Approche pluraliste, pro-démocratie directe, 100% #PIC. Encourage (et impose) le débat contradictoire. Dissensus bienveillant. Rédac chef : @parrhesiaste_fr.

France
Joined February 2022
La charte des salons vocaux Space_Agora : éthique, fonctionnement : politoscope.fr/charte-space_… Doctrine éditoriale de Politoscope : politoscope.fr/doctrine-edit…
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voici : Le Municipio XI de Rome Rome, 2003. Dans un arrondissement populaire du sud de la ville, Garbatella, Ostiense, San Paolo, les habitants se réunissent en assemblées de quartier pour décider d’une part du budget de leur municipio. On y entre dès 14 ans ; on y élit un porte-parole pour 15 présents ; et aucun élu, à quelque niveau que ce soit, ne peut l’être. C’est le premier budget participatif de Rome, et très vite une référence pour les chercheurs de toute l’Europe. Selon le politiste Julien Talpin, près de 15 % du budget d’investissement de l’arrondissement est alors « décidé directement par les citoyens ». Puis l’expérience s’essouffle. Suspendue, reprise, elle ne survit plus que par intermittence ; en 2014, les chercheurs qui l’ont suivie la tiennent pour arrêtée. Pourquoi ? Le municipio n’avait pas de budget propre ; bien des travaux demandés n’ont jamais vu le jour ; beaucoup d’habitants cessaient de venir une fois leur porte-parole élu. Et des élus de la majorité elle-même refusaient d’être de simples exécutants : le président dut menacer de démissionner pour souder sa propre coalition autour du projet. La leçon est cruelle, et précieuse : ✅ Les politiciens ont savamment saboté le dispositif avant qu'il ne leur échappe (et comme toujours, avec du langage technique, des contraintes, et en confisquant in fine, les budgets pourtant votés). ✅ Une démocratie participative qui dépend de la bonne volonté des élus vit le temps de cette bonne volonté. Nul besoin de l’abolir : il suffit de la priver de pouvoir. C’est pourquoi le #PIC tire au sort au lieu d’attendre les volontaires, fait trancher le peuple au lieu de le consulter (au sens d'une consultation hypocrite et médiatisée : nous, nous consultons VRAIMENT, ce qui implique un résultat contraignant au terme de cette consultation !), et inscrit ces règles dans la Constitution d’urgence, hors de portée des majorités de passage. L'expérience du Municipio XI de Rome démontre que les citoyens sont de bonne volonté et que l'intelligence collective oriente la décision publique avec une pertinence sans égal - c'est précisément ce qui inquiète les politiciens et les pousse systématiquement à étouffer ces dynamiques. pari-intelligence-collective… Source : Abécédaire de la démocratie directe et de l’intelligence collective du #PIC : les mots pour reprendre la décision
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« La non-violence, c’est joli sur les cartes postales. Aucun pouvoir n’a jamais cédé à des gens polis : il ne cède qu’à la force, et vous n’en avez aucune. » Voici la réponse du #PIC : Vous avez raison : le pouvoir ne cède qu’à un rapport de force. Vous vous trompez seulement sur ce qui fait la force. Gene Sharp, le grand théoricien de l’action non violente, l’a montré : aucun pouvoir ne tient seul. Il tient parce que des millions de gens coopèrent, chaque matin. Robert Helvey, un colonel qui avait fait le Vietnam, en a tiré une méthode de soldat : repérer les piliers qui portent un pouvoir, et convaincre, un à un, ceux qui les tiennent. Les chiffres le confirment : les campagnes non violentes ont réussi deux fois plus souvent que les campagnes armées. La violence n’est pas une force de plus : c’est le terrain où l’adversaire est le plus fort. Nous en avons choisi un autre : l’organisation, la discipline et les urnes. Source : Autodéfense du #PIC : un kit de répartie face aux objections et aux soupçons : pari-intelligence-collective…
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La loi de 1973 et la création monétaire : La loi du 3 janvier 1973 a réformé les statuts de la Banque de France ; son article 25 a restreint la possibilité pour l’État de se financer directement, sans intérêt, auprès de sa banque centrale ; il a dès lors dû emprunter davantage sur les marchés, en payant des intérêts. Voilà ce que dit le texte ; son effet sur le poids des intérêts de la dette est un sujet légitime, et la colère qu’il suscite, fondée. Mais on lui fait dire bien davantage. Le récit selon lequel toute la dette viendrait de 1973 est faux : la dette a des causes multiples (décennies de déficits, choix politiques, crises, vieillissement), et les historiens de l’économie jugent la portée de la loi largement exagérée. Plus grave, la pente complotiste qui la rebaptise « loi Rothschild » : rien n’établit un tel complot, et ce glissement a souvent nourri des thèmes antisémites. Pour le #PIC, ce sujet est un test d’intégrité. Sa critique de fond demeure : un ensemble (la loi de 1973, l’indépendance des banques centrales, les traités européens, le pouvoir des marchés) a dépossédé les peuples d’un pouvoir souverain qu’ils doivent pouvoir remettre en débat. pari-intelligence-collective… Source : Abécédaire de la démocratie directe et de l’intelligence collective du #PIC : les mots pour reprendre la décision
La Loi de 1973 🌐💰 L'arnaque de la dette !
