@Samlev613i
iAccount based inIsrael
About this account
- Account based in
- Israel
- Connected via
- Israel App Store
Account-level information from X, not a live location or the device used for a specific post.
🇮🇱 Israël • Politique • Société 🎙️ Chroniqueur & intervenant médias 🇫🇷 Secrétaire de Shass Francophone ✡️ Défendre nos convictions. Participer au débat.
Bnei Brak
Joined April 2020
- Tweets1.1K
- Following829
- Followers740
- Likes20.1K
Pinned Tweet
🇮🇱 Israël est chez moi.
J’ai choisi de m’engager, de défendre mes convictions et de participer au débat public.
Ici, je parlerai d’Israël, de politique, de société et du monde juif.
Nous ne serons pas toujours d’accord et tant mieux.
L’essentiel, c’est de pouvoir débattre.
Bienvenue à tous !
Vous reprochez à Jordan Bardella ce qu’il aurait écouté à 17 ans ?
Très bien. Admettons même, pour les besoins du débat, qu’il ait été influencé par les thèses de Soral.
Il a grandi. Il a changé.
Chez moi, on appelle cela faire Téchouva.
Mais pendant qu’on fouille l’adolescence de Bardella, regardez un peu ce qu’on met aujourd’hui dans la tête de millions d’adolescents français.
Des discours présentant Israël comme génocidaire, la diabolisation permanente de l’État juif, et des responsables comme Rima Hassan qui utilisent précisément cette accusation de génocide dans leur combat politique.
Alors faites-moi plaisir :
gardez les captures d’écran.
Et dans dix ans, quand cette génération produira à son tour des journalistes, des députés, des ministres et des dirigeants, ressortez leurs messages de 2026.
Regardez ce qu’ils écrivaient à 15, 16 ou 17 ans sur Israël, les « sionistes » et les Juifs.
J’ai bien peur que certains découvrent alors que le problème n’était pas seulement ce qu’un adolescent écoutait hier.
Mais ce qu’une génération entière entend aujourd’hui.
Rendez-vous dans dix ans.
Et surtout, gardez les tweets.
« On n’est pas sérieux quand on a 17 ans. »
Depuis hier, on voudrait résumer Jordan Bardella à des messages vieux de treize ans, alors qu’il sortait à peine de l’adolescence, que Mediapart lui attribue et que lui-même nie formellement, au point d’avoir déposé plainte en diffamation.
Qu’ils soient de lui ou pas, moi, je regarde les actes.
Depuis le 7 Octobre, j’ai vu le RN prendre des positions très claires en soutien à la communauté juive, à Israël et dans la lutte contre l’antisémitisme.
Et croyez-moi, ce soutien a trouvé un écho tout particulier chez beaucoup de Juifs de France.
J’aurais aimé voir les autres responsables politiques français mettre ne serait-ce que 10 % de cette énergie à défendre les Français juifs lorsqu’ils en avaient besoin.
Alors non, je ne vais pas décider aujourd’hui qu’un homme est antisémite sur la base de propos contestés qu’on lui attribue lorsqu’il avait 17 ans.
Je préfère regarder l’homme public qu’il est devenu : ce qu’il fait, ce qu’il défend et les positions qu’il assume aujourd’hui.
Et sur ces sujets, personnellement, je n’ai pas oublié les positions prises depuis le 7 Octobre par Jordan Bardella et le RN.
Quant à voir aujourd’hui Mediapart donner des leçons sur ce sujet, difficile de ne pas rappeler les écrits de jeunesse d’Edwy Plenel sur le massacre des athlètes israéliens aux JO de Munich.
C’est mon opinion personnelle et elle n’engage que moi.
Les propos que m'attribue à tort Mediapart sont délirants et ne sont pas les miens.
Je les conteste, j'ai évidemment missionné mon avocat pour déposer plainte.
Depuis que j'ai commencé mon engagement politique, je n'ai jamais eu aucune ambiguïté sur le sujet de la lutte contre l'antisémitisme, au point d'être reçu, en 2025, par le gouvernement israélien.
