Directeur Fdsea Côte d'Or et journal Terres de Bourgogne. Mes tweets n'engagent que moi.

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PISA 2025 est enfin sorti. La France 🇫🇷 touche le fond, mais creuse encore. Beaucoup a déjà été dit, tout le monde y voit une raison différente, certaines pertinentes, d'autres moins. Mais à mon sens il y a un chiffre qui en dit plus que les autres. Thread, 0/19
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Opération contrefeu, épisode 243. « Vite, essayons de faire oublier qu'on a participé à la campagne massive d'enfumage de l’opinion "acétamipride = cancer", en montant en épingle la confusion des défenseurs entre deux néonicotinoïdes à propos d’un collier antipuces.» ↩️
Comment installer d’emblée un climat anxiogène ? 👉Une masterclass de Complément d’enquête. Admirez notamment le passage caméra à l’épaule où elle plie du linge dans la chambre d’enfant suivi du gros plan sur les petits chaussons de bébé.
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✅ Pédagogie utile : Non, les bovins français ne sont pas uniquement « nourris au maïs ». Regardons leur ration réelle. 🥩 BOVINS VIANDE 🐄 79,9 % d’herbe → 48,8 % pâturée → 31,1 % conservée (foin, ensilage…) 🌽 8,0 % de maïs ensilage 🌾 9,8 % de concentrés 🥛 BOVINS LAIT 🌱 49,8 % d’herbe → 20,3 % pâturée → 29,5 % conservée 🌽 33,2 % de maïs ensilage 🌾 15,5 % de concentrés La différence est importante : les systèmes laitiers utilisent davantage de maïs ensilage pour répondre aux besoins énergétiques liés à la production de lait. Mais même chez les vaches laitières, l’herbe représente environ la moitié de la ration moyenne. Et pour les bovins viande, c’est encore plus clair : 4 kg de matière sèche consommée sur 5 proviennent de l’herbe. Le bovin est avant tout un ruminant capable de valoriser l’herbe, une ressource que l’être humain ne peut pas consommer directement. 👉 Parler des « bovins nourris au maïs » sans distinguer élevage laitier et élevage viande donne donc une image très déformée de la réalité française. Et pour l’irrigation : D’après le Recensement agricole 2020 d’Agreste, l’ordre de grandeur est d’environ 6 % des surfaces de maïs fourrage irriguées, donc ≈ 94 % non irriguées. 📚 Source : B. Rouillé, J. Devun & P. Brunschwig, L’autonomie alimentaire des élevages bovins français, Institut de l’Élevage, OCL, 2014, 21(4), D404. DOI : 10.1051/ocl/2014017.
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Mythe n°5 : "La France manque d'eau : il faut réduire l'irrigation." Vraiment ? Comparons les chiffres européens. • La France est le 2ᵉ pays d'Europe par l'abondance de ses ressources hydriques (après la Norvège). Ce n'est pas une opinion – c'est la géographie. • Taux de mobilisation de l'eau en Europe : 🇫🇷 France : 20% 🇩🇪 Allemagne : 25% 🇪🇸 Espagne : 29% 🇮🇹 Italie : 32% L'Italie utilise 60% de plus que la France. Personne ne dit que l'Italie "vole l'eau". • L'eau que la France ne stocke pas en hiver part dans la mer. Ce n'est pas vertueux, c'est inefficace. • La solution : stocker en hiver, recycler, dessaler là où c'est pertinent. Pas restreindre. Gérer. #Eau #Agriculture #Irrigation • Et côté pratique, même constat. Part de la SAU irriguée en 2016 : Grèce 23,6%, Italie 20,2%, France 6,8%. Moyenne UE : 5,9%. Surfaces équipées : Espagne 3,6 M ha, Italie 4,1 M ha, France 2,8 M ha. (Eurostat) • Nos voisins irriguent 3 à 4 fois plus intensément que nous, sur des territoires plus secs et plus petits. Et ils prennent les marchés que nous abandonnons. ➡️ Et la comparaison la plus parlante, ce sont les ouvrages. En 25 ans : France 5 à 10 M de m³ de nouvelles réserves. Maroc : environ 2 Mds de m³. Espagne : environ 22 Mds d m³ de stockage. ➡️ Rapportée aux 500 Mds de m³ de pluie que reçoit la France chaque année, notre capacité de stockage agricole équivaut à quelques heures de précipitations. Ce ne sont pas nos ressources qui nous distinguent. Ce sont nos ouvrages. #Eau #Irrigation @AnnieGenevard @Agri_Gouv @Ecologie_Gouv @Irrigants_Fr
