Je suis libre penseur et Cavanna est mon prophète.

Paris, France
Joined October 2019
But trust me, We will dance again. I stand with the Jews.
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Très heureux et fier d’avoir voté Jérôme Guedj à la primaire. 👇
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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On dénigre la jeunesse et son agitation consumériste lors des manifestations lycéennes mais leurs parents sont aussi des consommateurs effrénés.
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Effrayant ! Un salaf qui vient faire la police des pancartes dans un cortège de manifestants. De la graine de Kouachi dans nos rues. 💀
Un musulman s’embrouille avec un gauchiste. Il ne manque plus qu’un LGBT. République Magenta
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Wesh wallah on veut plus de profs et étudier dans de meilleures conditions. Et aussi Parcoursup c’est trop le stress.
Dit is de winkel van een vriend van ons, alles is kapotgeslagen binnen en gestolen . #parijs #17Oktober #rellen
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Papon, reviens !
« Ô France 🇫🇷 voici venu le jour où tu devras rendre des comptes » Un chant guerrier anti-France réintroduit par Tebboune dans l’hymne algérien 🇩🇿 en 2023 a retenti hier en plein Paris quelques minutes avant le début des violences. Le maire de Paris Emmanuel Grégoire était présent lors de cette commémoration du 17 octobre 1961. Il s’agit d’un fait extrêmement grave passé inaperçu dans les médias et auprès de l’opinion publique française
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La poussière sous le tapis. 👇
Reprendre la formule d'extrême droite « problème civilisationnel » c'est fracturer encore la population française et donner du crédit à l'extrême droite, avec tout l'imaginaire qu'elle induit.
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Pouvoir au peuple. Lequel ?
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Le jour d’après. Magenta - République.
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Des femmes pudiques. Mais bien organisées.
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Place de la République. Le jour d’après. Le type au bonnet jaune revend 1€ les douilles de cartouches lacrymo. Et il a des clients.
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Promo hier au Monop République : 2 achetées, 1 offerte.
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Pour résumer, ce fut un samedi de shopping ordinaire. Pas de quoi s’inquiéter.
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Appropriation culturelle. Lady Gaza est fascinée par les Juifs et leur histoire tragique. Mais le martyrat palestinien peine à se hisser à ce niveau.
Fascinante, cette substitution méthodique de l'univers juif. Jésus devient palestinien, Gaza le ghetto de Varsovie, Tsahal les nazis. Le génocide est retourné contre l'État juif. Le retour sur sa terre devient une colonisation. Et le Juif errant devient « Palestine errante ».
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Jean Rolin, auteur fétiche contemporain, très bien lu par Philippe Lançon, critique fétiche s’il en est. « Jean Rolin ne semble pas avoir de mauvais sentiments, mais il ne faut pas compter sur lui pour ne pas voir ce qu’il voit au nom des bons. » liberation.fr/culture/livres…
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On n’est pas absolument sûr que le pouvoir musulman soit néfaste et dangereux mais dans le doute on préfère s’abstenir. Et ne surtout jamais essayer. Comme avec le RN. Pareil.
C’est islamophobe de considérer que le pouvoir musulman, la puissance musulmane, quand elle se concrétise et s’édifie, signifie l’oppression des autres. C’est un présupposé raciste colonial contre l’affirmation de l’islamité.
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Philippe Puybareau retweeted
I expect no radio play outside of Israel but you can be my radio.
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Un vrai bazar le Libé du jour. À l’envers, à l’endroit. Et en pages centrales le mystère d* U dispar* dans la bonne ville de Pa*.
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Les violences policières vues par Charlie. - attention contenu sensible -
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Les deux gauches irréconciliables.
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