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Replying to @VictorSinclair3
Ceux qui organisent le chaos et qui motivent leurs troupes sont très certainement d'ultragauche.
Mais ceux qui commettent ces faits ne le sont pas.
Ils se fichent de la politique française, ils sont juste opportunistes.
Leurs actions sont bien plus basiques, voire primitives.
Ils sont les derniers arrivés, bon nombre ont reçu leurs papiers.
Mais sans éducation ni ressources, ils n'ont aucun futur, ils sont déjà perdus. Ils n'ont donc rien à perdre.
Ils cassent, tabassent et pillent, animés par de vagues revendications postcoloniales.
Non seulement ils ne sont pas de gauche, mais ils ne sont même pas nos enfants.
DISPARU !
Avons-nous des nouvelles de ce monsieur ?
Ses 69 082 000 enfants se demandent où il se trouve et ils sont très inquiets.
Si vous l'apercevez, contactez d'urgence la gendarmerie la plus proche.
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Replying to @pfa753
Les adorables petits chérubins et leurs légitimes revendications. 🤪
En fin de compte, si quelqu'un peut donner un avis légitime sur la Palestine, c'est bien une enfant de Gaza. Une vraie. Témoignage très très intéressant.
Bonjour, je suis Palestinien. 🇵🇸
Et puisque l’honnêteté n’est pas notre spécialité, laissez-moi faire quelques aveux.
En 1947, l’ONU m’a proposé un État aux côtés d’Israël. J’ai refusé. Mes dirigeants ont préféré la guerre et promis de jeter les Juifs à la mer. Nous avons perdu, puis appelé cette défaite une catastrophe.
En 1967, j’ai recommencé avec mes trois « non » : pas de paix, pas de reconnaissance, pas de négociations.
Avec Oslo, j’ai obtenu une autonomie et des milliards d’aides. De quoi construire des écoles, des hôpitaux et des entreprises. Mes dirigeants ont préféré la corruption, les armes et le terrorisme.
En 2005, Israël s’est retiré de Gaza. J’aurais pu en faire un Singapour méditerranéen. J’ai élu le Hamas, qui a préféré les tunnels et les roquettes pendant que mon peuple s’enfonçait dans la misère.
Et mes frères arabes ? Ils m’appellent « frère » devant les caméras, mais me refusent des droits et me maintiennent dans des camps de réfugiés depuis des générations. Ma souffrance leur sert surtout de propagande.
J’ai aussi laissé la religion devenir un instrument de haine. Au lieu d’enseigner la science et le progrès à mes enfants, je leur ai enseigné la haine des Juifs, glorifié les martyrs et les attentats-suicides. La guerre sainte plutôt que l’avenir.
Cela fait près de vingt ans que je n’ai pas voté. Le Hamas élimine ses opposants, le Fatah emprisonne les siens. Mais bizarrement, ma grande obsession reste Israël.
J’aurais pu accepter les Juifs comme voisins. Deux peuples, deux États. J’ai préféré faire de la destruction d’Israël une obsession.
Et surtout, j’ai trouvé le responsable idéal de tous mes malheurs.
Mes dirigeants volent des milliards ? Israël.
Le Hamas utilise des infrastructures civiles pour ses opérations ? Israël.
Mes dirigeants annulent les élections et répriment leur peuple ? Encore Israël.
Pendant ce temps, mon voisin a construit une démocratie prospère, une puissance technologique et des villes modernes. J’aurais pu apprendre de lui, commercer avec lui et prospérer à ses côtés.
Mais non.
Je suis Palestinien. J’ai choisi la corruption, l’extrémisme, la haine et la guerre plutôt que de construire mon propre pays.
Je suis une victime, oui, mais je suis avant tout victime de mes dirigeants, de mes propres choix et de mon obsession de vouloir détruire mon voisin plutôt que de bâtir mon avenir.
Et c’est probablement la vérité qui dérange le plus.
Encore une perle de Brivael.
Encore une fois, Elon Musk avait raison. Et les scientifiques vont se prendre une vraie blessure narcissique.
Il y a deux mois, j'ai dîné avec un professeur de physique quantique à Normale Sup, l'une des meilleures écoles de France.
