👏👏👏👏
我很愿意认真回答这位德国朋友的疑问。
你的第一个问,其实是在说,由于中国是一个威权政府,因此人民在政治上不受认真对待。
这个命题本身就是错误的。威权政府,并不意味着人民不受认真对待。民主政府,也不意味着人民就受到认真对待。
新加坡是威权国家,菲律宾是民主国家,难道新加坡人的处境,不如菲律宾人吗?中国是威权国家,印度是民主国家,难道中国人的处境,不如印度人吗?
你的第二个问,你的发问本身并不严谨。不能笼统地说,中国人没有政治自由。这个问题要分两个维度来讲。
1、政治参与自由。
从这个维度讲,中国任何人有参与政治的自由。中国人都有权利申请入党、考公务员。筛选规则与民主制度不同,但不等于中国人没有参与政治的自由。
中国制度与民主制度的区别在于:
民主制度下,一个人只要有钱,可以在任何时候参与政治。就像川普一辈子没有从政,老了突然想要竞选总统,他就可以参选,而且成功了。
但在中国,任何官员都必须从基层公务员做起。一个人无法因为有钱,就能一步登天当上高官。
这种制度的好处有:
A、公平性。
中国有大量的高层领导人出身平民家庭,如胡锦涛、温家宝、汪洋、李强,等等。像习近平这种红二代,反而是个意外。
B、专业性。
任何一个高层领导人,都必须经过几十年不同级别岗位的历练,他对国家各个层面的情况的了解,以及他的治理经验,不是一个企业家、一个明星,或者一个未治理过一个城市的议员,所能相提并论的。
C、远见性。
由于领导人不受制于短期的、非理性的民意,因此可以规划长远的发展战略,并以唯一执政党确保该战略的长期、有效的实施。
D、政策不受资本干涉。
你选择从政,就不能从商。你选择从商,就不能从政。这样一来,资本的归资本,政治的归政治,资本无法干涉政治。
2、政治权利自由。
当然,中国制度有其“表面上”的代价。为什么只是“表面上”的,后面再说。先说这种代价。
代价就是中国人不拥有谩骂政府、抨击政策的自由。我们可以批评政府,但必须在一种就事论事的理性语境中。我们不能喊“习近平下台”或者“共产党下台”。
我们也不拥有全民选举的自由,建立政党的自由。
这些“代价”为什么只是表面上的,可以从一则寓言说起:
一农场主临死前问儿子;猪抱怨饲料太差,牛报怨活太重,鸡报怨窝太脏,怎么办? 儿子说:“喂好饲料,干轻活,清理鸡窝。” 农场主摇摇头说:你啥都别做,给他们选票,让它们选择你或者你媳妇管它们,让它们以为这个家是它们做主。
这个寓言让我们思考,作为人民,我们要的是什么?我们要的其实是更好的生活,而不是选票以及骂政府的自由。
回到开头那个举例,新加坡缺少很多民主国家所具备的政治自由,但没有人会认为新加坡人受到压迫。
这就涉及到自由的定义,自由到底是什么?
按照罗斯福的定义,自由包括:言论自由、信仰自由、免于匮乏、免于恐惧。
在我们计算一个社会的自由度时,我们计算的是自由的总量,而不是单项自由的含量。
举个例子,很多非洲国家拥有选票和骂政府的自由,但人民生活贫困,出行只能靠双脚。我在中国,生活富足、商品丰富、服务便捷、社区安全,我坐3个小时的高铁可以抵达一座大城市,我也有经济条件时不时出国旅游。
你认为非洲人自由,还是我自由?
诚然,中国还有很多人口,在物质生活上并不自由,但这是经济发展不充分导致的,不是政治压迫导致的。一个贫穷地区,无会因为给你民众选票和骂政府的自由,他们就变富裕了。
因此,当你谈自由的时候,你要计算自由的总量,不能单看一项自由的有无和多寡。你也不能将经济问题,归咎于某一项政治自由的问题。
坦率讲,我觉得你们的民主制度,已经病入膏肓了,中国人并不羡慕你们那种制度。
Zena retweeted
I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you.
I come from your future.
In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream.
Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them.
The promise was protection. The result is stagnation.
The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe.
I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has.
Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France?
Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui.
Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique.
Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc.
Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité.
La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer.
Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre.
Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus.
L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite.
Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent.
Regardez ce que ce projet a produit.
Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier.
Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même.
Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur.
Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée.
Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté.
Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une.
Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets.
La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire.
Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français.
Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception.
Et puis l'IA est arrivée.
L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités.
L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute.
Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ?
Il explose.
Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas.
Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux.
L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile.
Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler.
