obsolète plutôt que d'attendre sa permission.
C'est ça, la clé. Pas « qui tire les ficelles ». Mais : arrêtez de demander la permission.
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Emmanuel Macron va finir sa carrière comme il l’a commencée : en employé d’oligarque, chargé de faire fructifier les contacts, réseaux et pouvoirs acquis grâce aux sacrifices des Français.
En devenant l’employé de Xavier Niel, ancien proxénète, il donne à son devenir-putain sa destination finale et annoncée.
Il ne fait que formaliser ce qu’il a toujours été.
La France, sous son ère, aura été prostituée.
Puisse-t-elle désormais retrouver les étés de la dignité et de la liberté.
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Replying to @EPhilippe_LH
@EPhilippe_LH @LeParisien
Quand on veut déballer les casseroles, il faut tout sortir.
En 2020, Édouard Philippe, président de la communauté urbaine du Havre, a attribué 2,154 millions d'euros d'argent public à l'association LH French Tech via un AMI auquel une seule structure a répondu : la sienne.
L'adjointe municipale chargée du dossier, Stéphanie de Bazelaire, était également la présidente bénévole de l'association. Un conflit d’intérêts évident. Une lanceuse d’alerte qui dénonce ces faits ? Elle a été écartée, son contrat non renouvelé.
Résultat : une information judiciaire a été ouverte en mai 2026 pour détournement de fonds publics, favoritisme, prise illégale d’intérêts et concussion.
Pendant ce temps, il était aussi premier ministre. Il a matraqué le peuple avec le 49.3, bafoué les droits sociaux, muselé les opposants, et aujourd’hui il se présente en « homme de dialogue » et en « ami du peuple ».
Alors, non, Monsieur Philippe. On n’oublie pas.
Le peuple français ne vous doit rien. C’est vous qui lui devez des comptes.
Le candidat Horizons à la présidentielle tient un meeting, ce dimanche 5 juillet, dans la salle parisienne de l’Adidas Arena (XVIIIe). L’occasion d’éclaircir certaines zones d’ombre ? Certains soutiens l’y poussent.
➡️ l.leparisien.fr/zHJi
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La plupart des gens se battent toute leur vie sans jamais comprendre la nature du jeu auquel ils jouent.
Pour comprendre le vrai fight entre les humains, il faut piger une seule distinction : il y a les jeux à somme nulle, et les jeux à somme positive.
Un jeu à somme nulle, c'est un gâteau de taille fixe. Ce que je prends, tu le perds. Chaque victoire est le reflet exact d'une défaite quelque part. Le poker, un héritage, une place au concours. Il n'y a rien à créer, juste à capturer. Tu ne peux gagner qu'en arrachant quelque chose à quelqu'un d'autre.
Un jeu à somme positive, c'est l'inverse : le gâteau grossit. On peut être deux à sortir plus riches qu'on est entrés. Monter une boîte, écrire du code utile, échanger. La richesse n'est pas déplacée, elle est créée. Et là tout bascule : l'autre n'est plus ton ennemi, il devient ton partenaire potentiel.
Ce clivage n'est pas économique. Il est mental. C'est un logiciel qu'on installe dans ta tête, souvent sans que tu l'aies choisi, et qui décide de comment tu regardes chaque personne que tu croises.
Et c'est là que Paris devient un cas d'étude.
Paris est peut-être l'un des écosystèmes les plus « somme nulle » du monde. Tout y est un stock fixe qu'on se dispute : le prestige d'une école, un titre, un carnet d'adresses, une position sociale. Personne n'agrandit rien, on se répartit un capital de statut hérité. Et comme le gâteau ne grossit jamais, la seule façon de monter c'est de faire descendre les autres. La conversation devient un sport de contact : on jauge, on rabaisse, on cherche la faille. Le trait d'esprit y sert moins à créer qu'à humilier.
D'où un phénomène que tu ressens physiquement quand tu passes du temps là-bas : à Paris, quasiment chaque interaction se joue en mode somme nulle. Tu annonces un succès, et le premier réflexe de l'autre n'est pas « qu'est-ce que t'as créé », c'est « à qui tu l'as pris ». Ta réussite est vécue comme une soustraction sur la sienne. La jalousie n'est pas un défaut de caractère isolé, c'est la conséquence logique d'un cerveau qui croit dur comme fer que le monde est un stock qu'on se partage.
Maintenant regarde la Silicon Valley. Le truc qui frappe le plus quand t'arrives, c'est le « pay it forward ». Des founders qui te font des intros gratos, qui te filent une heure de leur temps, du conseil, un warm intro vers un fonds, sans rien attendre en retour immédiat. Un Parisien lit ça comme de la naïveté. C'est exactement l'inverse : c'est de la générosité parfaitement rationnelle.
Pourquoi ils font ça ? Parce que la tech est le seul endroit où tu peux avoir de la vraie croissance, non bornée. Tu peux littéralement créer 100 milliards de valeur à partir de zéro, à partir de rien qui existait avant. Dans un monde comme ça, t'aider ne me coûte rien et fait grossir l'écosystème dans lequel je vis. Le retour est diffus, indirect, différé — mais il existe, parce que le gâteau, lui, grossit. La générosité et l'ambition ne s'opposent plus. Elles pointent dans la même direction.
Et une fois que t'as cette grille, tu comprends la classe politique d'un coup. La grande majorité des politiques vivent exclusivement en somme nulle. Leur métier, littéralement, c'est de redistribuer un gâteau considéré comme fixe : prendre ici, donner là, arbitrer entre des camps qui se disputent des parts. Ils n'ont aucun réflexe de création, seulement des réflexes d'allocation. Toute leur pensée tourne autour de « qui on taxe, qui on subventionne ». C'est pour ça que le débat public est éternellement une guerre de tranchées : quand ton modèle mental dit que le stock est figé, alors ce que gagne l'un doit forcément se prendre sur l'autre.
