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Devant Ûne dindasse haineuse blonde LFI qui hait la France @MontbrialAvocat dit les termes .
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L’extrême gauche, ou la sécession des élites culturelles.
Christophe Guilluy géographe et essayiste français l’a dit mieux que personne : la gauche n’est plus la gauche dès lors qu’elle a rompu avec les classes populaires.
Et l’extrême gauche contemporaine n’est pas le soulèvement des « gens d’en bas ». C’est le sommet de la petite-moyenne bourgeoisie culturelle qui a colonisé le langage de la pauvreté pour en faire un marqueur de distinction.
Le profil type du noyau militant et intellectuel n’est pas l’ouvrier, l’employé de périphérie ou le précaire de banlieue. C’est majoritairement des femmes blanches, diplômées (Bac+3 à grandes écoles ou équivalent en sciences sociales, éducation, culture), urbaines, issues de Métropolia. Elles se veulent « proches du peuple » qu’elles prétendent défendre, mais elles en sont l’exact inverse sociologique et culturel.
Guilluy parle d’une « rupture presque anthropologique » entre ceux qui parlent du peuple et le peuple lui-même. La sociologie des militants et des porte-parole est très CSP+.
• Le mécanisme.
Depuis les années 1980, la gauche dominante a abandonné la question sociale. Elle a remplacé l’alliance des professeurs et des ouvriers par une alliance bobos des métropoles et des électorats issus de l’immigration dans les quartiers.
Résultat : les classes populaires de la France périphérique (petites villes, périurbain, zones rurales) se sont autonomisées culturellement. Elles ne se reconnaissent plus dans le récit produit par les élites intellectuelles, médiatiques et universitaires. Le peuple réel vote ailleurs. L’extrême gauche, elle, reste enfermée dans sa bulle progressiste.
• Colonisation de la pauvreté.
C’est exactement ça. On s’approprie les mots de l’oppression, de la domination et de la « décolonisation » pour y injecter des priorités qui sont celles de la bourgeoisie culturelle : questions identitaires, migratoires, de genre, écologiques radicales. Les classes populaires, elles, ont des diagnostics pragmatiques (emploi, pouvoir d’achat, sécurité, école, régulation migratoire). Guilluy le résume : les bobos sont des « Rougon-Macquart déguisés en hipster ». Ils préservent leur position, leur patrimoine immobilier, la scolarisation de leurs enfants, tout en se drapant dans la vertu. Ils pratiquent l’évitement résidentiel et scolaire tout en exigeant que les autres subissent les conséquences de leurs « croyances de luxe ».
• Le florilège des contraires.
- Ils défendent « le peuple » mais méprisent ceux qui ne partagent pas leurs codes (le « beauf », le « raciste » de périphérie).
- Ils parlent de solidarité et de diversité tout en vivant dans des cercles socialement et culturellement homogènes.
- Ils dénoncent les élites tout en formant la nouvelle élite culturelle qui a capturé l’éducation, la culture, une partie des médias et de la fonction publique.
- Ils prétendent lutter contre le capitalisme tout en étant les produits et les bénéficiaires du système éducatif et des métropoles qui concentrent les ressources.
Guilluy a cartographié le schisme : d’un côté Métropolia (les grandes villes où se concentre la bourgeoisie culturelle progressive et ses alliés électoraux), de l’autre Périphéria (la majorité ordinaire, les gens ordinaires, multiethnique mais culturellement autonome).
L’extrême gauche est le bras armé discursif de la première contre la seconde. Ce n’est pas une révolution.
C’est une sécession des élites qui se fait passer pour la voix des opprimés.
Le peuple n’a pas besoin qu’on le colonise symboliquement. Il a besoin qu’on arrête de le mépriser.
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À Cannes,@davidlisnard a bâti l’une des polices municipales les plus denses de France (active 24h/24), avec le réseau de vidéoprotection le plus dense. Elle est primo-intervenante dans 9 cas sur 10, applique la tolérance zéro et multiplie les interpellations (151 dealers en 2025).
