I say "Ni". Meme aside, I strongly value absolute freedom of thought and expression, as well as proper scholarship. Languages: FR/EN

Joined January 2018
I'm getting sick of companies punishing their customers and employees for not kowtowing to China outside of China. I do not want to support such companies which I have to consider as voluntary tools of the CCP.
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Pour rappel V.Hive est né du rêve d’un enfant qui a grandi en découvrant et en aimant l’esport dans les cybercafés à une époque où Internet coûtait encore trop cher pour l’avoir à la maison. Depuis son ouverture, les sessions de jeu sont à 3,50 € de l’heure. Ce n’est pas un hasard. Nous avons toujours voulu que les adolescents et les personnes aux revenus modestes puissent venir jouer, se retrouver et partager leur passion à moindre coût. Malgré l’inflation, nous n’avons jamais augmenté nos tarifs. V.Hive, c’est aussi le symbole de notre maturité. La volonté de montrer que l’esport ne se vit pas uniquement derrière un écran mais qu’il rassemble des gens, crée des rencontres, des souvenirs et du lien humain. Je viens de vivre un rêve éveillé avec notre performance à Shanghai et aujourd’hui, à des milliers de kilomètres, je vois une partie de moi partir en fumée. Le droit de manifester est une liberté fondamentale que je défendrai toute ma vie. Merci à celles et ceux qui se mobilisent pour leurs convictions. Mais le pillage et la destruction ne devraient jamais avoir leur place dans ces combats. Ce soir, j’ai simplement beaucoup de peine.
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Eki-eki Patang retweeted
1\5 America went much further than that with its recent Starshield/Starlink restrictions on Ukraine. Let me explain the effects. Starlink is a technology that provides critical communication service to government and civilian sector, I repeat the service is critical. So what happened, and why it matters? Someone wanted a 2 cent lower diesel prices before the midterms, or was promised something by putin in exchange for this, maybe he just had a bad mood. Many say Ukraine is not an ally, so the USA can just do whatever it wants, however the service that was crippled by American political leadership or at their silent approval is sold to Germany and Poland, which are part of NATO and are in critical interests of these countries to keep Ukrainian operations running, you may argue, but it's official position by the elected political leadership of these states. Many say it's a blow to the starlink, others that it's a blow to American military industries. I think it's much wider, it's a significant in blow to the American tech and industrial sector which has been driving Americans economy for the past decades. I am a cloud infrastructure engineer developing on premise, hybrid and sovereign solutions. This cloud infrastructure hosts data services used in production facilities, telecom, AI, mining industries and energy sector. Essentially all critical services to a functioning state. Right now everything is run via remote control planes. Here are more concrete 3 example in the thread below:
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Eki-eki Patang retweeted
1/ The Musk-Trump decision to degrade Ukraine's Starlink access as a pressure tactic is a disaster not just for the United States' reputation but for the entire US defence industry. Musk's action may end up burning the whole industry. ⬇️
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Eki-eki Patang retweeted
Ce soir je pousse un énorme coup de gueule contre @DariusRochebin et par extension @ThierryBreton concernant ce tweet. Oui, une désindexation des retraites fait perdre du pouvoir d’achat. Oui, même limitée à une seule année, elle crée un décrochage qui se répercute ensuite sur toute la retraite. Et oui, avec les hypothèses de ce calcul, on arrive à 9 520 € cumulés pour un homme et 12 180 € pour une femme pour une pension de 2 000 €. Mais franchement, Darius, ce n’est pas du tout sérieux de brandir ces 12 180 € de « perte » pour faire pleurer dans les chaumières sans jamais mettre en face QUI DOIT LES PAYER et la situation budgétaire actuelle. Ce n'est pas de l'argent magique qui sert à payer l'indexation et Sylvain Catherine @sc_cath a eu parfaitement raison d'expliquer que si 2 % finissent par représenter une somme aussi spectaculaire