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Mâcon. Une lycéenne. Qui, en 1945, à 18 ans, a déjà, de la vie, connu le pire et le meilleur. La défaite, la Résistance, la fraternité, la trahison, l'emprisonnement, la déportation, la maladie, la victoire. Elle utilisera les 73 années suivantes à l'enseigner. Suzanne Orts.
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Ce héros qui n’a pas hésité un seul instant à donner sa vie pour sauver celle d’une otage. 🖤
Le 23 mars 2018, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame donnait sa vie pour sauver celle d’une innocente. En acceptant de prendre la place d’une jeune femme retenue en otage, il faisait preuve d’un courage et d’un sens du sacrifice exceptionnels.
Jamais la France n'oubliera son héroïsme, sa bravoure, son sacrifice.
Ne jamais oublier. 🖤
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En terme de gestion de la situation, si certains veulent y voir une faiblesse gouvernementale, j'y vois surtout une stratégie sciemment décidée.
Qu'est ce qui brise une mobilisation marginale et radicale en Europe de l'ouest récemment ?
La répression ? Non.
Les images, oui. 1/
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Trois ans d’aide militaire à l’Ukraine, c’est moins qu’une semaine de financement des retraites. Trop cher, dit-elle. Annuler la réforme des retraites, en revanche, aucun souci. Ce n’est pas le déficit de la France qui l’inquiète, c’est la défaite de la Russie. (Elle va perdre).
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Initialement tout le monde s’est emballé sur le fait qu’il manquait 52 % de cotisations pour financer la retraite des fonctionnaires. (Et que le reste était équilibré par des surcotisations ad hoc camouflant le vrai déficit.)
Nombreux sont ceux qui se sont dit « hahaha le problème des retraites ne concerne que les fonctionnaires ! »
Il a fallu corriger cette erreur d’appréciation, en montrant que si le régime public était déficitaire de 50 milliards, celui du privé l’était de 77 milliards.
Maintenant la nouvelle réaction est « hahaha peut-être que le régime privé est aussi déficitaire, mais seulement de 25 %, alors que le public l’est deux fois plus en proportion. C’est bien la faute des fonctionnaires qui se gavent ! »
Navré, mais il faut encore une fois corriger cette idée reçue. L’essentiel des 27 points d’écart n’a aucun rapport avec des avantages.
17 points sont de purs effets statistiques : le ratio actif/retraité dans le public est très mauvais parce qu’il y a beaucoup de retraités La Poste et France Télécom alors qu’il n’y a plus d’actifs en face à cause des privatisations, que la FP a de plus en plus recours à des contractuels et donc à des gens qui cotisent pour le privé, que l’invalidité est payée par la Sécu pour le privé, donc n’apparaît pas dans son déficit, mais directement par l’État pour les fonctionnaires et apparaît dans le déficit, etc. etc.
Restent 10 points.
6 points sont des avantages anciens, qui n’existent plus, comme le fait pour les mères de 3 enfants de prendre leur retraite au bout de 15 ans de cotisations (supprimé en 2010). Aujourd’hui le système de calcul sur les 6 derniers mois avec le gel du point d’indice n’apporte plus d’avantage (rapport DREES) et hors métiers actifs (voir point suivant), l’âge de départ à la retraite est similaire entre public et privé.
Subsistent 4 points liés à des avantages de départ anticipé et de bonification de cotisations, mais circonscrits pour l’essentiel à des métiers qui n’existent pas dans le privé : sapeur-pompier, militaire, policier, gardien de prison, etc.
On peut très bien considérer que ces avantages ne se justifient pas, mais in fine, cela signifie que seuls 4 points d’écart entre les déficits des régimes privés et publics tiennent à des avantages encore en vigueur.
Et quand on dit « il faut aligner le régime public sur le privé », ça veut essentiellement dire empêcher les militaires et les policiers de partir à la retraite plus tôt. Ça ne me paraît pas être une bonne idée, mais de toutes façons ce n’est pas ça qui comblera 137 milliards.
Le problème c’est tout le système. Ce serait beaucoup plus facile si le problème était aussi circonscrit.
