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Llamarme loco pero, la movida de Madrid y MariCarmen acaba de dejar a Ceuta eclipsada?? Y van a cambiar el foco a Ayuso?, verás q Sánchez está aplaudiendo y dando gracias a Dios. Casualidad o causalidad?🤔
Señor @juansotoivars, su silencio sobre esta joya le hace todo un caballero...tener el voche volador de @elonmusk y no decir nada...pillin...
instagram.com/reel/DemRbb7PM…
40 maletas llenas de oro no caben en un jet: serían 35 tm. Eso no descarta oro; descarta que fueran todas de oro. ¿Y si unas llevaban oro y otras efectivo? Ahí sí empiezan a cuadrar peso, espacio y relato.
elespanol.com/espana/2026101…
Ojo a esta joyita @ladecada_80
Caramba...que coincidencia...
elpais.com/espana/2026-10-12…
Con tanto mal rollo en el mundo… un poco de buena vibra a través de este temazo. Seguid a @ladecada_80 si os gusta la buena música y necesitáis un rinconcito para olvidar todo lo malo. ✨🎶
El efecto mariposa trasladado a la energía. Magnífico análisis de @leblogALupus de cómo una guerra a 8.000 km puede afectar directamente a tu coche...
🚨 LE DIESEL AMÉRICAIN VIENT D’ENTRER DANS LA CHAÎNE DE COMMANDEMENT DE LA GUERRE EN UKRAINE.
Oubliez un instant Trump.
Oubliez Zelensky.
Regardez simplement la mécanique.
L’Ukraine frappe les raffineries russes.
Militairement, c’est rationnel : raffinerie détruite
→ moins de carburant
→ moins de revenus
→ pression sur la machine économique russe.
Mais quelque chose d’inattendu se produit.
La Russie est aussi un fournisseur important du marché mondial des distillats.
Donc : raffineries russes frappées
→ offre mondiale de diesel réduite
→ marché plus tendu
→ prix américains plus élevés.
Et soudain, une opération militaire ukrainienne contre la Russie produit une externalité politique…AUX ÉTATS-UNIS.
C’est exactement ce que Washington vient de dire à Kiev.
Selon Axios, Trump a demandé à plusieurs reprises à Zelensky de cesser les frappes sur les raffineries.
Pourquoi ?
Parce que, selon un responsable américain : « Les attaques contre les raffineries nuisent à la Russie, mais aussi aux États-Unis. »
Voilà la phrase fondamentale.
Car elle signifie que la guerre vient de connecter trois systèmes auparavant traités séparément :
LE CHAMP DE BATAILLE
→ LE MARCHÉ DES MATIÈRES PREMIÈRES
→ L’ÉLECTEUR AMÉRICAIN.
Et ensuite tout s’enchaîne.
Kiev continue de frapper.
Trump appelle Poutine.
Poutine promet du diesel.
Washington publie immédiatement une licence OFAC permettant à nouveau les transactions sur le diesel russe.
Puis Trump attaque publiquement Zelensky et déclare qu’il est temps pour l’Ukraine d’avoir un nouveau dirigeant.
Ce n’est plus seulement de la diplomatie.
C’EST UNE BOUCLE DE RÉTROACTION ÉNERGÉTIQUE.
Et elle révèle quelque chose de beaucoup plus profond sur le monde qui arrive.
Pendant trente ans, on raisonnait ainsi : guerre → sanctions → isolement économique de l’adversaire.
Mais lorsque l’adversaire contrôle une ressource critique, la chaîne peut se retourner :
guerre
→ destruction de capacité productive
→ pénurie mondiale
→ inflation domestique
→ coût électoral
→ modification de la politique étrangère.
Autrement dit : LE CONSOMMATEUR DE DIESEL DE L’OHIO PEUT FINIR PAR PESER SUR LA STRATÉGIE MILITAIRE À 8 000 KM DE CHEZ LUI.
Et regardez le paradoxe.
