Vieux journaliste émérite et fachologue. Je vomis la meute, mais moi, c'est celle des chiens de garde. SNJ-CGT. Acrimed. SOS Méditerranée.

Joined April 2011
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La Police qui défend LFI face aux calomnies du gouvernement, ça franchement je m’y attendais pas et je leur adresse mes salutations républicaines.
L'article de @Mediapart de ce soir est d'une très grande importance. On peut y lire comment le gouvernement manipule les services de renseignement pour imputer à tord à la France insoumise des actes dont elle n'est pas responsable. C'est une véritable affaire d'Etat. ---------- Retrouvez les extraits ci-dessous : Dans des échanges écrits datés du 18 octobre et consultés par Mediapart, un commissaire du renseignement territorial (RT) n’en revient pas : « Il y a des choses indicibles, mais quand on nous demande texto d’écrire que c’est LFI qui est derrière le mouvement alors que c’est objectivement faux de l’avis général des RT, forcément on a des décisions politiques », déplore-t-il auprès de ses collègues. « J’ai été très étonné par ces accusations concernant LFI qui serait responsable du chaos de samedi et des saccages », poursuit un responsable syndical. « Je ne vois pas ce qu’a à voir LFI dans l’histoire de ce fiasco, déplore-t-il. C’est dangereux de politiser ainsi un échec aussi grossier et surtout de ne pas en assumer l’entière responsabilité. Pourtant, je ne porte pas LFI dans mon cœur compte tenu des attaques incessantes contre les policiers. ». « Cette note n’a aucune force de renseignement, abonde auprès de Mediapart un ancien commissaire de la sécurité publique. Le gouvernement est obsédé à vouloir bâcher LFI et attaquer l’extrême gauche et a mobilisé beaucoup de services de police pour écrire ces torchons. On le voit avec cette note de la DRPP. ». « On connaît le responsable, tout est de la faute de LFI. Je ne suis ni adhérent ni électeur de ce mouvement, mais il ne faut quand même pas déconner », abonde encore un major de police en poste en sécurité publique en Occitanie. Retrouvez l'article ici : mediapart.fr/journal/france/…
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À gauche, l'affiche de Retailleau ; à droite celle des nazis pour annoncer l'exécution de neuf combattants de la Résistance, dite "l'affiche rouge". L'affiliation est sans ambiguïté. Manoukian repose aujourd'hui au Panthéon. Retailleau n'a pas encore été jugé.
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🚨 Ce soir Mediapart révèle l’étendue de la fabrique du mensonge. Plutôt que de répondre aux revendications ou d’assumer ses échecs, le gouvernement irait jusqu’à demander de fausser les rapports de renseignement pour accuser LFI. Ces gens couleraient le pays plutôt que d’avouer un seul de leurs torts.
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Enquête au cœur du dispositif policier, paroles de fonctionnaires de police, analyse de la surenchère sécuritaire, révélations sur la désignation de LFI en bouc-émissaire, parti pris sur l’agonie de cette présidence : ne manquez pas l’édition spéciale de Mediapart post-17 octobre
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Enquête glaçante de Médiapart ! Le gouvernement, à court de solutions et incapable d’assumer ses propres échecs, en vient à fabriquer de fausses preuves pour en faire porter la responsabilité à la première force d’opposition du pays.
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Dans une démocratie normale ces révélations de Mediapart, avec de multiples sources policières qui confirment qu’il leur a été demandé de mentir pour charger à tort un parti d’opposition, ferait un scandale énorme. Énorme. Mais sommes-nous encore dans une démocratie normale ?
«On nous demande d’écrire que LFI qui est derrière le mouvement alors que c’est objectivement faux de l’avis général des Renseignements», dénonce un agent dans des échanges consultés par Mediapart. Autour du 17 octobre, la fabrique d’un bouc-émissaire ➡️mediapart.fr/journal/france/…
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L'article de @Mediapart de ce soir est d'une très grande importance. On peut y lire comment le gouvernement manipule les services de renseignement pour imputer à tord à la France insoumise des actes dont elle n'est pas responsable. C'est une véritable affaire d'Etat. ---------- Retrouvez les extraits ci-dessous : Dans des échanges écrits datés du 18 octobre et consultés par Mediapart, un commissaire du renseignement territorial (RT) n’en revient pas : « Il y a des choses indicibles, mais quand on nous demande texto d’écrire que c’est LFI qui est derrière le mouvement alors que c’est objectivement faux de l’avis général des RT, forcément on a des décisions politiques », déplore-t-il auprès de ses collègues. « J’ai été très étonné par ces accusations concernant LFI qui serait responsable du chaos de samedi et des saccages », poursuit un responsable syndical. « Je ne vois pas ce qu’a à voir LFI dans l’histoire de ce fiasco, déplore-t-il. C’est dangereux de politiser ainsi un échec aussi grossier et surtout de ne pas en assumer l’entière responsabilité. Pourtant, je ne porte pas LFI dans mon cœur compte tenu des attaques incessantes contre les policiers. ». « Cette note n’a aucune force de renseignement, abonde auprès de Mediapart un ancien commissaire de la sécurité publique. Le gouvernement est obsédé à vouloir bâcher LFI et attaquer l’extrême gauche et a mobilisé beaucoup de services de police pour écrire ces torchons. On le voit avec cette note de la DRPP. ». « On connaît le responsable, tout est de la faute de LFI. Je ne suis ni adhérent ni électeur de ce mouvement, mais il ne faut quand même pas déconner », abonde encore un major de police en poste en sécurité publique en Occitanie. Retrouvez l'article ici : mediapart.fr/journal/france/…
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🚨 ALERTE - Mediapart révèle que le gouvernement a ORDONNÉ aux services de renseignement de MENTIR afin d'accuser La France insoumise d'être responsables des violences du 17 octobre. Un commissaire des services de renseignement confirme : “On nous demande texto d’écrire que c’est LFI qui est derrière le mouvement alors que c’est objectivement faux de l’avis général des renseignements territoriaux.”