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L'irrigation et la souveraineté alimentaire. Un lien que personne ne dit assez. • La FAO : 20% des terres irriguées produisent 40% de la nourriture mondiale. 2x plus de nourriture sur 5x moins de surface. L'irrigation est le levier de productivité agricole le plus puissant. • En France : les exploitations irriguées ont perdu 22% de leur nombre entre 2000 et 2010. Les non-irriguées ont perdu 27%. L'irrigation protège les fermes familiales. Ce n'est pas un privilège industriel. • L'aspersion protège les vergers contre le gel printanier. Sans elle, 100% d'une récolte de fruits peut disparaître en une nuit. • Semences, maraîchage, arboriculture, légumes sous label... Ces filières vivent grâce à l'eau. Sans irrigation = importation. La souveraineté alimentaire n'est pas un slogan – c'est une infrastructure. •➡️ Éric Frétillère, président d'Irrigants de France : « Sans eau d'irrigation, il n'y aura plus d'alimentation demain. » Le choix est simple : produire ici, ou acheter ailleurs. #SouverainetéAlimentaire #IrrigationFrance
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L'angle mort du débat sur les retenues d'eau. • Un ouvrage de stockage, c'est un point d'eau permanent dans un paysage qui en manque. Oiseaux d'eau, amphibiens, libellules, végétation de berge s'y installent. • En sécheresse, c'est parfois le seul point d'eau accessible à la faune sur des kilomètres. • On les décrit comme des atteintes à la nature. Ils créent des milieux humides là où il n'y en avait plus – dans un pays qui a perdu les deux tiers de ses zones humides en un siècle (OFB). • Le champ irrigué joue le même rôle : plus frais qu'un sol nu en canicule, sol vivant, refuge pour les insectes, les vers de terre et le petit gibier. • On oppose irrigation et biodiversité. En été, sur le terrain, c'est souvent l'inverse. ➡️ Et le chiffre qui devrait clore le débat : selon le BRGM, substituer les prélèvements d'été par du stockage hivernal augmenterait le débit estival jusqu'à +40% sur certains tronçons. Au moment de l'année où la rivière en manque le plus. ➡️ On oublie aussi que l'accès à cette eau est conditionné : réduction des pesticides, plantation de haies, corridors écologiques. #Biodiversité #Irrigation #VieDesSols #Eau
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À tous les donneurs de leçons qui nous expliquent matins midi et soir dans les medias qu'il faut changer de modèle agricole et arrêter la culture de maïs, ces 2 photos devraient faire en sorte qu'ils se taisent à jamais. Avant de lire toutes les idioties possible, ce maïs est en Creuse et non irrigué. À votre avis entre la parcelle de maïs et la prairie en face qu'est ce qui donnera le plus à manger aux animaux pour passer l'hiver prochain ? Qu'est ce qui donne le plus de nourriture à l'hectare ? Vers quel modèle agricole faudrait il évoluer. Pas besoin d'être un grand agronome pour savoir que sans eau il n'y a pas de vie qu'elle soit animale ou végétale. Et quand je vois tous ces politiques locaux ou nationaux dont certains se pretendent agriculteurs raconter toutes ces idioties autour d'un modèle agricole soit disant à bout de course...la colère me monte. Les agriculteurs n'ont attendu personne pour s'adapter de tout temps aux évolutions climatiques. Cela nécessite du temps et de l'argent et c'est là que les politiques peuvent être utile, et pas dans le fait d'expliquer aux agriculteurs comment il faudrait qu'ils travaillent. Il