sur 25 ans, c’est aussi parce que les flux de pensions cumulés sur cette période sont eux-mêmes considérables. Par ailleurs, il a également utilement comparé l'effort demandé au retraité avec celui demandé à l’actif. Avec ses hypothèses, décaler d’un an le départ d’un salarié correspondant à cette pension, c’est 24 000 € de pension auxquels il renonce + 11 760 € de cotisations retraite supplémentaires, soit 35 760 € donc l'effort n'est pas du tout comparable. Brandir ce calcul de perte est encore plus ridicule quand on analyse froidement la situation actuelle du système de retraite qui est DEJA financièrement insoutenable parce qu’il oblige à aller chercher toujours davantage de ressources ailleurs puisque les cotisations retraite ne suffisent. Qu'on appelle ça transfert, contribution, subvention ou autre, à la fin l’argent pris pour maintenir intégralement les pensions manque ailleurs, ce qui creuse mécaniquement le déficit et in fine la dette. Je vais donc rappeler ce que j'ai écrit ailleurs, la désindexation constitue à mes yeux l'ajustement le moins brutal puisque l'érosion progressive fait contribuer les retraités à l’ajustement sur plusieurs années et permet, si elle est suffisamment prolongée, de réduire progressivement le poids relatif des pensions. Bien entendu, c’est désagréable comme tout ajustement budgétaire mais nous sommes dans une situation suffisamment catastrophique pour que tout le monde doive faire des efforts. En plus le gouvernement propose même une règle pour préserver les petites pensions alors que moi je suis maximaliste et que je demande le gel de toutes les pensions. Je commence à être franchement exaspéré par ce type d'arguments à portée émotionnelle qui ne met RIEN en perspective. Ce n'est pas du tout digne d'un journalisme de qualité. Pire encore, mon niveau de patience envers les seniors commence sérieusement à diminuer. Plus j’entends chouiner contre le moindre effort demandé aux retraités, avec de la mauvaise foi dans tous les sens et des graphiques présentant chaque euro non versé comme une tragédie nationale tout en escamotant superbement les actifs qui doivent le financer, moins j’ai envie d’être conciliant et de rechercher un compromis progressif alors que c'est littéralement ce que je demande depuis le début. A force de rendre politiquement impossible la solution douce de l'indexation, vous n'aurez que vos yeux pour pleurer lorsqu'il faudra être radical et réaliser un ajustement brutal sous contrainte extérieure, dans l’urgence, qui ne négociera rien du tout et qui fera - 50 % dans les pensions. Ce jour-là, les seniors et leurs défenseurs n'auront aucun miséricorde ou compassion de ma part même si cela aboutit à rendre certains d'entre eux absolument miséreux.
Qu’on soit pour ou contre une désindexation, regarder les chiffres en face selon ce calcul de @ThierryBreton: Pour une personne de 65 ans touchant 2000 euros, un décrochage causerait, sur sa vie restante, une perte totale considérable: une demi-année de retraite environ en euro courants. Ce soir on entendra les réactions de tous bords politiques et les réactions à ce calcul:
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Eki-eki Patang retweeted
Comme j'ai beaucoup plus de cran que Roland Lescure, je suis beaucoup plus direct et je dis qu'il faut assumer de « matraquer » fiscalement les retraités ET diminuer les pensions. Sur le premier point, j'ai déjà écrit que je souhaitais supprimer les avantages fiscaux spécifiquement liés au statut de retraité, notamment l'abattement de 10 % sur les pensions et les taux réduits de CSG. Par ailleurs, dans la situation politique actuelle, un gel de l'ensemble des pensions en 2027 serait déjà un énorme progrès mais il faut aller plus loin. Je précise immédiatement que le raisonnement qui suit se place volontairement hors de toute considération de faisabilité politique. Je sais parfaitement qu'une baisse massive des pensions est politiquement explosive. Je raisonne ici sous contrainte économique, pas électorale donc inutile de venir m'expliquer que les retraités n'accepteront jamais. Ce n'est pas mon problème et cela ne change rien au problème économique. