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đš DEBUNK - Lola-Fleur Whittaker prĂ©tend que sa mĂšre se nourrit dâun gĂąteau pour dĂ©jeuner le midi sous-entendant quâelle vient donc dâun milieu trĂšs peu aisĂ©. Pourtant ⊠—ïž
Elle a obtenu un bachelor Ă lâuniversitĂ© de Manchester (29 000ÂŁ/an, soit 90 000ÂŁ sur lâensemble de son cursus) avant dâintĂ©grer Sciences Po Paris.
Lola-Fleur propose des cours particuliers à 53⏠pour 50 min !
64⏠de lâheure donc ce qui reprĂ©sente 6 SMIC horaires nets.
Sur son compte instagram on peut voir des photos dâelle en vacances Ă Oman đŽđČ , lâĂźle de RĂ© đ«đ·,Sicile đźđč , Ăźles grecques đŹđ·, Malaisie đČđŸ, Ăgypte đȘđŹ
Son pÚre est un cadre de la multinationale petroliÚre Shell et ancien expatrié à Oman.
Présentée comme une simple étudiante et "créatrice de contenus", elle s'affiche fiÚrement en photo avec Jean-Luc Mélenchon et d'autres personnalités de LFI et avec un badge organisation à l'un des meetings LFI. Elle a aussi réalisé un stage à l'Assemblée nationale.
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Câest absolument ce que je disais lâautre jour ;) et il y a Thomas Sowell qui a ajoutĂ© son explication à ça aussi. Mais je pense que le sujet est plus profond que ça. Ma thĂšse depuis quelques annĂ©es est quâil y a une forme de « naturalisation » du confort moderneâŠ
Lâabsence de conscience des millions dâefforts et de sacrifices consentis par nos ancĂȘtres pour nous transmettre ce confort inĂ©dit dans lâhistoire de lâhumanitĂ©. Pour eux, câest en fait presque une donnĂ©e naturelle. Ils nâen voient donc que les aspects quâils jugent mauvais, Ă lâaune de leur ressenti et de leur morale. Mais leur jugement est biaisĂ© dĂšs le dĂ©part, puisquâils ne prennent en compte ni ce quâil a fallu pour construire cet hĂ©ritage, ni ce quâil faut pour le maintenir.
Ils ont une lecture inversĂ©e du rĂ©el. Pour eux, la civilisation aurait essentiellement bĂąti des trucs horribles, oppressifs, mĂ©chants, dominateurs⊠Caca boudin. Ce biais de lecture de lâhistoire et de la civilisation finit par fausser toute leur comprĂ©hension du monde.
Ils ne voient donc pas non plus sa fragilitĂ©. La civilisation est une construction patiente, qui repose sur des Ă©quilibres, des rĂšgles, des efforts constamment renouvelĂ©s. Une Ă©tincelle suffisamment bien placĂ©e peut faire tout sâeffondrer. Sâils en avaient conscience, ils seraient aussi inquiets que nous devant tant de destructions.
Une civilisation, câest fragile. Il faut mettre un stop Ă leurs crash-tests permanents.
Câest en fait le paradoxe de Tocqueville qui nous Ă©clate Ă la figure.
Dans lâun des pays qui redistribue le plus au monde, le pays qui Ă©galise le plus les conditions objectives dâexistence, qui donnent le plus de chance Ă tous, qui donne culture, Ă©ducation et enseignement supĂ©rieur gratuitement Ă tous, qui respecte le plus les droits de lâhomme, dans ce pays de cocagne donc, une part significative de la population est persuadĂ©e quâelle vit dans un enfer dâinjustices et de violences systĂ©miques.
Comme lâavait trĂšs bien montrĂ© Tocqueville, plus il y a dâĂ©galitĂ©, plus les inĂ©galitĂ©s qui restent deviennent insupportables. Notamment parce que la sociĂ©tĂ© mĂ©ritocratique, par rapport Ă lâancien rĂ©gime fondĂ© sur la naissance, a cela de terrible quâelle rend les gens responsables de leurs conditions.
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Son Bachelor qu'elle a fait Ă l'universitĂ© de Manchester coĂ»te 34kâŹ/an (oui 34.000 euros) mais maman n'a pas de quoi nous acheter Ă manger mdrrr ce foutage de gueule stratosphĂ©rique honte de rien ces gauchistes
David Lisnard ou l'Ă©rudition approximative, mais quand mĂȘme rĂ©vĂ©latrice.