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"La souveraineté populaire contre la souveraineté nationale". Oui oui. Les deux expressions se ressemblent ; elles s’opposent. La souveraineté populaire confie le pouvoir au peuple concret, à chaque citoyen qui en détient une part et l’exerce lui-même. La souveraineté nationale le confie à la « Nation », entité abstraite qui, ne pouvant parler seule, s’exprime par des représentants. En 1789, l’abbé Sieyès en fit l’outil d’une révolution qui retirait le pouvoir au roi sans le remettre au peuple : entre les deux, une abstraction commode. Rousseau avait pourtant prévenu dès 1762 : la souveraineté « ne peut être représentée », et « le peuple anglais pense être libre ; il se trompe fort, il ne l’est que durant l’élection des membres du parlement ». Son critère tient en une ligne du Contrat social : « l’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté ». La question n’est donc ni l’efficacité des lois, ni même leur justice, mais leur auteur. Les conséquences pèsent encore. Puisque l’élu représente la Nation entière, il n’est lié par aucune consigne : l’article 27 de la Constitution de 1958 déclare nul tout mandat impératif. CQFD. Son article 3 accole les deux doctrines — « la souveraineté nationale appartient au peuple » — mais nomme les représentants avant le référendum, et cet ordre des mots dit l’usage qui a prévalu. Le #PIC choisit le peuple concret, non par mépris de la nation, qu’il aime charnelle et historique, mais par refus d’une abstraction qui sert d’écran à la confiscation : il abroge l’article 27, institue le mandat impératif et la révocabilité, et place le référendum en premier. pari-intelligence-collective… Source : Abécédaire de la démocratie directe et de l’intelligence collective du #PIC : les mots pour reprendre la décision
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Censurer le censeur, et après ? Retailleau, Jardin, Benhessa : ce que le pacte constitutionnel ouvre, et ce qu’il laisse fermé politoscope.fr/censurer-le-c… via @Politoscope.fr
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Dans 3 jours, les députés voteront pour ou contre les ZFE, à nouveau. ✅La pression doit être maximale pour empêcher cette ségrégation sociale ! Il est honteux que nos Institutions aient refusé le vote clair des députés. C’est un harcèlement de la population par la caste au pouvoir.
🔴 Le 8 octobre 2026, les députés auront à nouveau l'occasion d'abroger les ZFE. "40 millions d'automobilistes" et Alexandre Jardin #LesGueux unissent leurs forces et lancent un appel aux Députés. ➡️ Mettre fin aux #ZFE, ce n'est pas un calcul politique : c'est redevenir juste.
