Ancien jeune

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Joined November 2015
Pakistanis in Scotland film themselves robbing and tormenting a Scottish boy and upload it to social media taunting him. Make the inbred rats famous.
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Clément Noé retweeted
🚨 SCANDALE : l’Etat veut nous obliger à PAYER LA POLICE pour qu’elle contienne une manif d’antifêtes menaçants ! On marche sur la tête dans ce pays ! Les mêmes groupes extrémistes qui organisent le SACCAGE de la France depuis des semaines menacent une nouvelle fois une fête du Canon Français. Nous venons de recevoir un courrier du commissariat de Biarritz agissant sur instruction du sous-préfet qui nous réclame de PAYER l’encadrement par la police d’un rassemblement d’antifêtes jugée susceptible de déraper en violence comme ces derniers jours ! L’Etat pense que ces groupes risquent de perpétrer des violences donc ça serait à NOUS de payer les moyens déployés pour les contenir ??!! C’est le monde à l’envers !! Nous payons comme il se doit une sécurité privée à chaque évènement pour sécuriser l’accès et le bon déroulement de nos banquets. Et nous payons comme tout le monde des IMPÔTS pour être protégés des délinquants. Il faut maintenant payer l’Etat EN PLUS pour que la police fasse son travail ?! On est devenu un pays failli du tiers monde ou quoi ?! On va tous devoir payer l’Etat pour qu’il nous protège contre les délinquants ?! À tous ceux qui ont vu ou subi les destructions et agressions de ces derniers jours organisées par une mouvance bien identifiée : L’Etat peut un jour vous demander de PAYER pour vous protéger de ces délinquants ! 1 MILLIARD D’EUROS de dégâts le week-end dernier : la facture n’était pas assez lourde ? Il faut qu’on paye leur service d’ordre maintenant ? @NunezLaurent @EmmanuelMacron
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Clément Noé retweeted
L’auteur présumé de l’incendie de la mairie de Limoges se nommerait Hodai Ciarra Docampo. D’après les premiers éléments, plusieurs membres de sa famille, y compris ses parents, seraient impliqués dans l’activisme violent. Son père aurait notamment été mis en cause dans l’incendie de véhicules Enedis et d’une antenne. Si ces informations se confirment, on est face à bien plus que de simples débordements militants. La question du terrorisme d’ultragauche se pose clairement.
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Clément Noé retweeted
6 fourgons de police pour les Trogneux xitter.cf/F_Desouche/status/2112…
Amiens (80) : samedi, pendant les émeutes, la boutique familiale des Trogneux placée sous haute protection policière #17octobre
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Clément Noé retweeted
This guy embodies one of the most popular archetypes used to bully white men throughout the world. Yet after being attacked, he gets back up, stands his ground, and faces his attackers to defend whatever remains of his store. His attackers, meanwhile, behave like a pack of hyenas. Whatever bravery they have is only because of their numbers and their de facto anonymity — police wouldn’t arrest them anyway. So, the guy who looks like the punchline of a thousand jokes actually displays more honor in a single moment than literally the entire recorded history of his attackers. He has no crowd to hide behind, no numerical advantage, and seemingly very little left to protect. What has happened to him will either be ignored or excused as having been caused by some kind of socio-economic problem which is ultimately his fault anyway. Nevertheless, he stands there. I would take one thousand Jacques Blacks before taking a single refugee.
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Des armes automatiques auraient été retrouvées aux mains des émeutiers #18octobre xitter.cf/CNEWS/status/211195185…
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Clément Noé retweeted
Journalistes français en ce moment :
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Clément Noé retweeted
Mobilisations du 17 octobre: les images des dégâts autour de la place de la République à Paris
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Ils ne détruisent pas les commerces de leurs pairs mais aucun problème pour détruire celui des blancs, des jaunes et de toutes les ethnies qui ne sont pas les leurs. On sait que NOMMMBRE d'entre-eux détestent les Asiatiques. Certaines personnes (soutiens), issues de ces mêmes communautés, me l'ont fermement confirmé. Il s'agirait d'ouvrir les yeux un moment.
