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Bonjour @Clemence_Guette vous avez bêtement coupé l'extrait avant la fin.
C'est dommage, c'était la partie la plus intéressante.
Réparons donc cette négligence probablement involontaire de votre part :
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J'ai lu l'amendement I-1358 au PLF 2027, adopté ce vendredi à l'Assemblée : une taxe de 0,055 € par Go envoyé vers les abonnés des FAI français. Le chiffre est abstrait, alors comparons-le. Corrigez-moi si vous voyez des erreurs.
Deux comparaisons et un cas concret :
1. Le transit et le peering. Un port 100 Gbps coûte environ 6 300 € par mois chez un fournisseur de transit mondial. En interconnexion directe avec un FAI européen, compter 3 à 5 fois plus, soit 20 à 30 k€ par mois. Sur ce port (a), la taxe atteint 1,02 M€ par mois, soit environ 3400 % à 16300 % du prix d'une interconnexion vers les FAI français. On change donc profondément le modèle économique de la bande passante en France.
2. Les hyperscalers sont critiqués pour le prix de leur trafic sortant, qui va d'environ 0,08€ à 0,045€ par Go selon le volume. La taxe, 0,055 € par Go, représente 68 % à 123 % de ce prix. On parle donc de doubler, pour le trafic vers la France, un prix déjà jugé trop élevé !
3. Le cas d'OVHcloud. Nous envoyons de l'ordre de 500 Gbps au 95e percentile vers les FAI français, soit environ 324 Gbps en moyenne. Sur un an, la taxe brute atteindrait 70 M€. Le texte la plafonne à 15 % du CA réalisé en France ou à 2 % du CA mondial, soit entre environ 23 et 70 M€ par an que nous devrions collecter pour l'État, et donc répercuter sur nos clients.
Conclusions :
1. Une taxe porte en général sur une petite fraction de son assiette. Celle-ci vaut plus de 3000 % du coût du transit, et environ 100 % du prix public des hyperscalers. Rappelez-vous la loi SREN, votée pour supprimer les frais de transfert qui empêchaient les clients de quitter un fournisseur cloud. Ici, on parle de doubler le prix du trafic sortant vers les internautes français, un prix déjà très problématique.
2. Le garde-fou, un plafond calculé sur le chiffre d'affaires, est incohérent. Ce chiffre d'affaires couvre des serveurs, du stockage, des datacenters et des équipes sans rapport avec la bande passante. C'est comme créer une taxe calculée sur la consommation électrique des usines automobiles en France, plafonnée à 15 % du chiffre d'affaires des constructeurs. Quel rapport entre les deux ?
3. Une taxe nationale de ce type frappe à coup sûr les entreprises établies en France, alors que leurs concurrents mondiaux sans présence en France livrent le même trafic aux mêmes FAI français sans payer cette taxe en pratique. Cela crée une distorsion de concurrence au détriment des acteurs nationaux et déclasse les entreprises qui embauchent en France. Une taxe qui produit l'effet inverse serait une meilleure approche.
(a) Facturé au 95e percentile, ce port n'est pas plein en permanence : avec un profil journalier type (22 % vers 4 h, 90 % vers 21 h), il transporte en moyenne 57 % de sa capacité, soit 18,6 millions de Go par mois.
🤖 Made with AI
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On va le dire et le redire et le redire jusqu'à ce que ces pourritures dégages...
Une loi, n'importe laquelle, ne doit pas être votée s'il n'y pas les 2/3 des députées dans l'Hémicycle. Point.
AUCUNE DISCUSSION.
La démocratie ce n'est pas ça. Ce n'est pas une dizaine de couillons qui prennent en otage presque 70 millions de français.
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🔴💥 WOW ! Charles Consigny ATOMISE la députée d’extrême-gauche Sandrine Rousseau.
C’est tellement succulent ! 🤤
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QUELLE FOLIE ENCORE DE LA GAUCHE 🤯
Les écologistes voulaient taxer les investissements des entreprises dans les robots et l'IA.
Une taxe UNIQUE AU MONDE.
Pendant que la planète entière accélère, eux veulent saborder nos entreprises par pur dogmatisme.
Heureusement : rejeté.
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🔴 Une droite indépendante et gagnante : @davidlisnard officialise sa candidature pour l’élection présidentielle de 2027.
Retrouvez l’intégralité de son intervention face à Léa Salamé au JT de France 2
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DERMATOSE NODULAIRE CONTAGIEUSE BOVINE
Bon. Vous me faites chier. Faut que je retourne au charbon. C‘est le bordel sur les réseaux là.