La scolastique mĂ©diĂ©vale de saint Thomas d'Aquin, l'Ăvangile selon Matthieu, la sagesse grecque : les rĂ©fĂ©rences s'empilent, les mots se bousculent et, derriĂšre cet Ă©talage laborieux, apparaĂźt sa doctrine : l'universalisme rĂ©publicain.
Encore faudrait-il comprendre les auteurs que l'on convoque.
Aristote distinguait les peuples, leurs mĆurs et leurs constitutions.
Saint Thomas reconnaissait l'universalité de la loi naturelle tout en accordant une place essentielle aux coutumes et aux particularités des communautés humaines.
Quant au christianisme, son universalisme spirituel s'est historiquement développé au sein d'une civilisation singuliÚre, façonnée par l'héritage gréco-romain.
Ces penseurs avaient parfaitement conscience des diffĂ©rences entre sociĂ©tĂ©s. Les Grecs possĂ©daient mĂȘme une catĂ©gorie pour dĂ©signer ceux qui leur Ă©taient Ă©trangers : les barbares.
Or, chez Lisnard, aucune rĂ©flexion vĂ©ritable sur l'identitĂ©, la continuitĂ© civilisationnelle ou les rĂ©alitĂ©s anthropologiques. Comme si la France se rĂ©duisait Ă une collection de principes juridiques, comme si l'appartenance nationale - ou Ă la RĂPUBLIQUE - pouvait se dĂ©crĂ©ter indĂ©pendamment des mĆurs, des hĂ©ritages et des loyautĂ©s.
Et cette lacune devient particuliĂšrement criante au lendemain des Ă©meutes du 17 octobre, lorsque des bĂątiments publics sont attaquĂ©s, des commerces pillĂ©s et l'autoritĂ© de l'Ătat ouvertement dĂ©fiĂ©e.
De sa part, pas un mot sur le profil des hordes qui ont déboulé dans les rues et pillé tout sur leur passage.
Qu'est-ce qui fonde l'appartenance Ă une nation ?
Quelles normes communes voulons-nous transmettre ?
Comment restaurer une conscience collective lorsque celle-ci se fragmente ?
Sur ces questions, le discours de @davidlisnard me paraßt désespérément creux.
Il voudrait restaurer l'autorité sans véritablement penser l'identité de ceux qui doivent former la communauté politique.
On ne peut défendre la République sans suffisamment interroger la civilisation qui l'a rendue possible.
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« Les blancs de gauche qui veulent tiers-mondiser la France. » J'en ai croisé des dizaines, et le profil ne varie jamais. Nés dans la bourgeoisie intellectuelle, formés à la Sorbonne, Sciences Po ou HEC, biberonnés à la French Theory dÚs l'enfance : Foucault pour apprendre que tout pouvoir est oppression, Derrida pour déconstruire tout ce qui tient debout, Bourdieu pour se convaincre que leur propre réussite est un vol. Le socialisme leur a donné la culpabilité de classe, la French Theory y a ajouté la culpabilité de civilisation. Ils en ont fait une identité : le sanglot de l'homme blanc, comme l'écrivait déjà Bruckner en 1983. Ce sentiment de culpabilité les rend racistes à leur insu, car ils ne voient jamais l'étranger comme un égal capable de réussir ou de mal agir, mais toujours comme un misérable à excuser. Et il les rend, surtout, disponibles pour n'importe quelle force occupante.
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Photomontage de pureté idéologique, édition Science Po, Instagram, manif IVG et Palestinisme.
Blondeur calibrĂ©e au millimĂštre, pose savamment Ă©tudiĂ©e, slogan prĂȘt-Ă -poster. Ce petit air de « je lutte pour les autres tout en restant parfaitement photogĂ©nique ». LâĂ©cart entre le combat des opprimĂ©s et le lifestyle shoot est documentĂ© avec une prĂ©cision clinique et scientifique.
« Câest de lâart » oui mĂȘme mieux, câest le
naturalisme du XXIá” siĂšcle : on ne caricature plus, on montre et on documente.
Tartufferie niveau expert.