C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire.
Et c'est là que je deviens profondément optimiste.
Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance.
Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher.
Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement.
Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base.
Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir.
Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie.
Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote.
Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre.
Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge.
Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire.
Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
Zena retweeted
"Beaucoup continuent de répéter, avec une naïveté déconcertante, que la Russie, avec sa puissance militaire, aurait pu écraser l’Ukraine en quelques semaines.
C’est une lecture simpliste qui ignore tout de la nature profonde de ce conflit.
Moscou ne mène pas une guerre contre un pays de quarante millions d’habitants.
Elle affronte, à travers l’Ukraine, l’ensemble du bloc atlantiste, l’OTAN tout entière, ses services de renseignement, ses arsenaux, ses satellites, son industrie militaire et sa machine médiatique.
L’Ukraine n’est qu’un théâtre d’opération, un champ de bataille dans une guerre mondiale larvée.
Dans ces conditions, l’idée d’une victoire rapide n’a aucun sens.
Oui, la Russie aurait pu raser Kiev en quelques jours.
Oui, elle aurait pu écraser les infrastructures ukrainiennes et réduire l’État à néant.
Mais un tel choix aurait eu un coût humain et politique considérable : des dizaines de milliers de morts civils, une condamnation internationale unanime, une rupture avec ses partenaires stratégiques et une perte d’influence dans le Sud global.
Moscou a donc choisi une stratégie plus subtile, plus lente, mais aussi beaucoup plus ambitieuse.
Elle combine pression militaire, guerre économique, bataille diplomatique, influence géopolitique et guerre informationnelle. L’objectif n’est pas seulement de gagner militairement, mais de remodeler durablement l’ordre mondial.
Il faut comprendre également que l’Ukraine d’aujourd’hui est l’un des territoires les plus militarisés et les plus fortifiés du monde.
Des milliards d’euros d’armes occidentales, des systèmes de défense antiaérienne sophistiqués, des lignes défensives profondes, des bunkers souterrains, une surveillance satellitaire permanente : même l’armée américaine, avec toute sa puissance, avancerait difficilement dans de telles conditions.
La Russie agit donc avec prudence, car les régions qu’elle revendique comme historiquement siennes ne doivent pas être réduites en ruines.
Elle avance lentement, consolide chaque mètre de terrain, organise des référendums, installe des administrations, et prépare déjà l’après-guerre.
Ce choix stratégique prend tout son sens si l’on écoute les analyses d’Emmanuel Todd, historien et anthropologue français respecté, qui voit dans cette guerre bien plus qu’un conflit territorial.
Pour Todd, il s’agit d’un affrontement civilisationnel entre un Occident en déclin et une Russie qui défend une conception plus traditionnelle, plus souveraine, de l’ordre politique et social.
Il souligne que l’Occident, malgré son apparente supériorité économique et technologique, montre des signes de fragilité profonde : démographie vieillissante, crise de confiance, désindustrialisation, perte de repères idéologiques.
Todd insiste sur un point capital : la Russie mène cette guerre avec seulement 3,3 % de son produit intérieur brut, un effort colossal mais soutenable, alors que les pays de l’OTAN, bien plus riches, sont contraints de dépenser des sommes gigantesques simplement pour maintenir l’équilibre.
Ce chiffre, à première vue technique, révèle un déséquilibre stratégique profond.
Comme le souligne Todd, si une nation capable de soutenir une guerre globale avec 3,3 % de son PIB peut tenir tête à l’ensemble de l’OTAN, alors cela signifie que l’Occident n’est plus ce qu’il était.
Cela signifie que l’hégémonie occidentale repose désormais sur une illusion : celle de sa propre puissance.
John Symers, analyste américain souvent critiqué pour sa lucidité, va encore plus loin.
Il rappelle que l’OTAN, les États-Unis, l’Union européenne, le Japon et la Corée du Sud réunis représentent une part écrasante du PIB mondial, bien supérieure à celle de la Russie.
Pourtant, malgré cet écart gigantesque, Moscou non seulement résiste, mais progresse.
Cela prouve que la puissance brute ne se mesure pas seulement en chiffres économiques.
Elle réside aussi dans la cohésion nationale, dans la capacité à endurer, dans la volonté politique et dans la profondeur historique d’un projet.
Symers parle d’un « paradoxe russe » : une nation aux ressources économiques plus modestes qui parvient à tenir tête, seule, à l’Occident collectif, parce que sa stratégie est fondée sur la patience, la résilience et la clarté de ses objectifs.
C’est pourquoi le facteur temps est crucial dans cette guerre.
