Perseverar, confiar y tener suerte
Kevin Costner avait un ami nommé Michael, qui traversait une période incroyablement difficile.
Costner essayait de l’aider.
Il lui trouvait de petits travaux d’écriture chaque fois qu’il le pouvait.
Mais les retours étaient impitoyables.
Rejet après rejet.
« Il mettait tout le monde en colère », se souvenait Costner.
Michael pouvait être difficile à vivre.
Puis, un jour, il craqua.
« Je déteste Hollywood. Je vous déteste tous. »
Costner avait fini par perdre patience.
Il lui dit d’arrêter de rejeter la faute sur les autres et de se concentrer sur son écriture.
« Peut-être que tu n’es tout simplement pas assez bon », lui lança Costner.
La dispute éclata.
Costner pensa que leur amitié était terminée.
Puis, une semaine plus tard, Michael l’appela.
Il n’avait nulle part où vivre.
Pouvait-il rester chez Costner ?
Costner l’accueillit.
Michael resta plusieurs mois.
Chaque soir, il écrivait.
Il demandait sans cesse à Costner de lire ses textes.
Costner refusait.
La dispute était toujours présente entre eux.
Pendant ce temps, Michael commença à lire des histoires chaque soir à la fille de Costner, âgée de trois ans.
Sa femme se sentit mal à l’aise avec cette situation.
Finalement, on demanda à Michael de partir.
Il déménagea en Arizona.
Là-bas, il trouva un travail de plongeur dans un restaurant chinois.
Mais il continua d’écrire.
Et il continua d’appeler Costner.
« Tu as lu mon manuscrit ? »
Toujours blessé, Costner ne l’avait pas encore fait.
Pourtant, il continuait d’aider son ami, lui envoyant des couvertures, des provisions et un sac de couchage.
Puis, un jour, Costner ouvrit enfin le manuscrit.
Il lut ce que Michael avait écrit chez lui et pendant qu’il faisait la plonge en Arizona.
L’histoire avait un titre.
Danse avec les loups.
L’auteur était Michael Blake.
Tout changea.
Le film reçut 12 nominations aux Oscars.
Il en remporta sept.
Dont celui du meilleur film.
Kevin Costner le réalisa — et remporta l’Oscar du meilleur réalisateur.
Et Michael Blake ?
L’écrivain en difficulté qui avait essuyé rejet après rejet.
L’homme qui n’avait nulle part où vivre.
Le plongeur qui continuait d’écrire malgré tout.
Il remporta l’Oscar du meilleur scénario adapté.
Son histoire portait une leçon simple.
Si vous avez un rêve, protégez-le.
Si vous désirez quelque chose, travaillez pour l’obtenir.
Le rejet n’est pas une permission d’abandonner.
Les difficultés ne sont pas une excuse pour s’arrêter.
Car parfois, la différence entre l’écrivain en difficulté qui fait la plonge et l’écrivain oscarisé qui monte sur scène est terriblement simple :
Il a continué d’écrire, alors qu’abandonner aurait été tellement plus facile.
Par Le monde littéraire
#cinema #kevincostner #amitie
Rommel Alonso retweeted
Kevin Costner avait un ami nommé Michael, qui traversait une période incroyablement difficile.
Costner essayait de l’aider.
Il lui trouvait de petits travaux d’écriture chaque fois qu’il le pouvait.
Mais les retours étaient impitoyables.
Rejet après rejet.
« Il mettait tout le monde en colère », se souvenait Costner.
Michael pouvait être difficile à vivre.
Puis, un jour, il craqua.
« Je déteste Hollywood. Je vous déteste tous. »
Costner avait fini par perdre patience.
Il lui dit d’arrêter de rejeter la faute sur les autres et de se concentrer sur son écriture.
« Peut-être que tu n’es tout simplement pas assez bon », lui lança Costner.
La dispute éclata.
Costner pensa que leur amitié était terminée.
Puis, une semaine plus tard, Michael l’appela.
Il n’avait nulle part où vivre.
Pouvait-il rester chez Costner ?
Costner l’accueillit.
Michael resta plusieurs mois.
Chaque soir, il écrivait.
Il demandait sans cesse à Costner de lire ses textes.
Costner refusait.
La dispute était toujours présente entre eux.
Pendant ce temps, Michael commença à lire des histoires chaque soir à la fille de Costner, âgée de trois ans.
Sa femme se sentit mal à l’aise avec cette situation.
Finalement, on demanda à Michael de partir.
Il déménagea en Arizona.
Là-bas, il trouva un travail de plongeur dans un restaurant chinois.
Mais il continua d’écrire.
Et il continua d’appeler Costner.
« Tu as lu mon manuscrit ? »
Toujours blessé, Costner ne l’avait pas encore fait.
Pourtant, il continuait d’aider son ami, lui envoyant des couvertures, des provisions et un sac de couchage.
Puis, un jour, Costner ouvrit enfin le manuscrit.
Il lut ce que Michael avait écrit chez lui et pendant qu’il faisait la plonge en Arizona.
L’histoire avait un titre.
Danse avec les loups.
