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Frankreich gibt 57 % seiner Wirtschaftsleistung über den Staat aus, die Schweiz nur 32 %. Trotzdem verfügen Schweizer Haushalte über ein rund 26 % höheres kaufkraftbereinigtes Medianeinkommen. Die Erwerbstätigkeit ist höher, die Schüler schneiden bei PISA besser ab und die Menschen sind zufriedener mit ihrem Leben. Besonders bemerkenswert: In Frankreich vertrauen nur 22 % der Menschen ihrer nationalen Regierung, in der Schweiz sind es 62 %. Der Vergleich zeigt: Eine gute Gesellschaft entsteht nicht dadurch, dass der Staat möglichst viel Geld einnimmt und verteilt.
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I’m sorry, but seeing SO MANY of our youth voting for communism… simply means our schools have catastrophically failed
Emek-Değer Teorisi Savunucusu Sosyalistlerin Cevaplaması Gereken Sorular medium.com/@mertyesin89/emek…
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Socialists be like: “I can’t manage my own life but you should trust me with the whole economy.”
Nasıl ki zaman ve emek harcayarak kazandığınız parayı başkalarıyla paylaşma yükümlülüğünüz yoksa, şirketlerin de size istihdam sağlama zorunluluğu yoktur. İlkini yapmadan ikincisini istemek hem komik hem de acınasıdır.
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“La mejor manera de ayudar a los pobres es reducir los impuestos y permitir que el ahorro, la inversión y la creación de empleos continúen sin obstáculos.”
Murray Rothbard
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En Francia 🇫🇷 están protestando contra el Estado, pidiendo más Estado, para solucionar problemas que produjo el tener más Estado.
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"A los socialistas no les gusta que la gente se valga por sí misma. Los socialistas quieren hacer a la gente dependiente del estado. Nunca se construirá una gran sociedad de esta forma".
- Margaret Thatcher -
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"Los marxistas inteligentes son bribones. Los marxistas honestos son burros. Y Los inteligentes y honestos nunca son marxistas"
José Osvaldo de Meira Penna
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Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagné une guerre que personne ne savait qu'on était en train de perdre.
Une guerre commencée il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne.
En 1926, Mussolini fait arrêter un intellectuel sarde de 35 ans. Au procès, le procureur aurait dit : « Nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans. »
Il s'appelait Antonio Gramsci.
Son cerveau n'a jamais cessé de fonctionner. En prison, il a rempli des milliers de pages qui sont devenues l'un des textes politiques les plus influents du XXe siècle. Je pense qu'on est en train de vivre le moment où sa théorie s'effondre.
Laissez-moi vous expliquer.
Gramsci se posait une question simple. Pourquoi la révolution communiste a-t-elle réussi en Russie mais échoué partout en Occident ?
Sa réponse : en Occident, le pouvoir ne tient pas seulement par l'État, la police et l'armée. Il tient par la culture. Par ce que les gens trouvent normal, évident, « de bon sens ». Il appelle ça l'hégémonie culturelle.
Donc, pour prendre le pouvoir, il ne faut pas d'abord prendre le palais. Il faut d'abord prendre les esprits. Les écoles. Les universités. Les journaux. Le théâtre. L'édition. Les tribunaux. C'est la « guerre de position » : une conquête lente, institution par institution. Quand la culture a basculé, la politique suit toute seule.
Quarante ans plus tard, l'activiste allemand Rudi Dutschke en fera un slogan : la longue marche à travers les institutions.
Pendant des décennies, on a vécu avec une énigme que personne n'arrivait vraiment à expliquer.
Pourquoi presque tous les artistes sont-ils de gauche ? Les acteurs, les chanteurs, les profs, les journalistes, une bonne partie de la magistrature. Pourquoi un pays pouvait voter à droite élection après élection et voir quand même sa culture parler d'une seule voix ?
On nous répondait : « c'est parce que les gens éduqués sont de gauche. »
Je crois que la réponse est plus simple. Gramsci avait écrit la recette, et elle a été appliquée. Quand tu contrôles qui obtient la subvention, le poste, la bonne critique, le prix, l'invitation sur le plateau, tu contrôles ce qui devient « la culture ».
La même énigme existait à l'échelle du monde.
Pourquoi tant de pays en développement, notamment en Amérique latine, revotaient-ils encore et encore pour des gouvernements socialistes ou de gauche radicale ? Venezuela, Bolivie, Nicaragua, l'Argentine des Kirchner, la Colombie de Petro. L'économie s'effondrait, les cartels prospéraient, le chaos s'installait. Et pourtant le même vote revenait.
Ma conviction : la pauvreté n'était pas un accident du système. C'était un électorat. Et autour, il y avait tout un écosystème d'ONG, de médias « indépendants » et de programmes de « société civile », financé en grande partie par l'argent occidental.
Puis, début 2025, il s'est passé quelque chose que personne n'avait jamais osé faire.
Elon et DOGE ont ouvert les livres de USAID. Une agence quasi intouchable depuis 1961, des dizaines de milliards de dollars par an. La grande majorité des programmes ont été coupés, et l'agence a été absorbée par le Département d'État.
Le robinet a été fermé.
Et regardez ce qui s'est passé depuis.
Bolivie : le MAS perd le pouvoir après presque vingt ans. Équateur : Noboa réélu. Honduras : la droite reprend le pays. Chili : Kast élu. Argentine : Milei remporte largement les élections de mi-mandat.
Et il y a deux jours, le Brésil.