On va expliquer 2-3 trucs parce que toute cette histoire, c’est juste que personne n’a rien compris à la maladie.
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Another DeepSeek moment. This is the world’s first actual smart phone. It’s an engineering prototype of ZTE’s Nubia M153 running ByteDance’s Doubao AI agent fused into Android at the OS level. It has complete control over the phone. It can see the UI, choose/download apps, tap/type, call, and run multi-step task chains.
Here I just say (in English) “find someone to wait in line for me” (something you can do in China), and it picks which app to open, configures the job, and hands me one confirm screen. I wouldn’t otherwise know how to do this, and here the phone just did it in a matter of seconds.
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Ces 12 derniers mois, j’ai passé 4 mois hors d’Europe.
Asie, Amérique du Nord, Amérique du Sud…
J’ai rencontré des centaines de personnes.
Et partout, j’ai senti un décalage énorme avec l’Europe.
Sur le travail.
Sur le climat.
Sur la religion.
Sur l’innovation.
Sur la façon d’imaginer le futur.
La liste est interminable.
Je ne sais pas si l'Europe a raison ou tort.
Mais une chose est sûre : le monde avance, change, et on a l'impression que l'Europe vit comme si tout était déjà acquis et se rassure en se disant que les États-Unis sont plus puissants mais gouvernés par un idiot (quelle folie) et que le reste de la planète ne nous rattrapera jamais totalement (nouvelle folie)…
Le paradoxe, c’est qu’on dispose d’énormes richesses patrimoniales, culturelles, sociales, mais - et c’est peut-être le point le plus frappant - on ne veut pas admettre qu'il faut pouvoir entretenir et cultiver tout cela (autrement que par de la dette 😅).
On vit un peu sur une rente, alors que le reste du monde crée, construit et innove à toute vitesse. Je l'ai vu de Bangkok à Buenos Aires.
Si on veut garder notre modèle, voire l’améliorer, il faut accepter cette réalité.
Rien ne tient sans effort. Il faut travailler, créer, innover, comme l’ont fait les générations précédentes. Parce que le monde ne s’arrêtera pas pour nous attendre. Pire, il nous l'imposera.
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Honnêtement, je ne veux même pas revoir ce passage. Je regrette que ça puisse faire de l'ombre à d'autres moments plus intéressants du débat.
Il y a un truc qui m'apparaît très fortement ce soir en repensant aux échanges. C'est l'incapacité de beaucoup à penser en dynamique plutôt qu'en photographie. Personne ne s'inquiète de l'appauvrissement français relativement au reste du monde. Beaucoup se moquent complètement de 2050. Ils ne veulent pas en parler. Ils n'ont aucune prescription pour améliorer l'avenir, mais comment leur en vouloir, le PS non plus alors que ce parti parade comme un coq pour un deal qui n'aide vraiment aucun français.
Pour les personnes âgées, 2050 sera surtout leur échec symbolique, ce sera l'heure du bilan politique et il n'est pas glorieux. Ce serait trop coûteux de reconnaître qu'ils n'ont pas été des joueurs d'équipe. C'est comme quitter une religion. C'est comme retirer une partie de son torse comme on retire l'écorce d'un tronc d'arbre mort. Un déchirement. Ils ne peuvent pas vivre avec l'idée d'une trop lourde erreur. Le monde entier le pense et ça ne les émeut pas, alors ce n'est pas le simple fonctionnaire que je suis sur un plateau qui va les toucher.
Je crois que beaucoup sont terrorisés en fait. Ils ne peuvent pas reconnaître la France appauvrie, comme la personne qui me crie dessus ici, qui en réalité est persuadée que sa pauvreté est du fait de l'immigration. "On n'a pas essayé Le Pen" me répétait-elle hors antenne pour la cinquième fois.
Le salaire net est trop bas. Les jeunes n'épargnent pas. Le camp autoproclamé des travailleurs alourdit le brut et la dette, dépréciant les services. Les jeunes ont une moins bonne école. Ils n'ont pas la possibilité de se projeter avec un logement. Les soixantenaires hériteront en entrant à la retraite. Les vingtenaires ne feront pas assez d'enfant, faute de chambres et de sous. Et le brut sera encore augmenté parce que faute d'enfants, la pression démographique sera trop forte.
On en est là, tout est là. Il faut un choc de justice générationnelle. Réparons l'école, donnons aux jeunes de quoi faire de belles familles sereines. Tout le reste est du bruit.