Il se présente avec cette phrase :
"Je suis le seul prof pas gauchiste dans un marécage de profs gauchistes décroissantistes."
Ses collègues sont tous anti-IA. La raison ? Ça consomme de l'eau.
Le mec est passionnant. On part très loin : l'espace, le temps, la conscience. Des discussions complètement perchées.
Et à un moment, il me lâche :
"Tu sais, depuis les années 70, aucun sujet vraiment sérieux en physique n'est financé."
Je lui demande ce qui est financé, alors.
"Des cathédrales théoriques. Magnifiques. Qui ne servent quasiment à rien."
Je lui demande pourquoi.
"Après tout ce qui s'est passé avec le nucléaire, le monde académique s'est imposé un principe de précaution. Il a peur de trouver des choses réellement profondes."
Relisez cette phrase.
La science a peur de trouver.
C'est exactement ce que décrit François Chollet aujourd'hui : la théorie des cordes, c'est ce qui arrive quand une intelligence est coupée du réel. Elle hallucine. Elle construit des cathédrales. Elon a répondu avec un seul emoji : 🎯
Ce n'est pas un accident. C'est une capture.
Je parle souvent de Gramsci. Son idée centrale : on ne prend pas le pouvoir par la force, on prend les institutions. Universités, médias, culture. Et une fois qu'on les tient, on décide de ce qui est pensable.
La recherche n'y a pas échappé. On finance ce qui est publiable, consensuel, sans risque. On ne finance plus ce qui pourrait tout changer.
C'est pour ça que beaucoup de gens en France pleurent en ce moment. Ils sentent que leur monde factice est en train de mourir. Ce monde où un titre suffisait. Où un statut remplaçait un résultat. Où l'on pouvait passer trente ans à écrire des papiers lus par douze personnes sans jamais se confronter au réel.
Elon l'a dit sans filtre : une grande partie des PhD ne servent à rien. Et chez xAI, il a supprimé le titre de "chercheur". Il n'y a que des ingénieurs.
Le message est limpide. On ne te paie pas pour chercher. On te paie pour trouver.
La science va devoir retrouver son vrai but. Pas produire des papiers. Pas décrocher des grants. Pas briller en colloque. Comprendre le réel, et le plier.
Et l'IA va accélérer tout ça brutalement. Quand l'intelligence devient abondante, elle n'est plus le goulot d'étranglement. Ce qui compte, c'est le courage de la confronter au monde physique, encore et encore.
Alors physiciens, mathématiciens : il est temps de vous sortir les doigts du cul et de créer de la vraie valeur pour le monde.
On veut l'antimatière.
On veut l'antigravité.
On veut le warp drive.
On veut comprendre la conscience au niveau de l'infiniment petit.
Les vrais sujets. Ceux qu'on a eu peur de toucher pendant cinquante ans.
La science a été capturée. Elle va être libérée.
Et ça va faire très mal à certains egos.
Pour la deuxième fois, @Alexis_Cossette nous offre une analyse complète sur "l'exception française".
Le fait qu'il soit Québécois lui donne l'avantage de ne pas être enfermé dans une guéguerre franco-française entre gauche et droite, il observe donc les choses avec une certaine hauteur.
Avec 15 ans d'analyse en géopolitique au compteur, il a aussi cette capacité rare d'offrir une vue synoptique des événements. Tout le monde peut facilement comprendre des sujets pourtant très complexes.
Le bon sens permanent dans le discours et les ajouts de supports visuels font passer crème les 107 minutes de la vidéo.
IMPOSSIBLE N'EST PAS FRANÇAIS:
1-#ÉMEUTES: problème de lien social pas d'éducation
2-#AUTORITÉ: Sans limites / régression à l'animalité
3- #EU durcit sa politique migratoire
4- #NETANYAHU Force Trump à quitter l'Irak
radioquebec.tv/#sociofinance…
DYSTOPIE
Comment donner le moindre crédit à ces "revendications des lycéens" quand ces derniers scandent « Nous sommes tous des enfants de Gaza », portant le keffieh et brandissant des drapeaux palestiniens et algériens (pas un seul drapeau français !). D'autant que, pendant ce temps-là, dans le reste de la France, 94 % des établissements scolaires sont ouverts normalement et les élèves travaillent.
