A la barre !

Geneva, Switzerland
Joined December 2022
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Hillel Neuer op-ed for @thedispatch: “I have dealt with Navi Pillay in Geneva since she arrived here as the UN human rights chief. Over 18 years, I watched her turn the language of universal rights into a weapon aimed relentlessly at the Jewish state.” thedispatch.com/article/navi…
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📚Au passage, Mélenchon et vos chefs ont lu 1984. Car, pour garder le pouvoir, Big Brother agite le fantasme de "Goldstein" qui est derrière tous les malheurs. Et comme dans la Ferme des animaux, il sait qu'il peut compter sur des moutons stupides, soumis et nombreux.
🤡C'est marrant. Orwell a écrit "La Ferme des animaux" pour dénoncer une gauche qui sombre dans le culte d'un chef cynique et de son clan qui manipulent des moutons qui ânonnent des slogans, diabolisent leurs adversaires pour masquer le fait que leur politique ne marche pas.
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L’homme chargé de la sécurité nationale de la Grande-Bretagne est marié à une journaliste qui a publiquement remis en question le pogrom et les de viols du 7 octobre
The man entrusted with Britain's national security is married to a journalist who publicly questioned the testimony of Israeli rape victims, sneered at solidarity with Israel the day after October 7, and told James O'Brien he could "do better" than calling Hamas a "murderous death cult". You'd have expected Sarah Helm to keep her head down while questions swirl about her husband, Jonathan Powell. You'd have expected wrong. On Monday, she waded in to defend the Palestine poppy, days after the Telegraph revealed that its creator, an NHS doctor, had circulated an image comparing Israel to a cancer. Helm is entitled to her opinions, however grotesque. But when your husband is privy to the nation's deepest secrets, they cease to be a family matter. Powell owes the public answers. The Cabinet Office owes us an explanation of what safeguards exist. And he should step down. My latest column (link in first reply) 👇
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“Antisemitism has even managed to penetrate the U.N. atmosphere... Naively, I was convinced that antisemitism died in Auschwitz, and now I realize my mistake.” — Nobel Peace Prize laureate Elie Wiesel addresses the United Nations, 21 June 2004
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L’identification à la Palestine chez les jeunes musulmans a été le premier geste des Frères musulmans de l’UOIF dans les 1990’s. Je m’en souviens très bien. Trente cinq ans plus tard l’alliance islamogauchiste LFI/FM a entraîné toute une jeunesse dans cette identification, via le palestinisme. Ce sont les méthodes de l’intifada qui sont utilisées. Israël est passé par là. C’est le moment de comprendre pourquoi et comment ce pays se défend.
Mélenchon a vraiment créé une génération d’illuminés et de fanatiques, c’est GLAÇANT. 😳
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BREAKING: UN Watch has uncovered over $2.5 million in external financial support to UN expert Francesca Albanese — including over $600,000 from undisclosed sources and tens of thousands from pro-Hamas groups. 🔗 See the evidence for yourself: unwatch.org/special-rapporte…
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BREAKING: UN torture expert denounces colleagues Francesca Albanese and Reem Alsalem for denying October 7 atrocities and ignoring Hamas torture of Israeli hostages: “My colleagues said nothing. I felt ashamed. Their one-sided, vitriolic reports added to families’ anguish.”
Dr. Alice Jill Edwards: “The UN had done so little to help them... I felt ashamed. I am still outraged that UN special rapporteurs Francesca Albanese and Reem Alsalem never formally documented these horrors. Instead, both have continued to issue a stream of what I regard as one-sided and vitriolic reports, and hard-to-justify excuses for their lack of attention. That, families and returned hostages have told me, only added to their anguish.”
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L'essayiste et journaliste Didier Eribon révèle sa vraie nature face à Jérôme Guedj (selon le témoignage de ce dernier et des extraits vidéos) : il y a trente ans, il employait des méthodes de disqualification similaires avec moi. Mon récit sur cette histoire ancienne que j'ai finalement choisi de révéler et raconter. (Texte issu de mon livre 'Fiertés et préjugés', chez Bouquins, en accès libre ici exceptionnellement : fredericmartel.com/wp-conten…). Solidarité avec Jérôme Guedj. #DidierEribon #JeromeGuedj @JeromeGuedj @faureolivier @BorisVallaud
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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"Je pense que ceux que Weber appelait les « intellectuels prolétaroïdes », qui sont des gens très malheureux et très dangereux, ont joué un rôle très important et terriblement funeste dans toutes les violences historiques." Bourdieu, Choses dites.
"Est-ce que vous condamnez les violences ?" Philippe Poutou était sur BFM hier soir pour répondre à la sempiternelle même question.
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« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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La dégradation d’une synagogue n’est pas antisémite puisque les voleurs n’ont pas laissé d’inscription antisémite. Ce genre de communiqué donne le modus operandi.
COMMUNIQUÉ SPCJ - 18 octobre 2026 Sur la base des informations recueillies par nos équipes et recoupées avec les autorités compétentes, le SPCJ apporte des précisions sur l’intrusion dans une synagogue parisienne, et les dégradations de commerces à Marseille. #SPCJ #vigilance
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Ses prises de positions, c’est s’allier à Elias d’Imzalène qui appelait à l’Intafada dans les rues de Paris le 8/09/2024. Ceux qui les écoutent sont passés à l’acte. Le chaos, aujourd’hui, leur incombe aussi.
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"La France ils nous ont colonisés, aujourd'hui c'est nous on les colonise, ouaiiiiiiiiiis !!!! On est très fiers ! One two three, viva l'Algérie"
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Pauvre folle.
Et combien de flics en civil qui ont joué les provocateurs ?
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Avocat c’est une profession, pas une parodie , ni un déguisement.
« Les avocats sont des auxiliaires de justice (…) Ils revêtent 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡'𝙚𝙭𝙚𝙧𝙘𝙞𝙘𝙚 𝙙𝙚 𝙡𝙚𝙪𝙧𝙨 𝙛𝙤𝙣𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙟𝙪𝙙𝙞𝙘𝙞𝙖𝙞𝙧𝙚𝙨, le costume de leur profession » - art 3 loi du 31 déc 1971
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La synagogue de la rue Burnouf à #Paris a été retrouvée saccagée : livres de prières jetés au sol, locaux fouillés, lieu de culte profané. Les auteurs restent à identifier.
Mais une question demeure : en quoi s’en prendre à une synagogue défend-il les revendications lycéennes ou le pouvoir d’achat ?
À qui profite vraiment cette violence ? Certainement pas aux causes qu’elle prétend servir.
#SoutienFDO xitter.cf/BastionMediaFR/status/…
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Je voulais voir. Parce que je me méfie de ce que je ne vois pas moi-même. Et des images en boucle sur les chaînes d’information. Alors je me suis déplacé. Et j’ai pris ces clichés, ce matin, Bd de Magenta, Bd Voltaire, Place de la République. Je suis évidemment désolé pour tous ces commerçants sinistrés. Triste pour ceux qui manifestaient dans le calme et dont les mobilisations légitimes sont occultées par les émeutiers. Et, évidemment, consterné pour tous les blessés, qu’ils soient manifestants ou membres des forces de l’ordre.
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Ça a toujours été les mêmes depuis les années 90…. On a répondu par ? Plus d’immigration, les pauvres la précarité, le problème est social, il faut leur donner plus. Politique de la ville. Lutte contre les discriminations. Vous ne comprenez pas le pattern ? Vous méritez que tout crame, que voulez-vous… LFI est un coupable pratique pour ne pas avoir à regarder le mastodonte dans la pièce.
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