L’auteur était Michael Blake.
Tout changea.
Le film reçut 12 nominations aux Oscars.
Il en remporta sept.
Dont celui du meilleur film.
Kevin Costner le réalisa — et remporta l’Oscar du meilleur réalisateur.
Et Michael Blake ?
L’écrivain en difficulté qui avait essuyé rejet après rejet.
L’homme qui n’avait nulle part où vivre.
Le plongeur qui continuait d’écrire malgré tout.
Il remporta l’Oscar du meilleur scénario adapté.
Son histoire portait une leçon simple.
Si vous avez un rêve, protégez-le.
Si vous désirez quelque chose, travaillez pour l’obtenir.
Le rejet n’est pas une permission d’abandonner.
Les difficultés ne sont pas une excuse pour s’arrêter.
Car parfois, la différence entre l’écrivain en difficulté qui fait la plonge et l’écrivain oscarisé qui monte sur scène est terriblement simple :
Il a continué d’écrire, alors qu’abandonner aurait été tellement plus facile.
Par Le monde littéraire
#cinema #kevincostner #amitie
Rommel Alonso retweeted
J’ai 82 ans.
4 enfants, 11 petits-enfants, 2 arrière-petits-enfants…
Et une chambre de 12 m².
Je n’ai plus ma maison.
Plus mes meubles, ni mes souvenirs autour de moi.
Mais j’ai quelqu’un qui fait mon lit, me prépare à manger,
et prend ma tension chaque matin.
Je n’entends plus les rires d’enfants,
je ne prépare plus mes boulettes, ni mes œufs mimosa.
Je ne tricote presque plus.
Certains passent me voir tous les quinze jours.
D’autres, tous les trois mois.
Et puis… certains ne viennent plus du tout.
Alors je fais mes sudokus.
Je vais en ergothérapie.
Je parle avec ceux qui restent… mais pas trop.
Parce qu’ici, les liens se brisent vite.
Ils partent souvent sans prévenir.
On dit que la vie dure plus longtemps qu’avant.
Mais pourquoi, si c’est pour la finir si seule ?
Il me reste mes photos.
Quelques objets ramenés de “chez moi”.
Et le silence, parfois trop lourd.
Si quelqu’un me lit…
J’espère que les générations futures comprendront une chose :
La famille, ce n’est pas que des débuts.
C’est aussi des retours.
C’est prendre soin de ceux qui nous ont aimés les premiers.
Prendre soin de ceux qui ont pris soin de nous…
C’est peut-être ça, le vrai respect.
— Une maman, une grand-mère…
Ou peut-être toi, un jour
Rommel Alonso retweeted
Con sus errores garrafales (creer que Venezuela era Irak y que el "cartel de los soles" no era peor que ISIS) e intransigencia para corregir, Trump materializó aquello de "cachicamo trabaja pa' lapa): hizo toda la campaña favorable para los demócratas. Saldrá muy mal y lo merece.
Rommel Alonso retweeted
VENEZUELA🇻🇪EXIGE que cumplan con la CONSTITUCIÓN
y
NINGÚN DIPUTADO CHAVISTA ESTÉ EN LA
COMISIÓN de POSTULACIONES
@SecRubio @RepMariaSalazar @RepCarlos @POTUS @Dinorahfiguera
Es importante que en la comisión de postulaciones
NO
existan 11 diputados chavistas y solo
11 miembros de la sociedad civil.
La CN exige que TODOS los miembros sean de la sociedad civil
Rommel Alonso retweeted
Peligros de la selección automática de predictores (stepwise) buff.ly/41Q8LDj
Amenazas a la regresión lineal lnkd.in/dQAgCGFx
Sesgo de supervivencia buff.ly/3ZTQ8M3
7 pecados estadísticos buff.ly/3PdlYi8
10 diferencias clave buff.ly/4gvAEFp
Rommel Alonso retweeted
Dinorah Figuera no sabe el significado de la palabra SECTOR. El departamental de estado le debe pasar un diccionario. Y que lo lea, por supuesto.
Rommel Alonso retweeted
Para aquellos que han escrito diciendo que les gustaría un cachorro, acá tienen unos hermosos. @RedPaloVerde
Rommel Alonso retweeted
Tarek El Aissami fue trasladado al anexo del
DGCIM
en Fuerte Tiuna, para los abogados que lo están buscandolo.
A nosotros NO nos importa tanto la desaparición de
TARECK EL AISSAMI
NOS
IMPORTA la DESAPARICIÓN
de los
$23.000 MILLONES.
Abogados de EL AISSAMI denuncian su desaparición, bueno ya le informamos donde está, díganle ustedes a Vzla donde están los $23.000 MILLONES
Rommel Alonso retweeted
GRACIAS a la PRESIÓN de TODOS USTEDES
en
REDES SOCIALES
YA FUE LIBERADO
¡LA PRESIÓN FUNCIONÓ!
Rommel Alonso retweeted
La administración de Lusinchi en un periodo marcado por el peso de la deuda heredada y caída en los precios del petróleo, es defendible en cualquier escenario.