n'y a pas un modèle qui serait la solution. Les solutions sont multiples et doivent être conjugués et sont variables selon le contexte pédoclimatique du territoire (réserves d'eau, maïs quand c'est possible, meteilles, récoltes et plantations précoces, adaptations génétiques des variétés végétales, adaptation de la génétique animale etc...) Les politiques peuvent aider en écoutant le terrain. Tous ceux qui se borneront à recycler des idéologies déconnectées du réel ou à nier les necessaires adaptations disant qu'on pourrait faire comme avant ne sont que les fossoyeurs de l'agriculture et de notre pays. #agriculture #changementclimatique #sécheresse
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Replying to @marinetondelier
@marinetondelier, quand les arguments manquent, il ne reste souvent que les caricatures. À la FNSEA, il n’y a pas « les céréaliers » d’un côté et « les maraîchers » ou « les arboriculteurs » de l’autre. Toutes les filières sont représentées. Toutes les filières sont touchées. Nous les défendons toutes, sans exception. Aujourd’hui, nous, agriculteurs, responsables départementaux, élus et adhérents sommes sur le terrain. Maraîchers, arboriculteurs, éleveurs, céréaliers : nous ne sommes pas les uns contre les autres. Nous sommes ensemble, unis, pour lutter contre les incendies aux côtés des pompiers, la canicule et la sécheresse. Quand vous êtes dans le commentaire, nous sommes dans l’action. Nous trouvons des solutions là où vous cherchez des boucs émissaires. Nous vous laissons à vos caricatures qui, comme la décroissance que vous prônez, nous tirent vers le bas, et écorchent la dignité des agriculteurs. Nous avons beaucoup à faire, pour nos territoires, nos paysages, notre ruralité, leur sécurité et l’alimentation de tous les Français. Cela mérite de la mesure. Et du respect.
Pendant que les agroindustriels de la FNSEA fêtent au champagne le vote de la loi d'urgence agricole, les maraîchers et les arboriculteurs sont en train de crever. 20% de la production de fruits et légumes a été liquidée en France à cause des canicules. Face à ce désastre, il faut un plan d'urgence pour sauver les maraîchers et les arboriculteurs. Il n'en va pas seulement de leur survie, mais de notre capacité à nous nourrir sans dépendre des importations. Nous sommes déjà très majoritairement dépendant·es des fruits et légumes étrangers. Que se passera-t-il si nous n'en produisons plus nous-mêmes ? Les agriculteurs céréaliers, qui ne sont pas les plus à plaindre en matière de revenus, loin de là, ont bénéficié d'un soutien d'urgence. Et les agroindustriels comme les propriétaires de méga-élevages, qui possèdent les plus grosses exploitations, s'accaparent l'essentiel des aides de la PAC (Politique agricole commune). Pendant ce temps, les maraîchers et les arboriculteurs se partagent des miettes, voire rien du tout pour les plus petites fermes. Vous trouvez ça normal ? Moi, non. On ne peut pas laisser ces paysans qui galèrent se débattre avec des assurances récolte, un dispositif encore peu répandu, qui ne couvre pas toutes les cultures, et qui ne rembourse pas rapidement. Et je passe sur l'aberration de ces assurances privées qui gèrent des fonds publics. Il est donc urgent d'agir. Madame @AnnieGenevard, allez-vous vous intéresser au sort de ces petites exploitations maraîchères et arboricoles, ou assumer que seules les fermes-usines sont votre priorité ? Je ne veux pas d'un pays qui ne produit plus ses propres fruits et légumes. Parce que je ne veux pas dépendre des autres pour notre alimentation. Et parce que nos productions sont soumises à des standards de qualité plus stricts qu'ailleurs. Alors sauvez-les. Et peut-être qu'on pourra encore manger des pommes françaises demain.