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, la raison fondamentale pour laquelle je souhaite diminuer les pensions n'est même pas l'équité intergénérationnelle. Oui, les retraités actuels ont bénéficié de conditions démographiques et financières dont les actifs actuels ne bénéficieront pas et oui, cela pose un problème d'équité. Toutefois, pour moi, le pire problème est la soutenabilité du financement de la répartition. Si la démographie permettait aux retraités de récupérer deux fois leurs cotisations tout en maintenant des prélèvements raisonnables sur les actifs, cela ne me dérangerait pas particulièrement. Malheureusement, ce n'est pas le cas car nous avons construit un niveau de prestations correspondant à une démographie qui n'existe plus et nous faisons porter l'ajustement essentiellement sur les actifs. Ma conclusion est donc simple, il faut aussi ajuster les prestations. J'ai déjà donné mon ordre de grandeur. Je souhaite une diminution de la masse des pensions comprise entre 25 et 50 %, avec un effort différencié : - 25 %, c'est environ 100 Md€. Cela correspond à mon ordre de grandeur pour arriver à un équilibre entre cotisations retraites, en incluant les exonérations compensées, et pensions. - 50 %, c'est environ 200 Md€ ce qui permet de dégager suffisamment de marges pour pouvoir ensuite diminuer substantiellement les prélèvements qui pèsent sur le travail et restituer une partie de l'effort aux actifs productifs. Ceci étant dit, comment diminuer les pensions ? J'ai déjà posé plusieurs méthodes et je rappelle que ma solution idéale serait un recalcul notionnel rétrospectif. L'idée serait de reconstituer autant que possible, pour chaque retraité, sa carrière contributive : cotisations versées au cours de la vie active, correctement revalorisées, durée de cotisation et âge de liquidation. On reconstituerait ainsi un capital notionnel représentant ses droits contributifs, puis on le convertirait en pension en fonction notamment de l'âge de liquidation et de la durée prévisible de versement. Autrement dit, cela permet de revenir à une relation explicite entre ce qui a été versé au système et ce que celui-ci verse ensuite. Cependant, je ne sais pas si nous disposons de données historiques suffisamment complètes pour effectuer sérieusement ce recalcul pour l'ensemble des retraités actuels. Si ce n'est pas possible, il faut une solution de second rang. La mienne serait une décote paramétrique reposant notamment sur le niveau de pension et l'âge de liquidation, utilisés comme proxies imparfaits de la situation contributive. À ces paramètres, j'ajouterais séparément un correctif patrimonial. Par ailleurs, on peut adapter la décote aux spécificités de chaque régime de retraite. Bien entendu, le patrimoine ne sert évidemment pas à approximer les droits contributifs. Il sert à mesurer la capacité d'un retraité à absorber l'ajustement. Une personne percevant une pension confortable, partie tôt et disposant d'un patrimoine important n'a aucune raison d'être traitée comme quelqu'un disposant d'une petite pension et d'aucun patrimoine. Par ailleurs, cette réforme devrait surtout permettre de faire enfin quelque chose que notre système mélange constamment : séparer strictement CONTRIBUTIVITÉ et SOLIDARITÉ. La pension contributive devrait refléter aussi directement que possible les droits acquis par les cotisations. Tout ce qui relève de la redistribution devrait être identifié comme tel, financé explicitement et évalué séparément. Cela implique à mes yeux de passer en revue l'ensemble des bonifications et mécanismes non strictement contributifs et notamment de rouvrir complètement le dossier des pensions de réversion, qui représentent à elles seules environ 10 % de la dépense de retraite. J'anticipe déjà la remarque des demi-habiles qui vont me dire que je vais paupériser les retraités. Oui, j'assume de réduire leur niveau de vie mais je ne dis absolument pas qu'il faut abandonner les retraités dans le besoin. Je préfère une forte diminution générale des pensions accompagnée d'un véritable filet de sécurité ciblé plutôt que sanctuariser 420 Md€ de pensions au prétexte que certains retraités sont pauvres. Pour les personnes disposant réellement de ressources insuffisantes, sans patrimoine permettant d'absorber la baisse, on peut renforcer si nécessaire un mécanisme de type ASPA à condition de le faire avec une contrepartie. Cette solidarité doit être clairement distinguée des droits contributifs et, lorsqu'il existe finalement un patrimoine successoral, l'aide versée doit pouvoir être récupérée beaucoup plus largement sur celui-ci, à mes yeux dès