La réalité est simplement que nous n’avons pas assez adapté notre système de retraite à notre démographie depuis 25 ans, et qu’en conséquence, nous avons un trou immense de 137 milliards que l’on comble en ponctionnant discrètement à droite à gauche et qui petit à petit grippe tout le système et crée des pénuries un peu partout.
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Alençon. Une secrétaire de 22 ans. Qui fabrique des faux-papiers. Qui est déportée. Qui s'évade. Mais qui refusera toujours la Légion d'Honneur. "J’ai participé à la Résistance avec mon cœur et ma loyauté, disait-elle, cela suffit à ma satisfaction personnelle". Yvette Bunel.
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Alerte : le système de retraite français privé est tout aussi lourdement déficitaire que le régime public.
Hier un rapport de l'IGF a mis en évidence le réel déficit du système de retraite public. 50 milliards d'euros manquants chaque année, camouflés par des surcotisations comptables.
Beaucoup trop de gens en ont déduit que le problème des retraites était donc cantonné au public.
Oh que non.
Le régime privé des retraites lui est déficitaire de…. 77 milliards.
Comment ça se fait ?
- Pour camoufler le déficit du régime public, on ajoute des surcotisations sur les fiches de paie de fonctionnaires. 82 % pour l'État, 126 % pour les militaires. En réalité la norme comptable la plus propre devrait être de cotiser seulement 25 % - comme dans le privé - et de compter ce qui manque en déficit du système. Donc 45 milliards de surcotisations, 50 milliards de trou en tout.
- Pour le privé, c'est pareil, on compte les cotisations réellement versées par les actifs, ça fait 228 milliards. Or le privé verse 300 milliards de pensions, 305 avec les frais de gestion. Ça fait donc un trou de 77 milliards !
Ce trou est camouflé non pas par des surcotisations (pas possible de faire contribuer plus les entreprises sans les couler) mais par diverses subventions, affectations d'impôts et de la dette.
- c'est exactement le même principe que les surcotisations du public. On a un système prétendument par répartition qui verse beaucoup plus qu'il ne reçoit, donc on ponctionne discrètement tout le reste de la société pour combler le trou.
- Dans le cadre du public, ça veut dire que le coût des retraites se fait au détriment des budgets des ministères. Et que donc nous avons une justice et une école paupérisées malgré des budgets élevés. Dans le cadre du privé, ça veut dire que le coût des retraites se fait au détriment des actifs et des entreprises, taxés par la CSG et les impôts affectés (37 milliards), et du budget de l'État, qui rembourse 24 milliards d'exonérations de charges. Principalement, et aussi au détriment des familles et des chômeurs (17 milliards pris aux caisses famille et chômage) et de nos enfants, par la dette.
Voici ce qu'il s'est passé, tout simplement, et que pas grand monde n'a encore capté :
Le système par répartition aurait dû être ajusté il y a 25 ans. On aurait dû soit baisser les pensions, soit augmenter l'âge de départ à la retraite. Simplement parce que la population vieillissait massivement et que le nombre d'actifs par retraité diminuait.
Globalement tout le reste de la planète l'a fait sauf nous.
Comme aucun politique n'a eu le courage de le faire et que le peuple français a abondamment menacé de cramer le pays si quelqu'un le faisait, il n'y a jamais eu de vraie réforme.
Il a donc bien fallu trouver le pognon manquant quelque part.
Pour le public, ce fut les surcotisations, qui petit à petit ont bouffé une part énorme des budgets des ministères et qui expliquent que l'État semble à poil alors même qu'il dépense plus que jamais.
Pour le privé, ce fut les affectations d'impôts et les subventions, qui petit à petit ont fait exploser la pression fiscale et la dette et diminué le pouvoir d'achat des actifs et toute capacité d'investissement de l'État dans l'avenir.
Il n'y a pas de secret, on a laissé le poids des retraites exploser, on n'a jamais réformé, donc on a petit à petit sucé toute la sève vitale de ce pays.
L'impression qu'on n'a jamais assez d'argent pour rien en France, alors qu'on paye masse d'impôts, de taxes et de cotisations tout le temps ? On se demande tout le temps où passe tout l'argent ? La réponse est simple : dans les retraites.
