Joined August 2019
Horreur sans fin đŸ˜± retweeted
🚹 DEBUNK - Lola-Fleur Whittaker prĂ©tend que sa mĂšre se nourrit d’un gĂąteau pour dĂ©jeuner le midi sous-entendant qu’elle vient donc d’un milieu trĂšs peu aisĂ©. Pourtant 
 — Elle a obtenu un bachelor Ă  l’universitĂ© de Manchester (29 000ÂŁ/an, soit 90 000ÂŁ sur l’ensemble de son cursus) avant d’intĂ©grer Sciences Po Paris. Lola-Fleur propose des cours particuliers Ă  53€ pour 50 min ! 64€ de l’heure donc ce qui reprĂ©sente 6 SMIC horaires nets. Sur son compte instagram on peut voir des photos d’elle en vacances Ă  Oman 🇮đŸ‡Č , l’üle de RĂ© đŸ‡«đŸ‡·,Sicile 🇼đŸ‡č , Ăźles grecques đŸ‡ŹđŸ‡·, Malaisie đŸ‡ČđŸ‡Ÿ, Égypte đŸ‡Ș🇬 Son pĂšre est un cadre de la multinationale petroliĂšre Shell et ancien expatriĂ© Ă  Oman. PrĂ©sentĂ©e comme une simple Ă©tudiante et "crĂ©atrice de contenus", elle s'affiche fiĂšrement en photo avec Jean-Luc MĂ©lenchon et d'autres personnalitĂ©s de LFI et avec un badge organisation Ă  l'un des meetings LFI. Elle a aussi rĂ©alisĂ© un stage Ă  l'AssemblĂ©e nationale.
718
4,488
290
18,608
502,448
Horreur sans fin đŸ˜± retweeted
C’est absolument ce que je disais l’autre jour ;) et il y a Thomas Sowell qui a ajoutĂ© son explication Ă  ça aussi. Mais je pense que le sujet est plus profond que ça. Ma thĂšse depuis quelques annĂ©es est qu’il y a une forme de « naturalisation » du confort moderne
 L’absence de conscience des millions d’efforts et de sacrifices consentis par nos ancĂȘtres pour nous transmettre ce confort inĂ©dit dans l’histoire de l’humanitĂ©. Pour eux, c’est en fait presque une donnĂ©e naturelle. Ils n’en voient donc que les aspects qu’ils jugent mauvais, Ă  l’aune de leur ressenti et de leur morale. Mais leur jugement est biaisĂ© dĂšs le dĂ©part, puisqu’ils ne prennent en compte ni ce qu’il a fallu pour construire cet hĂ©ritage, ni ce qu’il faut pour le maintenir. Ils ont une lecture inversĂ©e du rĂ©el. Pour eux, la civilisation aurait essentiellement bĂąti des trucs horribles, oppressifs, mĂ©chants, dominateurs
 Caca boudin. Ce biais de lecture de l’histoire et de la civilisation finit par fausser toute leur comprĂ©hension du monde. Ils ne voient donc pas non plus sa fragilitĂ©. La civilisation est une construction patiente, qui repose sur des Ă©quilibres, des rĂšgles, des efforts constamment renouvelĂ©s. Une Ă©tincelle suffisamment bien placĂ©e peut faire tout s’effondrer. S’ils en avaient conscience, ils seraient aussi inquiets que nous devant tant de destructions. Une civilisation, c’est fragile. Il faut mettre un stop Ă  leurs crash-tests permanents.
C’est en fait le paradoxe de Tocqueville qui nous Ă©clate Ă  la figure. Dans l’un des pays qui redistribue le plus au monde, le pays qui Ă©galise le plus les conditions objectives d’existence, qui donnent le plus de chance Ă  tous, qui donne culture, Ă©ducation et enseignement supĂ©rieur gratuitement Ă  tous, qui respecte le plus les droits de l’homme, dans ce pays de cocagne donc, une part significative de la population est persuadĂ©e qu’elle vit dans un enfer d’injustices et de violences systĂ©miques. Comme l’avait trĂšs bien montrĂ© Tocqueville, plus il y a d’égalitĂ©, plus les inĂ©galitĂ©s qui restent deviennent insupportables. Notamment parce que la sociĂ©tĂ© mĂ©ritocratique, par rapport Ă  l’ancien rĂ©gime fondĂ© sur la naissance, a cela de terrible qu’elle rend les gens responsables de leurs conditions.