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Le WSJ constate que la France, gérée par Macron et les sales macronards, attelage de branquignols et de crapules, est désormais tombée dans un gouffre. wsj.com/world/europe/france-…
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🔴🇺🇸🇫🇷 ALERTE INFO - Donald Trump réagit aux événements en France et met directement en cause l’immigration de masse et l’islam. « Ce qui se passe en France n’est rien d’autre que le résultat d’une immigration de masse hors de contrôle. Il ne s’agit pas des écoles : il s’agit de l’islam qui veut prendre le contrôle d’un pays autrefois grand ! »
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Ce garçon exprime surtout un fort mimétisme avec Jean-Luc Melenchon, dont il a repris (probablement inconsciemment) tous les tics de langage. C’est ce phrasé et ces intonations « mélenchonesques » qui donnent cette impression d’un langage type «  XIXème siècle » alors que ce court extrait montre un vocabulaire moins développé qu’un enfant de 11 ans des années 1960. Les enfants instruits du XIXeme ou mi-XXème maîtrisaient un français tout à fait incomparable (faut lire ce qu’écrivaient Hugo, Musset ou Françoise Sagan à son âge, on n’est pas dans la même dimension…). Le langage de nos « jeunes » s’est tellement détérioré en quelques décennies que le simple fait d’entendre un garçon de 17 ans utiliser le « nous » plutôt que « on », le « cela » plutôt que « ça », et la négation double (« NE…pas ») le transforme en Arthur Rimbaud au regard de ses contemporains. C’est le plus triste. Ce jeune homme n’a pas l’air bête loin de la, mais j’ai entendu beaucoup d’autres lycéens s’exprimant tout aussi bien sans calquer l’intonation de Melenchon, qui le rende peu naturel et le discrédite de mon point de vue. Quant à la personne derrière ce compte (manifestement faux), elle est aussi « enseignante » que moi je suis astronaute.
En tant qu'enseignante, je suis réellement admirative de la maîtrise de la langue de ce jeune homme. Il pourrait vivre à la fin du 19ème ou au milieu du 20ème siècle que l'on ne verrait pas la différence.
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L’interdiction du portable au lycée a peut-être allumé la révolte : en levant les yeux du feed, les élèves ont vu un monde insupportable - locaux pourris, Parcoursup, hypocrisie des adultes accros à leur téléphone, jeunesse humiliée. Le ban est utile. La chasse à l’enfant, non. legrandcontinent.eu/fr/diman…
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Le nudge Le 31 octobre 2010, un internaute publie ces mots sur Twitter, aujourd’hui X : « Le nudge : l’influence douce. Bien présentées, les options disponibles peuvent inciter à choisir la bonne. Hmm, ça me plaît, ça. » Il s’appelle Frédéric Bascuñana ; il fondera le #PIC. Le prix de la Banque de Suède, dit Nobel d’économie, ne sera attribué à Richard Thaler que 7 ans plus tard. Il y croyait. Il en a parlé partout, des réseaux professionnels aux entretiens filmés, au point d’en faire l’un de ses sujets de toujours. Puis il a regardé ce que les gouvernements en faisaient. Le 6 octobre 2021, il écrit : « Aujourd’hui, le #Nudge sert à sur-valoriser le bien qu’on voudrait leur faire : un abrutissement, et, pire encore, une façon perverse de limiter les choix. Un comble de dévoiement de l’idée initiale. » Le mot, lui, a une date de naissance. En 2008, l’économiste Richard Thaler et le juriste Cass Sunstein définissent le nudge, le petit coup de coude, comme tout élément de l’« architecture du choix » qui modifie les comportements de manière prévisible, sans rien interdire ni changer sensiblement les incitations économiques. Les fruits à hauteur des yeux, à la cantine : nudge. L’interdiction de la malbouffe : pas nudge. Leur doctrine porte un nom qui sonne comme un oxymore, reproche qu’ils récusent dès 2003 : le paternalisme libertarien. Notez le mot qui porte tout l’édifice : prévisible. En 1974, Amos Tversky et Daniel Kahneman avaient montré que nos erreurs de jugement ne sont pas des accidents, mais des pentes régulières, « systematic and predictable » (systématiques et prévisibles ; trad. IA). Or ce qui est prévisible se pilote. Le nudge est l’art de poser le décor du côté où l’esprit penche déjà. L’idée, pourtant, a des