À La Barrique, Aline, la patronne, a été tabassée et défigurée. Son restaurant a été entièrement calciné. Elle a tout perdu. Jusqu’où ira cette barbarie ? Soutien total à Aline, aux commerçants du 10e. Les responsables doivent être retrouvés et punis avec la plus grande sévérité!
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Devant mes fenêtres à Châtelet pas mal de jeunes gens Nouvelle France vêtus de capuches noires ; certains d'entre eux ont des paires de chaussures à la main (pillées ?). Quelques explosions.
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À l'instant à Châtelet : des émeutiers frappent à ma porte d'entrée, ils sont donc entrés dans la cour de l'immeuble. J'ouvre : des hommes et des femmes noirs sont dans la cour. Je pousse un "Oh !" et leur dis de partir. Ils sont une dizaine, les hommes portent des cagoulés, les femmes des capuches ou des foulards, certaines sont très enrobées ; ils ne partent pas, ils me demandent si je suis policier, je leur répond que non, mais qu'il faut partir quand même, et pour toute réponse ils montent les escaliers. Un voisin crie “ils sont sur les toits !”, et en effet je vois deux hommes encapuchonnés accroupis dans une position étrange sur les toits, sur ma droite, comme s'ils allaient bondir. L'un d'entre eux s'essaye à descendre par la gouttière. Il est très maigre. Une voisine parlemente. Soudain une troupe de policiers armés s'engouffre par la porte de l'immeuble, sous le regard d'une voisine grelottant en pyjama (“ils sont dans mon couloir”). Des projectiles sont lancés depuis les toits (des œufs, constate-t-on plus tard...). Certains policiers montent les escaliers, d'autres descendent à la cave, d'autres encore pénètrent dans le local des poubelles ; en sortent des grappes d'émeutiers, tous noirs habillés de noir. Bousculade. Dans l'entrée un policier donne des coups de matraque à un type crépu qui pousse des cris aigus et s'accroupit contre un mur, la lumière de l'entrée éclaire son visage crispé, on lui demande d'arrêter de faire quelque chose. Un autre homme, arabe cette fois, implore avec des gestes dramatiques et des airs de soumission qui me semblent surjoués la clémence des hommes en armure, et il est embarqué. On nous annonce qu'on les soupçonne d'avoir pillé un magasin. Une voisine outrée crie sur les policiers (tous blancs), il ne faut pas frapper les émeutiers, car tout ça de toute façon c'est à cause des milliardaires d'extrême-droite (je jure que je n'invente rien). Un policier au sang-froid admirable lui répond qu'il a des preuves, “par caméra, vous voulez voir, je vouus montre si vous voulez”, et l'un de ses collègues, plus chaud, lui dit “Madame ce pays part en sucette, le pays est à feu et à sang, et on va jamais y arriver avec des gens comme vous” ; j'en profite pour féliciter ces messieurs et leur demander s'ils ont besoin de quelque chose, et dis à la voisine que les émeutiers, qu'elle ne veut pas que l'on frappe, auraient saisi la première occasion pour tuer n'importe lequel de ces agents s'ils avaient pu tomber sur l'un d'entre eux blessé ou isolé — et que sans le courage de ces hommes elle aurait déjà eu son appartement cambriolé, si ce n'est bien pire. Les derniers rôdeurs sur les toits sont partis, nous dit-on. Je rentre un instant chez moi vérifier que personne ne tente de briser mes fenêtres puis sors dans la rue. La troupe des policiers reprend son souffle, nous sommes quelques uns à les remercier. Je discute avec l'un d'entre eux qui me dit, dans une bonne langue et tout comme son collègue, que le pays est “à feu et à sang ce soir”. Comme je lui demande s'ils tiennent bon il me dit que c'est dur, qu'ils se sont “tout pris sur la gueule”, “des briques, des pavés, des molotov”. Nous nous assurons que la porte de l'immeuble ferme bien et rentrons chez nous. Une voisine m'appelle, elle a entendu du bruit, quelque chose s'est passé ? Je retourne à mon poste, il y a encore des hommes qui regardent sous la voiture jaune. Un clochard (que sont-ils devenus, eux si nombreux dans le quartier ?) y glisse même un sac en carton bombé. Deux heures du matin.