Plus elle dure, plus l’économie ukrainienne s’effondre, plus l’Occident s’épuise à fournir des armes, plus les sociétés européennes et américaines se lassent de financer un conflit qui n’a plus de sens pour leurs citoyen
Chaque mois qui passe révèle davantage les fractures internes du monde occidental et renforce la position russe.
La lenteur de la Russie n’est donc pas un signe de faiblesse, mais une stratégie de longue haleine.
Elle cherche non pas une victoire brutale et spectaculaire, mais une victoire structurelle et durable.
Elle veut démontrer, par les faits, que l’ordre mondial centré sur l’Occident est arrivé à bout de souffle.
Et dans cette confrontation historique, Moscou ne se bat pas seulement pour l’Ukraine : elle se bat pour redéfinir les rapports de force mondiaux, pour mettre fin à des siècles d’hégémonie unilatérale et pour ouvrir la voie à un monde multipolaire.
Ainsi, demander pourquoi la Russie n’a pas fini la guerre rapidement revient à poser la mauvaise question.
Elle ne veut pas la finir vite. Elle veut la gagner profondément...
Elle veut qu’à la fin de ce conflit, ce ne soit pas seulement un drapeau qui change sur un bâtiment, mais une ère entière qui s’achève.
Car ce qui se joue aujourd’hui à Kiev, à Donetsk ou à Kharkiv, ce n’est pas seulement le destin d’un pays, mais celui du monde".
Yan Amar
👏👏👏👏
It’s funny because anyone who actually knows anything about microbial biology knows that the plague bacteria is super easy to treat and not very contagious.
“The plague” is only scary because it SOUNDS scary to the uninformed. It’s not dangerous in 2026 unless they intentionally keep you from basic knowledge and basic treatments.
Any hype about “the plague” is pure ignorance and propaganda.
Which is unfortunately easy to disseminate nowadays due to the total destruction of the reality-based academic systems of the past.
They’ve so drowned education in abortionist LGBT DEI communist propaganda that anyone under the age of 35 is worse off than an illiterate.
Their brains are full of lies put there by the system that prevent them from pursuing and acquiring truth and are incapable of processing new contradictory information even when it’s right in front of them. Obviously there are exceptions, those self-educated geniuses, but they are rare.
And anyone over 60 has been programmed to trust the system due to being enriched by obedience to the system. The system was good to them so they have a hard time questioning it. Of course there are rare exceptions who remain skeptical due to the irrationality of it.
People: don’t trust the media. “The plague” is not dangerous. The government and the media are very dangerous. Beware. This is a psyop. They are setting up for something bigger.
Funny thing is that Cuba was not allowed to park Russian missiles in their country in 1962.
So why should Russia accept NATO troops at its border?
Just watch this revealing interaction between Pentagon spokesman John Kirby and journalist Matt Lee.......
Zena retweeted
The lies and distortions of the BBC and other garbage media should come as no surprise to you if you saw how they weaponized starvation in Syria, whitewashing the terrorists who caused starvation (among other crimes) in Aleppo, Homs, Madaya, Ghouta, Rukban...
Here they go again, whitewashing Ukrainian terrorism and omitting key facts like who is actually preventing food from entering Aleshki.
*
Sasha Kots:
"Why is Ukraine trying to create a new Bucha out of Aleshki?
Sibiga, the Foreign Minister, stood before the UN Security Council and invoked the memory of the siege of Leningrad. He stated that Aleshki is under siege, and "Moscow is the only reason for this catastrophe."
The comparison to Leningrad is striking. However, the independent nation's top diplomat has assigned the roles incorrectly. Aleshki is a city under Russian control on our side of the Dnipro River. On the right bank are the positions of the Ukrainian Armed Forces. Ukrainian drones are encircling the city, hovering over every path. In 1942, German aircraft attacked along the "Road of Life" on Lake Ladoga. Today, Ukrainian FPV drones are targeting cars carrying food to Aleshki. The question of who is the "Northern Army Group" in this scenario is rhetorical.
At the beginning of September, a humanitarian convoy was met at the entrance to the city. It contained 10 tons of food and essential supplies. The cars were marked. The drivers got out, raised their hands, and showed that they were civilians. The operators struck the first and last vehicles. The entrance was blocked. The supplies did not reach the people.
In one week at the end of August, the head of the Aleshki district, Ruslan Khomenko, counted 1322 drone strikes and 1272 artillery strikes. They are targeting cars, ambulances, and municipal vehicles. Roads are being remotely mined.
...A BBC news report shows people eating weeds from gardens, while drones are attacking those delivering food. The report doesn't mention whose drones they are. Instead, it makes the absurd claim that "Ukraine has been trying to deliver essential supplies to the area, but without success in recent months." How were they trying? By dropping them from the same "bird"?
