@TMaiaFilhoi
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Tarcisio Maia Filho retweeted
Agora está explicado:
O responsável por manter o software rodando durante a apuração das urnas eletrônicas é petista de carteirinha e se chama Júlio Valente da Costa Júnior, secretário de Tecnologia da Informação do TSE.
Ele é quem tem "superpoderes" no software, pois pode manipular o software diretamente no código-fonte, pode até alterar o comportamento do programa, inserir dados, "corrigir" problemas, criar novas funções, enfim, fazer o que quiser, basta dar uma travadinha no software.
O interessante, é que ele foi nomeado e colocado na função em 2021, um ano antes das eleições de 2022.
E mais interessante ainda é ele ter sido colocado na função pelo ex-ministro Luis Barroso, aquele que disse "Perdeu, Mané" para apoiadores de Jair Messias Bolsonaro.
É uma coincidência Júlio Valente da Costa Júnior ser amigo de Luís Barroso e ter sido nomeado secretário de TI antes das eleições de 2022. Talvez seja por isso que Luis Barroso, Gilmar Mendes e Moraes estivessem tão felizes e seguros que Bolsonaro iria perder.
O código-fonte das eleições de 2022 nunca foi entregue para auditoria, nem mesmo os militares tiveram acesso.
E aqueles que exigiram que o TSE entregasse o código-fonte para os militares, foram presos, julgados e condenados a vários anos de prisão.
E esse petista continua no posto. Nunes Marques não teve o cuidado de substitui-lo. Ou não pode. Gilmar Mendes e Moraes não devem ter permitido.
Se ele não for substituído, certamente teremos mais surpresas desagradáveis no segundo turno.
Ou não.
Nunes Marques avisou que, se houver dúvidas em relação ao resultado das eleições, ele irá entregar o código-fonte a quem interessar.
Portanto, é um petista nomeado por Luís Barroso que consta como secretário de TI do TSE.
Só nos resta orar para os eleitores votarem em massa em Flávio Bolsonaro, para que o infiltrado do PT no TSE não consiga "fabricar" votos para lula. Tudo tem um limite, inclusive para votos desviados.
Flávio Bolsonaro é a esperança de termos eleições confiáveis a partir de 2030. Porque o STF será faxinado, será permitido o voto impresso e não terá petista manipulando resultados.
Divulgue MUITO esta informação.
Tarcisio Maia Filho retweeted
« Friends » version communiste
Épisode 3️⃣
Un plombier gênant :
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Tarcisio Maia Filho retweeted
Passei os últimos 30 minutos encaminhando este vídeo para amigos no zap.
Tarcisio Maia Filho retweeted
Farinha do mesmo saco, o ex-preso e o tirano de toga são os principais artífices da ditadura lulo-essetefe.
Aqui lule de silve elogia o sujeito para quem Vorcaro endereçou ao escritório da família, no mínimo 129 milhões, e ligou na véspera de sua prisão.
Ambos são milionários com discurso empulhador.
Lule não defende pobres, mas apenas que pobres permaneçam na miséria, para lhes servir de curral eleitoral.
Moraes não salvou democracia nenhuma, mas ajudou a instalar a ditadura em 2022.
Lula é Moraes.
Moraes é Lula.
Tarcisio Maia Filho retweeted
CALMA GENTE, A PGR DISSE QUE O ÁUDIO DO VORCARO É ILEGAL KKKKKKK A MESMA PGR DOS CHARUTOS E DO WHISKY.
confiável, imparcial. confia 👍🏻
Tarcisio Maia Filho retweeted
Remember
Even in Nazi Germany, Germans saved Jews
Not a single Gazan saved a single hostage
Tarcisio Maia Filho retweeted
MEMÓRIAS DO REGIME LULOALEXANDRINO
O dia era 21 de novembro de 2023: no exato momento em que a família de Clezão velava o ente querido, Lula condecorava o seu carrasco.
SEM ANISTIA!
Tarcisio Maia Filho retweeted
Replying to @julienbahloul
Tarcisio Maia Filho retweeted
Há exatamente 3 anos, em 7 de outubro de 2023, as ruas de Gaza estavam em festa. Milhares de pessoas nas ruas, entoando o tradicional grito "Allahu Akbar", tão associado a ataques terroristas, glorificaram um dos maiores e mais terríveis ataques contra civis das últimas décadas. Naquele dia, mais de 1200 pessoas foram executadas em Israel, com outras 250 sequestradas.
Aquele ataque do grupo terrorista palestino Hamas iniciou a guerra em Gaza, que apesar de "pausada" neste momento, segue ativa em diversas ramificações por todo o Oriente Médio.
Tarcisio Maia Filho retweeted
Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagné une guerre que personne ne savait qu'on était en train de perdre.
Une guerre commencée il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne.
En 1926, Mussolini fait arrêter un intellectuel sarde de 35 ans. Au procès, le procureur aurait dit : « Nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans. »
Il s'appelait Antonio Gramsci.