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Voici le clip entier de « Remigration » - version en français
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đ” "C'Ă©tait de Gaulle", tome 3, Alain Peyrefitte, chapitre 12
"Ă la fin des fins, l'Ătat a une prĂ©rogative, celle d'abattre ceux qui veulent l'abattre. Vous faites les sommations, vous tirez en l'air, une fois, deux fois et, si ça ne suffit pas, vous tirez dans les jambes."
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« IL FAUT SAVOIR DONNER L'ORDRE DE TIRER »
Salon doré, mercredi 8 mai 1968.
AprÚs le Conseil des ministres, le Général fait signe à Joxe, Fouchet et moi de le suivre dans son bureau. Il commence par nous montrer le télégramme que cinq prix Nobel, Mauriac, Monod, Kastler, Jacob, Lwoff, lui ont adressé : « Vous demandons instamment faire personnellement geste susceptible apaiser révolte des étudiants : amnistie des étudiants condamnés, réouverture des facultés. Profonds respects. »
Il le commente sÚchement : « C'est méprisable de démagogie. »
Je me hasarde à répondre : « Mais ça va faire de l'effet. Les meneurs vont monter ça en épingle, les étudiants se sentiront encouragés à suivre les meneurs, et la mayonnaise va prendre un peu plus. »
Le Général me foudroie du regard : « Quand une insurrection se déclenche, il ne faut pas chercher à amadouer les insurgés, il faut les réduire. Quand des opposants cessent de discuter et passent à l'émeute, on ne discute plus avec eux, on les coffre.
AP. â Nous n'en sommes pas encore Ă l'insurrection, ce sont les Ă©meutes du malentendu... Je vais essayer de le dissiper cet aprĂšs-midi.
GdG. â Ceux qui veulent mal entendre resteront sourds. Ne cherchez pas Ă leur faire plaisir, vous ne feriez que les renforcer. »
Joxe et Fouchet restent muets.
GdG : « Mais enfin que veulent ces étudiants ?
AP. â Chaque acte du pouvoir sert de prĂ©texte Ă une revendication nouvelle. Vendredi dernier en fin d'aprĂšs-midi, les Ă©meutiers dans la rue protestaient contre l'interpellation de leurs camarades, rĂ©unis un peu plus tĂŽt dans la cour de la Sorbonne. Et ceux-lĂ avaient envahi la cour pour protester contre la convocation de Cohn-Bendit et de sept autres enragĂ©s de Nanterre devant la commission de discipline. Depuis lundi, les Ă©meutiers revendiquent la libĂ©ration de leurs camarades, condamnĂ©s dimanche Ă deux mois de prison. Ainsi de suite. Chaque fois, ce sont quelques dizaines de meneurs rĂ©volutionnaires qui remontent la machine, distribuent les tĂąches, inventent les mots d'ordre.
GdG. â Il faudra bien que ça s'arrĂȘte ! Il faut une situation nette. Nous sommes prĂȘts Ă entendre toutes les rĂ©criminations et toutes les propositions. Nous n'avons aucune raison de nous confondre avec des mandarins qui ne songeraient qu'Ă conserver des avantages acquis. Mais nous ne sommes pas prĂȘts Ă accepter que la violence se dĂ©chaĂźne dans la rue. »
Il se tourne vers Fouchet : « En cas d'émeute, ramassez-en chaque fois quelques centaines. Il faudra bien qu'ils finissent par se calmer. »
Puis il reprend pour nous trois : « Vous avez l'air terrorisĂ©s devant ces gamins. Ils ne sont redoutables que dans la mesure oĂč vous les redoutez. C'est une affaire mineure, qui doit ĂȘtre rĂ©glĂ©e par la fermetĂ© ! Elle Ă©tait rĂ©glĂ©e naguĂšre Ă coups de bĂątons blancs et de pĂšlerines. Il ne faut Ă©conomiser ni les matraques, ni les grenades lacrymogĂšnes.
Joxe. â Nous sommes quand mĂȘme en face d'un malaise de la sociĂ©tĂ©. Il y a une crise de la civilisation, qu'on retrouve dans beaucoup d'autres pays. Elle alimente une hystĂ©rie collective, qu'il faut calmer de toute urgence.