le premier euro. C'est ma manière de traiter la question patrimoniale car je ne souhaite pas surtaxer indistinctement le patrimoine de tous les retraités pour maintenir artificiellement leurs pensions. Reste enfin la question essentielle : que faire des sommes économisées ? D'abord, réduire le déficit. Ensuite, si l'ampleur de l'ajustement le permet, restituer une partie des ressources aux actifs, qui supportent aujourd'hui une part considérable du financement du système. Enfin, financer le cas échéant la montée en puissance d'une capitalisation obligatoire comme je propose dans ma réforme systémique. Bien entendu, une baisse de la pension 25, 30 ou 50 % voire plus serait extrêmement douloureuse pour certains retraités mais pour ceux qui peuvent absorber une baisse importante de revenus, je considère qu'ils doivent participer massivement à l'ajustement nécessaire au profit des actifs et des générations suivantes. D'autres ne le peuvent objectivement pas. C'est précisément pour cela qu'il faut discuter MAINTENANT des modalités, des paramètres et du filet de sécurité car nous avons encore ce luxe. Nous pouvons encore choisir intelligemment qui contribue, de combien, selon quels critères, avec quelles protections et avec quelle transition. En revanche, plus nous repousserons l'ajustement en répétant « aucune pension ne diminuera », plus nous réduirons notre marge de manœuvre. Si la contrainte budgétaire finit par imposer l'ajustement à notre place, il sera beaucoup plus brutal et beaucoup moins capable de tenir compte des situations individuelles. Voilà pourquoi je souhaite que quelqu'un mette enfin cette question sur la table. Je n'exige pas que mes modalités soient retenues. Si quelqu'un propose une architecture différente permettant d'obtenir une soutenabilité comparable, discutons-en. En revanche, il faut arrêter de poser comme préalable intangible que les pensions nominales ne peuvent jamais diminuer. Oui il faut les diminuer les pensions et massivement si possible. Parlons-en dès que possible pour l'organiser et arbitrer collectivement au lieu d'attendre que la contrainte financière nous impose demain un ajustement aveugle et brutal.
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Eki-eki Patang retweeted
Le déficit des retraites n’est pas causé par l’aide à l’Ukraine et ne disparaîtra pas avec elle. Et non cette aide cets pas de la charité, la France y gagne des commandes (Caesar, Rafale, munitions..), de l’emploi et surtout de la SÉCURITÉ.
La France a versé 25.6 milliards d'euros à l'Ukraine depuis 2022.. soit 6.4 milliards par an.. Le déficit des retraites est de 6 milliards par an.. Alors aider l'Ukraine.. pourquoi pas.. mais le faire payer au français avec une réforme des retraites. Non. #hdpros2 #TBT9
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Eki-eki Patang retweeted
L’arithmétique de la répartition est dure mais intuitive. Admettons une quarantaine d’années de cotisations — ce qui suppose d’avoir commencé à travailler à 18 ans — et un taux de cotisation moyen de 25 % (correspondant à peu près à celui de la cohorte de 1960). On arrive à 25 % × 40 = 10 années de salaire versées en cotisations. L’espérance de vie des femmes à 60 ans est de 28 ans. Un départ à 58 ans implique donc une espérance de vie de 30,6 années à la retraite. Avec une pension moyenne représentant environ 55 % du salaire moyen des actifs actuels, on arrive à 17 années de salaire prélevées sur la génération suivante. Attention : ici, on ne parle pas du fameux taux de récupération de 2×. Mon calcul est déjà net des gains de productivité, puisqu’on raisonne en années de salaire de personnes appartenant à des générations séparées d’une trentaine d’années. Seule la croissance démographique peut financer cet écart sans augmentation des taux de cotisation d'une génération à l'autre. Comment le système peut-il accorder à un retraité le quasi double de l’effort qu’il a lui-même consenti, mesuré en années de salaire, sans devenir un énorme fardeau ? C’est simple : il faut que la population croisse de 70% d’une génération à l’autre. Ainsi, Sylvie et son mari peuvent demander dix années de salaires à chacun de leurs 3,4 enfants, soit 34 années au total, et donc 17 années par parent retraité. Il faut 3,4 enfants par femme : la démographie du Gabon. Un tout petit peu moins si on ajuste de l'espérance de vie un peu plus faible de son mari.