devanciers. Frédéric Bascuñana lui donne un ancêtre conceptuel, que les manuels d’économie ignorent et qu’aucune filiation historique ne relie à Thaler : le psychiatre américain Milton Erickson (1901-1980), maître d’une hypnose indirecte, dite « permissive ». Enfant, à la ferme, Erickson voit son père tirer en vain sur un veau qui refuse de rentrer à l’étable. Il saisit l’animal par la queue et tire, lui, dans l’autre sens. Le veau, qui ne sait que résister, résiste au gamin : il rentre. Erickson racontera la scène, en 1975, comme le premier usage délibéré de la double contrainte dont il ait gardé le souvenir. Le veau, ici, n’est pas une insulte : c’est la place que la technique assigne à celui qu’elle vise. Les Français ne sont pas des veaux. La technique, elle, fait comme s’ils l’étaient. Le mot de double contrainte n’est pas d’Erickson. Il vient de Palo Alto, où l’anthropologue Gregory Bateson et ses collègues le forgent en 1956. Les deux mondes se connaissaient : Bateson avait consulté Erickson, avec Margaret Mead, sur les films de transe tournés à Bali, et ses collaborateurs, Jay Haley et John Weakland, rendaient régulièrement visite à Erickson à Phoenix. L’article fondateur de 1956 décrit d’ailleurs une expérience d’Erickson. Un jeune fumeur se voit tendre une cigarette, toujours retirée « par inadvertance » ; il finit par en refuser une autre, assurant que la discussion l’intéresse trop pour fumer. Les auteurs y lisent le renversement de « il ne donne pas » en « je ne veux pas ». On y reconnaît, un demi-siècle avant le mot, le ressort que le nudge systématisera : faire en sorte que l’autre veuille ce qu’on a voulu pour lui. C’est ce que Frédéric Bascuñana propose d’appeler la sollicitation douce, expression sans usage établi en français. Elle fait écho au sous-titre de la traduction française du livre de Thaler et Sunstein, parue en 2010 : Nudge. La méthode douce pour inspirer la bonne décision. Dès 1998, 2 psychologues français avaient trouvé le sous-titre définitif : La soumission librement consentie. Comment amener les gens à faire librement ce qu’ils doivent faire ? Puis la technique est entrée dans l’État. En 2010, le gouvernement britannique installe au cœur de l’administration sa Behavioural Insights Team, aussitôt surnommée Nudge Unit, devenue depuis une société privée. En France, la direction interministérielle de la transformation publique écrit en 2019 que l’« incitation douce » consiste à réagencer « l’environnement décisionnel de l’individu ciblé ». L’individu ciblé. Le mot est d’eux. Le 22 mars 2020, le groupe de sciences comportementales qui conseille le gouvernement britannique recense 9 leviers pour faire respecter la distanciation, de l’éducation à l’exemplarité, en passant par la coercition et la « restructuration de l’environnement ». Et il écrit : « The perceived level of personal threat needs to be increased among those who are complacent, using hard-hitting emotional messaging » (le niveau de menace personnelle perçue doit être augmenté chez ceux qui se sentent trop en sécurité, par des messages émotionnels percutants ; trad. IA). La note ajoute, il faut le dire, que ces messages doivent aussi indiquer les gestes qui protègent. Mais la menace perçue, autrement dit la peur, y est devenue une variable de réglage : on recommande de la monter chez ceux qui ne la ressentent pas assez. En France, le Service d’information du gouvernement lance en avril 2021, selon le site Consoglobe, un appel d’offres de 800 000 euros pour la « fourniture de prestations de conseils en économie comportementale ». Fin novembre 2020, un SMS officiel invite à télécharger TousAntiCovid : « Plus de 10 millions de Français l’utilisent déjà. » Le chiffre était celui des téléchargements cumulés de 2 versions successives de l’application, non celui de ses utilisateurs. La norme sociale, recette classique du nudge, venait d’être affirmée à partir d’un compteur de téléchargements. (…) Lire la suite : pari-intelligence-collective… Source : Lexique du Pouvoir du #PIC : nommer les procédés qui fabriquent notre consentement, c’est déjà s’en déprendre
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Le valeureux @epelboin fait face à deux chiens de garde à la bave aux lèvres, bref à des journalistes français mainstream.