Choses vues à l’instant, secteur de la Samaritaine : des groupes de pillards, principalement de jeunes noirs, hommes et femmes (beaucoup portant un foulard islamique noir Nike), fuient des escouades de policiers à moto ou de CRS fantassins ; les rues, qui bruissent de "Wallah, wallah", sont jonchées de cintres, d’antivols, de bombonnes de protoxyde d’azote, de bicyclettes, de chaussures Nike, de bottines de femme ; lorsque les CRS chargent les rues deviennent soudain désertes, avant que d’autres pillards n’apparaissent pour ramasser les restes ; certains se répartissant le butin (eh les filles c’est à qui ça c’est à qui ?) ; beaucoup marchent les bras couverts de sacs ; des groupes s’arrêtent derrière des camionnettes pour enfiler plusieurs manteaux, les uns par dessus les autres, et pour fourrer des chaussures de sport dans leurs sacs ; des dames arabes portant le keffieh mènent d’autres groupes ; des feux d’artifice éclatent place Sainte-Opportune ; des pillards jettent des bicyclettes au milieu des routes où vient de passer une voiture de police ; un couple de blancs (rares durant cette scène) demande à un pillard cagoulé et serpentiforme de ne pas voler quelque chose (puis je les perds de vue) ; la dame blanche, qui a soixante ans, revient seule, elle désobstrue les maigres barricades à la désapprobation (“niquez-lui sa race”) et engage la discussion avec des noirs à lunettes cagoulés de blanc ; un groupe de pillards arabes cache des manteaux sous la camionnette d'un noir habillé en plombier et visiblement équipé de toutes sortes d'ustensiles de braquage et de contre-mesures de manifestation ; le groupe revient quelques instants plus tard et se répartit le butin, les bras surchargés ; de jeunes arabes courent les bras chargés de biscuits (“ouais j'garde les Kinder”) et de bouteilles de Martini, l'épicerie, peut-être le Franprix, a dû être pillée ; un type à l'air blanc à keffieh hurle sans raison apparente “Aaaah fils de pute !” et se jette, les deux poings levés, sur le pare-brise d'une petite voiture jaune garée ; “Wallah les gars j'en ai marre de courir” ; détonations, chocs de poubelles qui s'écrasent, klaxons ininterrompus, voitures qui tâchent de faire marche arrière au milieu des pillards ; “Wallah ça va exploser, ça va exploser les gars” (je ne sais pas ce qui va exploser mais c'est à deux mètres de chez moi) ; le calme revient momentanément, la patronne de l'hôtel sort en escarpins appeler dehors, avec des gestes paniqués ; une nouvelle explosion retentit ; je vois un incendie prendre à travers les fenêtres du restaurant d'en face, c'est dirait-on une camionnnette de livraison Chronopost ; l'homme-plombier de la camionnette déplace son véhicule, de peur que “ça explose”, il laisse à découvert des cintres et des bouteilles d'alcool qui font le bonheur des quelques pillards non encore surchargés.
