Educator in lean/system thinking/digitalisation. #IA #ML - Rock and AlternativeđŸ€˜- Apprentice of Deming - đŸš”đŸ»â€â™‚ïžđŸƒđŸ» addict

Europe
Joined March 2012
Les transformations qui fonctionnent ne se contentent pas d’automatiser les tĂąches existantes. Elles reconstruisent le flux de valeur avec des Ă©quipes rĂ©duites, autonomes, Ă©quipĂ©es d’agents, qui Ă©liminent les couches de coordination devenues inutiles. Ce redessin se fait avec quelques volontaires constructifs. Ceux qui acceptent de questionner le systĂšme plutĂŽt que de le protĂ©ger. 4/n
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Replying to @HyunSeungKim
Je contribue dans les entreprises qui m’emploient de les aider Ă  survivre, en crĂ©ant de la valeur et en construisant des organisations oĂč les collaborateurs peuvent dĂ©velopper leur potentiel sans vivre dans la peur. C’était l’objet initial de ce compte de partager ces expĂ©riences. Je n’ai pas la prĂ©tention de former une gĂ©nĂ©ration de responsables. Mais j’essaie de transmettre ces principes Ă  mes enfants : penser par eux-mĂȘmes, prendre leurs responsabilitĂ©s, dĂ©velopper leurs compĂ©tences et ne jamais renoncer Ă  leur libertĂ© de jugement. Cela fait longtemps que j’alerte sur les bullshit jobs et les activitĂ©s qui ne crĂ©ent pas de valeur rĂ©elle
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Les libĂ©raux n’ont pas encore gagnĂ© les mĂ©dias public ni les universitĂ©s, ni les administrations 
. Mais ils ont gagnĂ© quelque chose de dĂ©cisif : la bataille des questions. Avant, on demandait « Que peut encore faire l’État ? ». Aujourd’hui on demande « Combien ça coĂ»te ? Qui paie ? Quels rĂ©sultats ? ». Quand les questions changent, les paradigmes basculent. Et cette fois, ça ne reviendra pas en arriĂšre.
Vous attendez le flop de @davidlisnard . Mais avez-vous remarquĂ© que le dĂ©bat a dĂ©jĂ  changĂ© ? IndĂ©pendamment de son destin Ă©lectoral, quelque chose se dĂ©place dans le dĂ©bat public. Pendant des dĂ©cennies, la question Ă©tait de savoir ce que l’État pouvait encore financer, redistribuer ou rĂ©glementer. Aujourd’hui, une autre sĂ©rie de questions s’impose : combien cela coĂ»te-t-il ? Qui paiera ? Quels rĂ©sultats obtient-on ? Et que se passe-t-il lorsque les promesses dĂ©passent les moyens disponibles ? Les pensions en sont un exemple. Lorsque les cotisations des actifs financent les pensions des retraitĂ©s, que devient l’équilibre du systĂšme lorsque le rapport entre les deux se dĂ©grade ? Pour les impĂŽts, la logique est la mĂȘme : jusqu’oĂč peut-on taxer le travail sans en rĂ©duire l’intĂ©rĂȘt ? Quant aux services publics, pourquoi davantage de moyens ne garantit-il pas de meilleurs rĂ©sultats ? Ce ne sont pas des questions accessoires. Elles touchent au cƓur du modĂšle construit pendant des dĂ©cennies. Les libĂ©raux les posent depuis longtemps. Ils rappellent que la richesse doit ĂȘtre créée avant d’ĂȘtre redistribuĂ©e, que les ressources sont limitĂ©es et que chaque intervention publique doit ĂȘtre Ă©valuĂ©e Ă  l’aune de ses coĂ»ts et de ses effets. Tout le monde ne devient pas