« Aujourd'hui le système est déficitaire, quelle est la solution ? » Sylvie, partie à 58 ans et son mari: - « Travailler plus longtemps, on aura pas le choix. » - « Est-ce que vous pourriez gagner moins, pour sauver le système des retraites ? - NON, on a cotisé. »
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Eki-eki Patang retweeted
Replying to @GwenG71
Moi je veux que l'école se concentre sur l'apprentissage aux enfants de ce que je sais pas leur apprendre: lire, écrire, compter. Le reste (les lacets, la propreté, la politesse,...) ça je m'en charge et c'est mon taff de parent
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Eki-eki Patang retweeted
Analyse doctrinale de cette idée de taxe sur l’épargne salariale qui est un formidable condensé de tout ce qui dysfonctionne dans notre modèle fiscalo-social. Le gouvernement envisage de prélever davantage de cotisations sociales sur l'épargne salariale pour récupérer environ 1 Md€. Budgétairement, c’est anecdotique mais intellectuellement, c’est fascinant. On commence par taxer massivement le salaire ordinaire. Puis, parce qu’on comprend quand même qu’on ne peut pas tout matraquer au même niveau, on crée des niches sociales pour certaines dispositifs, notamment ceux liés à l'éparne salariale. Le résultat absolument prévisible est que les entreprises et salariés arbitrent, lorsque c’est possible, en faveur de ces dispositifs, puisqu'ils sont rationnels. Certes, il existe juridiquement un principe de non-substitution de l’intéressement au salaire mais cela n’empêche évidemment pas les arbitrages à la marge sur la structure des rémunérations. Et là, l’État découvre avec stupeur les conséquences des incitations qu’il a lui-même créées et se plaint de la perte des cotisations pour la Sécurité sociale. Au lieu de se poser des questions, il a idée géniale de re-socialiser ce qu’il avait volontairement choisi de désocialiser. C'est une énième rustine paramétrique dans notre modèle fiscalo-social défaillant avec évidemment zéro cohérence intertemporelle. Le plus exaspérant est que le gouvernement veut ENCORE aller chercher 1 Md€ supplémentaire dans la rémunération des actifs pour financer la Sécurité sociale ce qui montre une nouvelle fois l’énorme angle mort générationnel de notre classe politique. Bien entendu, personne n'a le cran d'aller trouver le milliard dans les taux réduits de CSG sur les pensions ou dans la réduction des prestations sociales dont bénéficient les seniors, par exemple, en désindexant TOUTES les pensions de retraite. Encore et toujours, nos responsables politiques sont des lâches qui préfèrent faire les poches des actifs plutôt que d’affronter des seniors électoralement puissants qui hurlent à la spoliation dès qu’on ose suggérer qu’ils pourraient eux aussi contribuer au redressement des comptes. C'est proprement insupportable. Ceci étant dit, je ne suis pas le plus grand fan de ce type de niches sociales et à terme, il faudrait idéalement y remédier dans le cadre de la refonte de notre modèle fiscalo-social. Je préférerais de loin un modèle dans lequel les différentes formes de rémunération du travail supportent des prélèvements beaucoup plus homogènes afin d’éviter ces arbitrages fiscaux permanents mais cette convergence doit se faire par le bas, en baissant le niveau de prélèvements sur le travail ce qui implique donc de réduire les dépenses sociales, notamment celles qui bénéficient aux seniors. En attendant une réforme structurelle que j'appelle de mes voeux, le gouvernement ferait mieux d'aller trouver l'argent ailleurs pour le prochain budget.