16
57
3
202
4,670
đŸ€ŁđŸ€ŁđŸ€Ł
Ce gouvernement va-t-il tenir jusqu'à Noël ?
1
Horreur sans fin đŸ˜± retweeted
Son Bachelor qu'elle a fait Ă  l'universitĂ© de Manchester coĂ»te 34k€/an (oui 34.000 euros) mais maman n'a pas de quoi nous acheter Ă  manger mdrrr ce foutage de gueule stratosphĂ©rique honte de rien ces gauchistes
72
1,416
31
8,254
157,157
Horreur sans fin đŸ˜± retweeted
David Lisnard ou l'Ă©rudition approximative, mais quand mĂȘme rĂ©vĂ©latrice. La scolastique mĂ©diĂ©vale de saint Thomas d'Aquin, l'Évangile selon Matthieu, la sagesse grecque : les rĂ©fĂ©rences s'empilent, les mots se bousculent et, derriĂšre cet Ă©talage laborieux, apparaĂźt sa doctrine : l'universalisme rĂ©publicain. Encore faudrait-il comprendre les auteurs que l'on convoque. Aristote distinguait les peuples, leurs mƓurs et leurs constitutions. Saint Thomas reconnaissait l'universalitĂ© de la loi naturelle tout en accordant une place essentielle aux coutumes et aux particularitĂ©s des communautĂ©s humaines. Quant au christianisme, son universalisme spirituel s'est historiquement dĂ©veloppĂ© au sein d'une civilisation singuliĂšre, façonnĂ©e par l'hĂ©ritage grĂ©co-romain. Ces penseurs avaient parfaitement conscience des diffĂ©rences entre sociĂ©tĂ©s. Les Grecs possĂ©daient mĂȘme une catĂ©gorie pour dĂ©signer ceux qui leur Ă©taient Ă©trangers : les barbares. Or, chez Lisnard, aucune rĂ©flexion vĂ©ritable sur l'identitĂ©, la continuitĂ© civilisationnelle ou les rĂ©alitĂ©s anthropologiques. Comme si la France se rĂ©duisait Ă  une collection de principes juridiques, comme si l'appartenance nationale - ou Ă  la RÉPUBLIQUE - pouvait se dĂ©crĂ©ter indĂ©pendamment des mƓurs, des hĂ©ritages et des loyautĂ©s. Et cette lacune devient particuliĂšrement criante au lendemain des Ă©meutes du 17 octobre, lorsque des bĂątiments publics sont attaquĂ©s, des commerces pillĂ©s et l'autoritĂ© de l'État ouvertement dĂ©fiĂ©e. De sa part, pas un mot sur le profil des hordes qui ont dĂ©boulĂ© dans les rues et pillĂ© tout sur leur passage. Qu'est-ce qui fonde l'appartenance Ă  une nation ? Quelles normes communes voulons-nous transmettre ? Comment restaurer une conscience collective lorsque celle-ci se fragmente ? Sur ces questions, le discours de @davidlisnard me paraĂźt dĂ©sespĂ©rĂ©ment creux. Il voudrait restaurer l'autoritĂ© sans vĂ©ritablement penser l'identitĂ© de ceux qui doivent former la communautĂ© politique. On ne peut dĂ©fendre la RĂ©publique sans suffisamment interroger la civilisation qui l'a rendue possible.
37
35
3
80
3,099
Horreur sans fin đŸ˜± retweeted
Macron speaks to French people.
đŸ€– Made with AI
370
2,817
218
10,787
339,572
Reconnaissons lui malgrĂ© tout que contrairement Ă  la vraie gauchiste pure et dure, elle n'a passe poids sous les bras 😑
Nous sommes sur une espùce chimiquement pure de la bobo gauchiste. C’est de l’art.