Quand @GabLattanzio demande à Josiane une baisse de 12€ sur ses 2000€ de retraite…
« Je voudrais la guerre ! »
😂😭🙂🔫
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The next phase for $ZK token is real economic utility.
As interop and Prividiums enter production, the network for incorruptible finance should capture the value it creates, channeling it towards ecosystem growth.
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Incorruptible Finance is now real-time.
Introducing the Atlas upgrade for the ZK Stack:
✦ 15K+ TPS sequencer
✦ 1-second ZK finality via Airbender
✦ $0.0001 proving cost per transfer
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Nouveau sketch des Films à l’arrache: "Nicolas et le 10 septembre" avec Thomas Seraphine et Pauline Cassan
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In episode 25 of Launch Pad, I talk to Charles Allen, @Charles_BTCS, CEO of BTCS - an Ether treasury company. Charles talks about:
- working in the early days of Bitcoin
- pivoting to Ethereum
- staking with @Rocket_Pool
- what sets BTCS apart from DATs
and much more!
Check Linktree in the bio for links to watch/listen elsewhere.
Chapters 00:00 Introduction to Charles Allen and BTCS
03:02 Charles Allen's Engineering Background and Early Career
05:26 Transition to Crypto and BTCS's Origins
11:10 Challenges and Strategies in Early BTCS
13:02 Pivoting to Bitcoin Mining
18:58 Developing a Digital Asset Strategy
21:07 Exploring Ethereum and Its Potential
25:08 Public Perception of Bitcoin and Crypto
29:48 The Boom of 2017 and M&A Deals
33:03 Navigating the Staking Landscape
36:50 Communicating Risks to Investors
38:06 Exploring Revenue Strategies
41:11 Regulatory Challenges in Staking
43:41 The SEC's Impact on Operations
50:07 Innovations with Rocket Pool
59:01 The Evolution of Digital Asset Treasury Strategies
01:04:32 Navigating Market Dynamics and Shareholder Interests
01:07:07 Investor Focus: Beyond Stock Prices
01:08:58 Leveraging DeFi: The Aave Strategy Explained
01:14:39 SEC Ruling Impact: Opportunities for Liquid Staking Tokens
01:18:53 The Future of Rocket Pool and Ethereum
01:22:56 The Evolution of Blockchain and Institutional Adoption
01:27:00 Ethereum's Role in the Future of Finance
01:32:37 Looking Ahead: BTCS's Strategic Vision
01:34:11 Personal Reflections: The Journey and Future Aspirations
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Il est dommage que Juan Branco parle d'Economie. Nous mettrons cela sur le compte du jeune âge tant le démantèlement d'EDF n'a rien à voir avec un prétendu libéralisme que du reste nous n'avons pas connu en France depuis Guizot et tout à voir avec l'Europe de la corruption qui est au libéralisme ce que le viol est à l'amour courtois.
Revenons sur EDF et je voudrais rappeler
-qu’EDF c’était la production d’électricité nucléaire Alsthom, c’était la production et la conception des centrales nucléaires et Areva, c’était la recherche du minerai et la transformation de ce minerai en combustible appelé à servir dans les centrales.
Et donc, début 2000, la France était sans doute le seul pays au monde qui contrôlait l’ensemble de la filière nucléaire, de la recherche de l’uranium à la construction des centrales et à la distribution du courant.
Et tout cela, qui avait commencé avec de Gaulle et Pompidou, devait gêner beaucoup de gens aux USA, au Qatar, en Arabie Saoudite, en Russie, en Allemagne et que sais-je encore.
Il faut reconnaitre que si la capacité de notre pays à développer une indépendance énergétique gênait beaucoup de gens, eh bien voila une gêne qui a disparue, pour eux à tout le moins.
Areva est en état de mort cérébrale, Alsthom a transféré tous ses brevets à General Electric qui les a domiciliés en Suisse (et donc, plus de royalties pour la France), et quant à EDF, elle est en voie de déposer le bilan grâce aux actions combinées de messieurs Macron et Lemaire et aux dispositions prises par la Commission Européenne.
Il me faut donc maintenant essayer de décrire comment la mort programmée d’EDF a été organisée avec la bénédiction de la fonction publique française .
Revenons en arrière, il y a trente ans.
Grace à ses centrales nucléaires et à ses barrages, la France produit plus d’électricité qu’elle n’en consomme et donc les entreprises françaises bénéficient de l’électricité la moins chère d’Europe, ce qui donne un avantage comparatif non négligeable à notre pays par rapport à ses voisins.