Budget 2027 : l'épargne salariale dans le viseur du gouvernement ebx.sh/LfLYgf
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C'est ce soir, la 36e cérémonie des Ig Nobel, les Prix Nobel de la science absurde ! Et on débriefe ça en quasi direct, sur Twitch.tv/lePointGenius à 21 h !! Et si vous voulez (re)voir les prix de l'année dernière en attendant ce soir, c'est ici 👇youtube.com/watch?v=J-zKBUCF…
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Eki-eki Patang retweeted
Ok, devant l'enthousiasme des foules en délire, chose promise, chose due. GRAND thread permanent sur les avantages socio-fiscaux accordés aux retraités français, sans justification particulière autre que leur forte propension à se déplacer les jours d'élections.
Replying to @LevyAntoine
Est-ce que ça amuserait la galerie, un grand thread permanent et potentiellement collaboratif sur les avantages socio-fiscaux indus dont bénéficient les retraités français?
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☢️ Petit rappel factuel : En 1997 @DominiqueVoynet, est Ministre de l’écologie du gouvernement Jospin. Le 1er Ministre veut inscrire le nucléaire comme énergie d’avenir. Il charge donc sa ministre, d’aller défendre au niveau européen ce point pour lequel les Français ont voté. 🧵
🚨 Face aux crises climatiques que nous avons vécues cet été, nous ne devons pas oublier. Nous devons enclencher une réelle révolution écologique, dès aujourd'hui ! Pourtant, le Gouvernement continue de nous mener dans le mur : dans les premiers éléments du budget que Sébastien Lecornu a adressés aux parlementaires cette semaine, pas une ligne ne mentionne les événements de cet été. - @DominiqueVoynet, ancienne ministre et actuelle députée EELV du Doubs, sur la table-ronde « Sommes-nous prêt·es pour un monde à +4 °C ? » #CamPuS2026
Readers added context they thought people might want to know
Quand elle était ministre, Dominique Voynet a proposé de développer le gaz (fossile, émetteur de CO2 et importé) et de construire de nouveaux gazoducs internationaux. Ici dans un discours de 1998 à l’Assemblee Nationale vie-publique.fr/discours/19159…
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If sex matters enough to make betrayal devastating, then it matters enough for chronic sexual abandonment to be treated as a serious marital injury, not a selfish complaint.
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Eki-eki Patang retweeted
C'est drôle de retrouver chez @UFCquechoisir la même "journaliste" qui désinformait déjà sur le sujet des pesticides lorsqu'elle était chez Science & Vie La militance "bio" compatible est un critère de recrutement plus important que la déontologie du journaliste chez Que Choisir
Résidus de pesticides : comment Que Choisir induit en erreur les consommateurs Dans son dernier numéro de septembre, Que Choisir affirme que notre alimentation serait « contaminée » par les résidus de pesticide. La rédaction affirme s’être appuyée sur 15.453 échantillons et dit avoir « vérifié si les pesticides étaient notamment perturbateurs endocriniens CMR (cancérogène, mutagène ou reprotoxique) ». Bref de quoi affoler les consommateurs. Sauf que : ➡️ nulle part dans le dossier, il n’est fait mention des quantités de résidus détectées. Pourquoi Que Choisir passe sous silence le fait que ces résidus sont présents en quantités infinitésimales ? ➡️ nulle part Que Choisir ne mentionne que la très grande majorité des aliments européens – 96,7 % selon les résultats de l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) – sont conformes aux limites légales de résidus et donc sans danger pour la santé. En clair, il n’y a aucun risque sanitaire. Et il n’est pas anodin que l’association utilise 119 fois le mot «contamination» pour décrire les résultats d’analyses de résidus de pesticides, un terme bien plus inquiétant que le terme «présence». Pire, avec cette communication anxiogène, Que Choisir décourage la consommation de fruits et légumes alors que TOUTES les études prouvent qu’en manger davantage est meilleur pour la santé. Ce n’est plus une analyse scientifique, c’est du militantisme. D’ailleurs, la journaliste Elsa Abdoun le reconnait : «Nos résultats concordent avec ceux de l’association Générations Futures.» Conclusion de l’article : mieux vaut manger bio. Les sponsors du biobusiness de Générations Futures (Léa Nature, Ecotone, Ekibio…) ne peuvent que s’en réjouir !