Washington sanctionne les revenus énergétiques russes pour réduire la capacité de Moscou à financer sa guerre.
Mais lorsque la disparition de ces mêmes molécules fait monter suffisamment le prix du carburant…Washington rouvre temporairement leur accès au marché.
La ressource finit par arbitrer la sanction.
Voilà le vrai changement de régime.
Les sanctions ne sont plus nécessairement absolues.
Elles deviennent conditionnelles à : l’inflation,
l’approvisionnement, la sécurité énergétique, la politique intérieure.
Et le diesel russe devient le cas d’école.
Les volumes promis par Moscou sont d’ailleurs relativement modestes : même les 4,8 millions de tonnes évoquées représenteraient moins de neuf jours de consommation américaine si elles étaient toutes destinées aux États-Unis — ce qu’elles ne sont pas.
Donc l’essentiel n’est même pas la molécule. C’EST LE PRÉCÉDENT.
Trump vient de montrer qu’une frappe ukrainienne sur une raffinerie russe peut finir par provoquer :
une réaction du marché, une décision de sanctions américaine, une négociation Trump-Poutine et une crise politique Trump-Zelensky.
Bienvenue dans le pétrole post-globalisation.
La guerre ne se déroule plus seulement avec : des missiles, des drones, des chars.
Elle se déroule aussi avec : des raffineries, des tankers,
des spreads, des licences OFAC et le prix affiché à la pompe.
Dans le Temps des Réalités, une raffinerie russe n’est donc plus seulement une cible militaire russe.
ELLE EST DEVENUE UN ACTIF DU SYSTÈME ÉNERGÉTIQUE MONDIAL.
Et c’est précisément ce qui change tout.
Respondo al grito de @ElHiloRojoTV :VIVAA!!!, y, hoy más q nunca añadiría VIVA CEUTA!!!!
Vaya vaya vaya...q más saldrá de la verdad del COVID?...
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Imposible explicarlo mejor que don @marcvidal y con el apoyo de don Antonio García-Trevijano...leanlo y aprenderán algo sobre la realidad de la política y las elecciones...
Hace décadas que no voto por convicción. Mi abstención no responde a un partido para favorecer a otro, cuestiono el sistema de representación política.
No es desinterés, pues la política me interesa mucho. Es abstención activa. Así lo he pensado siempre y no intento convencer a nadie.
Pero...
que ahora se interprete mi abstención como un 'voto a la derecha' porque la izquierda tiene dificultades para movilizar a sus electores demuestra que estamos hablando de dos cosas completamente distintas.
En otras elecciones me decían lo contrario. No votar favorecía a la derecha. Es siempre igual. Ellos hablan de aritmética electoral. Yo hablo de libertad política individual.
No me abstengo para protestar contra quienes gobiernan (ahí tengo afinidades), sino porque cuestiono el mecanismo por el que se constituye y legitima el poder político.
- No considero que esté eligiendo representantes auténticamente independientes, sino votando listas confeccionadas por las organizaciones de partido.
- Sostengo que no existe separación de poderes en origen en los términos que exige una auténtica democracia formal.
- No cuestiono quién ocupa el poder, sino el sistema mediante el cual se accede a él y se ejerce.
- Mi objetivo no es favorecer a la izquierda o a la derecha, sino defender la libertad política colectiva mediante un sistema de representación real, separación de poderes y control efectivo de los gobernantes.
Votar no es un deber, es un derecho.
García-Trevijano lo explica mejor que yo...
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Pues empecemos el sábado rico rico. @javichu73 apreciará este arranque del dia😋
RUBÉN DÍAZ retweeted
VIDEO PARA COMPARTIR, COMPARTIR, COMPARTIR, COMPARTIR Y ¡COMPARTIR!... Gracias youtu.be/bRQDEQiKpY0
Esta es la verdad de nuestra "democracia", guste o no...a mí no me gusta, a tí?
instagram.com/reel/DeHopx9Or…

