A quelques mois d'une élection où nous sommes donnés en tête, tout sera fait pour nous atteindre : je pense que les Français ne seront pas dupes de cela.
Hier matin, j’ai eu le plaisir de participer à un office sous la Soukka, en présence du Rav Aryé Déri.
Au-delà de la Tefila et de ce beau moment de fête, j’ai surtout profité de ces quelques minutes pour lui parler d’un sujet qui m’accompagne depuis des années : les francophones d’Israël.
Parce que derrière le mot « Alya », il y a la vraie vie.
Des familles qui recommencent tout. Des problèmes d’école, de diplômes, de travail, d’administration, parfois simplement de langue… mais aussi énormément de gens qui aiment profondément Israël et qui veulent y construire leur avenir.
C’est aussi pour cela que je m’engage depuis des années auprès de cette communauté : pour faire remonter ce que je vois et ce que j’entends sur le terrain.
Et je veux profiter de ce post pour dire un mot à mon ami @yossitaieb.
On peut parler de politique pendant des heures, mais ce qui compte pour moi, ce sont les gens qui décrochent leur téléphone, qui écoutent et qui essaient de trouver des solutions quand on leur amène un problème.
Yossi, tu es de ceux-là. Merci pour ta disponibilité, pour ce que tu fais pour les francophones… et surtout merci pour ton amitié.
Il reste encore beaucoup à faire.
Samuël Lévy retweeted
💥💬 "Il s'attendait à ce que les gens quittent l'assemblée" Samuel Lévy (@Samlev613), porte-parole francophone du parti Shas dans #LÉditionSpéciale
Ce soir, je serai sur @i24NEWS_FR pour une édition spéciale autour du discours de Benjamin Netanyahou à l’ONU.
Ce rendez-vous me rappelle une histoire que j’aime beaucoup.
En 1984, lorsqu’il devient ambassadeur d’Israël à l’ONU, Netanyahou rencontre le Rabbi de Loubavitch.
Le Rabbi lui parle de cette institution comme d’une « maison de mensonges » et lui explique que même dans une pièce plongée dans l’obscurité, il suffit d’allumer une petite bougie pour que sa lumière se voie de très loin.
Sa mission : y apporter cette lumière et défendre la vérité d’Israël.
Plus de 40 ans après, Netanyahou revient à cette même tribune.
Une tribune où, il y a quelques jours, Emmanuel Macron affirmait que « le Hamas n’a jamais sévi en Cisjordanie ».
Une affirmation mensongère : le Hamas a bien des réseaux et mène des activités terroristes en Judée-Samarie.
Dans le contexte actuel, cette histoire de la petite bougie résonne forcément différemment.
Répondre aux accusations, défendre Israël, défendre nos soldats.
Et surtout, quoi qu’il arrive, ne jamais baisser la tête et ne jamais avoir honte d’être juif. 🇮🇱
On en parlera ce soir sur i24NEWS.
📺 21h Israël 🇮🇱 / 20h Paris 🇫🇷
🎙️ Aujourd’hui, direction Bnei Brak pour une journée de terrain au cœur du monde religieux israélien.
J’aurai le plaisir d’accompagner, en tant que fixeur , les envoyés spéciaux de RFI en Israël, et de Radio France, pour une journée d’interviews et de rencontres.
Tensions, difficultés, mais aussi solidarités, engagements et belles réalités que l’on entend parfois moins.
Comprendre avant de juger. Voir avant de caricaturer.
Une journée qui s’annonce passionnante… avec l’espoir qu’elle permettra de refléter toute la complexité et la réalité du terrain. 🎧🇮🇱
Samuël Lévy retweeted
💥💬 "Il y a 10 ans, on aurait même pas pensé de pouvoir se cacher" Samuel Lévy (@Samlev613), porte-parole francophone du parti Shas dans #ÇaSeDébat
Samuël Lévy retweeted
💥💬 "Shas c'est aussi la fibre sociale de la droite" Samuel Lévy (@Samlev613), porte-parole francophone du parti Shas dans #ÇaSeDébat
Parfois, tout commence par une phrase de trop…
L’autre répond. Une autre phrase de trop. Et la מחלוקת s’installe.