GdG. â Tout ça, c'est des histoires. Les problĂšmes, s'il y en a, c'est Ă nous de les rĂ©soudre, ce n'est pas l'anarchie qui les rĂ©soudra ! Il y a toujours eu chez les Ă©tudiants des monĂŽmes et des turbulences. Cette fois, les turbulences sont plus violentes, parce qu'ils ont Ă leur tĂȘte des excitĂ©s, qui perçoivent votre apprĂ©hension et qui en jouent. Soyez intraitables, et ils ne pourront plus en jouer.
Joxe. â Pourquoi les jeunes sont-ils en colĂšre ? Parce que quatre des leurs sont en prison, parce que huit autres sont inculpĂ©s et poursuivis devant la commission disciplinaire de l'universitĂ©, parce qu'ils voudraient que les forces de police se retirent du Quartier latin. La question est de savoir comment supprimer les causes de leur colĂšre.
AP. â On peut faire un pas vers eux, pour montrer Ă l'opinion que nous ne sommes pas des brutes, mais expliquer que des mesures d'apaisement ne peuvent ĂȘtre que la contrepartie du retour au calme.
GdG. â Il y a peut-ĂȘtre au maximum un enragĂ© pour 99 Ă©tudiants qui attendent que le gouvernement les protĂšge. Ils se rangeront du cĂŽtĂ© du gouvernement si le gouvernement se montre rĂ©solu ; ils se laisseront terroriser par les enragĂ©s si le gouvernement faiblit. Et n'oubliez pas (se tournant vers Fouchet) qu'un ministre de l'IntĂ©rieur doit savoir, s'il le faut, donner l'ordre de tirer. »
Nous nous regardons tous trois en écarquillant les yeux.
Joxe : « Nous n'en sommes pas là !
Fouchet. â Avant d'en arriver lĂ , il y a des moyens intermĂ©diaires : les charges de police, les canons Ă eau, les matraques, les grenades lacrymogĂšnes.
GdG. â Eh bien, ne lĂ©sinez pas sur ces moyens-lĂ . Mais sachez qu'Ă la fin des fins, l'Ătat a une prĂ©rogative, celle d'abattre ceux qui veulent l'abattre. Vous faites les sommations, vous tirez en l'air, une fois, deux fois et, si ça ne suffit pas, vous tirez dans les jambes. »
Nous ressortons en silence.
Nous traversons le bureau des aides de camp pour qu'ils ne nous entendent pas ; puis, sur un signe de Joxe, nous nous arrĂȘtons avant de franchir le seuil et nous mettons Ă chuchoter dans un coin.
Joxe : « Naturellement, il ne pense pas un mot de ce qu'il a dit. Je le connais comme si je l'avais fait. Il a voulu nous couler du bronze dans la colonne vertébrale. Mais il sait bien que si on tirait, ce serait le meilleur moyen de déchaßner l'opinion contre nous et de flanquer le régime à terre. Seulement, il veut faire pression sur nous, pour que nous employions vigoureusement tous les moyens intermédiaires, de façon à ne pas utiliser le dernier moyen. »
Joxe a probablement raison ; mais c'est quand mĂȘme impressionnant.
Tirer sur des étudiants ? Les polices américaine, japonaise, mexicaine et autres sud-américaines n'hésitent pas à tirer, y compris à l'intérieur des campus. Bourricaud me raconte qu'un de ses collÚgues de Berkeley, sociologue américain actuellement à Paris, lui a dit : « Face à des émeutiers aussi déchaßnés, la garde nationale chez nous aurait aussitÎt ouvert le feu et il y aurait déjà dix morts. »
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Jâai lâimpression quâil y a un tsunami de droitisation depuis les Ă©meutes du #17octobre.
Vous avez plein de gens qui étaient mainstream, macronistes ou de droite bon teint, qui parlent comme Jean-Marie Le Pen, voire le dépassent sur sa droite.
Cette tiers-mondisation qui transforme la France en enfer commence Ă peser sur le mental des gens. MĂȘme Ă 40 ans, jâai connu la France dâavant qui Ă©tait un paradis oĂč il faisait bon vivre avant que le poison socialiste ne fasse son effet. On veut la retrouver.
Les Ă©meutiers ont rĂ©veillĂ© une rage dĂ©vastatrice. Ce nâest pas Marine Le Pen quâil faudra craindre, car câest une gentille. Dans le futur, vous aurez des dirigeants, qui nâauront aucun scrupule Ă Ă©clater des gauchistes et des dĂ©linquants, qui seront une synthĂšse de Bukkele-MilĂ©i-Pinochet.