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Eki-eki Patang retweeted
Demain on apprendra comment faire en sorte que son enfant de 12 ans n'utilise pas le véhicules familiale pour acheter ses clopes
Alors TUTO comment empêcher un enfant de jouer a GTA VI - de la même manière qu'on l'a empeché de jouer a GTA V. - un enfant n'est livré a lui même avec des écran ni chez lui ni ailleurs. - un enfant n'est pas laissé sans surveillance. - on achète pas la PS5 et GTA VI a l'enfant.
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Eki-eki Patang retweeted
Patrick Pouyanne, PDG de TotalEnergies : "La vraie question, au niveau européen mais aussi français. Cela fait 40 ans qu'on construit une Europe des consommateurs, avec un seul objectif : battre l'inflation. Et donc on a ouvert nos frontières, on fait rentrer les produits. Ce n'est pas une Europe de producteurs. Ce n'est pas vrai. On se ment à nous-mêmes. On construit tous les jours une Europe de consommateurs. Tous les matins, les décisions sont prises dans ce sens-là. Donc à un moment, la vraie question, et c'est très prond ce que je pense là, on veut une Europe de consommation et une Europe écologique, mais cela ce n'est pas une Europe de producteurs. Donc il n'y a plus d'industrie [en Europe], mais pourquoi ? Parce qu'on est mal accueillis, parce qu'on ne nous protège pas. On a des facteurs profonds de productivité que sont les salaires, l'énergie, qu'on veut défendre dans notre modèle, mais qui ne sont pas comptaibles avec un monde ouvert. La vraie question qu'on doit se poser collectivement, c'est : "Est-ce qu'on veut faire un projet de producteurs, ou continuer à satisfaire les consommateurs ?". C'est un débat très compliqué, parce que nous sommes dans une crise du pouvoir d'achat. Je vais poursuivre mon raisonnement. Pourquoi est-ce qu'il faut des producteurs ? Parce qu'on ne va pas s'en sortir si on ne fait pas grossir le gâteau avant de le redistribuer. Notre problème, dans notre pays, c'est qu'on veut redistribuer une richesse qu'on n'a pas suffisamment créée. (...) Si on pense production, on va re-réfléchir à la façon de faire grossir ce gâteau. Producteur, ça veut dire augmenter le temps de travail. Enfin, pas le temps, sinon ça va grogner. Il faut que la masse de travail disponible soit plus importante. Il y a un écart par rapport à tous nos concurrents... Alors, bien sûr, il fait bon vivre dans notre pays. Mais, simplement, on vit au-dessus de nos moyens. Et on redistribue avant d'avoir créé la richesse. Il faut d'abord des producteurs. Il faut une masse de travail plus importante. Et il faut que notre système, je le dis, de charges, favorise le travail. Aujourd'hui, si je veux augmenter un de mes salariés de 100€, je vais payer 300€. Tout ça ne marche pas. La contrepartie pour baisser les charges, c'est de diminuer les aides [aux entreprises]. Pourquoi y a-t-il tant d'aides ? Les aides, on les augmente parce que l'on compense les charges. C'est totalement absurde. Baissons les charges, et baissons les aides. Les grandes entreprises n'ont pas besoin d'aides si on leur baisse les charges. Le fameux CIR [Crédit Impôt Recherche], dont on ne cesse de nous rabattre les zoreilles, pourquoi est-ce qu'on l'a créé ? Parce que l'ingénieur en France, il coûte trop cher. Donc on construit un système pour compenser. Mais ce n'est pas ça [qu'il faut faire]. Il faut baisser els charges, et baisser les aides. Et, à ce moment-là, on va retrouver une dynamique collective. Si on n'arrive pas à se dire que l'algorythme, c'est la production, et c'est de faire croître le gâteau par le travail, je peux vous dire qu'on ne va pas trouver de solution collectivement. Mais c'est un projet de société."