Le COR qui dit que le déficit n'est que de 5 milliards ? Ce n'est qu'un artifice comptable.
La réalité nue est que chaque année nous dépensons 420 milliards pour les retraites et ne collectons que 282 milliards de cotisations.
Les 137 milliards manquants sont grattés sur le reste de l'économie, par une tuyauterie fiscale complexe, nous mettant ainsi tous en difficulté.
Pourquoi tout cela est-il caché ?
Parce que les retraités étant le premier électorat de France, absolument aucun politique n'a envie de s'attaquer au sujet.
Parce que chaque fois qu'un politicien a essayé, il a perdu ou failli perdre son poste.
Alors on camoufle.
Jusqu'au moment où le pays devient trop dysfonctionnel pour continuer à camoufler.
Nous y sommes.
C'est pour cela que la vérité sort enfin aujourd'hui.
(J'ai fait quelques graphes pour illustrer le problème.)
Cedric A. retweeted
Le voile posé sur la réalité de notre système de retraites met à nu le comportement d'une bourgeoisie d'État, "de gauche" qui se désintéresse de l'avenir d'un pays qui, pourtant, la rémunère grassement.
Cet énorme mensonge n'a jamais fait la Une de "Mediapart", de "Libération", du "Monde", de "Frustration magazine", de "L'Humanité" ou d'"Alternatives Économiques".
Ces versements énormes sont pourtant LA réponse à la question que tout le monde se pose, me pose : "OÙ VA MON ARGENT ?".
Nous connaissons les fausses réponses mille fois entendues :
- aux immigrés ;
- aux entreprises, qui recevraient des aides énormes de l'État ;
- à l'État lui-même et à ses milliers d'agences qui coûteraient des dizaines de centaines de milliers de milliards chacune, au moins.
Tout cela est faux. L'ordre de grandeur n'est pas bon.
La réponse est horrible : l'argent de vos impôts va chez vos parents, vos grands-parents, ou dans votre propre poche si vous êtes pensionné.
Il n'y a donc aucune solution : la seule possibilité pour que les services publics se détériorent un peu moins vite à l'avenir qu'ils ne l'ont fait par le passé, c'est de diminuer les versements faits à vous-même, ou à vos parents, ou grands-parents.
La folle masse des retraites écrase, bousille, tue les SERVICES PUBLICS.
Je suis un dinosaure pour qui les services publics, les vrais, en monopole, sont le joyaux de la France.
Je suis un imbécile qui croit que la presse, que j'achète, est là pour nous informer.
Je suis un idiot qui croit que les fonctionnaires de la Cour des Comptes sont intègres.
Or cette affaire démontre que tout cela est faux.
Des milliers de hauts fonctionnaires nous ont paisiblement caché une vérité essentielle sans que cela les empêche de dormir.
La plupart de celles et ceux en poste aujourd'hui ne se sentent nullement remis en cause par les révélations d'hier.
Ils et elles sont convaincus de bien faire leur travail. Ils savent qu'ils pourraient gagner biiiiien plus "dans le privé".
Aucun journaliste du "Monde" ou de France Télévisions ne va lire la presse ce matin en se disant "Putain, qu'est-ce qu'on a merdé".
Nous allons continuer à avoir des "éditorialistes", des "journalistes politiques" dans toutes ces rédactions qui vont nous abreuver de chroniques et de papiers que plus personne ne lit.
Ces gens, je les côtoie sur les plateaux télé.
Ils trouvent tout à fait normal d'être assis à côté de moi pour dire des trucs évidents en étant payé, alors que je viens bénévolement sur leur lieu de travail - je ne suis JAMAIS payé quand je passe à la 📺 -, pour leur apporter des informations que ces imbéciles ne connaissent pas.
Alors que CE N'EST PAS MON MÉTIER.
Je n'en peux plus de tout ces gens qui ont tranquillement laissé crever l'École, qui est toute ma vie.
Aucun d'eux n'accepterait d'être professeur des écoles, ou prof, au collège ou au lycée, dans les conditions actuelles.