▪️ Sans Ordre et Justice pas de Sécurité des personnes et des biens.
▪️Sans Sécurité pas de Liberté.
▪️Ordre, Justice et Sécurité sont fils et filles de la Liberté.
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L’auteur présumé de l’incendie de la mairie de Limoges se nommerait Hodai Ciarra Docampo. D’après les premiers éléments, plusieurs membres de sa famille, y compris ses parents, seraient impliqués dans l’activisme violent. Son père aurait notamment été mis en cause dans l’incendie de véhicules Enedis et d’une antenne.
Si ces informations se confirment, on est face à bien plus que de simples débordements militants. La question du terrorisme d’ultragauche se pose clairement.
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Grâce à Lola-Fleur, David Lisnard a marqué beaucoup de points à droite ce soir.
▶️ #GrandeConfrontation – Violences : la France sur un fil
Échange entre Lola-Fleur Whittaker, Rost et David Lisnard, candidat de Nouvelle Énergie à la présidentielle.
« Ceux qui légitiment la violence ont une grave responsabilité. [...] C'est en revanche, il est vrai, utilisé comme une martingale pour éviter d'analyser toutes les autres causes des problèmes que nous rencontrons. »
David Lisnard @davidlisnard
#LCI #GrandeConfrontation #17Octobre #Manifestations #LFI #Blocus #Lisnard ⤵️
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Bravo à lui, ce n'est qu'une petite partie du problème, mais c'est entièrement vrai. Ancien Zadiste, Black blocks, Ecolo-communiste, squatteurs tout y est, j'en étais.
La gauche est morte : longue vie à ce qui vient 👇
xitter.cf/CultureLivre/status/21…
J’ai été de gauche, tout le spectre
À neuf ans, avant de comprendre quoi que ce soit au monde, j'ai lu, un peu trop tôt, deux livres, qui m'ont particulièrement marqué. Les Misérables et Les Rêveries du promeneur solitaire, Hugo et Rousseau, le bagnard et le promeneur, la ville qui broie et la forêt qui console. Je les ai lus comme on boit à neuf ans, d’un trait, sans filtre, sans rien savoir de ce que le verre contenait.
Ce n’est pas la faute des auteurs, c’est la faute de l’enfant qui généralise. De Valjean, j’ai retenu que la misère pousse au crime ; de Rousseau, que l'’on naît pur, à l’image de la nature, magnifique et que la société nous salit. Cette idée s’est déposée en moi comme une rayure sur une vitre, fine, presque invisible, et tout ce que j’ai regardé ensuite en a gardé la trace.
Adolescent, l’économie m’ennuyait, on s’ennuie de ce qu’on croit n’être que des chiffres. J’ai fini par lire Keynes puis Marx, et je l’ai mal lu, les raccourcis me suffisaient. Je n’y ai vu que l’égalité, belle comme un drapeau, et pas l’arnaque, celle d’un homme qui a passé sa vie à décrire le travail des autres depuis une bibliothèque, entretenu par les subsides d’Engels, fils d’industriel, dont l’argent venait d’une filature de coton de Manchester. Il a réduit le monde à un prisme factice, opprimés d’un côté, oppresseurs de l’autre, et ce prisme, quand on y a collé l’œil jeune, rétrécit l'esprit.
J’ai continué ma vie loin de l’économie, bercé de confort et de facilité, dans la philosophie, la littérature, le théâtre, la poésie, une vie de lettres où tout se discute et rien ne se paie. Je me suis un peu perdu.
Quand je dis que j’ai parcouru tout le spectre de la gauche, je veux dire que j’en ai touché le bord. J’ai été si loin que je ne votais même pas pour l’extrême gauche, trop tiède pour moi. J’ai été zadiste, écologiste, gilet jaune de la première heure, révolutionnaire ; si vous avez entendu un gamin hurler pour appeler à prendre l’Assemblée nationale pendant les trois premières manifestations, c’était moi.