Mais EDF est un monopole. Ce monopole, qui n’est pas un monopole privé mais un monopole public, est détenu à 100 % par l’Etat Français et donc in fine par les Français, ce qui est bien normal puisque les investissements , tous les investissements qui ont amené à cette heureuse situation, ont été payés par les impôts des citoyens français.
Hélas, la Commission Européenne n’aime pas les monopoles et veut établir un marché unique de l’énergie électrique.
Pourquoi ? Je n’en sais rien puisqu’en tant qu’économiste, je peux parfaitement justifier de l’existence d’un monopole étatique dans quelque chose d’aussi vital que la fourniture d’énergie. La France avait une politique énergétique de long-terme, les autres non, et je ne vois pas au nom de quoi ces autres pays devaient bénéficier des efforts des Français.
Et que fait la Commission (avec l’accord de tous les gouvernements français) : elle force la France à passer une Loi (Loi NOME) pour forcer EDF à vendre chaque année le quart de sa production nucléaire à prix coutant (42 e/ MWh) à des intermédiaires qui ne produisent aucune énergie mais pourront faire ainsi concurrence dans la vente d’énergie à EDF, même s’ils ne produisent rien.
Pour faire simple, les contribuables français subventionnent gratuitement des sociétés du secteur privé qui ne contribuent en rien à la production d’énergie. Le capitalisme de connivence à son meilleur. La seule obligation pour ces sociétés est d’aller acheter 20 % de leurs fournitures aux clients qu’elles ont piqué à EDF, sur les marchés libres, au prix du marché.
Le prix auquel ces sociétés achètent leur électricité à EDF n’a pas bougé depuis 2012 et est environ à 42 e /MWh , alors que le prix de l’électricité au comptant se balade entre 200 e et 400 e / kWh, ce qui est un joli cadeau fait à des sociétés dont on espère qu’elles financent les campagnes électorales de ceux qui nous gouvernent en ce moment.
Et cette loi est entérinée par le Parlement, sous Sarkozy je crois, dont on découvre avec le temps qu’il a été sans aucun doute le pire des Présidents de la cinquième République (et pourtant, la concurrence est rude), et cette loi précise ce que nous devons faire avec notre énergie électrique excédentaire : subventionner les productions industrielles en Allemagne, en Hollande, en Belgique alors que ces pays n’ont en rien contribué à la construction de nos centrales.
Un bidule étatique de plus est créée (CRE) pour gérer tout ça et pas grand-chose ne se passe jusqu’en 2018, les prix de l’énergie restant aux alentours de 60 e/kWh.
Mais en 2018, les demandes pour l’électricité à bas prix fournie par EDF passent de 25 % de la production totale de la société à plus de 30 %. Et donc la CRE (voir plus haut) fait des quotas , EDF refusant de vendre à perte à ces sangsues. Et ces sociétés, qui ont vendu de l’électricité soi-disant moins chère à vous et à moi se retrouvent en train de devoir acheter sur le marché libre non pas 20 % de leurs ventes , mais trente ou trente cinq pour cent. Et le prix sur le marché libre passe à 100 E/MWh puis 200 e/MWh, puis 300 e MWh, et ainsi de suite. Et toutes ces sociétés qui vous ont vendu de l’électricité à 55e/MWh de se mettre à perdre du fric cul par-dessus tête. Et elles font faillite, ferment et disent à leurs clients de retourner chez EDF. Et le gouvernement français (et la CRE) force EDF à reprendre ces clients.
Admettons qu’EDF, même après avoir vendu un quart de sa production à prix coutant, ait eu encore l’an dernier des capacités inemployées pour 2022.
En bons gestionnaires qu’ils sont, ils les auront vendus en 2021 dans le marché à terme pour 2022 , mettons à 80 e /MWh.
Pour livrer ces clients auxquels ils ne s’attendaient pas, EDF qui a vendu toute sa capacité pour 2022, va devoir racheter de l’électricité au comptant à 300 e/MWh, ce qui va engendrer une perte de 16 MILLIARDS D’EUROS.
Mais le plus curieux est que comme toutes les capacités de production d’électricité en Europe travaillent déjà à plein, pour satisfaire cette demande « inattendue », il va falloir rouvrir des centrales à charbon ou à gaz, en rachetant du charbon ou du gaz, dont les prix bien entendu s’envolent, ce qui accroit les pertes…et ajoute à la pollution.