Que des ados facilement influençables y croient est une chose, mais que les parents, les professeurs, les politiques et la population en général ne voient pas l'éléphant dans la pièce, alors nous sommes bien en dystopie.
« Nous sommes tous des enfants de Gaza » : le slogan des ignorants islamos gauchistes
Des lycéens français scandent ce slogan en keffieh, persuadés d’être solidaires. Pourtant la plupart ne savent pas placer Gaza sur une carte ni expliquer le 7 octobre.
Les vrais enfants de Gaza, eux, grandissent dans un système éducatif qui leur apprend dès le CP le mot « chahid » (martyr), à compter les martyrs en maths et à glorifier des terroristes.
Les camps d’été du Hamas entraînent des milliers d’enfants au maniement d’armes et à l’enlèvement de soldats pour « libérer la Palestine ».
Ce n’est pas de la solidarité : c’est de l’ignorance romantique qui blanchit une indoctrination destinée à produire des générations de combattants.
Les faits sont documentés depuis des années. Le slogan, lui, ne résiste pas cinq minutes face à la réalité.
Elle, je l'adore ! 🥰
Arrêtez vos conneries!
Nous sommes certainement nombreux à penser comme cette mère de famille qui atomise ces mouvements de "lycéens".
"Si un jour, je surprends un de mes garçons dans ce type d'ultraviolence, il vaut mieux pour lui qu'il se fasse attraper par les flics, qu'il passe la nuit en tôle, car si c'est moi qui l'attrape, je lui dévisse la tête...
Petit message aux parents des gens qui sont super en colère, qui ont décidé de tout péter dans la rue parce qu'ils n'avaient pas le droit de mâcher du chewing-gum en classe. Maintenant que les lycées sont fermés, ça va vous donner du temps libre, vous allez pouvoir avec vos enfants revoir les bases de l'éducation car il y a quand même de grosses lacunes."
Elle dit les mots justes 👏👏👏⤵️
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Replying to @AdresanSoso
Je veux bien croire qu'il y ait des bavures ou des excès de colère parmi les FDO, mais chacune des vidéos que tu partages est au minimum sans contexte et les commentaires souvent exagérés. Ici, on voit clairement plusieurs manifestants qui marchent derrière sans être inquiétés par les FDO, ni les dizaines de personnes aux alentours. Il y a donc forcément une bonne raison pour laquelle ce jeune est interpellé. Et s'il n'avait rien à se reprocher, pourquoi essaie-t-il de se sauver ? Même si des lycéens sont parfois injustement malmenés ou blessés, ce sont souvent des victimes collatérales des méfaits commis par un nombre important de vrais casseurs. D'ailleurs, les 800 policiers blessés démontrent qu'il y a bien deux types de "manifestants". Enfin, le fait que 96 % des établissements dans le pays sont ouverts normalement prouve qu'il s'agit d'une minorité, certes bruyante, qui n'a rien à voir avec l'enseignement et ses revendications.
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Replying to @WesternLensman
In the beginning of the sentence, "Just stop ICE operations."
At the end of the sentence, "They need to vote."
Now, connect the dots...
Le chaos social que vivent les français en ce moment n'a jamais été aussi bien expliqué que par un
.. Québécois.
@Alexis_Cossette L'analyste en géopolitique mondiale, spécialisé en politique américaine, se penche sur la situation en Europe et plus particulièrement en France. Mais comme à son habitude, il ne se contente pas d'éléments de langage. Dans son Web journal de la semaine, vous y découvrirez une analyse détaillée et les causes profondes de cette crise.
Un compte à suivre absolument.
@Alexis_Cossette
LA FIN DE L'UNIVERSALISME:
1- #ÉMEUTES: La génération obsolète (IA)
2- L'aboutissement de la logique de #Mai68
3- #ÉDUCATION: Contenu et contenant empoisonnés
4- #REMIGRATION: Le seul choix logique
radioquebec.tv/#sociofinance…
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Ce que je vais vous dire aujourd'hui n'est pas une théorie du complot. Ce n'est pas non plus une énième réduction débile qui cherche un énième bouc émissaire.