libĂ©ral pour autant. Mais lorsque ces questions quittent les marges pour s’installer au centre du dĂ©bat, le paysage intellectuel change. Nous commençons Ă  gagner la bataille des questions. Et c’est peut-ĂȘtre la transformation la plus importante : hier, il fallait justifier pourquoi l’État ne devait pas tout faire. Aujourd’hui, il faut de plus en plus expliquer pourquoi il devrait continuer Ă  le faire. Lisnard peut gagner ou perdre. Les idĂ©es, elles, suivent leur propre chemin. Le dĂ©bat a changĂ© de sens : ce n’est plus Ă  ceux qui veulent limiter l’État de se justifier, mais Ă  ceux qui veulent l’étendre de rendre des comptes. Mais le plus important est peut-ĂȘtre ailleurs : la mobilisation augmente. Les libĂ©raux, les entrepreneurs, les indĂ©pendants, les contribuables et tous ceux qui travaillent, crĂ©ent, investissent et prennent des risques commencent Ă  comprendre qu’ils ne peuvent plus laisser le dĂ©bat public Ă  ceux qui vivent de l’extension permanente de l’État. Longtemps, ils ont laissĂ© faire. Par manque de temps, par dĂ©couragement ou parce qu’ils pensaient que la politique ne changerait rien. Pendant ce temps, les prĂ©lĂšvements ont augmentĂ©, les normes se sont accumulĂ©es et la responsabilitĂ© individuelle a reculĂ©. Cette Ă©poque touche Ă  sa fin. Nous ne sommes plus seulement quelques-uns Ă  poser ces questions. Nous sommes de plus en plus nombreux Ă  exiger des rĂ©ponses. Pour amplifier cette dynamique, continuons Ă  les poser partout : dans les conversations, les entreprises, les mĂ©dias, les conseils municipaux et les urnes. Pas pour imposer une Ă©tiquette, mais pour rendre visibles les consĂ©quences des dĂ©cisions prises en notre nom. Chaque question oblige Ă  prĂ©ciser un coĂ»t, un objectif, un responsable et un rĂ©sultat attendu. Chaque rĂ©ponse floue rĂ©vĂšle une promesse fragile. Chaque citoyen qui demande des comptes rend le dĂ©bat plus exigeant. Ne cessons pas de questionner. C’est ainsi que les idĂ©es progressent : une question Ă  la fois, jusqu’à ce que l’évidence change de camp. Les Ă©lections passent. Les idĂ©es demeurent. Mais lorsque celles et ceux qui travaillent, entreprennent, prennent des risques et assument leurs responsabilitĂ©s dĂ©cident de reprendre la parole, les rapports de force peuvent changer. Lisnard peut gagner ou perdre. Mais le vĂ©ritable enjeu est ailleurs : il a contribuĂ© (comme d’autres) Ă  dĂ©placer le dĂ©bat, et les Ă©tatistes ne peuvent dĂ©sormais plus esquiver les questions qu’il a mises sur la table. Merci pour ça !
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Il y a des albums qui ne demandent pas qu’on les Ă©coute. Ils exigent qu’on les ressente. I’m Like a Virgin Losing a Child de Manchester Orchestra est de ceux-lĂ . Un mĂ©lange de rage contenue, de fragilitĂ© Ă  vif et d’explosions sonores. Du rock qui saigne, qui doute, qui hurle et qui ne demande jamais la permission. Vingt ans aprĂšs, il revient dans une Ă©dition anniversaire avec 11 versions rĂ©imaginĂ©es des titres originaux. Et certaines Ă©motions n’ont dĂ©cidĂ©ment pas de date de pĂ©remption.