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Nous ne défendons pas le vote ; nous en avons, du vote, et il ne sert visiblement à rien, dites-vous. Alors voilà, plus clairement : nous défendons le droit d'initiative, le pouvoir de poser la question, pas seulement de répondre à celle qu'on vous pose. CHOISIR la question. Et pouvoir congédier ceux quii n'en respectent pas le résultat.
[DIRECT à 21h15] RIC ou RIP 2 ? Lectures d’un possible séisme constitutionnel (débat avec @GBenhessa @AlexandreJardin @RobJardin et VOUS !) Le 2 septembre, Bruno Retailleau a publié deux textes constitutionnels dans Le Figaro. Pour la première fois, une figure politique de premier plan écrit noir sur blanc que les Français ont été dépossédés de leur pouvoir, et que l'État lui-même n'est plus en état de décider. Élargissement du référendum à tout le domaine de la loi, seuil du RIP divisé par deux, possibilité de surmonter une censure du Conseil constitutionnel : c'est considérable, et c'est peut-être un piège. Ce soir, nous ouvrons le texte et nous suivons le fil, article par article, comme on suit un schéma électrique : on part de l'interrupteur, on va jusqu'à l'ampoule, et on note soigneusement tous les endroits où quelqu'un peut couper le courant. Parce que derrière l'annonce, une seule question compte, et elle tient en cinq mots : qui appuie sur le bouton ? Pour en débattre, trois voix qui ne diront pas forcément la même chose - et ça tombe bien. Alexandre Jardin, écrivain et fondateur du mouvement citoyen Les Gueux, qui voit dans cette tribune un séisme démocratique et une porte qu'on ne pourra plus refermer. Robinson Jardin, concepteur de l'application Référendum Citoyen, pour qui un dispositif qui a l'apparence de la démocratie directe sans pouvoir être mis en œuvre est plus grave que pas de dispositif du tout. Et Ghislain Benhessa, avocat et constitutionnaliste, auteur du *Référendum impossible*, qui a répondu publiquement que tout cela était de la demi-mesure, parce que ce sont les juges qui interprètent. Nous parlerons des quatre familles de référendums que le débat français confond en permanence (constitutionnel, législatif, abrogatoire, révocatoire ), du chiffre que personne ne cite jamais (1 093 000 signatures recueillies contre les aéroports de Paris, pour un seuil de 4,8 millions), et de ce petit mot glissé dans le texte, un simple « ou », qui décide si le peuple est souverain ou seulement consulté. Sans invective, sans procès d'intention. Avec des textes, des chiffres et de la contradiction. Le DIRECT sur YouTube aura lieu ikci à 21h15 : youtube.com/live/x0r9V2B1boQ Le salon vocal sera ouvert [lien ci-dessous 👇] : Vos questions font partie de l'émission version YouTube accessible via la chaîne @PolitoscopeTV (mais si vous en avez assez de YouTube, sur le présent compte X, le direct sera aussi diffusé en direct, ainsi que sur le compte X [@PolitoscopeFR](xitter.cf/PolitoscopeFR) ; et sur les canaux Politoscope de Twitch, Facebook et même LinkedIn)
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[DIRECT à 21h15] RIC ou RIP 2 ? Lectures d’un possible séisme constitutionnel (débat avec @GBenhessa @AlexandreJardin @RobJardin et VOUS !) Le 2 septembre, Bruno Retailleau a publié deux textes constitutionnels dans Le Figaro. Pour la première fois, une figure politique de premier plan écrit noir sur blanc que les Français ont été dépossédés de leur pouvoir, et que l'État lui-même n'est plus en état de décider. Élargissement du référendum à tout le domaine de la loi, seuil du RIP divisé par deux, possibilité de surmonter une censure du Conseil constitutionnel : c'est considérable, et c'est peut-être un piège. Ce soir, nous ouvrons le texte et nous suivons le fil, article par article, comme on suit un schéma électrique : on part de l'interrupteur, on va jusqu'à l'ampoule, et on note soigneusement tous les endroits où quelqu'un peut couper le courant. Parce que derrière l'annonce, une