Son cerveau n'a jamais cessé de fonctionner. En prison, il a rempli des milliers de pages qui sont devenues l'un des textes politiques les plus influents du XXe siècle. Je pense qu'on est en train de vivre le moment où sa théorie s'effondre.
Laissez-moi vous expliquer.
Gramsci se posait une question simple. Pourquoi la révolution communiste a-t-elle réussi en Russie mais échoué partout en Occident ?
Sa réponse : en Occident, le pouvoir ne tient pas seulement par l'État, la police et l'armée. Il tient par la culture. Par ce que les gens trouvent normal, évident, « de bon sens ». Il appelle ça l'hégémonie culturelle.
Donc, pour prendre le pouvoir, il ne faut pas d'abord prendre le palais. Il faut d'abord prendre les esprits. Les écoles. Les universités. Les journaux. Le théâtre. L'édition. Les tribunaux. C'est la « guerre de position » : une conquête lente, institution par institution. Quand la culture a basculé, la politique suit toute seule.
Quarante ans plus tard, l'activiste allemand Rudi Dutschke en fera un slogan : la longue marche à travers les institutions.
Pendant des décennies, on a vécu avec une énigme que personne n'arrivait vraiment à expliquer.
Pourquoi presque tous les artistes sont-ils de gauche ? Les acteurs, les chanteurs, les profs, les journalistes, une bonne partie de la magistrature. Pourquoi un pays pouvait voter à droite élection après élection et voir quand même sa culture parler d'une seule voix ?
On nous répondait : « c'est parce que les gens éduqués sont de gauche. »
Je crois que la réponse est plus simple. Gramsci avait écrit la recette, et elle a été appliquée. Quand tu contrôles qui obtient la subvention, le poste, la bonne critique, le prix, l'invitation sur le plateau, tu contrôles ce qui devient « la culture ».
La même énigme existait à l'échelle du monde.
Pourquoi tant de pays en développement, notamment en Amérique latine, revotaient-ils encore et encore pour des gouvernements socialistes ou de gauche radicale ? Venezuela, Bolivie, Nicaragua, l'Argentine des Kirchner, la Colombie de Petro. L'économie s'effondrait, les cartels prospéraient, le chaos s'installait. Et pourtant le même vote revenait.
Ma conviction : la pauvreté n'était pas un accident du système. C'était un électorat. Et autour, il y avait tout un écosystème d'ONG, de médias « indépendants » et de programmes de « société civile », financé en grande partie par l'argent occidental.
Puis, début 2025, il s'est passé quelque chose que personne n'avait jamais osé faire.
Elon et DOGE ont ouvert les livres de USAID. Une agence quasi intouchable depuis 1961, des dizaines de milliards de dollars par an. La grande majorité des programmes ont été coupés, et l'agence a été absorbée par le Département d'État.
Le robinet a été fermé.
Et regardez ce qui s'est passé depuis.
Bolivie : le MAS perd le pouvoir après presque vingt ans. Équateur : Noboa réélu. Honduras : la droite reprend le pays. Chili : Kast élu. Argentine : Milei remporte largement les élections de mi-mandat.
Et il y a deux jours, le Brésil.
Jair Bolsonaro est inéligible, condamné à 27 ans de prison. La gauche pensait avoir refermé le chapitre. Lula, 80 ans, briguait un quatrième mandat face à un pays qu'on disait acquis.
Dimanche, son fils Flávio est arrivé en tête du premier tour. Plus de 47 % contre près de 45 % pour Lula. Lula lui-même a reconnu un résultat « inattendu ».
Le plus grand pays d'Amérique latine est à un second tour de basculer.
Le plus grand virage à droite du continent depuis des décennies.
Coïncidence ? Je ne crois pas. Quand le financement disparaît, le récit perd ses haut-parleurs.
Il reste un dernier vrai bastion. L'Europe.
Bruxelles finance ses propres réseaux d'ONG, avec une opacité que même la Cour des comptes européenne a pointée. Les grandes fondations comme l'Open Society de Soros. Les entités supranationales qui produisent de la norme sans jamais passer devant un électeur.
C'est la dernière forteresse de l'hégémonie culturelle. Et elle commence à se fissurer.
Je suis convaincu que tout ça va s'effondrer, et plus vite qu'on ne le pense.
Gramsci avait raison sur un point essentiel : la culture précède la politique. Mais il avait oublié que ça marche dans les deux sens. Quand une culture artificielle perd ses perfusions, ce qu'il y a de vrai en dessous remonte à la surface.
Ce qui vient après, je crois que c'est une renaissance. Une culture qui recommence à aimer la beauté, l'ambition, la science, la civilisation qui l'a fait naître.
Et dans les livres d'histoire, on se souviendra que tout a commencé quand un homme a décidé de regarder les comptes.
Il fallait quelqu'un d'assez riche pour ne dépendre de personne, d'assez fou pour s'y attaquer et d'assez libre pour encaisser la haine qui allait suivre.
Merci Elon.