7
Horreur sans fin đŸ˜± retweeted
« Les blancs de gauche qui veulent tiers-mondiser la France. » J'en ai croisé des dizaines, et le profil ne varie jamais. Nés dans la bourgeoisie intellectuelle, formés à la Sorbonne, Sciences Po ou HEC, biberonnés à la French Theory dÚs l'enfance : Foucault pour apprendre que tout pouvoir est oppression, Derrida pour déconstruire tout ce qui tient debout, Bourdieu pour se convaincre que leur propre réussite est un vol. Le socialisme leur a donné la culpabilité de classe, la French Theory y a ajouté la culpabilité de civilisation. Ils en ont fait une identité : le sanglot de l'homme blanc, comme l'écrivait déjà Bruckner en 1983. Ce sentiment de culpabilité les rend racistes à leur insu, car ils ne voient jamais l'étranger comme un égal capable de réussir ou de mal agir, mais toujours comme un misérable à excuser. Et il les rend, surtout, disponibles pour n'importe quelle force occupante.
70
1,015
62
2,842
74,851
Oui mais la pauvre, ça gauchiste de mĂšre n'a qu'un paquet de biscuits Ă  manger par jour đŸ„Č
Nous sommes sur une espùce chimiquement pure de la bobo gauchiste. C’est de l’art.
4
Horreur sans fin đŸ˜± retweeted
Photomontage de puretĂ© idĂ©ologique, Ă©dition Science Po, Instagram, manif IVG et Palestinisme. Blondeur calibrĂ©e au millimĂštre, pose savamment Ă©tudiĂ©e, slogan prĂȘt-Ă -poster. Ce petit air de « je lutte pour les autres tout en restant parfaitement photogĂ©nique ». L’écart entre le combat des opprimĂ©s et le lifestyle shoot est documentĂ© avec une prĂ©cision clinique et scientifique. « C’est de l’art » oui mĂȘme mieux, c’est le naturalisme du XXIᔉ siĂšcle : on ne caricature plus, on montre et on documente. Tartufferie niveau expert.
Nous sommes sur une espùce chimiquement pure de la bobo gauchiste. C’est de l’art.
20
107
3
279
5,738
Horreur sans fin đŸ˜± retweeted
Voici le clip entier de « Remigration » - version en français đŸ‡«đŸ‡·â€ïžđŸ”„đŸš€
46
538
52
1,167
37,138
Horreur sans fin đŸ˜± retweeted
đŸ”” "C'Ă©tait de Gaulle", tome 3, Alain Peyrefitte, chapitre 12 "À la fin des fins, l'État a une prĂ©rogative, celle d'abattre ceux qui veulent l'abattre. Vous faites les sommations, vous tirez en l'air, une fois, deux fois et, si ça ne suffit pas, vous tirez dans les jambes." --- « IL FAUT SAVOIR DONNER L'ORDRE DE TIRER » Salon dorĂ©, mercredi 8 mai 1968. AprĂšs le Conseil des ministres, le GĂ©nĂ©ral fait signe Ă  Joxe, Fouchet et moi de le suivre dans son bureau. Il commence par nous montrer le tĂ©lĂ©gramme que cinq prix Nobel, Mauriac, Monod, Kastler, Jacob, Lwoff, lui ont adressĂ© : « Vous demandons instamment faire personnellement geste susceptible apaiser rĂ©volte des Ă©tudiants : amnistie des Ă©tudiants condamnĂ©s, rĂ©ouverture des facultĂ©s. Profonds respects. » Il le commente sĂšchement : « C'est mĂ©prisable de dĂ©magogie. » Je me hasarde Ă  rĂ©pondre : « Mais ça va faire de l'effet. Les meneurs vont monter ça en Ă©pingle, les Ă©tudiants se sentiront encouragĂ©s Ă  suivre les meneurs, et la mayonnaise va prendre un peu plus. » Le GĂ©nĂ©ral me foudroie du regard : « Quand une insurrection se dĂ©clenche, il ne faut pas chercher Ă  amadouer les insurgĂ©s, il faut les rĂ©duire. Quand des opposants cessent de discuter et passent Ă  l'Ă©meute, on ne discute plus avec eux, on les coffre. AP. — Nous n'en sommes