Il n'y a pas de salle secrète ni de grand architecte. Il y a quelque chose de bien plus puissant qu'un complot : des idées. Des idées écrites, publiées, enseignées, puis appliquées au grand jour pendant soixante-dix ans. Pour les voir, il suffit de lire.
Nous vivons dans un monde bâti sur un mensonge.
Ce mensonge dit qu'on peut rendre les hommes heureux en leur retirant ce qui fait d'eux des hommes libres : leur propriété, leur héritage, leur responsabilité, leur fierté. Il dit qu'on peut remplacer le mérite par la redistribution, la vérité par le récit, la nation par l'administration et l'individu par le groupe, et appeler ça le progrès.
Ce mensonge a un nom, et il a échoué partout où il a été essayé. Il s'appelle le communisme.
Il a échoué en URSS, dans la Chine de Mao, au Cambodge, à Cuba, au Venezuela. Il a laissé des dizaines de millions de morts, des pénuries, des files d'attente et des goulags. En 1989, le Mur tombe, et on aurait pu croire l'affaire classée.
Sauf qu'une idée ne meurt pas quand son empire s'effondre. Elle change de costume.
Je vous l'ai raconté dans mon dernier post. Dans sa cellule, Gramsci comprend qu'on ne prend pas l'Occident par les usines mais par la culture. À Francfort puis à New York, Marcuse comprend autre chose : l'ouvrier occidental s'est embourgeoisé, il a une maison, une voiture, des vacances, et il ne fera jamais la révolution. Il faut donc trouver un nouveau sujet révolutionnaire. Ce seront les étudiants, les minorités, les marges. En 1965, Marcuse écrit même un essai, « La tolérance répressive », où il explique noir sur blanc qu'il faut cesser de tolérer les idées de droite. Puis la French Theory fournit l'arme ultime : la vérité n'existe pas, il n'y a que des rapports de pouvoir. Et Dutschke fournit la stratégie : la longue marche à travers les institutions.
Remettez les pièces dans l'ordre et vous obtenez une méthode complète. D'abord prendre la culture. Ensuite remplacer la lutte des classes par la lutte des identités. Puis disqualifier la vérité pour qu'aucun fait ne puisse plus vous contredire, et occuper les institutions une par une. À la fin, faire passer pour un progrès ce que personne n'a jamais voté.
Le communisme économique avait perdu la bataille des faits. Le communisme culturel était déjà en train de gagner celle des esprits.
Car c'est exactement ce qu'a produit la longue marche : la capture des institutions qui fabriquent le récit.
Les médias, la culture, la justice. Les trois lieux où une société se raconte à elle-même ce qui est vrai, ce qui est beau et ce qui est juste.
C'est pour ça que vous ressentez ce malaise permanent, cette asymétrie entre ce que vous vivez et ce qu'on vous raconte. Vous voyez votre quartier changer, et le journal du soir vous explique que c'est un sentiment. Vous voyez un agresseur ressortir libre, et on vous parle de contexte. Vous voyez un film subventionné par vos impôts vous expliquer que vous êtes le problème, et la salle applaudit.
Ce n'est pas vous qui êtes fou. C'est le récit qui s'est détaché du réel.
En 2013, on découvre dans les locaux du Syndicat de la magistrature un « mur des cons » : des photos d'hommes politiques, d'intellectuels et même de parents de victimes, épinglées comme ennemis. Une présidente de ce syndicat a d'ailleurs été condamnée pour injure publique. Des juges, censés être impartiaux, affichaient leur camp au mur.
Mais il faut comprendre une chose essentielle. La plupart de ces gens ne sont pas des militants. Ils sont pris en otage.
Le jeune journaliste qui veut raconter ce qu'il a vu sait qu'il ne sera plus publié. L'artiste qui pense de travers sait que les subventions, les festivals et les prix s'arrêteront. Le magistrat qui ne récite pas le catéchisme sait que sa carrière s'arrêtera là. Personne ne leur donne d'ordre. Il n'y en a pas besoin. La peur suffit.
C'est la forme la plus aboutie de l'hégémonie dont rêvait Gramsci. On n'a plus besoin de censeurs quand chacun se censure lui-même. On n'a plus besoin de commissaires politiques quand le milieu entier fait office de commissaire.