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Quel culot @MarineTondelier ! Vous avez méthodiquement saboté la filière fruits & légumes française à coups de surtranspositions, de normes, d’interdictions (en particulier de stocker de l’eau), etc. Et maintenant vous osez venir jouer les sauveurs ? Quelle indécence !!!
Pendant que les agroindustriels de la FNSEA fêtent au champagne le vote de la loi d'urgence agricole, les maraîchers et les arboriculteurs sont en train de crever. 20% de la production de fruits et légumes a été liquidée en France à cause des canicules. Face à ce désastre, il faut un plan d'urgence pour sauver les maraîchers et les arboriculteurs. Il n'en va pas seulement de leur survie, mais de notre capacité à nous nourrir sans dépendre des importations. Nous sommes déjà très majoritairement dépendant·es des fruits et légumes étrangers. Que se passera-t-il si nous n'en produisons plus nous-mêmes ? Les agriculteurs céréaliers, qui ne sont pas les plus à plaindre en matière de revenus, loin de là, ont bénéficié d'un soutien d'urgence. Et les agroindustriels comme les propriétaires de méga-élevages, qui possèdent les plus grosses exploitations, s'accaparent l'essentiel des aides de la PAC (Politique agricole commune). Pendant ce temps, les maraîchers et les arboriculteurs se partagent des miettes, voire rien du tout pour les plus petites fermes. Vous trouvez ça normal ? Moi, non. On ne peut pas laisser ces paysans qui galèrent se débattre avec des assurances récolte, un dispositif encore peu répandu, qui ne couvre pas toutes les cultures, et qui ne rembourse pas rapidement. Et je passe sur l'aberration de ces assurances privées qui gèrent des fonds publics. Il est donc urgent d'agir. Madame @AnnieGenevard, allez-vous vous intéresser au sort de ces petites exploitations maraîchères et arboricoles, ou assumer que seules les fermes-usines sont votre priorité ? Je ne veux pas d'un pays qui ne produit plus ses propres fruits et légumes. Parce que je ne veux pas dépendre des autres pour notre alimentation. Et parce que nos productions sont soumises à des standards de qualité plus stricts qu'ailleurs. Alors sauvez-les. Et peut-être qu'on pourra encore manger des pommes françaises demain.
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L'affaire de l'acétamipride en dit moins sur cette substance que sur les frontières brouillées entre expertise scientifique et décision politique. Frontières brouillées qui ouvrent le champ à de nombreux débordements. jim.fr/viewarticle/ac%C3%A9t…
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Serre-Ponçon, Salagou, Der-Chantecoq… Tous ces lacs sont artificiels, ils cumulent les usages privé et public (agriculture, énergie, loisir, reserve pour canadair...) Leur point commun ? Ils datent tous d’avant 1980. En effet nous n’avons plus construit de retenue majeure depuis Grand’Maison en 1978. Pourtant l’efficacité de la structure des lacs pour réguler la Seine et ses affluents est largement démontrée. L’eau potable d’une partie de l’est parisien est d’ailleurs desservie par l’usine d’Annet sur la Marne avec régulation de son étiage par les grands lacs de la forêt d’Orient et Der. Il n'y a jamais de réelle restriction d'eau sur les zone desservie je n'ai pas retrouvée de restriction autre que vigilance. Mais on préfère donner des porte-voix médiatiques à des allumés qui détestent l’humanité. Pour eux toute manipulation de la nature est une insulte à Gaïa. Ceux qu’ils autorisent à des castors ils le refusent à l’être humain, qui n’est pas une créature élue de leur dieu, pire il pourrait créer de la richesse avec ces ouvrages c’est donc mal. Combien de temps allons-nous encore donner une représentativité qu’ils n’ont pas à ces ayatollahs de l’appel à la nature et de la pénitence et qui n'ont jamais une solution d'adaptation concrète à proposer. Nous devons reprendre l’aménagement de la nature avec des projets d’avenir. Notre pays est compact nous pouvons interconnecter nos réseau d'eau. Capitalisme, usage collectif, biodiversité peuvent être compatibles pour peu qu’on sache faire des compromis et s’intéresser non pas aux minorités bruyantes mais à l’intérêt et la volonté collective.