Tant qu’on est rock, c’est quoi votre top 7 des groupes ? Le mien : 1. The National 2. The War on Drugs 3. Manchester Orchestra 4. Arcade Fire 5. Nothing But Thieves 6. Stereophonics 7. Editors
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Étudiants : et si le vrai combat Ă©tait de prĂ©parer demain plutĂŽt que de dĂ©fendre hier ? Les manifestations Ă©tudiantes en Belgique, en France expriment une inquiĂ©tude rĂ©elle face aux rĂ©formes, au coĂ»t des Ă©tudes et aux difficultĂ©s de la vie Ă©tudiante. Mais pendant que nous dĂ©battons de l’accĂšs aux Ă©tudes, le monde du travail est dĂ©jĂ  en train de changer. Le 8 octobre, la Banque de France publiait une Ă©tude rĂ©vĂ©latrice : entre novembre 2022 et mars 2026, les embauches en CDI des 21-29 ans ont reculĂ© de 28 % dans les mĂ©tiers les plus exposĂ©s Ă  l’intelligence artificielle, contre 8 % dans les moins exposĂ©s. Cela ne prouve pas que l’IA explique Ă  elle seule cette Ă©volution. Mais le signal mĂ©rite notre attention : les premiers changements apparaissent dans les recrutements, avant mĂȘme une baisse visible de l’emploi total. Pourquoi est-ce important pour nos Ă©tudiants ? Pendant longtemps, les jeunes apprenaient leur mĂ©tier en effectuant des tĂąches simples : recherches, analyses, rĂ©daction, programmation. L’IA peut dĂ©sormais en rĂ©aliser une partie plus rapidement et Ă  moindre coĂ»t. Comment acquĂ©rir de l’expĂ©rience si les entreprises recrutent moins pour ces premiĂšres tĂąches ? VoilĂ  une question qui mĂ©rite autant de mobilisation que le montant du minerval. Car l’IA ne reprĂ©sente pas seulement une menace. Elle donne aussi Ă  un Ă©tudiant la possibilitĂ© d’apprendre plus vite, de dĂ©velopper un projet, de tester une idĂ©e ou de crĂ©er une activitĂ© avec des moyens autrefois rĂ©servĂ©s aux grandes organisations. Le diplĂŽme reste important. Mais demain, il faudra aussi savoir rĂ©soudre des problĂšmes, exercer son jugement, utiliser intelligemment les outils disponibles et apprendre tout au long de sa vie. Aux Ă©tudiants, je dirais ceci : ne vous contentez pas de revendiquer votre place dans le monde d’hier. PrĂ©parez-vous Ă  prendre votre place dans celui de demain. Multipliez les expĂ©riences, construisez des projets, engagez-vous dans des expĂ©rimentations, apprenez Ă  travailler avec l’IA sans lui abandonner votre esprit critique. Ne faites pas de vos rĂ©sultats scolaires votre seule richesse. Et aux responsables de l’enseignement : donnez davantage de place Ă  l’autonomie, Ă  l’expĂ©rimentation et aux liens avec le monde rĂ©el. DĂ©fendre l’accĂšs aux Ă©tudes est lĂ©gitime. Mais dĂ©fendre un systĂšme sans s’interroger sur sa capacitĂ© Ă  prĂ©parer les jeunes aux changements qui arrivent serait une erreur. Le vĂ©ritable progrĂšs ne consiste pas Ă  garantir que rien ne change. Il consiste Ă  donner Ă  chacun les moyens de s’adapter et de rĂ©ussir. Votre avenir ne se gagnera pas seulement dans la rue. Il se construira aussi par ce que vous apprendrez Ă  faire, par ce que vous oserez entreprendre et par votre capacitĂ© Ă  penser par vous-mĂȘmes.
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Un album Ă  Ă©couter : Palace for the People de Greta Van Fleet. Du rock puissant, du souffle, de la maturitĂ©. Une musique qui rappelle que l’espoir ne se dĂ©crĂšte pas d’en haut, que la libertĂ© se construit et que les peuples n’ont pas besoin d’un État pour faire naĂźtre quelque chose de grand. Le rock, lui, n’a pas besoin de subsides pour vibrer.
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Le chĂŽmage et la prĂ©caritĂ© des moins de 26 ans n’ont jamais disparu. En Belgique, le chĂŽmage des 15-24 ans tournait autour de 21,5 Ă  23 % au milieu des annĂ©es 90. En 2025-2026, il est encore autour de 18 Ă  19 %. En 1994, et au dĂ©but des annĂ©es 2000, je revois les images des Ă©tudiants que j’étais. Un dĂ©cret, un mot d’ordre, des cortĂšges d’écoles, et presque pas de casse. Aujourd’hui la demande de rĂ©forme est toujours lĂ . Les images, elles, ne montrent plus les mĂȘmes comportements. Qu’est-ce qui a changĂ© : la revendication, ou le comportement de ceux qui occupent la rue ?