Voilà pourquoi ceux qui devraient être les contre-pouvoirs sont devenus les gardiens du dogme. Ils ne vous mentent pas toujours par conviction. Souvent, ils mentent par survie.
Et ceux qui le savent le mieux sont souvent ceux qui le disent le moins.
Regardez maintenant Davos.
En 2016, le Forum économique mondial publie une vidéo sur le monde de 2030. Sa première phrase : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux. » Elle vient d'un texte d'une femme politique danoise, Ida Auken. Klaus Schwab ne l'a pas prononcée, mais c'est son forum qui l'a choisie, mise en scène et diffusée au monde entier. Quatre ans plus tard, le même forum lance « The Great Reset ».
Prenez une seconde pour mesurer l'absurdité. Les gens qui possèdent le plus au monde se réunissent dans une station de ski pour expliquer à ceux qui ne possèdent presque rien qu'ils seront plus heureux en possédant encore moins.
La propriété privée n'est pas un détail comptable. C'est la première des libertés. Ce qui vous appartient, personne ne peut vous l'enlever par décret. C'est la maison où l'État n'entre pas, l'outil qui vous rend indépendant, l'héritage qui relie vos parents à vos enfants. Un homme qui ne possède rien dépend de celui qui distribue. Tous les régimes communistes ont commencé par là, et ils avaient raison de commencer par là. Sans propriété, il n'y a plus de citoyens, seulement des administrés.
Et l'Union européenne ? Ce n'est pas le communisme des chars. C'est le communisme des formulaires. On ne nationalise plus votre maison, on décide pour vous si vous avez le droit de la louer. On ne réquisitionne plus votre voiture, on décide quel moteur vous aurez le droit d'acheter. On ne planifie plus la production d'acier en quinquennats, on planifie votre vie en normes, en directives, en objectifs et en quotas. Le Gosplan a simplement troqué Moscou pour Bruxelles et la faucille pour le tableur Excel.
Le chaos que vous voyez autour de vous n'est pas une série d'accidents. Ce sont les fruits de décennies d'incubation.
Le wokisme, c'est la lutte des classes repeinte aux couleurs des identités. Le schéma reste le même : des oppresseurs, des opprimés, une culpabilité collective et une rééducation permanente.
L'islamisme prospère parce qu'une partie de la gauche, après avoir perdu l'ouvrier, est partie chercher un nouveau prolétariat. En 2011, le think tank Terra Nova conseillait carrément à la gauche française de renoncer aux classes populaires pour miser sur d'autres électorats. À partir du moment où l'islamiste est rangé dans la case des opprimés, le combattre devient une « phobie ». Ceux qui devaient défendre la laïcité ont préféré défendre le récit.
L'insécurité vient en droite ligne de Foucault et de « Surveiller et punir ». Si la prison n'est qu'un instrument de domination bourgeoise, le délinquant devient une victime de la société, et la victime réelle devient un dommage collatéral. Cela s'appelle la culture de l'excuse.
Trois symptômes, une même matrice : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, toute norme est une violence, et toute majorité est coupable.
Et derrière tout cela, une même obstination : imposer lentement, par la culture, par le droit, par la norme et par la honte, une chose que personne ne veut et qui n'a jamais marché nulle part. Puisque les peuples ne la votent pas, on la leur administre.
Je viens d'un milieu modeste. Ce qui m'a sorti de là, ce n'est pas la redistribution. C'est d'avoir pu construire quelque chose qui m'appartenait. J'ai codé seul à 12 ans et monétisé mon premier jeu à 15. Personne ne m'a rien donné. On m'a juste laissé construire. Voilà ce qu'on est en train d'enlever à la génération suivante.
Le communisme ne revient jamais par la porte. Il revient par les habitudes, par les mots qu'on n'ose plus prononcer, par les choses qu'on n'ose plus posséder, par les vérités qu'on n'ose plus dire.
La réponse ne viendra ni de Davos, ni de Bruxelles, ni des plateaux télé. Elle viendra de ceux qui construisent, qui possèdent, qui transmettent, et qui ont encore le courage de dire qu'une chose est vraie.
Vous posséderez quelque chose. Et vous serez libres.
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Replying to @verity_france
La fin résume tout : "Et vive, et vive, heu, vive heu l'Algérie, vive l'Algérie et la France, hein, finalement."
