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Patriote !

France
Joined October 2017
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Le message de @SonkoOfficiel à l’endroit du Président @GoitaAssimi Ce message doit être entendu par tous nos frères maliens. ✅ Retweet Retweet ✅✅✅
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Un récit documenté de la trahison. À ne pas manquer, demain à 20 h ! Les faits, rien que les faits. Abonnez-vous à la chaîne pour ne pas rater la vidéo. youtube.com/@lemomentpolitiq…
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To put it simply, we have two men: Ousmane Sonko, who protects the Senegalese people, and Bassirou Diomaye Faye, who protects his political funds and his power.
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Replying to @Papgeye
@Papgeye coordonnateur JPS France
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Madame Celeste Amarilla, Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction. Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays. Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
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Les faits sont têtus ! Nous avons face à face deux camps : celui de ceux qui sont restés droits dans leurs bottes, et celui de Bassirou Diomaye Faye, qui a décidé de s’écarter du projet de PASTEF.
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La communication est primordial. Quand tu gères un régime et que tu subis la communication, c’est désastreux. Le Ministre Daouda Ngom a parlé, qui a compris ? PERSONNE ! Tout le monde parle de bourses alors que ce problème n’est en rien liée à ça.
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Incroyable ! C’est quoi ça ?
Édouard Mendy visé par des vols répétés de sa serviette tout au long du match. Joueurs, ramasseurs de balle, sécurité... Le gardien sénégalais a été constamment harcelé ! 🇸🇳❌🇲🇦 Une attitude indigne d'une finale, qui a obligé Yehvann Diouf à devenir le "garde du corps" de la serviette. Incroyable mais vrai. Vos réactions face à ces images ? 👇
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Un hors flagrant du Joueur marocain El Nesry n’ai pas été signalé sur l’action du penalty. Même le Commentateur l’a remarqué. Il y’a jamais corner sur cette action. L’arbitrage a été tout simplement catastrophique !
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Abdourahmane Diouf l’aventurier de la dernière heure est un homme d’une rare dignité enfin, je crois. 😌 Il ne court pas après les privilèges du pouvoir, voyons ! D’ailleurs, j’en suis sûr, demain, il déposera sa démission, comme à la belle époque de la SONES… n’est-ce pas ? 🥰
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Après des mois de travail , de nuits blanches, d’oubli du week-end, d’appels manqué, plus de vie soacial …. le réconfort. We dit it @APIXSAofficiel Alhamdoulilah 🙏🏾🙏🏾🥹 •⁠ ⁠13 211 milliards FCFA d’engagements d’investissement (23,5 milliards de dollars) •⁠ ⁠51 projets et conventions signés •⁠ ⁠11 772 participants •⁠ ⁠70 nationalités •⁠ ⁠18 boardrooms et panels, •⁠ ⁠10 side events •⁠ ⁠91 entreprises (expo institutionnelle) •⁠ ⁠50 entreprises (expo artisanale) •⁠ ⁠ expo culinaire incroyable chef Aziz et ses collègues ont régalé (malheureusement je n’y ai pas goûté 😭😭😭😭). On the next one ✅✅ #FIISenegal2025 #InvestInSenegal
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Comment peut-on se vanter d’avoir payé seulement 300.000 FCFA à un étudiant pour un projet que des professionnels avaient estimé à 2 milliards FCFA ? Quelle humiliation ! Un homme d’affaires devrait savoir qu’un travail a une valeur et qu’il mérite d’être rémunéré dignement
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Bonjour, nous recrutons un développeur Full Stack Django-React avec au minimum 4 ans d’expérience. Les personnes intéressées peuvent envoyer leur CV à l’adresse suivante : papegueye@securaxe.org
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Mais où sont passés nos 4 500 milliards ? Cette question résonne dans l’esprit de chaque Sénégalais épris de justice, de transparence et de vérité. Elle prend encore plus de sens lorsqu’on se souvient que Macky Sall est le seul Sénégalais dont l’avion n’était soumis à aucun contrôle, ni au décollage à Dakar, ni à l’arrivée à destination. Cela signifie qu’il avait la possibilité d’embarquer et de débarquer autant d’argent qu’il le souhaitait, en toute impunité, sans contrôle, sans justification. Ce simple fait ouvre la porte à toutes les dérives, et nous invite, en toute légitimité, à poser la question : où est passé notre argent ? Dans ce climat d’opacité, une autre interrogation, plus grave encore, se pose : Qui a tué Mamadou Moustapha Ba, ancien ministre des Finances ? Un homme qui, sans doute, savait beaucoup. Peut-être trop. Pourquoi est-il mort dans des circonstances encore troubles ? Que voulait-il révéler ? Et surtout, à qui profitait son silence ? Les 4 500 milliards ne peuvent pas s’évaporer. Ils sont quelque part. Et le peuple sénégalais a le droit de savoir. Le Sénégal doit exiger des comptes. Macky Sall et ses collaborateurs doivent être poursuivis, quoi qu’il en coûte.
