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Joined May 2024
WESTWORLD : IA, la Fin ?
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La société a basculé quand des crétins comme toi ont cautionné l’islamowokisme au lieu de parler des classes populaires et de l’industrie, quand ils ont mis leur merde progressiste au dessus de tout,sans respecter la transmission, leur pays et son histoire. Saleté de gauchiste !
La société a basculé au moment où on a considéré que l’antifascisme était d’extrême gauche, c’est-à-dire que lutter contre le fascisme était extrême.
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Macron devrait être jugé pour trahison envers son pays ! Être à côté de la plaque comme ça, avec la situation dans laquelle se trouve la France, c'est un crime. Une véritable honte !
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Discours Macron : RIEN CATASTROPHE , le mec se cogne complet de la France !
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C est un projet d avenir, structuré qui doit être retrouvé !
Les Français ont assisté, effarés, à ce qui ressemble de plus en plus à un effondrement. La journée du 17 octobre est à la fois la conséquence des politiques menées en France depuis quarante ans et la préfiguration de ce qu’elle sera si nous n’inversons pas le cours des choses. Le chaos, la barbarie, les pillages appellent une réponse immédiate et inébranlable. Doit s’y ajouter une réponse de long terme à l’ensemble des phénomènes qui ont concouru à ce désastre. La mécanique à l’œuvre durant cette journée est désormais connue et ceux qui se sont donné la peine d’aller au cœur des manifestations l’ont vue se mettre en place. Des citoyens viennent manifester pour dire leur difficulté à vivre dignement de leur travail. Des mères célibataires, des personnels soignants, des employés précaires… S’y ajoutent des lycéens inquiets pour leur avenir. Il y a là des retraités, des familles avec leurs enfants. Puis arrivent par grappes des jeunes gens masqués, des pasionarias, des militants d’extrême gauche venus récupérer la colère. Les slogans classiques se diffusent : ACAB, « À bas l’État, les flics et les fachos »… Les tags sur les murs, la tension, la confrontation avec les policiers. Des manifestants galvanisés envahissent les lieux institutionnels, préfectures ou mairies, dans un climat insurrectionnel. Les black blocs commencent à casser, fixent les forces de l’ordre, lancent la guérilla et derrière, les pillards opportunistes en profitent. Avec, en arrière-plan, peut-être, de ces attaques coordonnées de petits groupes mobiles, la stratégie des narcotrafiquants pour montrer à l’État sa fragilité. Et les Français qui peinent à boucler leurs fins de mois, ceux-là mêmes qui exprimaient à travers le mouvement social leur détresse et à qui l’on explique sempiternellement qu’il n’y a plus d’argent savent que ce sont bien eux, hélas, qui vont payer les dégâts. La réponse pénale doit désormais être à la hauteur de ce qui s’apparente à une tentative de déstabilisation de l’État. L’anomie qui s’est déployée dans toutes les grandes villes de France appelle une reprise en main immédiate. Peines planchers, circonstances aggravantes pour les vols commis en cas de troubles graves à l’ordre public, fin des peines de substitution et systématisation de la prison pour les courtes peines. L’individualisation des peines ne doit pas être un prétexte à l’impunité. Révision, enfin, de la justice des mineurs. Et pour cela, bien sûr, nous devons construire des prisons dédiées à ces courtes peines et, en amont, de véritables centres éducatifs fermés. Pour autant, cette remise en ordre et ce retour à la force de l’Etat ne suffira pas. Ce à quoi nous avons assisté est la conjonction de décennies d’incurie, d’impuissance, de destruction de toutes les structures de la République par des forces politiques conjuguées. Destruction de l’école et des structures éducatives, d’abord. La barbarie qui s’étale dans les scènes relayées sur les réseaux sociaux, la violence à l’état brut de jeunes gens incapables même de penser les conséquences de leurs actes est la conséquence du sabotage systématique de toute transmission d’une morale civique. Les sarcasmes du gauchisme culturel contre le supposé endoctrinement que représenterait l’enseignement de la morale à l’école, et les poncifs du genre « il ne faut pas juger » ont fait de la France