La seule lettre à Macron que Macron devrait lire...
Macron, je t'adresse ce message. Je sais que tu ne le liras pas, mais je vais l'écrire quand même.
En 2017, tu étais l'espoir de toute une génération d'entrepreneurs. Un président jeune, qui parlait de start-up, de risque, de réussite, qui semblait enfin comprendre qu'une richesse doit être créée avant d'être redistribuée. Beaucoup d'entre nous ont voulu y croire. Beaucoup étaient naïfs. Puis beaucoup ont été déçus. Et aujourd'hui, beaucoup sont simplement dégoûtés.
Dans ta dernière interview, tu expliques que tu n'es pas responsable. Que c'est la faute du contexte, des crises, des oppositions, du monde entier. Près de dix ans au pouvoir, et rien ne serait de ton fait.
Mais tu ne trompes plus personne. Une dette qui dépasse les 3 300 milliards d'euros. Les dépenses publiques parmi les plus élevées du monde développé. Des impôts records. Et en face, un hôpital à bout de souffle, une école qui décroche, une insécurité qui progresse, des gouvernements qui tombent les uns après les autres. L'État est partout, les résultats nulle part. Vu de l'extérieur, cela ressemble à un plan méthodique de démolition de la France. Et je dois le reconnaître : si c'en est un, tu as été très fort.
Et ce que tu as fait à la France, tu le fais en grand avec l'Europe. Un projet de planification centrale que personne n'a demandé, piloté par des gens que personne n'a élus, qui empile les normes, les directives et les interdictions. Un projet qui, comme tous les projets de ce type avant lui, finira par s'effondrer sous son propre poids.
Récemment, je déjeunais avec deux intellectuels français qui te connaissent bien. Le débat de la table était simple : est-il intelligent et cynique, ou est-il tout simplement stupide ?
Je vais te faire une fleur. Je vais partir du principe que tu n'es pas cynique. Que tu es de bonne foi, que tu as été emporté par quelque chose qui te dépasse. Alors laisse-moi t'expliquer pourquoi ta politique ne marche pas, et pourquoi les Français te détestent.
J'ai le souvenir d'une vidéo où Javier Milei t'offre des livres d'économie autrichienne. Visiblement, tu ne les as pas lus. Dommage, tout y était.
Commençons par ta fierté : la start-up nation. C'est une blague. Tu as construit une machine à financer le pré product market fit. Subventions, prêts d'honneur, BPI, labels, concours, trophées, French Tech partout. Jamais il n'a été aussi facile en France de lever quelques centaines de milliers d'euros pour une idée. Et jamais il n'a été aussi difficile de faire grandir une entreprise qui marche.
Parce que le vrai combat commence après le product market fit. Recruter vite. Payer bien. Partager le capital avec ses équipes. Se séparer de quelqu'un quand il le faut. Lever 100 millions. Conquérir le monde. Et là, ton système s'effondre. Un ingénieur coûte presque deux fois son salaire net. Le capital est taxé comme un péché. Le droit du travail transforme chaque embauche en pari risqué. Il n'y a pas de fonds de pension, donc pas de capital local pour les tours de croissance. Résultat : tu as subventionné la naissance de milliers d'entreprises et organisé l'exil de celles qui réussissent. Les meilleures finissent à San Francisco, à New York, ou rachetées par des Américains. Je fais l'aller-retour entre Paris et San Francisco, je le vois tous les mois.
Si tu étais vraiment aussi intelligent qu'on le dit, tu aurais lu Hayek. Et Friedman.
Hayek t'aurait appris une chose simple : aucun planificateur, aucun ministère, aucun énarque, aussi brillant soit-il, ne peut connaître ce que savent des millions d'individus qui agissent, échangent et prennent des risques chaque jour. Le savoir est dispersé. Le prix est l'information. Quand l'État prétend décider à la place du marché, il ne remplace pas l'information, il la détruit. C'est tout le sens de La Route de la servitude.
Friedman t'aurait appris qu'il n'existe pas de repas gratuit. Que l'argent public n'existe pas, il n'y a que l'argent des contribuables. Et que celui qui dépense l'argent des autres pour les autres ne fait attention ni au coût ni au résultat.