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Comment le New Deal va changer le quotient des sénégalais ? Je l’explique en deux minutes.
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Lettre ouverte au Président de la France @EmmanuelMacron Il existe une nation où, depuis leurs palais présidentiels, plusieurs dirigeants ont orchestré des interventions répétées en Afrique, déguisées sous l’apparence de la coopération militaire. Cette nation, prétextant l’assistance, a souvent agi pour préserver ses propres intérêts stratégiques et économiques, au détriment des peuples africains. Il y a une nation où, en 1977, un chef d'État, Valéry Giscard d’Estaing, a ordonné une opération au Bénin, dirigée par le mercenaire Bob Denard, pour tenter de renverser le président Mathieu Kérékou, piétinant ainsi la souveraineté d'un pays africain. Il y a une nation où, sous l'autorité du général Charles de Gaulle, Jacques Foccart, conseiller aux affaires africaines, a reçu pour mission de financer et d'armer les sécessionnistes du Biafra, causant plus de 2 millions de morts lors d'un conflit sanglant au Nigéria. Cette nation a, pendant des décennies, facilité l’élimination de figures révolutionnaires africaines, comme Ruben Um Nyobé au Cameroun, victime d’un assassinat silencieux pour s'être opposé à l'ordre colonial imposé par cette même nation. Il y a également un pays qui, après avoir largement bénéficié des ressources et des forces africaines, ose aujourd’hui revendiquer l’ingratitude des peuples du continent. Un pays dont un ancien président, Nicolas Sarkozy, et trois de ses ministres régaliens, sont actuellement mis en cause dans le cadre du financement illégal de la campagne électorale de 2007, soupçonnés d’avoir reçu des fonds de Mouammar Kadhafi, dirigeant africain. Ironiquement, ce même Kadhafi, après avoir soutenu cet ancien président, fut trahi, déstabilisé et assassiné lors d'une intervention militaire soutenue par l’OTAN en 2011, semant ainsi le chaos au Sahel et facilitant l’expansion du terrorisme dans cette région. Et pourtant, cette même nation prétend avoir "sauvé" les pays du Sahel. "Fi leu Beut Yam". Cette nation, toujours sous couvert de paix, a participé en 2010 à la chute du président ivoirien Laurent Gbagbo, élu démocratiquement, en s'arrogeant le droit de décider du sort politique de la Côte d'Ivoire. Un acte d'ingérence dénoncé par Gbagbo lui-même dans son ouvrage Libre pour la vérité et la justice. En réalité, cette nation est aujourd’hui rattrapée par des décennies de tromperies et de contradictions. Elle a bâti sa politique africaine sur le contrôle et la domination, ignorant les aspirations profondes des peuples africains. Un modèle qualifié de politique de la canonnière, structuré autour de trois axes : Surveiller, Intervenir, Punir. Durant les deux conflits mondiaux, cette nation a pourtant fait appel aux tirailleurs africains, dont le rôle fut décisif dans la défaite du nazisme. Pourtant, après leur contribution héroïque, ces soldats furent abandonnés, marginalisés, et certains, comme lors du massacre de Thiaroye en 1944, furent lâchement exécutés pour avoir réclamé leurs soldes. Monsieur Macron, Cette nation, c’est la France. Et pourtant, son président actuel ose prétendre qu’elle mérite des remerciements de la part des peuples africains. Les relations entre la France et l'Afrique ne peuvent plus être réduites à une simple coopération bienveillante. Il s'agit en réalité d'une stratégie bien rodée, fondée sur la privatisation des économies africaines, au profit de grandes multinationales françaises, souvent protégées par des accords opaques. Ces accords garantissent à la France un droit d'ingérence dans les affaires intérieures des États africains, créant déstabilisation et chaos. L’Afrique n’a aucune raison de remercier la France et ne le fera jamais. Au contraire, c’est bien la France qui doit reconnaître l’apport immense du continent africain à son développement économique, sa stabilité politique et son rayonnement mondial. Les ressources pillées, les vies sacrifiées, les trahisons diplomatiques : il est temps d'exiger un examen rigoureux et sincère des relations franco-africaines. 👇🏿👇🏿
