
#teampharma Pharmacien passionné, amoureux de la vie, des belles bagnoles, des gentils toutous, des bonnes choses
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L’extrême gauche donneuse de leçon et pseudo révolutionnaire a toujours été antisemite. Soutien à @JeromeGuedj
Plutôt que d’écrire sur la bascule des ouvriers vers le FN @didiereribon devrait se pencher sur la bascule de la gauche vers l’antisemitisme…
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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🔴 𝗟𝗘𝗦 𝗦𝗨𝗣𝗣𝗢𝗥𝗧𝗘𝗥𝗦 𝗗𝗘 𝗟'𝗢𝗟 𝗢𝗡𝗧 𝗔𝗙𝗙𝗜𝗖𝗛𝗘 𝗟𝗘𝗨𝗥 𝗦𝗢𝗨𝗧𝗜𝗘𝗡 𝗔𝗨𝗫 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗘𝗥𝗖̧𝗔𝗡𝗧𝗦 𝗟𝗬𝗢𝗡𝗡𝗔𝗜𝗦 ! 🙏
« Commerces pillés, ville saccagée, l'institution Bocuse souillée : soutien à celles et ceux qui font vivre Lyon. »
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Banderole des Bad Gones contre les saccages des manifestations à Lyon. #OLOGCN
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« Il faut savoir désigner l’adversaire ou l’ennemi. Oui, LFI se comporte aujourd’hui en ingénieur du chaos, de la destruction. » @davidlisnard en direct de Limoges.
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Pratiquement tous les commerces de cette rue du centre de Paris ont été saccagés. Ecoutez le témoignage poignant de cette pharmacienne désemparée.
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Écouter ce que dit cette pharmacienne, de ce qu’elle a perdu, de ses patients qui n’auront pas leur traitement puis aller sur les comptes de députés LFI comme @LouisBoyard , @emma_frr, @ALeaument qui n’ont jamais travaillé , qui appartiennent aux classes blanches privilégiées qui ne subiront jamais les conséquences de leurs paroles mortifères.
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Someone who looks at this and thinks
“Burn it”
Doesn’t belong in Western civilisation.
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« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Pendant le Covid, le gouvernement n’a pas hésité une seconde à déclarer la « guerre » à un virus. On peut déclarer la guerre à la racaille maintenant, ou c’est réservé aux microbes ?
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🇫🇷 “Esta farmacia era toda mi vida. Soy madre de tres hijos.
Todo está arrasado y quemado. Tenía medicinas para pacientes crónicos, y quemaron las neveras en las que las guardaba. Cuando esto empezó, llamé a la policía y me dijeron que no podían hacer nada”
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Dévaster une pharmacie... détruire des traitements pour des patients dans le réfrigérateur... ça dépasse ce que l'on attend d'un humain normalement constitué ! instagram.com/p/DerNYs2Dydv/
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Témoignage déchirant d’Audelia Sitbon, pharmacienne à Paris, qui découvre, en larmes, l’état de sa pharmacie complètement détruite. 💔
Rarement je n’avais ressenti une telle haine envers ces salauds de casseurs…
De tout cœur avec elle. ❤️
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Pharmacienne qui a tout perdu, voir le fruit du travail de sa vie détruit. Un patient sous traitement lourd a 13000€, brûlé.
Mais dans les médias tu as des gens qui trouvent des excuses aux casseurs.
Le bagne pour ces sauvages.
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Audelia Sitbon est pharmacienne. Elle possède la pharmacie Beaurepaire, dans le 10ème arrondissement de Paris. En larmes, elle découvre sa pharmacie complètement détruite.
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Quand je vois Jean-Luc Mélenchon reprendre à son compte l'expression "ACAB", c'est un scandale et une honte.
C'est humilier des personnes qui ont choisi de mettre en péril leur vie pour protéger les citoyens français. 👇
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"Beaucoup de pilleurs sont des génies et ont la bonne idée de ne pas mettre de cagoules ou de masques", ironise Sébastien Lecornu. Le Premier ministre annonce la mobilisation de 200 enquêteurs de la préfecture de police de Paris pour analyser les vidéos et que "des concitoyens pourront alimenter ces enquêtes", précise-t-il. #canal16
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Replying to @docdu16
Le pharmacien en question a fait de la grosse merde, personne ne va prétendre le contraire.
Mais des prescriptions médicales aberrantes on en voit aussi régulièrement au comptoir.
Heureusement qu’on ne fait pas un thread à chaque fois qu’un médecin fait n’importe quoi.
À ce compte là, on ne s’en sort plus 😅
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Une mesure simple : interdiction des cagoules pendant les manifestations.
Tu mets une cagoule ?
C’est pour casser ou piller pour éviter qu’on te reconnaisse.
Au gnouf si tu refuses d’enlever.
Assume de casser ou de balancer des cheminées à visage découvert.

























