Olivier Riocreux retweeted
Ah bah oui non mais faut pas déconner chacun ses priorités aussi !!! 😏 C'était la dernière de Céline Dion oh fallait pas manquer ça faut bien se détendre un peu !!!! Faut qu'elle s'éclate ma Brigitte......!!
Olivier Riocreux retweeted
Les Français n'ont JAMAIS consenti au vivre ensemble avec ces gens... Nos gouvernements successifs depuis des décennies ont fait de notre pays un enfer, on devrait pouvoir déposer plainte !
Olivier Riocreux retweeted
Quand on écoute cela , que l'on regarde ce qui se passe à Marseille , on ne peut que se dire que les islamistes sont entrés en guerre civile contre la France ! Quand est-ce que la loi martiale va être décrétée ?
Olivier Riocreux retweeted
Mr le ministre
@NunezLaurent
,cette personne sous son masque est
@thomas_guenole
il fait partit des instigateurs aux emeutes aux cotés de l'extrême gauche ,depuis plusieurs jours il lance des appels sur ses reseaux sociaux aux blacks blocs et de s'en prendre aux service de police
Olivier Riocreux retweeted
France is burning down with the “Palestine” flag held high.
Where is Macron right now?
Olivier Riocreux retweeted
Céline, Vuitton, Hermès, les Galeries Lafayette pillées ? j'ai le vertige
C'est du jamais vu !!!!!! ENVOYEZ L’ARMÉE
Et personne ne pense à déloger le fou de l’Élysée ?
Olivier Riocreux retweeted
Je me demande ce que pensent nos Généraux dans leurs casernes.. 🤔
Peut-être en retweetant l’un d’entre eux pourrait répondre ?
Olivier Riocreux retweeted
Quand je pense qu'il y avait des naïfs qui croyaient que les "lycéens" avaient des
"revendications"
. On voit, pour la
énième fois, que tout n'est prétexte qu'à ne rien foutre, tout casser, tout brüler et accessoirement tout piller.
Ce mélange hétérogène de lycéens analphabètes, racailles et déchets gauchiasses au RSA a donné exactement ce qui était attendu: la destruction du pays voulue et encouragée par la secte LFI. (Anonyme)
Olivier Riocreux retweeted
The French riots are spreading to Italy now.
Europe needs tough men willing to "Take back the Streets" from the communists, Muslim & African migrants.
Olivier Riocreux retweeted
Macron fait face à des appels massifs à la DÉMISSION, après que notre beau pays sombre dans des émeutes enflammées et violentes, des bâtiments historiques BRÛLENT, des entreprises sont pillées en masse et les policiers doivent faire preuve d'empathie !
Il est fini.
Un échec !
Olivier Riocreux retweeted
Milan, aujourd'hui, toujours les mêmes profils.
Mais qui finance la gauche en Europe, cette gauche dont l'objectif est de détruire la civilisation occidentale ?
Olivier Riocreux retweeted
✔️LA FRANCE ROULÉE DANS LA FARINE COMME D'HABITUDE DEPUIS 10 ANS
L’Autorité palestinienne a trahi la France
Le 10 octobre, Mahmoud Abbas a annoncé le report à septembre 2027 des élections législatives palestiniennes initialement prévues fin novembre.
Une décision qui ne surprendra personne. C’est la cinquième fois en vingt ans que le président de l’Autorité palestinienne ajourne un scrutin majeur où lui ou son parti étaient donnés perdants. Selon les derniers sondages des instituts palestiniens, plus de 80% exigeaient sa démission immédiate, tandis que le Hamas était crédité de 60% des intentions de vote.
Le climat sociologique palestinien – bien plus enclin à la lutte armée qu'à la négociation avec Israël – est incompatible avec un processus électoral apaisé, d'où émergerait le cadre politique modéré que la France espérait lors de sa reconnaissance pour forcer une solution à deux États que les Palestiniens n’ont jamais voulue et ne veulent toujours pas.