Et puis tout a basculé, sans fracas, comme bascule une barque dont on a trop longtemps déplacé le poids du même côté. J’ai regardé autour de moi et j’ai vu la faiblesse des pensées, l’inexistence des actes, la critique permanente et l’incapacité à produire, résoudre, créer la moindre chose. J’ai entendu des gens parler de violences sexuelles sans jamais lever le petit doigt, ni oser nommer les vrais causes, parler de racisme sans jamais s’y confronter, la défense des minorités et la liberté d'être qui on veut qui s'est transformée en secte.
Et puis l'écologie, j’y étais venu avec Dune dans la tête, avec les écologues de Herbert qui regardent un désert et y voient une forêt à venir, qui calculent l’eau, les vents, la terre, qui bâtissent des citernes, plantent des herbes, lèguent leur rêve à leurs petits-enfants et mettent des générations d’hommes au travail pour le réaliser. Une écologie d’harmonie avec le vivant, qui aime la terre et l’humain dans le même mouvement, parce qu’on ne sauve pas l’un sans l’autre. Au début, j’en ai connu, de ces gens-là, passionnés par les espèces, par les milieux, par la vie sous toutes ses formes, et qui aimaient aussi les hommes.
Puis je les ai vus partir. Dans les cercles que j’ai traversés, l’écologie a fait fuir les ingénieurs, les agronomes, les entrepreneurs, les bons vivants, les acharnés de travail, tous ceux qui savaient faire, et elle a gardé ceux qui n’aiment pas la civilisation, ceux pour qui l’humain est un problème plutôt qu’une solution. On y critiquait Tesla, qui change la voiture, SpaceX, qui ouvre un avenir au-delà de la planète, la climatisation, qui sauve des vieillards l’été, les bassines, qui retiennent l’eau en hiver pour la rendre en été, et personne ne proposait rien. On refusait d’acheter un terrain pour y planter une forêt, parce que c’était trop capitaliste, comme si la forêt avait besoin d’un certificat de pureté idéologique pour pousser. Il n’y avait aucune notion d’harmonie avec le vivant, aucune issue pour l’avenir, seulement une longue liste de choses à interdire et pas une seule à construire. Je me suis demandé : où sont ceux qui plantent ?
J’ai vu la corruption s'installer à tous les étages, les gens doués partir, et la meute de médiocre grimper les échelons de cette micro-société, et l’entre-soi satisfait de ceux qui critiquent tout, comme si aucun problème n’avait de solution. De la fausse écologie, du faux féminisme, du faux libertarisme ; du vrai collectivisme parasitaire.
Ayn Rand avait un nom pour eux, les hommes de seconde main, ceux qui ne produisent rien, ne pensent rien par eux-mêmes et vivent du regard des autres comme d’autres vivent de rentes. Je n’avais pas encore lu Ayn Rand, mais je les connaissais tous par leur prénom.
Alors j’ai grandi, j’ai regardé autour de moi, et j’ai compris. Non, la nature n’est pas que magnifique. Son origine est inconnue, son fonctionnement d’une complexité titanesque, sa beauté indicible ; mais elle est féroce, rude, elle est la survie de la matière, elle est l’inexorable. Le promeneur solitaire regardait les fleurs, il ne regardait pas toujours ce qui les mange.
L’humain est ainsi. Placé dans les conditions de survie, il est résilient, féroce, il déploie des forces extraordinaires ; placé dans le confort, c’est tout autre chose. Mais il y a le choix.
La misère existe partout, et partout elle crée des réactions différentes. Valjean et Thénardier ont connu la même ; l’un en est sorti en volant un pain puis en sauvant des hommes, l’autre en dépouillant des cadavres sur un champ de bataille. Hugo, dans sa préface, accuse la damnation sociale, et il a raison de regarder ce que la société fait aux hommes ; mais ce qu’il raconte ensuite, pendant des centaines de pages, ce n’est pas la fatalité, c’est le choix. Valjean, après l’évêque, ne reste pas dans la plainte ; il devient monsieur Madeleine, il invente un procédé, il fonde une fabrique, il fait vivre une ville entière, il en soigne les malades. Il répond à la misère par la création, là où la gauche répond par la déploration qui l'entretient moralement ou financièrement.
