đŸ‡«đŸ‡·âœïž Je bois les larmes de gauchistes .

Cannes, France
Joined February 2021
L'altercation de David Lisnard avec cette bobo nĂ©vrosĂ©e m'a immĂ©diatement rappelĂ© une vidĂ©o de @JMilei en Argentine. Pour moi, une des meilleures sur comment il faut se comporter avec les gauchistes. Dans cette vidĂ©o, en gros, il explique qu'on ne peut pas laisser un seul millimĂštre aux gauchistes. Pas un. Pas de compromis, pas de politesse de façade, pas de « dĂ©bat apaisĂ© » avec des gens qui n'ont jamais jouĂ© le jeu. Et c'est exactement ce que Lisnard vient de faire : ne rien lĂącher. Parce que soyons clairs : tout ce qui se passe en ce moment est, en premiĂšre instance, la faute des gauchistes. Encore aujourd'hui incarnĂ©s Ă  France TĂ©lĂ©visions, dans l'Éducation nationale, dans la culture subventionnĂ©e, dans toutes les institutions. Un virus mental qui ronge les neurones, tels des termites marxistes qui bouffent la charpente pendant que tout le monde regarde ailleurs. Il est temps de dire les vĂ©ritĂ©s Ă  ces putains de gauchistes. Vous mentez depuis 40 ans. Votre idĂ©ologie ne crĂ©e que de la merde. Votre culture pue la merde. Votre art pue la merde. Votre prisme Ă©conomique ne crĂ©e que de la merde. Partout oĂč vous passez : dette, dĂ©classement, ressentiment, mĂ©diocritĂ©. C'est fini. Vous ĂȘtes en train d'envoyer la France dans le mur, et on ne vous laissera plus faire. Maintenant, allez bien vous faire foutre. Comportez-vous tous comme Milei. Comportez-vous tous comme Lisnard. Envoyez chier les gauchistes et appelez-les par ce qu'ils sont : des Ă©normes Ă©trons.
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Poseidon retweeted
Le gars est en train de devenir un arc lĂ©gendaire du net. Et si c'Ă©tait lui... 😏
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rt si tu penses qu'il faut envoyer l'armée
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AprĂšs 237 ans de cette expĂ©rience ratĂ©e, il est temps de dĂ©faire la folie de la RĂ©volution Anti-française. Anti-française, oui. Parce qu’elle a fait la guerre Ă  tout ce qu’était la France : sa foi, son roi, ses provinces, ses langues, ses mĂ©tiers, ses paroisses. Elle a appelĂ© ça le progrĂšs. Le principe Ă©tait simple : effacer tout ce qui se tient entre l’homme et l’État. La famille, la communautĂ© locale, l’Église, les corps de mĂ©tier. Qu’il ne reste qu’un individu seul, face Ă  un pouvoir sans limite. Depuis, les rĂ©gimes changent – empires, monarchies, cinq rĂ©publiques. La machine, elle, ne change jamais. Paris dĂ©cide, la province obĂ©it. L’État Ă©duque vos enfants, prend ce que vous gagnez, et vous explique ce qu’il faut penser. Et la RĂ©volution ne s’est pas arrĂȘtĂ©e Ă  la France. Les bolcheviks se voyaient en jacobins. LĂ©nine avait la Terreur pour modĂšle. Le communisme est l’enfant de 1789 – nous, Polonais, l’avons connu de prĂšs. Nous avons vaincu l’enfant. La France vit encore sous le parent. DĂ©faire la RĂ©volution, ce n’est pas remonter le temps. Ce n’est pas une Terreur Ă  l’envers. C’est rendre aux Français ce qu’on leur a pris : leurs communes, leurs Ă©coles, leur argent, leur foi. Remettre l’État Ă  sa place – sous la sociĂ©tĂ©, pas au-dessus. En 1789, on a dit aux Français : l’État vous libĂ©rera. 237 ans plus tard, il est temps de se libĂ©rer de l’État – et de redevenir français. đŸ‡«đŸ‡·âšœïž
Samedi, les Français se sont vus. Leur nombre. Leur unitĂ©. Leur visage. Pas celui qu’on leur montre tous les soirs – ceux qui brĂ»lent les voitures, qui cassent, qui agressent. Le vrai. Des familles, des jeunes, des enfants sur les Ă©paules, des bĂ©bĂ©s tendus vers la papamobile. Une marĂ©e humaine de l’Étoile Ă  la Concorde, et pas une vitrine touchĂ©e. Ce pays que l’on dit fracturĂ©, Ă©puisĂ©, perdu – il Ă©tait lĂ . Il s’est comptĂ©. Et il s’est dĂ©couvert immense. La Concorde. La place oĂč la RĂ©volution a coupĂ© la tĂȘte du roi. Aujourd’hui, on y dit la messe. Plus de deux siĂšcles pour faire le tour – mais le tour est fait. Ils rĂ©pĂštent 600 000 comme un mantra. Le chiffre fait peur ? Peu importe le chiffre. L’essentiel, c’est que tous ces gens se sont vus. Je rappelle juste comment ça s’est passĂ© chez nous. Juin 1979. Jean-Paul II Ă  Varsovie. Le rĂ©gime compte sur l’indiffĂ©rence. Il voit arriver des millions de Polonais. Le pape dit : « Que ton Esprit descende et renouvelle la face de la terre. De cette terre. » Et chaque Polonais dĂ©couvre une chose trĂšs simple : je ne suis pas seul. Le communisme ne tenait pas par les chars. Il tenait parce que chacun croyait ĂȘtre seul Ă  ne plus y croire. Un an plus tard, Solidarnoƛć. Dix ans plus tard, la libertĂ©. Une foule qui casse, un pouvoir sait la gĂ©rer – il en a mĂȘme besoin. Une foule qui prie, il ne sait pas. Surtout quand elle rentre chez elle en sachant qu’elle est nombreuse. C’est comme ça que nous avons retrouvĂ© notre libertĂ© en Pologne. C’est comme ça que nous avons vaincu le communisme. đŸ‡”đŸ‡±đŸ—œ La France vit-elle son moment Solidarnoƛć ? Un rĂ©veil ? đŸ‡«đŸ‡·âšœïž
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Quelqu’un a des nouvelles de cette affaire !?