Et la question qui se pose est : qui va absorber cette gamelle gigantesque ?
Logiquement, ce devrait être les fournisseurs parasites, mais ils n’ont pas les fonds propres nécessaires et/ou ont déposé le bilan.
Ceux qui ont cru aux promesses des vendeurs des sociétés sangsues devraient donc assumer leurs pertes, mais ils n’en ont pas les moyens.
Mutualiser la perte sur tous les utilisateurs d’électricité en France voudrait dire augmenter les prix de l’électricité de 44 % pour vous et moi, mais aussi pour Peugeot et le boulanger du coin, ce qui est difficile trois mois avant une élection présidentielle.
Et donc, la décision prise par monsieur Macron a été de faire supporter la perte par …EDF, ce que la bourse n’a pas aimé puisque l’action EDF, qui se cassait la figure depuis 2010 et le passage de la loi la spoliant, a baissé de 25 % le jour suivant cette annonce…
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Conclusion
Sans l’Europe et sans le gouvernement français, le cours de bourse d’EDF aujourd’hui devrait être à 500 euros au moins : EDF produirait à un coût de 50e/MWh et vendrait tous ses excédents, équivalents à 25 % de sa production actuelle à 300 e /MWh , dégageant des marges gigantesques qui lui permettraient de financer centrales sur centrales aussi bien en France qu’à l’étranger et notre balance commerciale serait excédentaire.
Hélas, la politique suivie par les Sarkozy, Lemaire, Macron etc… a ruiné EDF . Du coup il va falloir faire une augmentation de capital pour combler le trou de 16 milliards, qui à mon avis , sera plutôt de 25 milliards, surtout si les prix du gaz continuent à monter, ce qui parait acquis. Et cela, alors que la France utilise très peu de gaz pour sa production d’électricité. Rendre le prix de l’électricité en France dépendante du prix du gaz alors que nous ne produisons quasiment pas d’électricité avec du gaz est un vrai exploit de notre technocratie. Et encore bravo, nous sommes décidément gouvernés par des génies.
Monsieur Lemaire en automne dernier s’est rendu à Bruxelles pour se plaindre de la situation et s’est fait renvoyer dans ses buts par les Allemands ,qui ne nous avaient pourtant pas demandé la permission pour fermer leurs centrales nucléaires ou forcer les autres pays à accueillir des millions de réfugiés en Europe. Nous obéissons donc à l’Allemagne plus qu’à la Commission. A ce propos, dans le dernier numéro de la Revue « Conflits » qui traite des problèmes de géopolitique et à laquelle tous les lecteurs de l’IDL devraient s’abonner tant les articles sont de qualité, il y a un papier incroyable détaillant les manœuvres de la diplomatie allemande à Bruxelles pour torpiller l’industrie nucléaire française et chacun comprendra en l’ayant lu que les nations n’ont pas d’amis mais des intérêts (citation de Lord Salisbury, premier ministre britannique au XIX -ème siècle).
Et quel est l’intérêt de la France ? Reprendre le contrôle d’EDF, produire de l’électricité à 50 e /kWh et ne la vendre qu’à ceux qui produisent en France. Et nous verrons rapidement les usines installées en Allemagne, où il y aura des coupures d’une électricité qui se vendra à 300 e/kWh, déménager très rapidement pour passer le Rhin dans le bon sens et venir s’installer chez nous.
Réindustrialiser la France sera chose facile si nous reprenions le contrôle d’EDF, puisque notre électricité serait quatre fois moins chère que chez nos principaux concurrents.
Et si Bruxelles et Francfort (la BCE) ne sont pas d’accord, tant pis, la solution britannique sera la bonne et nous établirons une zone de libre-échange avec Londres et tout le reste du Commonwealth et pourquoi pas l’Afrique et laisserons l’Allemagne quitter l’Alliance Atlantique et s’inféoder à la Russie, tandis que les Américains déplaceront leurs bases militaires de l’Allemagne à la Pologne. Et les choses seront claires. Mais pour cela, il faut virer Macron, Lemaire, Lagarde et beaucoup d’autres, qui après tout sont soit incroyablement incompétents, soit corrompus, soit des défenseurs du parti de l’étranger, comme le disait de Gaulle, c’est-à-dire des traîtres.
Replying to @anatolium
La solution de droite produit, à court-terme, plus de PIB.
Elle spolie les Français.
Nous rétablirons la solution de gauche et poursuivrons pénalement les responsables de cette fraude généralisée.