pas encore Ă  l'insurrection, ce sont les Ă©meutes du malentendu... Je vais essayer de le dissiper cet aprĂšs-midi. GdG. — Ceux qui veulent mal entendre resteront sourds. Ne cherchez pas Ă  leur faire plaisir, vous ne feriez que les renforcer. » Joxe et Fouchet restent muets. GdG : « Mais enfin que veulent ces Ă©tudiants ? AP. — Chaque acte du pouvoir sert de prĂ©texte Ă  une revendication nouvelle. Vendredi dernier en fin d'aprĂšs-midi, les Ă©meutiers dans la rue protestaient contre l'interpellation de leurs camarades, rĂ©unis un peu plus tĂŽt dans la cour de la Sorbonne. Et ceux-lĂ  avaient envahi la cour pour protester contre la convocation de Cohn-Bendit et de sept autres enragĂ©s de Nanterre devant la commission de discipline. Depuis lundi, les Ă©meutiers revendiquent la libĂ©ration de leurs camarades, condamnĂ©s dimanche Ă  deux mois de prison. Ainsi de suite. Chaque fois, ce sont quelques dizaines de meneurs rĂ©volutionnaires qui remontent la machine, distribuent les tĂąches, inventent les mots d'ordre. GdG. — Il faudra bien que ça s'arrĂȘte ! Il faut une situation nette. Nous sommes prĂȘts Ă  entendre toutes les rĂ©criminations et toutes les propositions. Nous n'avons aucune raison de nous confondre avec des mandarins qui ne songeraient qu'Ă  conserver des avantages acquis. Mais nous ne sommes pas prĂȘts Ă  accepter que la violence se dĂ©chaĂźne dans la rue. » Il se tourne vers Fouchet : « En cas d'Ă©meute, ramassez-en chaque fois quelques centaines. Il faudra bien qu'ils finissent par se calmer. » Puis il reprend pour nous trois : « Vous avez l'air terrorisĂ©s devant ces gamins. Ils ne sont redoutables que dans la mesure oĂč vous les redoutez. C'est une affaire mineure, qui doit ĂȘtre rĂ©glĂ©e par la fermetĂ© ! Elle Ă©tait rĂ©glĂ©e naguĂšre Ă  coups de bĂątons blancs et de pĂšlerines. Il ne faut Ă©conomiser ni les matraques, ni les grenades lacrymogĂšnes. Joxe. — Nous sommes quand mĂȘme en face d'un malaise de la sociĂ©tĂ©. Il y a une crise de la civilisation, qu'on retrouve dans beaucoup d'autres pays. Elle alimente une hystĂ©rie collective, qu'il faut calmer de toute urgence. GdG. — Tout ça, c'est des histoires. Les problĂšmes, s'il y en a, c'est Ă  nous de les rĂ©soudre, ce n'est pas l'anarchie qui les rĂ©soudra ! Il y a toujours eu chez les Ă©tudiants des monĂŽmes et des turbulences. Cette fois, les turbulences sont plus violentes, parce qu'ils ont Ă  leur tĂȘte des excitĂ©s, qui perçoivent votre apprĂ©hension et qui en jouent. Soyez intraitables, et ils ne pourront plus en jouer. Joxe. — Pourquoi les jeunes sont-ils en colĂšre ? Parce que quatre des leurs sont en prison, parce que huit autres sont inculpĂ©s et poursuivis devant la commission disciplinaire de l'universitĂ©, parce qu'ils voudraient que les forces de police se retirent du Quartier latin. La question est de savoir comment supprimer les causes de leur colĂšre. AP. — On peut faire un pas vers eux, pour montrer Ă  l'opinion que nous ne sommes pas des brutes, mais expliquer que des mesures d'apaisement ne peuvent ĂȘtre que la contrepartie du retour au calme. GdG. — Il y a peut-ĂȘtre au maximum un enragĂ© pour 99 Ă©tudiants qui attendent que le gouvernement les protĂšge. Ils se rangeront du cĂŽtĂ© du gouvernement si le gouvernement se montre rĂ©solu ; ils se laisseront terroriser par les