seule question compte, et elle tient en cinq mots : qui appuie sur le bouton ? Pour en débattre, trois voix qui ne diront pas forcément la même chose - et ça tombe bien. Alexandre Jardin, écrivain et fondateur du mouvement citoyen Les Gueux, qui voit dans cette tribune un séisme démocratique et une porte qu'on ne pourra plus refermer. Robinson Jardin, concepteur de l'application Référendum Citoyen, pour qui un dispositif qui a l'apparence de la démocratie directe sans pouvoir être mis en œuvre est plus grave que pas de dispositif du tout. Et Ghislain Benhessa, avocat et constitutionnaliste, auteur du *Référendum impossible*, qui a répondu publiquement que tout cela était de la demi-mesure, parce que ce sont les juges qui interprètent. Nous parlerons des quatre familles de référendums que le débat français confond en permanence (constitutionnel, législatif, abrogatoire, révocatoire ), du chiffre que personne ne cite jamais (1 093 000 signatures recueillies contre les aéroports de Paris, pour un seuil de 4,8 millions), et de ce petit mot glissé dans le texte, un simple « ou », qui décide si le peuple est souverain ou seulement consulté. Sans invective, sans procès d'intention. Avec des textes, des chiffres et de la contradiction. Le DIRECT sur YouTube aura lieu ikci à 21h15 : youtube.com/live/x0r9V2B1boQ Le salon vocal sera ouvert [lien ci-dessous 👇] : Vos questions font partie de l'émission version YouTube accessible via la chaîne @PolitoscopeTV (mais si vous en avez assez de YouTube, sur le présent compte X, le direct sera aussi diffusé en direct, ainsi que sur le compte X [@PolitoscopeFR](xitter.cf/PolitoscopeFR) ; et sur les canaux Politoscope de Twitch, Facebook et même LinkedIn)
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Le referendum monte. C’est très important, ce qui est en train de se passer. Des gens qui ont participé au système d’avant, se mettent à dire la vérité : « on n’est plus vraiment en démocratie ».
"On n'est pas vraiment dans une démocratie", affirme Bruno Retailleau, candidat LR à l'élection présidentielle
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Attendez c’est « ça » l’acte de guerre de la « Russie » ? Je pensais que c’était une blague.
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J’ai fait l’expérience à l’instant avec @henrioncaude. Certains comptes (dont le sien) n’ont absolument aucun son (pour moi, ça fonctionne, bizarrement). La censure se loge aussi de façon perfide et perfectionnée… Qu’il y ait des politiciens et des journalistes qui la réclament n’est pas un signe de bonne santé de notre société -et quand je dis « société », même le mot semble incongru.
CENSURÉS CAR CONTRE #EUTHANASIE Ah ben celle-là, je ne l'avais pas eue!Hypocrites! Une censure toute particulière avec le son de la video YouTube qui a été coupé! Allô @YouTube @YouTubeCreators, on nous remet le son au Sénateur @alainhoupert et à @DidierMaisto ? youtube.com/watch?v=mjlhHOZj…
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🔴🇮🇹 ALERTE INFO - Colère de Giorgia Meloni après la libération, seulement 48 heures après son arrestation, d’un homme de 42 ans originaire du Bangladesh accusé d’agression sexuelle sur une fille de 13 ans à Turin. Le juge a pourtant retenu de "graves indices de culpabilité", le témoignage de l’adolescente étant notamment corroboré par les caméras de surveillance. Mais l’homme a été remis en liberté avec obligation de pointage, le juge prenant en compte l’absence d’antécédents, sa coopération et le fait qu’il ait déclaré : "J’ai fait une erreur, je suis désolé." Le parquet avait demandé son maintien en prison et fait désormais appel. Giorgia Meloni dénonce une décision qui « brise toute la chaîne en 48 heures » et demande : "Qui va expliquer cela à cette famille ?" Le ministre italien de la Justice a envoyé des inspecteurs au tribunal de Turin. (RaiNews / The Telegraph)
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