Ils ne se soucieront pas de plaire aux journalistes des mĂ©dias mainstreams (mis sur la touche par lâinfluence grandissante des rĂ©seaux sociaux). Ils nâen auront rien Ă faire de la moraline droit-de-lâhommiste, de lâĂtat de droit ou des tribunaux internationaux.
Jâinvite Ă lire les travaux du psychiatre Carl Jung sur lâinconscient collectif des peuples europĂ©ens, qui, une fois rĂ©veillĂ© peut tout emporter comme un tsunami. Le temps des hommes faibles comme Hollande ou Macron est bientĂŽt fini.
#17octobre
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Jâaime beaucoup la nouvelle pub de lâOffice de Tourisme de Paris ! đšđ°đ±
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The Louvre is next.
Someone has suggested that the Louvre's magnificent and priceless works of art should be moved to Poland. To keep them safe â but also so they can be appreciated in a civilized environment.
A year ago today, thieves walked into the Louvre in broad daylight and walked out with the crown jewels â in seven minutes. Activists had already thrown cake and soup at the Mona Lisa. Only the glass saved her.
It may sound like a joke. Until you imagine if they were to burn the Mona Lisa.
Notre Dame burned after allâŠ
We are talking about the heritage of Our Civilization.
Can the French government be trusted to protect it?
Centuries of Western genius, in a country that can no longer protect its own streets.
We would take good care of her.
Civilization is best kept by the people who would never throw soup at it.
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"Tout pays conquis par les Arabes est bientÎt ruiné".
Voilà ce qu'écrivait Ibn Khaldoun.
Pour comprendre ces razzias et ces pillages dignes des Barbaresques, il faut lire ce grand penseur. Il connaissait trĂšs bien les Arabes. Et pour cause, il en Ă©tait lui-mĂȘme un.
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Un jeune de 18 ans aujourdâhui avait 4 ans lors des tueries de Mohamed Merah Ă Toulouse et Montauban. Il avait 6 ans lors de Charlie Hebdo et de lâHyper Cacher. 7 ans au moment du Bataclan et des attentats du 13 novembre. 8 ans lors de lâattentat de Nice, de Magnanville et de lâassassinat du pĂšre Jacques Hamel. 10 ans lorsque le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est mort Ă TrĂšbes. 12 ans lors de lâassassinat de Samuel Paty et de lâattentat de la basilique Notre-Dame de Nice. 15 ans lorsque Dominique Bernard a Ă©tĂ© assassinĂ© Ă Arras.
Ă cela se sont ajoutĂ©s le Covid et les confinements au dĂ©but de lâadolescence, la guerre en Ukraine, puis les Ă©meutes de 2023.
Autrement dit, cette génération a grandi avec le terrorisme, les hommages, les minutes de silence, les dispositifs de sécurité et les images de violences devenus une toile de fond presque permanente.
Et aprĂšs tout ça, tâas une connasse de Sciences-po qui te sort : "le 17 octobre 1961"
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JUSTE POUR DIRE QUE L'ON SE FOUT DE NOUS...
MAIS QUE NOUS SAVONS RĂPONDRE...
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à la fois, c'est marrant de les voir se faire humilier de la sorte, mais je remarque surtout la vitesse à laquelle ils se soumettent. Ils sont en réalité terrifiés par l'islam. Ils ont grandi avec la série d'attentats sur le territoire, et c'est profondément ancré dans leur psyché. Le cÎté pro-islam, ouverture, etc., est un mécanisme de défense chez le Blanc de gauche (qui traßne trÚs rarement avec ce milieu, au mieux, ils ont le fameux « ami » qui sert de caution).
đšđ«đ· « LA RELIGION NâEST PAS UN JEU » : En France, un homme passe en revue les pancartes des manifestants et arrache celles sur lesquelles est inscrit « Bismillah ».
Selon lui, les rĂ©fĂ©rences religieuses nâont rien Ă faire sur ces pancartes. Il prĂ©fĂšre donc les retirer plutĂŽt que de laisser les manifestants les brandir.
