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Choses vues à l’instant, secteur de la Samaritaine : des groupes de pillards, principalement de jeunes noirs, hommes et femmes (beaucoup portant un foulard islamique noir Nike), fuient des escouades de policiers à moto ou de CRS fantassins ; les rues, qui bruissent de "Wallah, wallah", sont jonchées de cintres, d’antivols, de bombonnes de protoxyde d’azote, de bicyclettes, de chaussures Nike, de bottines de femme ; lorsque les CRS chargent les rues deviennent soudain désertes, avant que d’autres pillards n’apparaissent pour ramasser les restes ; certains se répartissant le butin (eh les filles c’est à qui ça c’est à qui ?) ; beaucoup marchent les bras couverts de sacs ; des groupes s’arrêtent derrière des camionnettes pour enfiler plusieurs manteaux, les uns par dessus les autres, et pour fourrer des chaussures de sport dans leurs sacs ; des dames arabes portant le keffieh mènent d’autres groupes ; des feux d’artifice éclatent place Sainte-Opportune ; des pillards jettent des bicyclettes au milieu des routes où vient de passer une voiture de police ; un couple de blancs (rares durant cette scène) demande à un pillard cagoulé et serpentiforme de ne pas voler quelque chose (puis je les perds de vue) ; la dame blanche, qui a soixante ans, revient seule, elle désobstrue les maigres barricades à la désapprobation (“niquez-lui sa race”) et engage la discussion avec des noirs à lunettes cagoulés de blanc ; un groupe de pillards arabes cache des manteaux sous la camionnette d'un noir habillé en plombier et visiblement équipé de toutes sortes d'ustensiles de braquage et de contre-mesures de manifestation ; le groupe revient quelques instants plus tard et se répartit le butin, les bras surchargés ; de jeunes arabes courent les bras chargés de biscuits (“ouais j'garde les Kinder”) et de bouteilles de Martini, l'épicerie, peut-être le Franprix, a dû être pillée ; un type à l'air blanc à keffieh hurle sans raison apparente “Aaaah fils de pute !” et se jette, les deux poings levés, sur le pare-brise d'une petite voiture jaune garée ; “Wallah les gars j'en ai marre de courir” ; détonations, chocs de poubelles qui s'écrasent, klaxons ininterrompus, voitures qui tâchent de faire marche arrière au milieu des pillards ; “Wallah ça va exploser, ça va exploser les gars” (je ne sais pas ce qui va exploser mais c'est à deux mètres de chez moi) ; le calme revient momentanément, la patronne de l'hôtel sort en escarpins appeler dehors, avec des gestes paniqués ; une nouvelle explosion retentit ; je vois un incendie prendre à travers les fenêtres du restaurant d'en face, c'est dirait-on une camionnnette de livraison Chronopost ; l'homme-plombier de la camionnette déplace son véhicule, de peur que “ça explose”, il laisse à découvert des cintres et des bouteilles d'alcool qui font le bonheur des quelques pillards non encore surchargés.
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[Pardon de ces fautes et coquilles et corrections automatiques indues. Poursuivons, ce que je décris là, qui n'est pas exhaustif mais assez complet, se déroule sur la portion de rue que je peux voir, environ trente mètres] Un jeune arabe en jogging gris marche les bras chargés de petites boîtes blanches ; il porte des lunettes double foyer et sa bouche est constamment ouverte ; il ramasse, avec deux comparses, les derniers articles qui traînent, glaneurs qui doivent être les derniers de la hiérarchie des pillards ; un camion de pompier dont je ne vois que la lumière incidente bleue les met en fuite ; une grosse jeune femme noire à bandana noir hésite à récupérer un sac blanc derrière une voiture, elle s'y risque, puis rebrousse chemin, des cris retentissent, les CRS vont sans doute surgir ; un homme arabe habillé d'une superbe veste en daim peut-être neuve inspecte la voiture jaune (ses dessous auront été décidément fort inspectés) puis donne des coups de pied dans les sacs qui traînent au sol, histoire de vérifier qu'il n'y a plus rien à prendre, après tout on ne sait jamais, il est toujours temps de mettre la main sur un maillot de football ; un homme voûté passe, sa main enroulée dans un énorme bandage ensanglanté ; soudain un fort contingent de pilleurs-casseurs très équipés et à pas lestes passe tout près ; l'un d'entre eux tient une grosse boîte noire en métal, qu'il lance de toutes ses forces sur la chaussée, puis relance, puis lance encore, au milieu de ses compagnons, elle s'ouvre, mais déception, elle ne contient rien (je comprends alors qu'il s'agit d'une boîte aux lettres, boîte qui servira de ballon de football aux casseurs successifs) ; des détonations retentissent, les casseurs courent en riant, la proportion doit être d'un CRS pour cinq cents ou mille ou deux mille pillards ; une petite voiture blanche portant le mot “SERVICE” se gare