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L’article Mediapart confirmant que le gouvernement manipule les services de renseignement pour imputer à la France insoumise des actes dont elle n’est pas responsable a été publié pendant notre audition de Gérald Darmanin. M. Darmanin n’a pas répondu à ma question. Il assume d’être membre d’un gouvernement qui manipule les services de renseignement contre ses opposants politiques.
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🚨 SCANDALE D'ÉTAT Le gouvernement a affirmé un prétendu rôle d'une prétendue « ultragauche » et de LFI dans les dégradations du 17 octobre... ... mais les renseignements disaient LE CONTRAIRE. Même les policiers sont choqués ! Extraits d'un article de Médiapart...
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Un article de Mediapart révèle comment la hiérarchie du renseignement demande de mettre en cause LFI en sachant que ce n'est pas vrai ! mediapart.fr/journal/france/…
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"Qui se vautre dans le vulgaire" écrit celui qui a déclaré en plein congrès que Mélenchon était un "salopard"🧐
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Je vous présente, Laure Beccuau, procureure de Paris, vient de nous expliquer ce matin qu’elle « ne peut absolument pas confirmer » que les casseurs du 17 octobre soient d’ultragauche. Traduction : pendant que le ministre de l’Intérieur, les préfets et les services de renseignement désignent clairement des groupes d’ultragauche organisés, cagoulés, équipés et coordonnés, le parquet de Paris refuse de le dire. « Ils gardent le silence », « ils ne revendiquent rien », « on ne peut pas confirmer ». C’est pratique. On a des rues ravagées, des commerces pillés, des policiers blessés, des black blocs qui attaquent en première ligne mais la justice, elle, ne « peut pas confirmer ». Elle préfère diluer, relativiser, noyer le poisson dès que le récit ne lui convient pas. Les services de renseignement et l’Intérieur disent ultragauche. La procureure de la République dit « je ne peux pas confirmer ». Voilà le système. Voilà pourquoi plus personne ne croit que la justice française dit la vérité quand ça dérange. Comment voulez-vous que ce pays s’en sorte avec des magistrats qui changent le récit en temps réel ?
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Depuis le 1er septembre, Jean-Luc Mélenchon a rappelé à dix reprises que nos mobilisations devaient être pacifiques et non violentes. Il ne faut pas laisser croire le contraire.
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Après les bébés décapités, Israël propage le bobard des vieux depouillés. La com à la Goebbels.
Oui il est temps que massivement on dénonce ces réseaux de désinformation financés par ces lobbys sionistes exogènes à la nation. Avec parfois les subventions de TOUS les Français via leurs associations.
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Donc : des armes de guerre auraient été retrouvées sur des mineurs commandités par des islamistes (tant qu'à faire)… mais personne n’aurait été arrêté. 🤔 On est à quel niveau, là, sur l’échelle de la fake news ? xitter.cf/CNEWS/status/211195185…
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1 - Qualifier des enfants de l'immigration de « pillards » reproduisant des « razzias » relève, sur le plan juridique, de la provocation à la haine raciale (art. 24 de la loi de 1881). Des propos qui tombent sous le coup de la loi. @IanBrossat @Portes_Thomas @MeSeydiBa
🔴 @ELevyCauseur : "Ces pillards sont à une écrasante majorité des enfants de l’immigration qui reproduisent les razzias de leurs ancêtres" #GrandMatin 📻sudradio.fr/
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Selon ce député Horizons, Rima Hassan a une responsabilité dans les émeutes d'hier parce qu'elle a diffusé il y a plus d'un an une réinterprétation de la Liberté guidant le peuple de Delacroix
🚨Voilà le tweet épinglé de @RimaHas. ❗️Que personne n’ose dire que @FranceInsoumise n’a pas une part de responsabilité dans ces violences qui ont terrorisé le pays hier. ❌Honte à ces ingénieurs du chaos. ❗️Ils devront rendre des comptes devant la justice et devant l’Histoire.
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