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Eki-eki Patang retweeted
Coucou @regelegorila T’es sérieux ou tu joues le clown volontairement ? Un gosse de 23 ans découvre Canopus (essai H 1968, Mururoa) et toi tu sors direct : « la France refuse d’éduquer sa jeunesse sur ses crimes coloniaux ». C’est pas un crime colonial. C’est un essai nucléaire en territoire français, à 1200 km des populations, choisi précisément pour son isolement. La Polynésie n’était déjà plus une « colonie » au moment des faits, ses habitants étaient (et sont) des citoyens français. Les appeler des victimes coloniales c’est du mépris déguisé en compassion. Et le « refuse d’éduquer » ? Les essais nucléaires français sont dans les programmes, dans les manuels, dans les reportages, dans les bouquins, dans les commissions d’indemnisation depuis 2010, et c’est même devenu un meme. Si un type de 23 ans n’en a jamais entendu parler, le problème c’est pas « la France qui cache », c’est juste qu’il a passé 12 ans d’école à zoner. Tu prends un fait historique documenté, tu lui colles le tampon « crime colonial caché » et tu fais le tour de ton public pour récolter les likes de la haine de soi. Prochaine fois, avant de parler d’éducation, essaie d’en avoir un minimum. Blaireau.
Parce que la France refuse d'éduquer sa jeunesse sur ses crimes coloniaux.
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Eki-eki Patang retweeted
Interesting post. I get this question a lot too! My answer is always "why try and find out?" I found @ojblanchard1's multiple equilibria analogy a bit unhelpful. The key fact about France: the political system has repeatedly demonstrated its inability to ask boomers to make concessions. To me, this does not seem to be about the mood of the bond market or speculators, but it's all about fiscal fundamentals. The retirement age is 62. Macron's 2023 reform raises the standard age gradually to 64 by 2030 and it had to be pushed through with legislative acrobatics, triggered months of nationwide strikes, and became the trigger for a political crisis. The reform is now under political threat. France is a country trying to converge on 64! The comparable numbers: Germany 67, UK 66 heading to 68, Denmark 67 indexed to life expectancy (heading to 74 by 2070). France cannot even get within four years of its peer group and the political cost of trying has been enormous. Pension spending is about 14% of GDP, which puts France in the OECD's highest tier. The system is mostly pay-as-you-go. Pension promises are a claim on the next generation's payroll. These claims are senior in practice to almost every discretionary line item in the budget. The seniority is enforced by the political weight of the boomers, in a country that's rapidly aging and that has a low fertility rate. The French boomers are the senior claimants on the French state. That is a fundamentals problem. Bond market investors are now pricing in the realization that they are junior claimants. The Calvo or Cole-Kehoe model (sort of like bank runs for sovereigns) deployed by Olivier is not a good fit if the government is not actually solvent under any rate path consistent with the debt dynamics. It's a bit like using the Diamond and Dybvig bank run model when the bank is fundamentally insolvent.
I keep being asked. How long can France go on with budget deficits and increasing debt until we get a crisis? The answer: I cannot tell. Not because I am particularly dumb (this is a separate issue). But because there is a potentially large danger zone, where the crisis may or may not happen, depending on the whims of investors. Given our debt and our deficit, we have probably entered the danger zone. If investors continue to be relatively relaxed, they require only a small risk spread, the interest bill may not be too large, and debt, while high, may be sustainable. But, if for some reason, they worry and require a large spread, the interest bill explodes, debt becomes unsustainable, and this triggers a crisis. To be nerdy about it: both equilibria are rational equilibria. Investors beliefs are confirmed in both cases. The investors’ whims could literally come out of nowhere: Investors waking up in bad mood. More likely they are triggered by some news, a good poll number for an extremist party, a bad supply shock, the failed passage of a law. The news may be small, but it may lead to a very large adjustment, with a sharp spike in the rate. Or it may not. One cannot tell. The lesson for budget policy? Avoid bad budget news as much as you can. 😊 Provide good budget news, even small ones, as much as you can. 😊 This is good on its own. And it reduces the risk of a shift to the bad equilibrium, the risk of a costly fiscal and potentially financial crisis.
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