Jair Bolsonaro est inéligible, condamné à 27 ans de prison. La gauche pensait avoir refermé le chapitre. Lula, 80 ans, briguait un quatrième mandat face à un pays qu'on disait acquis.
Dimanche, son fils Flávio est arrivé en tête du premier tour. Plus de 47 % contre près de 45 % pour Lula. Lula lui-même a reconnu un résultat « inattendu ».
Le plus grand pays d'Amérique latine est à un second tour de basculer.
Le plus grand virage à droite du continent depuis des décennies.
Coïncidence ? Je ne crois pas. Quand le financement disparaît, le récit perd ses haut-parleurs.
Il reste un dernier vrai bastion. L'Europe.
Bruxelles finance ses propres réseaux d'ONG, avec une opacité que même la Cour des comptes européenne a pointée. Les grandes fondations comme l'Open Society de Soros. Les entités supranationales qui produisent de la norme sans jamais passer devant un électeur.
C'est la dernière forteresse de l'hégémonie culturelle. Et elle commence à se fissurer.
Je suis convaincu que tout ça va s'effondrer, et plus vite qu'on ne le pense.
Gramsci avait raison sur un point essentiel : la culture précède la politique. Mais il avait oublié que ça marche dans les deux sens. Quand une culture artificielle perd ses perfusions, ce qu'il y a de vrai en dessous remonte à la surface.
Ce qui vient après, je crois que c'est une renaissance. Une culture qui recommence à aimer la beauté, l'ambition, la science, la civilisation qui l'a fait naître.
Et dans les livres d'histoire, on se souviendra que tout a commencé quand un homme a décidé de regarder les comptes.
Il fallait quelqu'un d'assez riche pour ne dépendre de personne, d'assez fou pour s'y attaquer et d'assez libre pour encaisser la haine qui allait suivre.
Merci Elon.
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Ser marxista a los 17 años es la rebeldía esperable.
Ser marxista a los 20 es divertirte haciendo activismo mientras tus padres te mantienen.
Ser marxista a los 25 es porque ya tienes el cerebro completamente lavado.
Ser marxista a los 30 es porque estás mendigando una plaza del Estado.
Ser marxista a los 35 es porque ya conseguiste tu plaza.
Ser marxista a los 40 es porque ya te acostumbraste a ser un parásito del Estado.
Ser marxista a los 50 significa que ya no tienes esperanza de cambiar, te gustó la vida de parásito.
Ser marxista a los 60 es aceptar que tu ideología nunca se hará realidad pero ya es tarde para cambiar.
Ser marxista a los 70 es preparar a tus nietos para que continúen la tradición familiar de parasitar del Estado.
🧐 Y así hasta el final, una vida desperdiciada ideológicamente, pero al menos con el consuelo de haber sacado una buena tajada de dinero ajeno.
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Forcing all the feminists to read this
Nearly all women who try to reach UK in small boats are raped during their journey, home secretary says trib.al/C03wjt3
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La Izquierda maniobró una de las jugadas propagandísticas más brillantes de la historia: colocar a Hitler en la Derecha y convertir al personaje más odiado del siglo XX en un arma contra su adversario.
Siendo justos, fue una jugada extraordinariamente inteligente.
Y eso es porque si consigues asociar a tu adversario con el personaje más odiado de la historia moderna, ya no necesitas discutir demasiado con él.
Solo tienes que señalarlo.
“¿Eres de derecha? Pues Hitler era de derecha”.
Fin de la discusión.
Durante décadas, esa asociación se convirtió en el comodín político perfecto.
Cualquier liberal, conservador o anticomunista podía ser metido en el mismo saco.
No tenías que demostrar que pensaba como Hitler.
Solo tenías que repetir que está del mismo lado.
Y funcionó.
La verdad es que Hitler era un zurdo socialista, tanto en palabra como en acción.
Y la Izquierda colocó a uno de los suyos en el extremo contrario del espectro político para dominar la batalla cultural.
Jugada maestra.
Felizmente ahora las cosas están regresando a su lugar, y poco a poco la gente está colocando a Hitler y sus asociados en el lugar del que nunca debieron salir: izquierda socialista.
FIN.
Eğer 'işler kaybolmasın, önemli olan emek' mantığı doğru olsaydı, tarlaları elle ekmeye devam etmeliydik ve çoğumuz hâlâ çiftçi olmalıydık. Ama traktör geldi, çiftçilikteki işler evet azaldı ama gıda ucuzladı. Boşta kalan insanlar fabrikalar kurdu, doktor oldu, mühendis oldu.
Matbaa icat edilmeden önce kitaplar elle yazılıyordu ve insanlar tek tek sayfa kopyalayarak geçimini sağlıyordu. Matbaa bu "işleri" evet yine yok etti ama kitapları ucuzlattı. Okuma yazma oranı arttı, bilgi yayıldı.. boşa çıkan insanlar kütüphaneci, yazar, öğretmen vs. oldu
Milton Friedman visited China in the 1970s. He sees a massive canal project with hundreds of workers digging by hand. He asks why no machines. An official tells him proudly that the shovels create jobs.
Friedman's reply: then why not give them spoons?
Output is the point, not jobs. If you wanted maximum employment, you'd ban the tractor and hand every farmer a teaspoon. You'd have full employment and an empty stomach. Wealth comes from doing more with less, freeing those hands to build something the spoon-counters never imagined.