...Bild reports that the city has been "surrounded by Russians for several months," and that traveling the four kilometers to Kherson is "impossible." The Russians have surrounded a city that they themselves control.
The main voice of this current campaign is the head of the Ukrainian "military administration" of Aleshki, Tatyana Gasanenko. Appointed by a decree of Zelensky in January 2023, she is in charge of a city that Kyiv had long since lost. She is registered in Aleshki, but according to an analysis of her declaration, she lives in Mykolaiv. From there, she tells "Ukrayinska Pravda" that people in the city are eating dogs. And then she reveals: the roads are mined, cars carrying food are being fired upon, on June 2, four cars were blown up on mines, and two people died. Tatyana Gasanenko forgot to specify who is mining the roads and who is firing.
...No investigation will be needed. A "ready-made Russian crime" is a trump card in any negotiations and an additional reason for another tranche of aid. There is certainly a practical goal as well. Aleshki is located directly opposite Kherson, a thorn in Kyiv's side. Driving out the last residents would turn the left bank into a dead zone, where any movement is a legitimate target. And the demand to "open humanitarian corridors" under international supervision is an attempt to bring foreign observers to our side and to negotiate a pause where the Ukrainian Armed Forces cannot break through on their own.
The Kremlin is not hiding the situation. Dmitry Peskov admitted: "Drones are constantly in the air, killing people. The situation is really critical." So, let's open a humanitarian corridor towards Melitopol, if Sibiga and the "journalists" of the BBC are so concerned about the fate of the residents of Aleshki. We are all for it.
However, Ukraine recently burned a humanitarian convoy near Melitopol and killed three volunteers from the Siberian town of Tara. Will British propagandists show that?"
t.me/sashakots/64678
👏👏👏 best description
Replying to @MarioNawfal
The EU is not a democracy, it is an authoritarian machine hidden behind liberal mechanisms that give just enough freedoms that there is only an llusion of democracy while enacting coercive and deceptive actions to ensure their power cannot be weakened.
Zena retweeted
🚨UKRAINE WAR "Not About Nato" | "Never About NATO" | "Nothing to Do With NATO"
🚨NATO training, NATO weapons, NATO mercenaries, NATO specialists, NATO intelligence, NATO money. ... but nothing to do with NATO.
🚨The BIGGEST THREAT in the WORLD is NATO.
‼️Never Forget that Vladimir Putin Was Only Asking About:
🔴Don’t expand NATO eastward
🔴Respecting Minsk agreements
🔴Keep Ukraine neutral.
🚨Fact: NATO Cannot Exist Without an Enemy.
🚨It needs wars—for its budget, for weapons, for control.
🚨The alliance's hatred of Russia is not political, but historical—it's ingrained in its very structure.
🚨Putin says the current crisis in Ukraine is a direct result of years of aggressive NATO policies.
🚨NATO Didn't Want Russia Because NATO
Wanted a WAR With Russia
🚨From 2001 all the way to 2022, 21 years, NATO moved inexorably East, surrounding Russia.
🚨The Ukraine - Russian War Was Provoked!
🚨Tucker Carlson: Putin did not start this war.
🚨This was not, "An unprovoked invasion." "Putin just randomly went over the line into Eastern Ukraine and stole these oblasts. He stole this land that belonged to another people."
🚨That's a lie, and it's not a defense of Putin to call it everybody knows it now. The truth is that in 2001, Putin, same guy, same leader, asked the Bush Administration, in person, directly to George W. Bush,
🚨"I would like to join NATO. I would like to join the defensive alliance that exists to keep me from moving West into Western Europe."
🚨PUTIN: Two Times That We Were Ready to Join NATO. Both times we were turned down.
🚨Ukraine is the only NON-NATO nation supporting every NATO mission. In Afghanistan and Iraq Ukrainian troops are helping to support democracies.
▶NATO has been encircling Russia since the nineties.
▶NATO exists to solve the problems created by NATO’s existence.
▶ NATO has never defended anyone, but only attacked.
▶NATO is a military Alliance that feeds on war.
▶To justify its existence, NATO constantly needs an external enemies and conflicts.
▶The purpose of the NATO alliance is "to keep the Russians out, the Americans in, and the Germans down.
▶Prof. Jeffrey Sachs: The Casus Belli of the Ukraine War is NATO Enlargement, US Coup, CIA Operations All Over Ukraine.