Relis ta présidence avec ces deux grilles. Le quoi qu'il en coûte. Les chèques, les boucliers, les primes. Les plans d'investissement décidés depuis l'Élysée. Les normes qui étouffent les agriculteurs, les artisans, les entrepreneurs. Chaque intervention crée une distorsion, chaque distorsion justifie une nouvelle intervention, et la spirale ne s'arrête jamais. Ce n'est pas un accident. C'est la conséquence mécanique de l'étatisme.
Et les Français te détestent pour une raison simple : ils paient toujours plus et reçoivent toujours moins. Et pendant ce temps, tu leur parles des gens qui ne sont rien, tu leur dis de traverser la rue, tu passes la réforme des retraites au 49.3, tu dissous l'Assemblée sur un coup de tête et plonges le pays dans l'instabilité. Le mépris, plus l'échec. C'est une combinaison que les peuples ne pardonnent pas.
Et quand, ailleurs dans le monde, des dirigeants montrent qu'une autre voie existe, tu les appelles l'internationale réactionnaire. C'est commode. Ça évite de regarder leurs résultats.
Alors regardons-les. Quand Milei est arrivé, l'Argentine avait une inflation à plus de 200% par an. Tout le monde annonçait le chaos. Il a pris la tronçonneuse, supprimé des ministères, coupé dans la dépense publique. L'inflation mensuelle est passée de plus de 25% à quelques pourcents. L'Argentine a dégagé son premier excédent budgétaire depuis plus d'une décennie. On lui promettait l'émeute, il a remporté les élections de mi-mandat.
Bukele a pris l'un des pays les plus meurtriers de la planète. Le Salvador est devenu l'un des pays les plus sûrs du continent. Sa popularité ferait rêver n'importe quel dirigeant européen. Tu peux ne pas aimer leurs méthodes. Mais eux ont des résultats. Toi, tu as des excuses.
Et laisse-moi te dire d'où je parle. Je viens de Bretagne, près de Lorient. Mes grands-parents étaient agriculteurs. Je n'avais ni réseau, ni nom, ni grande école. J'ai appris à coder seul à 12 ans. À 15 ans, j'avais sorti un jeu joué par des dizaines de milliers de personnes. J'ai pris l'ascenseur social par la technologie, et uniquement par elle. Ton école, gauchiste jusqu'à la moelle, ne m'a jamais rien apporté. 90% de mes profs étaient médiocres, plus occupés à diffuser leur idéologie qu'à transmettre un savoir. Tout ce que j'ai, je l'ai construit malgré le système. Pas grâce à lui. Et aujourd'hui, ce petit-fils d'agriculteurs bretons a eu la chance d'échanger avec Elon Musk, de parler avec lui en privé, et d'être régulièrement repartagé par Javier Milei. Ceux-là mêmes que tu appelles l'internationale réactionnaire. Eux ont pris le temps d'écouter un entrepreneur parti de rien. Toi, tu ne l'as jamais fait.
Alors maintenant que tu as lu tout ça, assume. Prends tes responsabilités.
Tu es l'incarnation de l'étatisme à outrance. Un modèle qui n'a jamais marché nulle part. Qui ne produit que des métastases de corruption, de clientélisme et de bureaucratie. Qui fait fuir les vrais talents. Je ne compte plus les génies partis. Les ingénieurs, les chercheurs, les fondateurs qui auraient pu bâtir la France de demain et qui la bâtissent ailleurs.
Et ton Europe chérie n'est que la version bâtarde de la France à l'échelle d'un continent. Un cancer bureaucratique où de fausses élites, à peine intelligentes, croient créer de la valeur alors qu'elles ne font que détruire cette Europe si belle. L'Europe des cathédrales, de la Renaissance, des Lumières, de la révolution industrielle. L'Europe qui a inventé le monde moderne et qui aujourd'hui ne sait plus que le réglementer.
Pars. Maintenant. Démissionne et rends la parole aux Français avec une élection anticipée. Ce serait le premier vrai acte de courage de ta présidence. Et peut-être le seul dont l'histoire se souviendra.
Brivael, entrepreneur breton.
Another conspiracy theory that is proved not a conspiracy. dailymail.com/sciencetech/ar…