le pays de la décivilisation. Le redressement de l’école et la relégitimation des enseignants comme incarnation première de la République est une urgence. Destruction, ensuite, de toute capacité à contrôler qui entre sur le territoire français et à intégrer ceux qui ont vocation à y rester. Nombre de jeunes gens qui se sont livrés à des pillages considèrent tout simplement qu’ils n’appartiennent pas à la même société et sont venus se servir dans le « camp d’en face », sur un territoire adverse. Le contrôle de l’immigration, la lutte contre les ghettos urbains, telle que la pratiquent d’autres pays européens, doit également faire partie de la réponse. Mais le retour de la République et de la France, c’est le retour de l’ordre au service de la justice et de la prospérité partagée. C’est non seulement la fin de l’impuissance, mais c’est aussi la fin des politiques qui ont mené à cet effondrement généralisé. Quarante ans de destruction de l’appareil productif, quarante ans de destruction des services publics et de tous les outils de la puissance de l’Etat, quarante ans de destruction des corps intermédiaires et de tous les rouages démocratiques, voilà ce que nous payons. Le climat insurrectionnel qui s’installe depuis des années en France trouve ses causes profondes dans une politique qui allie le démantèlement de l’Etat stratège, l’inflation administrative et les logiques de prédations du capitalisme de connivence. À qui profite le crime ? Chacun à sa manière, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon dansent sur le brasier. Le premier, après dix ans de pouvoir, laisse la France en ruine et continue à répondre par le mépris aux aspirations des citoyens. L’absence d’opérationnalité des forces de sécurité intérieure en est la manifestation flagrante. Le déploiement surdimensionné des FSI sur les lycéens, le temps consacré à des milliers de gardes à vue sans issue judiciaire ont eu une conséquence : le gouvernement a épuisé sa capacité à faire face à des mouvements violents. Dans certains bourgs de province, on a vu des lycéens pacifistes entourés par des dizaines et dizaines de gendarmes et de policiers… Mais le maire LR de Limoges explique que le commandant des FSI devant protéger sa ville n’avait plus de munitions… Mais le plus grave est l’absence de réponse politique. Le choix du pourrissement. Le maître des pendules est devenu le maître du chaos et du néant, chaos dans nos rues et néant politique. Le gouvernement des technocrates et des consultants est d’une nullité sans bornes. Deux chiffres étaient repris par les manifestants ces derniers jours : plus de 60 milliards de dividendes des entreprises du CAC sur le premier semestre et un gazole proche des trois euros le litre alors que le gouvernement refuse de mettre en place une taxe flottante. Pain béni, bien sûr, pour un Jean-Luc Mélenchon qui a pris soin de souffler sur les braises. L’instrumentalisation systématique du mouvement lycéen, le refus de condamner la violence, la mise en accusation des forces de l’ordre, la complaisance envers les casseurs et les pillards… Alors que l’élection présidentielle devrait permettre de trancher démocratiquement les débats de fond, en particulier sur la politique économique et sociale et sur le modèle de société que souhaitent les Français, l’installation d’un climat insurrectionnel vise à empêcher ce débat et à lui substituer un affrontement entre ses militants et ceux du Rassemblement national. Et voilà bien ce qui attend la France si nous ne changeons pas immédiatement la donne. Le Rassemblement national est le grand bénéficiaire du chaos. Il sait que la peur et l’indignation lui déroulent un boulevard. Une France contre une autre. Face à face, pour reprendre les mots de feu Gérard Collomb. Sommes-nous condamnés à l’affrontement ? Sommes-nous condamnés à voir le débat démocratique, la question économique et sociale disparaître dans les débris de la quasi-guerre civile ? Non. Car les aspirations des Français sont claires : un État renforcé dans ses prérogatives et qui fait appliquer la loi, une France qui produit pour financer ses services publics et ses infrastructures, une école qui enseigne l’effort, la rigueur, le respect, une démocratie restaurée pour rendre au peuple sa souveraineté, sa capacité à décider de son destin. Ils veulent un avenir pour leurs enfants dans un pays prospère, indépendant et fidèle à sa grandeur.