La "presse de gauche" ne connait pas la réalité, mais, et c'est un drame pour notre démocratie, elle le vit très bien.
Elle nous parle quotidiennement de choses qui n'existent pas, comme le "couple franco-allemand" ou "l'Europe".
Et ça vient chouiner après que tout le monde déteste la presse !
Mais faites votre boulot.
À quand un grand papier dans "Le Monde", une enquête sur "Cash Investigation", à propos du comportement de Pierre Moscovici, le multi-retraité, lorsqu'il "dirigeait" la Cour des Comptes ?
À quand un grand récit de la façon dont Pascal Lamy, homme de gauche aux folles rémunérations publiques, a détruit l'industrie en Europe ?
Pourquoi est-ce que la presse de gauche protège des bourgeois payés avec nos impôts pour détruire notre industrie, pour bousiller nos services publics, et donc pour ôter tout avenir à notre Nation ?
Il y a 18 mois commençait mon débat public avec @pierremoscovici sur le déficit réel des retraites.
18 mois pour alerter et convaincre et pour que Bercy valide, aujourd’hui et définivement, ma thèse de l’époque.
En reconnaissant aujourd’hui ce déficit comptable, nous réduisons le déficit démocratique que je dénonçais alors.
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Retraites : Jacques Rueff avait tout prédit dès 1945.
Les Français réalisent bien tardivement que le système de retraite par répartition adopté dans l’euphorie égalitariste en 1945-1946 étouffe nos finances publiques.
Mais un homme en avait théorisé les failles dès le premier jour : Jacques Rueff, qui fut l'un des plus grands économistes français.
Au moment où la Sécurité sociale se met en place sous l'impulsion du CNR et des communistes, Jacques Rueff publie son ouvrage majeur, L’Ordre Social.
Il y pose une distinction fondamentale entre :
- les vrais droits qui reposent sur une épargne réelle, adossée à du capital productif et des actifs accumulés (modèle de capitalisation) ;
- les « faux droits » qui reposent sur une simple promesse sur l'avenir.
Pour Rueff, la retraite à 100% par répartition ne crée aucune richesse : elle octroie une créance aux retraités actuels sur le travail des générations futures.
Sa mise en garde est limpide et prémonitoire : si la démographie fléchit ou si la croissance ralentit, le système ne peut tenir qu’en augmentant massivement les prélèvements obligatoires, en s’endettant ou créant de de la monnaie, ce qui nourrit l’inflation.
En 1960, alors que la France est en plein miracle économique, Rueff récidive dans un rapport coécrit avec Louis Armand.
Il y dénonce (déjà) le coût croissant des charges sociales qui pèsent sur le travail et prévient : faire reposer toute la solidarité nationale sur des cotisations salariales étouffera à terme la productivité et finira par creuser un déficit budgétaire structurel.
Mais Rueff s’est heurté à l’illusion des Trente Glorieuses : avec le baby-boom, la France comptait plus de 4 cotisants pour 1 retraité (contre ~1,7 aujourd'hui). Avec une croissance à 5 % par an, les caisses débordaient.
Pourquoi écouter un Cassandre qui annonce une tempête pour dans 50 ans alors qu'il fait grand soleil ?
De plus, dans le climat politique d'après-guerre, prôner la rigueur budgétaire ou la capitalisation était perçu comme une posture antisociale. Pour la gauche et les syndicats, il s’agissait d’un outil spéculatif au service du capitalisme financier (ça n’a pas changé !).
Rueff a donc correctement anticipé ce que nous vivons : un ratio démographique effondré, des transferts d'État permanents pour combler les régimes, une dette publique qui pèse sur les jeunes générations.
La crise actuelle des retraites est la concrétisation mécanique d'un avertissement formulé il y a 80 ans.
Que personne n’a voulu écouter.
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1/2 A l'occasion de la sortie de son nouveau livre, "Ils étaient 1038" chez @Ed_Tallandier, Jean-Christophe Notin a décidé de rendre publics ses entretiens inédits avec une centaine de membres de l'Ordre de la @O2LaLiberation.