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Rappelons que la 1er cause de cancer et de treeeeeeeeeees loin devant est ... la cigarette. Championne
Les députés réintroduisent un pesticide jusque là interdit, au moment où la science fait le lien entre la forte augmentation des cancers et des pesticides. La France détient le record en la matière. La santé de nos enfants ne vaut il pas son pesant de noisettes ?
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L'Institut national du cancer n'attribue pas l'augmentation des cancers aux pesticides, principaux facteurs de risque étant tabac (19,8 %), alcool (8 %), obésité (5,4 %) et alimentation déséquilibrée (5,4 %). x.com/PHautefeuille/… x.com/barriere_dr/st… afis.org/357-Juillet-20…
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Cette séquence est révélatrice de la désinformation à l’œuvre sur le nucléaire en France. - ce que dit cette "experte" est faux - elle sait que c’est faux - la journaliste sait que c’est faux … mais les éléments de langage antinucléaires doivent passer. Qui décide de cela ?
"Plus de 50% de l'eau qu'on prélève en France sert à refroidir les centrales nucléaires, et on les rejette avec des températures supérieures de 3-10°C : on condamne tout le vivant de la rivière et c'est une énergie extrêmement consommatrice dans les phases estivales." @HazizaEmma
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Les centrales nucléaires prélèvent 44,7% de l'eau douce mais en restituent 97%. La consommation réelle ne représente que 3% de l'eau prélevée, et 5-10% de l'eau consommée nationalement. Les rejets thermiques sont strictement encadrés par l'ASN. La faune n'est pas impactée. concertation.suretenucleaire.fr/project/posez-…
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Le plus grave est que cette publicité gratuite offerte par le service public à Mme Haziza fait sa fortune : son groupe Mayanne comprend 9 entreprises. Conseils sur l'eau, l'écologie, la résilience, production de films et programmes télé, conférences... Et lui permettent de vendre ses "plans de sensibilisation" et kits de com' à une foule de collectivités. #MerciFranceTélé
Emma Haziza a raconté des anneries sur @Cdanslair. Rien n'inhabituel, mais ca a fait un peu de buzz (ce qui est plus inhabituel). Il me parait donc pertinent de rassembler ici un échantillon des bétises que @HazizaEmma a pu raconter ces dernières années Attention, c'est long ⬇️
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Emma Haziza a raconté des anneries sur @Cdanslair. Rien n'inhabituel, mais ca a fait un peu de buzz (ce qui est plus inhabituel). Il me parait donc pertinent de rassembler ici un échantillon des bétises que @HazizaEmma a pu raconter ces dernières années Attention, c'est long ⬇️
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👍🏻 ! Mieux vaut tard que jamais : l’Europe vient enfin d’autoriser l’édition génomique et les plantes 🌱 NGT1 = des plantes plus résistantes à la sécheresse, à la chaleur, aux ravageurs… Immense espoir pour notre agriculture ! 🇫🇷 🇪🇺 1/2 #adaptation europarl.europa.eu/news/en/p…
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🇫🇷 La France, premier producteur européen de blé, voit ses importations de farine exploser de +45 % en deux ans, atteignant 420 000 tonnes soit 11 % de sa consommation. 🚛 Ces farines proviennent principalement d’Allemagne, de Belgique, mais aussi de Turquie, Ukraine, Roumanie et Bulgarie, tirant fortement les prix vers le bas. 🏬 La grande distribution achète massivement ces farines moins chères pour ses marques de distributeurs, fragilisant les meuniers français. 📉 Le chiffre d’affaires de la meunerie française a chuté de près de 17 % en deux ans, menaçant la filière et la souveraineté alimentaire. ⚡️ Malgré la qualité reconnue du blé et du pain français, les meuniers demandent une énergie moins chère et moins de réglementations pour rester compétitifs. 😟Toujours les mêmes problèmes (énergie + réglementations), mais toujours pas de solution… latribune.fr/article/climat/…