enragĂ©s si le gouvernement faiblit. Et n'oubliez pas (se tournant vers Fouchet) qu'un ministre de l'IntĂ©rieur doit savoir, s'il le faut, donner l'ordre de tirer. » Nous nous regardons tous trois en Ă©carquillant les yeux. Joxe : « Nous n'en sommes pas lĂ  ! Fouchet. — Avant d'en arriver lĂ , il y a des moyens intermĂ©diaires : les charges de police, les canons Ă  eau, les matraques, les grenades lacrymogĂšnes. GdG. — Eh bien, ne lĂ©sinez pas sur ces moyens-lĂ . Mais sachez qu'Ă  la fin des fins, l'État a une prĂ©rogative, celle d'abattre ceux qui veulent l'abattre. Vous faites les sommations, vous tirez en l'air, une fois, deux fois et, si ça ne suffit pas, vous tirez dans les jambes. » Nous ressortons en silence. Nous traversons le bureau des aides de camp pour qu'ils ne nous entendent pas ; puis, sur un signe de Joxe, nous nous arrĂȘtons avant de franchir le seuil et nous mettons Ă  chuchoter dans un coin. Joxe : « Naturellement, il ne pense pas un mot de ce qu'il a dit. Je le connais comme si je l'avais fait. Il a voulu nous couler du bronze dans la colonne vertĂ©brale. Mais il sait bien que si on tirait, ce serait le meilleur moyen de dĂ©chaĂźner l'opinion contre nous et de flanquer le rĂ©gime Ă  terre. Seulement, il veut faire pression sur nous, pour que nous employions vigoureusement tous les moyens intermĂ©diaires, de façon Ă  ne pas utiliser le dernier moyen. » Joxe a probablement raison ; mais c'est quand mĂȘme impressionnant. Tirer sur des Ă©tudiants ? Les polices amĂ©ricaine, japonaise, mexicaine et autres sud-amĂ©ricaines n'hĂ©sitent pas Ă  tirer, y compris Ă  l'intĂ©rieur des campus. Bourricaud me raconte qu'un de ses collĂšgues de Berkeley, sociologue amĂ©ricain actuellement Ă  Paris, lui a dit : « Face Ă  des Ă©meutiers aussi dĂ©chaĂźnĂ©s, la garde nationale chez nous aurait aussitĂŽt ouvert le feu et il y aurait dĂ©jĂ  dix morts. »
1
11
1
36
915
J’ai l’impression qu’il y a un tsunami de droitisation depuis les Ă©meutes du #17octobre. Vous avez plein de gens qui Ă©taient mainstream, macronistes ou de droite bon teint, qui parlent comme Jean-Marie Le Pen, voire le dĂ©passent sur sa droite. Cette tiers-mondisation qui transforme la France en enfer commence Ă  peser sur le mental des gens. MĂȘme Ă  40 ans, j’ai connu la France d’avant qui Ă©tait un paradis oĂč il faisait bon vivre avant que le poison socialiste ne fasse son effet. On veut la retrouver. Les Ă©meutiers ont rĂ©veillĂ© une rage dĂ©vastatrice. Ce n’est pas Marine Le Pen qu’il faudra craindre, car c’est une gentille. Dans le futur, vous aurez des dirigeants, qui n’auront aucun scrupule Ă  Ă©clater des gauchistes et des dĂ©linquants, qui seront une synthĂšse de Bukkele-MilĂ©i-Pinochet. Ils ne se soucieront pas de plaire aux journalistes des mĂ©dias mainstreams (mis sur la touche par l’influence grandissante des rĂ©seaux sociaux). Ils n’en auront rien Ă  faire de la moraline droit-de-l’hommiste, de l’État de droit ou des tribunaux internationaux. J’invite Ă  lire les travaux du psychiatre Carl Jung sur l’inconscient collectif des peuples europĂ©ens, qui, une fois rĂ©veillĂ© peut tout emporter comme un tsunami. Le temps des hommes faibles comme Hollande ou Macron est bientĂŽt fini. #17octobre
74
266
9
1,276
34,208
Horreur sans fin đŸ˜± retweeted
Cyril Hanouna est courageux. Il dit vrai.