À l’approche de la nouvelle année, que demander de plus à Hachem que :
« Éloigne de nous les מחלוקות, les divisions. »
On peut se disputer, penser différemment… mais ne jamais oublier l’essentiel :
Un seul peuple. Une seule famille. Malgré tout. ❤️🇮🇱
עם ישראל משפחה אחת
📺 C’est aussi la rentrée pour moi !
Très heureux de vous retrouver ce soir sur @i24NEWS_FR dans « Ça se débat », animé par l’excellent @raphael_hassine .
En plateau avec @Rachelbourlier , Meirav Griguer et @JeremyCimber : politique israélienne, actualité internationale, débats… et sûrement quelques désaccords 😄
Après cette pause, quel plaisir de retrouver les plateaux mais surtout de vous retrouver. Vous m’avez manqué ! ❤️
📺 20h Paris 🇫🇷 | 21h Jérusalem 🇮🇱
Et comme toujours, j’attends vos réactions ! 👇
🤖 Made with AI
❤️ 10 ans déjà… Rav Yossef Haïm Sitruk זצ״ל.
Le Rav disait que l’on reconnaît les grands hommes aussi et peut-être surtout dans leurs petits gestes.
Il y a près de 30 ans, un jeune garçon qui préparait sa Bar-Mitsva a décidé d’aller inviter le Grand Rabbin de France…
La suite pourrait sembler anodine.
Pourtant, elle dit tellement de l’homme qu’était le Rav Sitruk : sa grandeur, sa simplicité et l’attention qu’il accordait à chacun.
🎥 Je vous raconte cette histoire.
Mais surtout… regardez bien jusqu’à la fin. ❤️
יהי זכרו ברוך 🙏
Il y a des moments qui touchent particulièrement le cœur.
J’ai eu la joie d’assister à une Brit Mila où le Rishon LeTsion, Rav David Yossef chlita, Grand Rabbin d’Israël, était Sandak.
Au moment des bra’hot, j’ai pensé sincèrement à vous tous : à nos familles, à nos enfants, à nos joies, mais aussi aux épreuves que chacun peut traverser.
À l’approche de Roch Hachana, j’ai demandé que chacun puisse recevoir la bra’ha dont il a besoin.
Et quel beau message dans la Paracha de cette semaine, Nitsavim :
כי קרוב אליך הדבר מאד
Car cette chose est très proche de toi.
Que cette période nous rapproche d’Hachem et les uns des autres.
Et si vous avez quelqu’un en particulier à qui vous souhaitez dédier une bra’ha, pensez très fort à lui en regardant cette vidéo.
אמן כן יהי רצון 🙏
Le son du Chofar a quelque chose de bouleversant.
Nous sommes au mois d’Elloul.
Roch Hachana approche.
Et chaque matin, le Chofar vient nous rappeler que le moment est venu de revenir vers Hachem.
Mais faire Techouva, ce n’est pas si simple.
On voudrait être meilleur. Prier mieux. Étudier davantage. Être plus patient, plus généreux, plus attentif aux autres…
On prend de bonnes résolutions.
On avance.
Et parfois, malgré toute notre volonté, nous n’arrivons pas à être à la hauteur de ce que nous voudrions être.
C’est peut-être justement l’un des messages les plus bouleversants d’Elloul :
Hachem connaît nos faiblesses, mais Il connaît aussi la sincérité de nos efforts. Et lorsque nous revenons véritablement vers Lui, Sa porte reste ouverte.
La Techouva nous rappelle qu’aucune faute ne doit nous conduire au désespoir.
Nous pouvons regretter, réparer, changer et recommencer.
Alors quand j’entends le Chofar, j’entends aussi un appel à revenir.
Roch Hachana approche.
Puissions-nous avoir la force de regarder sincèrement ce que nous devons changer, de demander pardon, de réparer ce qui peut l’être et de nous rapprocher encore un peu plus d’Hachem.