devant la voiture jaune, en sort un jeune homme arabe qui aussitôt se fond avec le reste des pillards, qui à ce moment courent pour fuir six CRS (les voilà marchant vite, on les sent essoufflés) ; je ne vois plus personne mais entends “Eh fils de pute ! Nique ta mère !”, insultes réglementaires de la soirée ; les pillages durent depuis trois heures, plus peut-être, un magasin a été pillé à deux mètres, une camionnette incendiée à dix, et je n'ai vu que vingt CRS et quelques pompiers ; je reste à mon poste, matraque en main, chats terrorisés ; A. m'appelle, elle est en sécurité, elle a croisé D., son ex, en tenue de casseur, “prêt à détruire des vitrines et à caillasser du flic”, je lui décris la situation ici, pour sa part elle était à République, ça n'était pas noir et arabe comme ici, mais plutôt manifestation de “boboland”, les flics étaient effrayants, ils fonçaient en voiture tout près de la foule ; M., la voisine, m'appelle, ils sont prêts à évacuer l'immeuble, il paraît qu'aux étages du dessus la fumée va rendre la nuit encore plus difficile ; en raccrochant je me rends compte qu'un homme crie dans la rue depuis de longues minutes, ou plutôt râle, un hâââârgh répété exactement, il a dû se casser quelque chose, mais je ne le vois pas ; il veut se battre, dit-il, wallah, wallah, hâââârgh, un homme à bonnet et à air slave prend appui sur la voiture blanche, il regarde en ma direction mais sans me voir, et s'il était chargé de repérer les lieux accessibles au cambriolage à son équipe, je met ma matraque sous le bras et allume cigarette, il me voit et part ; accalmie ; nouvelle équipe de CRS, cette fois ils sont vingt et portent des boucliers très grands, en grillage, qui ont l'air très légers ; “tout droit ! Tout droit !”, les derniers portent des sortes de lance grenade, l'index est sur la gâchette ; ils escortent un blond à Barbour et coupe militaire, qui plaisante de la situation ; les CRS doivent avoir gagné du terrain car les pilleurs demandent à la ronde si la rue est fermée ou non ; un groupe de trois jeunes hommes habillés à la mode bobo, casquette et blouson,
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Un homme arabe portant un manteau tubulaire lance une flacon en verre en direction d'une cible que je ne vois pas ; il brandit ensuite l'armature d'un chariot de courses, crie des menaces indistinctes, puis donne deux coups dans la vitre passager de la petite voiture jaune, la seule voiture à être garée encore, mais la vitre n'explose pas ; un jeune pillard court seul avec deux malheureuses petites bouteilles de lait comme seul butin ; les pompiers débarquent, puis s'en vont, ce qui fait réapparaître les pillards ; l'un d'entre eux avise un paquet de Kit-Kat au sol, le ramasse en se demandant “ce que c'est que ce délire” ; à la lumière de leurs téléphones des noirs regardent sous une voiture, mais ils ne sont plus sûrs de leur cachette temporaire, oublieux écureuils ; soudain tout le monde de fuit à toutes jambes en poussant des cris hilares ; huit secondes plus tard quatre CRS en armure complète arrivent en courant, trois costauds et une Solrenette, ils tirent je ne sais quoi, puis disparaissent ; les pillards reviennent en masse, les CRS reviennent en masse, une vraie charge cette fois ; le calme revenu, quatre clients âgés de l'hôtel tentent une sortie, l'air accablé, l'un d'entre eux a une béquille ; un homme arabe à l'élocution très lente et difficile les abordent, ils sont effrayés et pressent le pas, mais où vont-ils, me dis-je, de taxi il n'y a plus ; l'homme arabe est rejoint par trois autres personnes, la cinquantaine, un peu clochards, une dame parmi eux porte une écharpe à carreaux et une casquette bouffante, elle roule des cigarettes contre une voiture puis s'affaire avec les autres à une réparation à base de scotch d'un objet que je ne vois pas ; la voisine du dessus leur lance quelque chose, qu'ils attrapent ; la dame au pull rouge revient, elle continue son œuvre au milieu des noirs, ”que vas-tu me dire à part wallah, arrêtez de faire les voleurs”, mais elle est chassée aux cris de “sale pute” par des pillards qui cette fois ont des airs menaçants de casseurs à barre de fer, on ne voit que leurs yeux blancs furieux au milieu de leur panoplie noire ; la petite voiture jaune est inspectée pour la vingtième fois par des promeneurs-looters ; l'un d'entre eux promène placement une grosse valise à roulettes et y enfourne ce qu'il peut, maigre récolte de t-shirts qui traînent dans le caniveau ; deux blancs passent, à deux sur une bicyclette, la fille sur le porte-bagages porte un masque à gaz à double filtre et pose ses mains sur les hanches de sol compagnon ; trois ailleurs arabes s'arrêtent et sympathisent, ouais je vous ai vus quand ils ont chargé, ils se montrent leur butin et font tourner une bouteille, “c'est du Jack Daniels”.