18
206
4
1,628
70,539
Horreur sans fin đŸ˜± retweeted
J’aime beaucoup la nouvelle pub de l’Office de Tourisme de Paris ! đŸ˜šđŸ˜°đŸ˜±
337
7,302
535
32,512
1,461,960
The Louvre is next. Someone has suggested that the Louvre's magnificent and priceless works of art should be moved to Poland. To keep them safe – but also so they can be appreciated in a civilized environment. A year ago today, thieves walked into the Louvre in broad daylight and walked out with the crown jewels – in seven minutes. Activists had already thrown cake and soup at the Mona Lisa. Only the glass saved her. It may sound like a joke. Until you imagine if they were to burn the Mona Lisa. Notre Dame burned after all
 We are talking about the heritage of Our Civilization. Can the French government be trusted to protect it? Centuries of Western genius, in a country that can no longer protect its own streets. We would take good care of her. Civilization is best kept by the people who would never throw soup at it.
No! This is the heritage of Our Civilization! The current incompetent French government is not allowed to squander it! Someone serious has to step in.
188
1,357
68
7,118
172,740
Horreur sans fin đŸ˜± retweeted
"Tout pays conquis par les Arabes est bientĂŽt ruinĂ©". VoilĂ  ce qu'Ă©crivait Ibn Khaldoun. Pour comprendre ces razzias et ces pillages dignes des Barbaresques, il faut lire ce grand penseur. Il connaissait trĂšs bien les Arabes. Et pour cause, il en Ă©tait lui-mĂȘme un.
69
765
39
2,091
32,595
Horreur sans fin đŸ˜± retweeted
Un jeune de 18 ans aujourd’hui avait 4 ans lors des tueries de Mohamed Merah Ă  Toulouse et Montauban. Il avait 6 ans lors de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher. 7 ans au moment du Bataclan et des attentats du 13 novembre. 8 ans lors de l’attentat de Nice, de Magnanville et de l’assassinat du pĂšre Jacques Hamel. 10 ans lorsque le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est mort Ă  TrĂšbes. 12 ans lors de l’assassinat de Samuel Paty et de l’attentat de la basilique Notre-Dame de Nice. 15 ans lorsque Dominique Bernard a Ă©tĂ© assassinĂ© Ă  Arras. À cela se sont ajoutĂ©s le Covid et les confinements au dĂ©but de l’adolescence, la guerre en Ukraine, puis les Ă©meutes de 2023. Autrement dit, cette gĂ©nĂ©ration a grandi avec le terrorisme, les hommages, les minutes de silence, les dispositifs de sĂ©curitĂ© et les images de violences devenus une toile de fond presque permanente. Et aprĂšs tout ça, t’as une connasse de Sciences-po qui te sort : "le 17 octobre 1961"
64
1,181
27
5,520
93,806
Horreur sans fin đŸ˜± retweeted
JUSTE POUR DIRE QUE L'ON SE FOUT DE NOUS... MAIS QUE NOUS SAVONS RÉPONDRE...
131
293
26
1,070
8,407
Horreur sans fin đŸ˜± retweeted
À la fois, c'est marrant de les voir se faire humilier de la sorte, mais je remarque surtout la vitesse Ă  laquelle ils se soumettent. Ils sont en rĂ©alitĂ© terrifiĂ©s par l'islam. Ils ont grandi avec la sĂ©rie d'attentats sur le territoire, et c'est profondĂ©ment ancrĂ© dans leur psychĂ©. Le cĂŽtĂ© pro-islam, ouverture, etc., est un mĂ©canisme de dĂ©fense chez le Blanc de gauche (qui traĂźne trĂšs rarement avec ce milieu, au mieux, ils ont le fameux « ami » qui sert de caution).
đŸššđŸ‡«đŸ‡· « LA RELIGION N’EST PAS UN JEU » : En France, un homme passe en revue les pancartes des manifestants et arrache celles sur lesquelles est inscrit « Bismillah ». Selon lui, les rĂ©fĂ©rences religieuses n’ont rien Ă  faire sur ces pancartes. Il prĂ©fĂšre donc les retirer plutĂŽt que de laisser les manifestants les brandir.
48
194
7
1,505
36,362