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Le Projet de Loi de Finances Initiale 2025 marque une avancée significative vers une gestion rigoureuse et responsable des finances publiques. La réduction notable des budgets de la Primature, de la Présidence et de l’Assemblée nationale témoigne d’une volonté claire de rationaliser les dépenses et de réaffecter les ressources aux priorités stratégiques du pays. 👉🏿 Primature : une baisse spectaculaire de 56 % du budget, passant de 25 milliards en 2024 à 11 milliards en 2025. 👉🏿 Présidence : une réduction conséquente de 39 %, avec un budget ramené de 80 milliards en 2024 à 49 milliards en 2025. 👉🏿 Assemblée nationale : un effort exemplaire avec une diminution de 5 %, de 20 milliards en 2024 à 19 milliards en 2025. Ces ajustements budgétaires montrent que l’État donne l’exemple en adoptant une démarche d’austérité intelligente, sans compromettre la qualité des services essentiels. C’est une preuve concrète de l’engagement à maximiser l’efficacité des dépenses publiques. Cette initiative ouvre la voie à une gouvernance plus efficace et véritablement axée sur les besoins des populations. Bravo au Président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane SONKO
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Digitalisation : de la volonté politique à la réalité des pratiques administratives. Dans un contexte où la digitalisation est mise en avant dans presque toutes les interventions du Président et du Premier ministre, il est vraiment regrettable de constater que certaines pratiques administratives demeurent encore figées dans des procédés archaïques. Prenons, par exemple, la gestion des informations demandées par la Direction Générale de la Surveillance et du Contrôle de l’Occupation du Sol (DGSCOS). Actuellement, les citoyens sénégalais sont invités à télécharger une fiche, à la remplir manuellement, puis à se déplacer physiquement pour déposer le document ou, à défaut, l’envoyer par mail. Ce processus, non seulement chronophage, expose également les citoyens à des risques tels que la perte de documents, des erreurs humaines dans le traitement manuel, et des délais prolongés qui ralentissent considérablement les démarches. Une alternative simple et efficace aurait été la mise en place d’une plateforme numérique simple sécurisé. Un tel outil permettrait aux citoyens de remplir directement les informations requises en ligne, de soumettre les documents nécessaires en quelques clics, et de garantir un traitement automatisé et sécurisé des données. Une solution numérique offrirait également la possibilité d’exploiter ces informations via des outils modernes tels que des filtres et des requêtes, facilitant ainsi une analyse rapide et efficace. Ce qui est d’autant plus surprenant, c’est que la mise en œuvre d’une telle plateforme ne nécessiterait pas des moyens colossaux. Même un étudiant en première ou deuxième année d’informatique serait capable de concevoir une solution fonctionnelle en l’espace d’une semaine. La volonté politique de digitalisation, si louable soit-elle, doit se traduire en actions concrètes et harmonisées à tous les niveaux de toute l’administration. À défaut, elle risque de rester une utopie, un rêve lointain entravé par des pratiques obsolètes et une résistance interne farouche aux changements qui freinent la vision numérique. Papi Gueye.
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