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Paris : rue Etienne Marcel, les pillages durent depuis des heures sans intervention policière #17octobre
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Ce soir du 17 octobre, Toutes les forces de police à Paris sont mobilisées autour des lieux de pouvoir. Le reste de Paris est laissé à l'abandon. Le gouvernement n'a aucune intention de protéger les habitants et les commerces. Retenez bien cela, Macron et ses amis n'ont que faire de vous.
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To every American, and to everyone watching France burn from abroad: Do not blame the French people for this. We never asked for it. We never voted for it. And the one time we were clearly asked, we said no. Here are the numbers your media won't show you. 70% of the French say there are too many immigrants in France today. 79% want a tougher immigration policy. 77% disapprove of the government's record on immigration. 83% want foreign criminals and long-term unemployed foreigners sent home. And no, it's not just the old. 69% of French 18 to 24 year olds support suspending legal immigration for three years. This is not a fringe. This is the French people. In 2005, we were asked if we wanted the European Constitution. 55% voted no. Three years later, our politicians passed the same text under another name, through parliament, without ever asking us again. That is modern France in one sentence. The people say no. The elites do it anyway. So who is responsible? The politicians who lied to us. A class of leaders formed in the same schools, the same forums, the same networks, loyal to each other before they are loyal to their nations. In 2017, at Harvard, Klaus Schwab, founder of the World Economic Forum, bragged about his Young Global Leaders program in four words: "We penetrate the cabinets." He added that it was true in France. Emmanuel Macron was one of his Young Global Leaders. It's the same project in Brussels with Ursula von der Leyen and in Paris with Macron. Borders treated as an obstacle. Nations treated as relics. The people treated as a problem to be managed. What you are watching in France is not the French people failing. It is the end of the globalist project, an abject, quasi-communist dream of a world run by unelected planners. It is collapsing everywhere in Europe at once, and the West has to cut this cancer out before it takes the rest of the body with it. The peoples of Europe don't want this. They never did. So when you see our town halls burning, don't say "the French chose this." The French never chose this. They were forced into it. If you're French and you agree, repost this so the world hears it from us. If you're American, look at us carefully. Then choose differently on November 3rd.
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Je vais donner une suite judiciaire à ce scandale contre un joyau du patrimoine français ! La Tapisserie de Bayeux a été abîmée par son transport suite au caprice d’Emmanuel Macron contre l’avis d’experts indépendants. D’après un conservateur du British Museum, cette œuvre inestimable ne pourrait plus être exposée comme avant en France. Et encore, comment la rapatrier sans l’abîmer davantage ? La tapisserie va-t-elle être bloquée hors de France au risque de la dégrader ? telegraph.co.uk/news/2026/10…
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La tapisserie de Bayeux a été endommagée par son transport à Londres. Elle ne pourra plus jamais être exposée verticalement mais uniquement à plat. C’est le fruit d’un des nombreux caprices d’Emmanuel Macron contre l’avis d’experts. Un saccage de plus… telegraph.co.uk/news/2026/10…
Readers added context they thought people might want to know
La tapisserie n'a subi qu'une rupture mineure de deux fils lors du transport, sans dégradation majeure. Son exposition future inclinée (pas uniquement à plat) était décidée depuis 2020 par experts du musée de Bayeux pour conservation. bfmtv.com/culture/ni-a-p… europe1.fr/culture/tapiss… gbnews.com/news/bayeux-ta…
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C’était Lola.
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