Dès le départ, cette initiative butait sur un trilemme insoluble :
Soit le Hamas remportait le scrutin, légitimant le groupe terroriste que l’Occident prétendait neutraliser ;
Soit le Hamas en était exclu, privant le vote de représentativité ;
Soit Abbas annulait les élections pour éviter sa défaite, scellant la dérive autoritaire de son régime – c’est ce qui s’est finalement produit.
Or ce renouvellement démocratique figurait parmi les six engagements pris par le président de l’Autorité palestinienne dans sa lettre du 9 juin 2025 à Emmanuel Macron, ce « contrat moral » en contrepartie duquel la France a reconnu un État palestinien.
Cette promesse a été violée. Mais elle n’est pas la seule. Toutes l’ont été.
D'abord, la condamnation du 7 octobre. Sous pression diplomatique, Abbas a fini par qualifier la razzia génocidaire du Hamas d'acte terroriste, après un long silence complaisant, quand ce n'étaient pas des éloges sur le caractère « stratégique » des massacres. Mais cette déclaration n'a eu aucune suite institutionnelle. Les médias officiels palestiniens glorifient toujours la « résistance ». Aucune sanction n'a frappé les membres du Fatah ayant participé aux exactions ou aux cérémonies de restitution des corps d'otages. Et la présidence palestinienne réintroduit systématiquement une équivalence entre les exactions du Hamas et les opérations militaires israéliennes. Une concession de façade, offerte à Paris comme alibi pour franchir le pas de la reconnaissance.
Ensuite, le désarmement du Hamas. Il ne dépend même pas de Ramallah, exclue des négociations sur l’avenir de Gaza. Or l’organisation terroriste refuse catégoriquement toute reddition et conserve, malgré la dissolution officielle de son administration civile, plus de 50 000 fonctionnaires et des structures sécuritaires clandestines. Attendre du Hamas qu'il renonce de bonne foi à son arsenal, c'est exiger son suicide idéologique – une chimère absolue face à son essence guerrière.
Quant au financement des terroristes – le fameux système « pay for slay » – l'Autorité palestinienne a encore joué au camouflage comptable. Alors que Jean-Noël Barrot annonçait sa fin au 1er août 2025, les crédits ont simplement été transférés vers des structures de l'OLP, travestis en allocations sociales. Le département d'État américain chiffre ces versements à 156 millions de dollars pour 2025. Dans le même temps, Mahmoud Abbas taillait dans le traitement de ses propres fonctionnaires civils au motif d'une crise de trésorerie – un arbitrage cynique qui illustre parfaitement ses véritables priorités.
Concernant la réforme des manuels scolaires incitant à la haine des Juifs et d’Israël, l'engagement pris par l’Autorité palestinienne en 2024 auprès de l'Union européenne n'a débouché sur aucune révision. Le dernier rapport d'IMPACT-se l'établit noir sur blanc : incitation au djihad, glorification du martyre dès le CP, effacement d'Israël des cartes et exercices de mathématiques modélisés sur les attaques du 7 octobre. L'école palestinienne est toujours un vecteur d'endoctrinement intergénérationnel, incompatible avec la coexistence pacifique vantée par le Quai d'Orsay.
Sur la démilitarisation, enfin, c'est la faillite régalienne totale. Incapable d'agir à Gaza, l'Autorité ne contrôle même plus ses propres villes comme Jénine, Naplouse ou Tulkarem, où les milices font la loi et contraignent l'armée israélienne à intervenir en permanence. Promettre un État démilitarisé sans maîtriser ni son territoire ni les armes qui y circulent, c'est promettre le vide.
Le bilan est donc sans appel : c’est une trahison.
Un an plus tard, le « contrat moral » a été méthodiquement bafoué par l’Autorité palestinienne.
Or un engagement rompu par l'une des parties délie l'autre de ses obligations.
Il appartient désormais à l'exécutif français de prendre ses responsabilités et d'en tirer la seule conclusion qui s'impose : révoquer la reconnaissance de l’État palestinien.
Arié Bensemhoun
Olivier Riocreux retweeted
Holy fucking shit.
Paris right now, this evening.
Police vehicles try to escape with destroyed tyres.
