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« Prenez l’argent aux riches » : le programme communiste en trois mots. Quand on ne sait pas crĂ©er la richesse, on promet de distribuer celle des autres. Et quand ça casse Ă  la Gare centrale, qui paie la facture ? Toujours les autres.
Une fois de plus, des dizaines de milliers de personnes venues de tout le pays dĂ©filent dans les rues de Bruxelles pour protester contre la casse sociale du gouvernement De Wever-Bouchez. Ouvriers de la chimie, infirmiers, cheminots, enseignants, travailleurs de la culture, jeunes
 Leur message : trop, c'est trop, assez des attaques contre notre pouvoir d'achat et notre caddie. Assez du dĂ©mantĂšlement de notre sĂ©curitĂ© sociale. Assez de ce gouvernement qui refuse d'agir contre les prix Ă©levĂ©s des carburants tout en sabrant dans les transports publics. Assez des attaques contre notre jeunesse. Assez de ce gouvernement qui sanctionne celles et ceux qui travaillent Ă  temps partiel tout en rendant l'accueil de la petite enfance plus cher. Assez de leurs projets de hausse de la TVA. Assez d'un gouvernement qui prĂ©tend qu'il n'y a pas d'argent, alors que le 1 % le plus riche s'est enrichi de 22 milliards l'annĂ©e derniĂšre et que le gouvernement trouve des milliards pour la guerre et pour des cadeaux fiscaux aux grandes entreprises. Nous soutenons ce mouvement. Et nous continuerons Ă  le faire. Qu'ils aillent chercher l'argent lĂ  oĂč il est : chez le 1 % le plus riche et chez les profiteurs de guerre. La classe travailleuse a dĂ©jĂ  assez payĂ©.
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Le communisme, c’est pratique : quelqu’un pense Ă  ta place, Ă©crit les slogans Ă  ta place et t’explique mĂȘme pourquoi tu es en colĂšre. RĂ©sultat : certains descendent dans la rue sans vraiment savoir ce qu’ils dĂ©fendent
 puis dĂ©couvrent que les casseurs venus jouer aux rĂ©volutionnaires ne les reprĂ©sentent absolument pas. @sudinfo_be
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Le communisme, c’est le nazisme, le mensonge en plus
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Comme d’habitude les mĂȘmes 
. tu avais prĂ©venu pourtant Jean-Yves ! dailymotion.com/video/x87p8g

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Zowat alle elektriciteit in België komt momenteel uit gas. In Frankrijk draait men op dit moment vrijwel volledig op nucleair. De kerncentrales sluiten zonder alternatief was een slecht idee.
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Alors qu’on discute de taxer toujours plus le capital, c’est un nouveau coup portĂ© Ă  ceux qui ont fait preuve de prĂ©voyance. Ils ont renoncĂ© Ă  consommer aujourd’hui pour se protĂ©ger demain. On leur explique maintenant que cette prudence mĂ©rite une taxe supplĂ©mentaire.
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Je vous invite à lire Revel 
 il l’exprime mieux que moi.
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Je rajouterais que le plus intĂ©ressant, c’est la contradiction avec la libertĂ© Le texte revendique simultanĂ©ment : « nous dĂ©fendons la libertĂ© » et « la majoritĂ© a dĂ©cidĂ©, donc notre action collective s’impose comme lĂ©gitime. » Le vrai danger Ce n’est pas la grĂšve. Ce n’est pas le syndicalisme. C’est cette mĂ©canique intellectuelle : ma cause est juste → donc ceux qui la contestent sont suspects → puisque nous sommes majoritaires, notre position est dĂ©mocratique → donc leur opposition devient moralement illĂ©gitime. Cette mĂ©canique peut ĂȘtre utilisĂ©e par n’importe quel camp 

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