▶Jeffrey Sachs on Trump: Until President Trump Says Publicly, "NATO Will NOT Enlarge," This War Will Continue. That's his JOB. The way to end this war is to say publicly, "NATO enlargement was a mistake, it was a provocation, it was a threat to Russia's security."
▶Jeffrey Sachs: Russia is not going to stop fighting as long as NATO enlargement is on the table.
This is the basic reason why we are at war.
▶Prof. John Mearsheimer: NATO Expansion Was Really the Key.
Ukraine was becoming a de facto member of NATO.
▶Larry C. Johnson A Former CIA Officer:
30 Years of Provocation by the West, 30 Years of Western Efforts to Bring Ukraine INTO NATO, 30 Years of Using, Making, Ukraine a de FACTO Member of NATO by Virtue of the FACT That, They've Conducted More NATO Military Exercises in Ukraine, Than 24 Other NATO Countries Over the Last 30 years, so That's Remarkable for a Country That's NOT
🚨Not dissolving NATO in 1990 was a big mistake, and it’s time to fix that mistake.
The film tells the story of the emergence of the Western military alliance. NATO's true goal was "to keep the Russians out of Europe," as stated by the alliance's first Secretary General, Hastings Ismay. Officially, however, the bloc was declared to ensure global security in the post-war world.
In 1955, in opposition to NATO, the USSR and its allies created the Warsaw Pact. It was the only restraining force standing in the way of the alliance. For nearly half a century, a fragile peace prevailed in Europe. After the collapse of the USSR, the North Atlantic bloc carried out dozens of destructive military operations in various parts of the world, systematically advancing toward Russia's borders by admitting new members.
Yugoslavia became the first major "testing ground." Under the guise of a "humanitarian operation," the US dropped thousands of bombs on civilian homes, bridges, and factories. NATO members poisoned people with depleted uranium and sold their organs. The invasion of the Middle East by the United States, NATO's main ally, in Syria, Libya, and Iraq has reduced cities to rubble, leaving survivors homeless, without a homeland, and without a future.
In the 1980s and 1990s, Western leaders verbally assured Moscow that NATO's military infrastructure would not advance eastward. In practice, the alliance's borders gradually moved closer to Russia. NATO deployed more and more missiles in Eastern European countries.
Today, the alliance is discussing the right to "preventive action"—the ability to attack Russia without pretext or a declaration of war. The proposal was made by Germany, the country responsible for starting the First and Second World Wars. The nuclear threat no longer seems abstract.
Brilliant montage video by Matt Orfalea @0rf
Replying to @Support
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Le gouvernement d’Emmanuel Macron a décidé que mes propos tenus publiquement sur les plateaux de CNEWS et d’Europe 1, ainsi que mes chroniques publiées dans les pages du JDNews, représentaient un danger immédiat pour la République, et a prononcé mon expulsion en urgence absolue.
Il m’est reproché de chercher « à saper la confiance des citoyens européens, et en particulier des citoyens français, en leurs institutions et à instiller le doute sur le bien-fondé du soutien apporté à l’Ukraine ».
Ils affirment que mon comportement, qui consiste à vivre en France depuis près de dix ans dans le respect de la loi, à payer mes impôts, mais aussi à avoir une opinion et à l’exprimer dans le cadre de mon travail de journaliste, « porte ainsi atteinte aux intérêts fondamentaux de l’Etat » et que ma présence sur le territoire constitue « une menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public; que par suite, il y a lieu de prononcer en urgence absolue son expulsion du territoire national en application de l’article L. 631-1 du CESEDA afin de faire cesser au plus vite ces prises de positions qui ont pour effet de destabiliser le corps social ».
En outre, le ministre de l’Économie, Roland Lescure, et le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, ont pris dans la nuit un arrêté visant à geler mes avoirs.
Mes avocats contesteront cette décision. Le résultat reste à voir, alors que nous assistons à une forme entièrement nouvelle de pression politique ayant un seul objectif, la censure des opinions qui ne correspondent pas au discours officiel.
Les médias mainstream s’emploient activement à expliquer aux Français qu’il ne s’agit pas d’une menace pour la liberté d’expression, et cela fonctionne, car la décision est justifiée par le fait que je suis russe et que le terrain d’une « russophobie publiquement admise » a malheureusement été préparé depuis plusieurs années.
Ceux qui célèbrent cette décision manquent de clairvoyance, car aujourd’hui, c’est moi, et demain, ce sera toute personne qui osera s’exprimer en dehors de la pensée unique.
Enfin, je tiens à remercier tous ceux qui m’ont adressé des messages de soutien et d’encouragement, et tout particulièrement Canal+ et Lagardère pour leur attachement à la liberté d’expression.



