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Paris. Auschwitz a déjà tué sa mère et tuera bientôt son père. Ses deux frères ont été fusillés en 1942. Sa dernière famille : les FTP-MOI. Le 1er octobre 1943, les Allemands attachent au poteau d'exécution le plus jeune supplicié du Mont-Valérien. André Engros avait 16 ans.
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Houplines. Une couturière, 47 ans. Qui secourt à vélo les aviateurs alliés abattus. "Vous savez, lui dit son chef de réseau, vous pouvez être arrêtée, battue, torturée". Elle sera tout cela. Et aussi condamnée à mort. 3 fois. Et déportée. Mais victorieuse ! Lucienne Hollingdale.
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6 octobre 1943. Fresnes. Un saboteur, employé du métro, livre ses dernières volontés à sa "petite poupée" : "Sois toujours juste dans la vie, sois toujours gaie, aime la vie elle en vaut la peine. Ton papa Jean t’aime beaucoup, pense à lui de temps en temps." Jean Poiré. 29 ans.
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Paris, rue St-Ferdinand. Au 7, l'école où elle enseigne. Au 37,son domicile, repaire de la Résistance dès 1940. C'est là que la Gestapo surgit le 9 avril 1944. Torturée, elle se tait. Déportée,elle refuse de travailler et sabote l'usine. Elle n'en reviendra pas. Marie Bonnouvrier
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A la préfecture de Savoie, nul ne sait qu'elle fournit à la Résistance des faux papiers. Arrêtée, torturée à Montluc, ses camarades louent son grand coeur en déportation. Le 8 octobre 1944, elles bravent donc l'interdit pour fleurir son modeste cercueil. Paulette Besson. 23 ans.
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Un père tué au front dès 1914. La pension chez les soeurs. Le travail à 14 ans.Mais un engagement total dans la Résistance. Capturée en 1942 elle entend son mari être torturé à côté. Qu'elle parle et cela cessera. Elle ne dit rien et mourra à Ravensbrück. Jeanne Alexandre.30 ans.
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1945. Les affres de la Gestapo dès 1940, à Prague. La Résistance au sein même d'un service allemand, à Lyon. 3 mois à Montluc. Une année à Ravensbrück. Mais à jamais le plus dur pour elle restera d'avoir dû laisser son bébé, né en prison. La Victoire les réunira. Yseult Saulnier.
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Alors que cette proposition a été rejetée par la commission des finances de l’Assemblée nationale, voici tout ce que pourrait financer la suppression de l’abattement Papon de 10% sur les pensions de retraite :
✅ Une revalorisation des professeurs de 200 € nets par mois et jusqu’à 500 € pour les milieux de carrière ~ 2,5 Md€
✅ Un vrai statut pour les AESH, avec formation et possibilité de temps complet ~ 0,5 Md€
✅ Aucune suppression de poste pendant 5 ans, ce qui équivaut à améliorer le taux d’encadrement de 50 000 postes compte tenu de la démographie scolaire = coût nul
✅ La rénovation supplémentaire de 3 000 écoles par an pour les adapter au changement climatique ~ 3 Md€
✅ Il resterait même 1,8 Md€ pour réduire le déficit en 2027.
Tout budget est affaire de choix.
Deux actualités se percutent en ce début octobre : des lycées bloqués et l'examen du budget. Elles posent pourtant la même question : quelle place notre pays fait-il à sa jeunesse ?
Or quand les dépenses de retraite s’apprêtent à augmenter de 8 milliards d’euros en 2027, le budget de l’Education augmenterait de 1 milliard d’euros. Et si nous faisions le choix inverse ?
Et si nous remettions la jeunesse au sommet de nos priorités ?
Ma tribune aux @LesEchos ⤵️
lesechos.fr/idees-debats/cer…
🇫🇷⚡️ L'IMAGE | Un impressionnant phénomène lumineux rouge a été photographié au-dessus du village de Montemaggiore, près de Calvi, en Corse.
Il s’agit de « sprites » ou « farfadets », de rares décharges électriques qui apparaissent à très haute altitude, au-dessus de violents orages.
📷 Insta : florian.riou





