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Ce demi habile tweet depuis hier sur la "répression policière" et maintenant reconnaît qu il y avait pas assez de flics🤡
Soit c’est fait exprès soit ils sont incompétents Dans les deux cas, le gouvernement doit démissionner
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Ca va tellement loin et c'est un telle catastrophe que même Méluche est obligé de se désolidariser. C'est dire ! Pendant que sur Twitch , on encourage les sauvageons...
Dans Paris, le commandement aberrant a ouvert la porte au chaos. Les chefs ne savent plus que faire, la troupe a peur et se déchaîne. Je ne sais pas qui entendra ma voix dans de telles circonstances, mais mon message est clair : ceux qui partagent notre combat n'ont rien à faire dans le pillage, le saccage. Quelles que soient les responsabilités du pouvoir et de ses incompétents et leurs violences, nous devons refuser de participer à des actions sans signification politique et contraire à nos méthodes.
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Conseil du jour : PLANQUEZ VOS VOITURES !
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je voterai donc au premier tour !
Je suis candidate à la présidence de la République française. Rejoignez le mouvement ! natachapolony2027.fr/
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Quand ce genre de vidéo fleurit sur les RS, tu comprends que ça va pas du tout être une simple manifestation de lycéens. En vrai sortez pas de votre travail ou de chez vous, ça risque d'être très violent.
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Le CCIF est de retour sous un autre nom !
2004 : interdiction du voile à l'école (droite) 2011 : Interdiction du voile intégral (droite) 2016 : interdiction des signes religieux au travail (gauche) 2021 : loi séparatisme visant les structures musulmanes (Macron) 2023 : interdiction de l'abaya (Macron)... Pas forcément besoin d'avoir l'extrême droite au pouvoir pour que ses idées soient appliquées. Il est bien de s'en souvenir.
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A VOIR! Eric Sadin met en relief les dangers de l'IA sur nos structures cognitives ainsi que les répercussions sociales et Politiques. Passionnant. youtube.com/watch?v=qA83o2Ck…
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Il y a des fois, je me pose la question d'une guerre civile qui éclaterait au mois de juin. J'y ai jamais cru car je pense qu'on a des institutions solides malgré de fortes tensions, mais parfois j'ai des doutes !
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Je suis en train d'adapter certaines petites histoires de ce livre pour en faire une future vidéo Youtube. c'est un peu brouillon mais il y a clairement du potentiel pour exprimer des expériences vécues. A noter que n'appuie pas juste un bouton, je scénarise, je fais des planches de dessin, les bruitages, les dialogues. et ça c'est de la vraie créativité!
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Et tant d'autres... mais c'est déja une bonne base !
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En colére ? esseyez ça c'est trop bien !
Pendant ma pause lunch, j'ai vibecodé un simulateur d'émeutes de lycéens: Choisissez votre camp, les CRS ou les Lycéens. Jeu en ligne, 1000 joueurs maximums. Essayez de découvrir ce qu'il se passe quand un camp prend les 6 quartiers ! Jouez ici 👉 emeutes-2eyfvtil.manus.game/
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IL N'Y A STRICTEMENT AUCUN ATTOUCHEMENT ! Il tente juste de la maitriser, vos délires de VSS et conneries néo-féministes vous bouffent le cerveau !
C’est ça quoi encore ? Nuñez devra vraiment rendre des comptes pour avoir lâché ses chiens, c’est insupportable. Via @VirginioCestaro
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Ma TL twitter est d'une violence en ce moment un truc de dingue et sur tout les sujets ! X c est pas peace and love mais ça atteint des niveaux, j'avais jamais vu ça !
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Un des tweets les plus lucides sur la situation actuelle.
Pouvoir contenir la frustration, gérer ses émotions, être patient, être curieux, être humble sont des prérequis pour apprendre. Ce n'est pas le résultat d'un apprentissage à l'école par simple exposition à des savoirs. Les professeurs ne peuvent pas rattraper des stades de développement ratés. Ce n'est de toute façon par leur rôle.
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Un peu de musique, on en a besoin !
Vivaldi's “Winter,” visualized in a fascinating way, so that the auditory experience is even more intense; one can literally “see” the music, so to speak
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