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Je veux prĂ©senter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfantĂ© la French Theory (qui a enfantĂ© la pire des merdes idĂ©ologiques : le wokisme). Nous avons donnĂ© au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'aprĂšs-68, nous avons donnĂ© Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriquĂ©, dans l'Ă©lĂ©gance de notre langue, l'arme idĂ©ologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseignĂ© que la vĂ©ritĂ© n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir dĂ©guisĂ©s en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution mĂ©dicale, l'Ă©cole, la prison, la sexualitĂ©, tout n'est qu'une mise en scĂšne de la domination. Derrida a enseignĂ© que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur rĂšgne. Deleuze a enseignĂ© qu'il fallait prĂ©fĂ©rer le rhizome Ă  l'arbre, le nomade au sĂ©dentaire, le dĂ©sir Ă  la loi, le devenir Ă  l'ĂȘtre, la diffĂ©rence Ă  l'identitĂ©. Pris isolĂ©ment, ce sont des thĂšses discutables. CombinĂ©es, exportĂ©es, vulgarisĂ©es, elles forment un systĂšme. Et ce systĂšme est un poison. Car voici ce qui s'est passĂ©. Ces textes, illisibles en France, ont traversĂ© l'Atlantique. Les dĂ©partements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbĂ©s dans les annĂ©es 80. Ils y ont trouvĂ© un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme amĂ©ricain, sa culpabilitĂ© raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariĂ©e Ă  ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme acadĂ©mique. KimberlĂ© Crenshaw hĂ©rite du cadre et invente l'intersectionnalitĂ©. À chaque Ă©tape, la matrice est française : il n'y a pas de vĂ©ritĂ©, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiĂ©rarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identitĂ© est construite donc nĂ©gociable, toute majoritĂ© est coupable. VoilĂ  comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginĂ© leurs consĂ©quences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation Ă  une gĂ©nĂ©ration entiĂšre d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de lĂ©gislateurs. VoilĂ  comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mĂ©rite d'ĂȘtre dĂ©fendue, si le mĂ©rite existe, si la vĂ©ritĂ© se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vĂ©ritĂ© accessible Ă  la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un hĂ©ritage Ă  transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par mĂ©chancetĂ©. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le rĂ©sultat est lĂ . Une gĂ©nĂ©ration entiĂšre a appris Ă  dĂ©construire et n'a jamais appris Ă  construire. Une gĂ©nĂ©ration entiĂšre sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une gĂ©nĂ©ration entiĂšre voit le pouvoir partout et la beautĂ© nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilitĂ© particuliĂšre. C'est notre langue, nos universitĂ©s, nos Ă©diteurs, notre prestige qui ont donnĂ© Ă  ce nihilisme son emballage chic. Sans la lĂ©gitimitĂ© de la Sorbonne et de Vincennes, ces idĂ©es n'auraient jamais traversĂ© l'ocĂ©an. Nous avons exportĂ© le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux oĂč des gens fabriquent encore des choses au lieu de les dĂ©construire, c'est la rĂ©ponse. Une civilisation se reconstruit par les bĂątisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vĂ©ritĂ© existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiĂ©rarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.
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C’est presque ça sauf que ce tableau a oubliĂ© les 13 familles de la Noblesse Noire VĂ©nitienne qui sont juste en dessous de Satan. Le Pape noir est au dessus du Pape blanc et ils ont oubliĂ© le Pape Gris qui est au dessus des deux. Le Pape gris est issu des 13 familles. À part ça ce tableau dĂ©crit plutĂŽt pas mal la pyramide de pouvoir qui contrĂŽle(ait) le monde. Petite note: Vous entendez beaucoup parler des Rothschilds et des Rockfeller mais jamais des 13 familles, demandez-vous pourquoi. Parce qu’on entend jamais parler de ceux qui contrĂŽlent vraiment le monde. Pouvoir et discrĂ©tion sont indissociables. Tout ça pour vous dire que oui les Rothschilds par exemple sont trĂšs puissants mais contrairement Ă  l’imagerie populaire, ne sont pas les plus puissants.
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Il faut partir dÚs ce soir messieurs @MedhiBenatia @BeyeHabib la blague a déjà assez duré
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" On en a marre de macron, on va voter edouard philippe. " C'est bien une preuve qu'on est dans un pays de débiles profonds.
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Poseidon retweeted
Nouveaux panneaux d'entrée d'agglomération.
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C’est un fou lui il veut toucher à la bagnole
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🇾🇳đŸ‡Č🇩 FLASH - Le SĂ©nĂ©gal s'apprĂȘte Ă  bombarder le Maroc. #CAF #CAN2025
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Replying to @K1000Journalist
C'est fort quand-mĂȘme d'ĂȘtre de gauche et islamophile Ă  la fois. Ça veut dire que t'ai rien compris ni Ă  la religion que tu dĂ©fends, ni Ă  ton idĂ©ologie politique.
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Son outfit d’hier j’ai grave kiffer.đŸ€© C’est un bandit Vincent.
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Poseidon retweeted
La heatmap des soigneurs de Lyon sur les 227 simulations lyonnaises
Les Lyonnais qui ont fait le plus de kilomĂštres ce soir #OMOL
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