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Le cadmium comme cas d’école de la complexité rentable C’est un exemple presque parfait, et on peut en retracer la mécanique assez précisément. Le substrat réel Le cadmium est un toxique rénale et osseux authentique — à des doses d’exposition professionnelle élevée (fonderies de zinc, fabrication de piles Ni-Cd), on observe des effets tubulaires documentés : β2-microglobulinurie, maladie d’itaï-itaï au Japon (population exposée à des niveaux extraordinaires via irrigation rizicole par effluents miniers). Ce socle réel est petit mais solide. Problème : il est trop petit pour faire vivre un écosystème réglementaire. La machine à complexifier Étape 1 — extrapolation linéaire sans seuil On prend la courbe dose-réponse des expositions extrêmes et on l’extrapole jusqu’à zéro. Aucune justification biologique sérieuse (le rein a des mécanismes de détoxification via métallothionéines), mais cela permet de déclarer que toute exposition est un risque. Étape 2 — biomarqueurs sans clinique On mesure la cadmiurie urinaire dans des cohortes alimentaires normales. On trouve des variations. On les corrèle statistiquement avec des marqueurs tubulaires subcliniques — sans jamais montrer une pathologie réelle dans ces populations. La β2-microglobulinurie devient un endpoint en soi, découplé de toute maladie. C’est l’équivalent méthodologique de mesurer un PSA légèrement élevé et de déclarer un risque sans jamais montrer de surmortalité. Étape 3 — le panier alimentaire comme vecteur Le riz, le blé, les légumes-feuilles concentrent légèrement le cadmium. Or la population générale mange. Donc tout le monde est exposé. Donc tout le monde est à risque. Le périmètre passe de quelques milliers d’ouvriers à quelques centaines de millions de consommateurs. Étape 4 — les normes cascadantes EFSA fixe une TWI (dose hebdomadaire tolérable). L’ANSES transpose. Les teneurs maximales dans les céréales sont abaissées. Les États membres doivent surveiller. Les filières agro-alimentaires doivent analyser. Les laboratoires accrédités prolifèrent. Les consultants en conformité s’installent. Ce qu’on n’observe pas •Aucune surmortalité rénale attribuable au cadmium alimentaire en population générale européenne •Aucune épidémie de maladie d’itaï-itaï hors des zones de pollution industrielle majeure historique •Les fumeurs ont des cadmiuries 3 à 5 fois supérieures aux non-fumeurs sans signal rénal identifiable à cette différence dans les cohortes de grande taille •Les populations à forte consommation de riz (Asie du Sud-Est hors zones polluées) ne montrent pas d’excès de néphropathie cadmique ❌❌❌L’agriculteur qui voit ses céréales refusées ou déclassées sur la base d’un risque fantôme paie l’ensemble de cette chaîne. La structure cognitive de l’élite impliquée: Observons le mécanisme psychologique sous-jacent : le simple — “la dose fait le poison, et aux doses alimentaires observées, pas d’effet démontré” — est une phrase qui ne nécessite aucun expert. Elle n’engendre ni dépendance, ni budget, ni colloques. La complexité, elle, permet d’habiller l’absence de signal en insuffisance de nos connaissances actuelles — ce qui justifie perpétuellement le prochain programme de recherche, la prochaine révision de norme, le prochain groupe de travail. C’est Paracelse retourné : au lieu que “la dose fait le poison”, le principe devient “l’incertitude justifie l’agence” …
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Connaissez-vous l’équation qui régit toute l'#agriculture ? Elle est issue d’un constat très simple : La réussite d'une politique agricole dépend TOUJOURS de 3 facteurs (l’ordre n’a pas d’importance) . Les voici :
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