כתיבה וחתימה טובה 🍯🍎
« Le monde se construit par la bonté. » ❤️
עולם חסד יבנה
À Bnei Brak, j’ai eu le grand plaisir d’aider à organiser, aux côtés de l’association Kings of the World, présidée par mon amie Stéphanie Robert, une belle distribution de cadeaux avec une seule ambition : apporter un peu de joie.
Nous sommes allés à la rencontre des enfants du service pédiatrique de l’hôpital Mayanei Hayeshua, puis des enfants et résidents des institutions ALEH.
Des cadeaux, des sourires, quelques instants de bonheur… et finalement, ce sont souvent ceux à qui l’on vient donner qui nous donnent le plus. ❤️
Un immense bravo à Stéphanie Robert et toute l’équipe de Kings of the World, aux bénévoles et à tous ceux qui ont rendu cette belle action possible.
Parce qu’au-delà des discours, notre tradition nous enseigne quelque chose de très simple :
עולם חסד יבנה
c’est par le ‘Hessed que l’on construit le monde. ❤️
On m’avait demandé un bus pour aller aux Seli’hot au Kotel… pas d’organiser la colo de la Yeshiva !
Quelle ambiance chez les jeunes francophones de la Yeshiva Keter Shlomo de Bnei Brak (Rav Samuel) !
Dans le cadre de mon activité auprès de la communauté, j’ai eu le plaisir de pouvoir mettre ce bus à leur disposition pour rejoindre Jérusalem.
Mais dans le judaïsme, on n’oublie jamais la הכרת הטוב : savoir reconnaître et remercier ceux qui rendent les choses possibles.
Alors un grand merci à mon ami Yehiel Levy, président de la Moatsa Datit de Bnei Brak, sans qui cette initiative n’aurait pas pu se faire. 🙏
À voir la vidéo, une seule question demeure :
Ils vont aux Seli’hot… ou ils ont déjà commencé à réveiller tout Jérusalem ? 😂
תודה רבה יחיאל ❤️
שנזכה תמיד להרבות תורה, אחדות ואהבת ישראל
Pour le 7 octobre, on nous expliquera que « terroristes » est un terme trop chargé politiquement et émotionnellement pour qualifier ceux qui ont massacré des civils israéliens.
Comme le disait Camus : mal, nommer les choses, c’est rajouter aux malheurs du monde.
🇨🇦🇺🇸 FLASH | À l’approche des 25 ans du 11-Septembre, le média public canadien CBC a demandé à ses journalistes de ne pas qualifier les attentats du 11 septembre 2001 d’« attaques terroristes ».
CBC assume cette règle éditoriale estimant que les termes « terroriste » et « terrorisme » sont trop chargés politiquement et émotionnellement pour être employés directement par ses journalistes.
Petit rappel :
Gali Baharav-Miara la conseillère juridique avait été écartée par le gouvernement, qui avait voté à l’unanimité son licenciement.
Elle est restée en poste uniquement après l’intervention de la Cour suprême, qui a bloqué la procédure.
Aujourd’hui, elle juge qu’une commémoration du Rav Ovadia Yossef Zatsal est « trop politique » à l’approche des élections, tandis que celle d’Yitzhak Rabin reste maintenue.
Même pays.
Même calendrier électoral. Deux traitements.
Quand la règle ne s’applique pas à tout le monde, ce n’est plus une règle.
C’est du deux poids, deux mesures.
Boker tov d’ Israël ☀️🇮🇱
Commencer la journée par l’essentiel.
תורה, תפילה ואהבת ישראל
Bonne journée à tous !
L’ancien Premier ministre Naftali Bennett :
« Le meilleur gouvernement que nous ayons eu au cours des vingt dernières années est le gouvernement du changement que j’ai dirigé en 2021. »
Il oublie juste de préciser qu’il n’a même pas osé se représenter !!!
Les sondages lui ont offert une sortie de scène plus rapide que son gouvernement. 🤣
רה"מ לשעבר נפתלי בנט, יו"ר ביחד: "הממשלה הכי טובה שהייתה פה בעשרים השנים האחרונות היא ממשלת השינוי בראשותי ב-2021"
@naftalibennett @gidonucko1 @attaliami
צילום: אבשלום שושני/פלאש 90