Et c'est précisément là que le projet de Musk devient lisible. Tout ce qu'il fait est un pari « somme positive » à l'état pur : baisser le coût de l'énergie, baisser le coût du lancement, rendre l'IA abondante, ouvrir Mars. Au lieu de se battre sur comment découper le gâteau d'aujourd'hui, il essaie de le multiplier par dix. Il ne demande pas une part plus grosse, il fabrique une tarte plus grosse pour tout le monde.
C'est pour ça qu'une partie du monde ne le supporte pas : il ne joue pas à leur jeu. Le cerveau somme-nulle ne peut pas modéliser quelqu'un dont la victoire n'est la défaite de personne. Il cherche forcément la victime cachée, l'arnaque, le vol — parce que dans son logiciel, la création de valeur n'existe pas.
Au fond, la vraie ligne de fracture n'est pas gauche/droite, ni riches/pauvres. C'est : est-ce que tu crois que le gâteau est fixe, ou est-ce que tu crois qu'on peut le faire grossir. Et le plus dingue, c'est que ce n'est pas une observation sur le monde. C'est un choix. Tu peux décider, aujourd'hui, quel jeu tu joues.
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🔴🇫🇷 FLASH - Il faut 2 à 9 mois pour avoir une consultation liée aux soins palliatifs.
2 à 17 jours pour l'euthanasie.
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Pas grand monde, en France, ne parle vraiment de ce qui arrive à l’idole de la gauche européenne, le Premier ministre espagnol @sanchezcastejon.
C’est pourtant l’une des affaires les plus vertigineuses qu’ait connues une démocratie européenne depuis longtemps.
Aujourd’hui, un juge espagnol a renvoyé Begoña Gómez, l’épouse de Sánchez, devant un jury populaire : trafic d’influence, corruption dans les affaires, détournement et malversation de fonds publics. Passeport retiré. Interdiction de quitter l’Espagne. Obligation de se présenter au tribunal deux fois par mois.
Mais l’épouse n’est pas seule.
Le frère du Premier ministre, David Sánchez, est lui aussi visé par une enquête à Badajoz : le soupçon porte sur un poste public qui aurait été taillé sur mesure pour lui dans une administration provinciale dirigée par les socialistes.
Le parti, lui, est rattrapé par le dossier Koldo : marchés publics truqués pendant la pandémie, contrats de masques, commissions, enveloppes de liquide. José Luis Ábalos, ancien ministre des Transports, ancien secrétaire à l’organisation du PSOE et proche de Sánchez, est en détention provisoire. Son ancien conseiller, Koldo García, aussi.
Puis vient Víctor de Aldama, homme d’affaires devenu témoin central de plusieurs dossiers. Devant les juges, il affirme qu’on lui aurait demandé de négocier à Caracas des quotas de pétrole vénézuélien pour financer le PSOE et l’Internationale socialiste, que Sánchez préside depuis 2022. Il affirme aussi avoir remis 1,8 million d’euros au PSOE entre 2019 et 2020.
Le 20 janvier 2020, Delcy Rodríguez, alors vice-présidente du régime Maduro et interdite d’entrée sur le sol européen par les sanctions de l’UE (aujourd’hui présidente), atterrit à Madrid-Barajas. C’est à partir de cet épisode, selon Aldama, que se serait dessinée l’opération : six millions de barils de brut, des centaines de millions d’euros, et une possible mécanique de financement politique autour du pétrole vénézuélien.
Au centre de cette mécanique, pas Sánchez directement. Son mentor : José Luis Rodríguez Zapatero.
L’ancien Premier ministre socialiste est mis en cause sur deux fronts. Dans l’affaire Plus Ultra d’abord, qui examine le sauvetage public d’environ 53 millions d’euros accordé pendant la pandémie à une petite compagnie aérienne liée au Venezuela. Et, surtout, dans le volet pétrole : le juge y décrit un système d’influence dans lequel, pour accéder à certaines opérations de brut vénézuélien, il fallait passer par l’« Oficina del Presidente Zapatero ». Lui adresser une lettre d’intention. Obtenir le feu vert. Un péage.
Un ancien chef de gouvernement européen transformé, selon les enquêteurs, en point de passage obligé pour le pétrole d’une dictature.
Et puis vient le dernier cercle : la Chine.
En octobre 2023, Zapatero se rend à Pékin, invité au forum des Nouvelles Routes de la Soie. Deux semaines plus tard, une entreprise chinoise décrite dans le dossier comme dépendant du Parti communiste chinois envoie une lettre d’intention pour acheter du pétrole vénézuélien, sur des contrats pouvant aller de cinq à vingt ans.
Et cette lettre, où est-elle adressée ?
À Ferraz 70. Le siège national du Parti socialiste espagnol. À l’attention de Zapatero.
Une entreprise liée au système du Parti communiste chinois écrit au siège du Parti socialiste espagnol pour acheter du pétrole vénézuélien, via un ancien Premier ministre européen devenu intermédiaire incontournable.
L’enquête s’étend désormais jusqu’à l’entourage familial de Zapatero : ses deux filles dirigent une agence, qui aurait facturé quelque 240 000 euros de « rapports » au sein de ce réseau de sociétés, leur père étant désigné dans les documents comme le « principal bénéficiaire ».
Pendant ce temps, Pedro Sánchez donne des leçons de morale à l’Europe entière.
Vieille règle politique : quand on ne veut pas qu’on regarde sa maison, on montre celle du voisin.
Il était temps de regarder la sienne.

