Rejoignez-nous.
discord.com/invite/3XF7c7kqn…
📷📷📷📷
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What a lap!
#f1 #formula1 #britishgp #maxverstappen #oscarpiastri #landonorris #lewishamilton #redbullracing
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Les ménages les plus modestes paient-ils réellement 46 % de prélèvements obligatoires ? Quelle est la progressivité réelle du système fiscal ?
Qu’en disent les comptes distribués de l’INSEE ?
1⃣ Prélévements et transferts monétaires en % des revenus primaires
Ce 46 % provient en principe du ratio de l’intégralité des prélèvements obligatoires (impôts, cotisations sociales, TVA...) rapportée au revenu primaire (salaires et revenus du capital).
Le choix d’inclure les cotisations retraite est controversé, mais je fais abstraction de cette partie de la polémique ici.
Cette méthodologie est reproduite sur le graphique de gauche. Il laisse apparaître un taux beaucoup plus élevé, de 94 %. Cela soulève deux questions : comment ce taux peut-il être aussi élevé ? Et pourquoi ne trouve-t-on pas 46 % ?
Le taux est très élevé parce que les ménages paient des impôts sur les transferts monétaires (pensions de retraite, RSA, allocations familiales, chômage, etc.). Par exemple, ils paient des impôts sur leurs pensions, mais aussi de la TVA lorsqu’ils dépensent des allocations sociales. Comme le dénominateur ne contient pas ces transferts, il est théoriquement possible de payer plus de prélèvements obligatoires que l’on ne dispose de revenus primaires.
Par ailleurs, le taux atteint 94 % parce que ce graphique couvre l’ensemble de la population. Le graphique présenté pour défendre la taxe Zucman concernait — sans que cela ne soit précisé — uniquement la population en emploi. Il s’agit donc d’une population moins pauvre, pour laquelle cette aberration statistique est moins visible. Elle révèle cependant un sérieux problème conceptuel dans la manière de mesurer l'impôt.
Ces transferts monétaires sont représentés en vert sur le même graphique. Pour les 10 % les plus pauvres, ils représentent 113 % des revenus primaires et doublent donc le budget monétaire de ces ménages.
Un calcul logique consisterait à mesurer le flux monétaire net entre chaque ménage et l’État, en soustrayant ces transferts du montant des prélèvements obligatoires. On obtient alors le graphique de droite, qui montre une très forte progressivité de la fiscalité nette : les 10 % les plus pauvres reçoivent, en net, l’équivalent de 19 % de leurs revenus primaires, tandis que les 10 % les plus aisés en versent 42 %.
2⃣ Traitement des pensions comme un revenu propre
Un aspect peut-être un peu controversé de cette présentation est de comptabiliser les pensions comme un transfert social qu’on soustrait de l’impôt.
On peut donc refaire ces graphiques en ajoutant les pensions au dénominateur, c’est-à-dire en additionnant revenus primaires et pensions pour mesurer le revenu des ménages avant impôts et redistribution.
Dans ce cas, on obtient une nouvelle paire de graphiques. Les taux de prélèvements obligatoires sont sensiblement plus bas, du fait de l’inclusion des pensions dans le dénominateur. Les transferts monétaires apparaissent également plus faibles, puisqu’ils n’incluent plus les pensions.
Mais le solde des transferts monétaires à gauche reste très progressif : les 10 % les plus pauvres versent 10 % de leurs revenus propres à l’État, tandis que les 10 % les plus aisés en versent 45 %.
3⃣ Inclusion des transferts non monétaires
L’État ne se contente pas de distribuer des chèques. Il rembourse les dépenses de santé, donne accès à des logements à loyers modérés… Autant d’aides matérielles qui péseraient sur le budget des ménages s’ils devaient les obtenir sur un marché privé. On peut soustraire ces dépenses individualisables de la même manière que l’on a soustrait les transferts monétaires.
On obtient alors ce troisième graphique : l’ensemble des transferts individualisables triple le niveau de vie des 10 % les plus pauvres, mais a un effet négligeable sur celui des 10 % les plus riches.
Le graphique de droite montre que le système, dans son ensemble, est extrêmement progressif.
Au final, est-il correct de dire que tous les français payent 50% d'impôts? Vous êtes juge.
4⃣ Données/Source:
Ces calculs sont basés sur les comptes nationaux distribués produits par l'INSEE. Lien dans le tweet suivant.
