Anouilh dira la même chose avec une jeune fille. Antigone dit non, et ce non ne vient pas de la haine du monde ; elle rentre à l’aube de ses jardins, le monde est beau et dort encore, elle embrasse sa nourrice, et c’est précisément parce qu’elle l’aime qu’elle refuse de le recevoir à moitié. Elle n’a ni doctrine, ni parti, ni slogan, elle a un acte. Sa misère à elle est complète, et pourtant elle choisit, et ce choix est tout ce qui fait d’elle ce qu’elle est.
Alors je suis allé voir ce que j’avais toujours refusé de voir, l’économie. Mises m’a appris qu’un monde sans prix est un monde sans calcul, et qu’un monde sans calcul est un navire sans boussole, car sans prix personne ne sait ce que vaut une chose, donc personne ne sait s’il la crée ou s’il la gaspille. Hayek m’a appris que le savoir ne vit pas dans un bureau, qu’il est dispersé dans des millions de têtes, que le prix est le seul langage qui les fasse parler ensemble, et que ceux qui prétendent planifier prétendent tenir dans une main ce qui ne tient dans aucune ; il a écrit aussi, dans La Route de la servitude, pourquoi, dans un monde planifié, les pires finissent par monter, et je n’ai eu qu’à regarder autour de moi. Ayn Rand, par la bouche d’un de ses personnages, m’a appris que l’argent n’est pas la racine du mal, que l’argent suppose des hommes qui produisent et d’autres qui consentent à échanger, et que ce consentement est tout ce qui sépare une civilisation d’un pillage.
Hugo m’a rattrapé à la fin, par l’autre bout. Hugo était républicain et social, il a passé près de vingt ans en exil plutôt que de plier devant l’Empire, il a réclamé l’école pour tous, il a plaidé contre la peine de mort, il a voulu détruire la misère et non l’administrer. Ce n’est plus le cas de la gauche qui se réclame de lui, laquelle a trahi ces valeurs une à une : l’école qu’il voulait pour tous s’effondre sous ses yeux, la liberté de penser qu’il défendait depuis l’exil, elle la soupçonne, la misère qu’il voulait détruire, elle la gère.
Et dans Quatrevingt-treize, il y a ce que cette gauche est devenue, la Révolution elle-même, à l’état pur, dressée en principe. Cimourdain, ancien prêtre devenu implacable, aime d’un amour presque paternel le jeune Gauvain ; et quand Gauvain, par clémence, laisse s’échapper l’ennemi qui venait pourtant de sauver trois enfants, Cimourdain fait tomber la tête de celui qu’il aime, au nom de l’abstraction. Puis il se tue. Voilà ce que fait le principe quand il n’a plus de visage, il mange l’homme qu’il prétendait servir. Jean Valjean n’a aucun principe de cette taille, il a seulement un choix, qu’il refait chaque jour, et ce choix, sur la barricade, délie Javert, tire en l’air et le laisse partir.
Entre 1793 et Jean Valjean, il y a tout ce que je sais aujourd’hui. Les sociétés ne se sauvent pas par l’absolu, elles se sauvent par des hommes qui choisissent. La gauche qui m’a bercé, qui m’a fait hurler devant l’Assemblée, celle de la déploration, de la généralisation, de l’absolu qui dévore, a trahi ses valeurs et elle est morte. Elle est morte de n’avoir rien produit, rien résolu, rien construit, et d’avoir confondu cela avec la vertu. Je ne pleure pas, je ne triomphe pas non plus ; j’ai refermé le livre comme on referme la porte d’une chambre d’enfant.
L’évêque a dit à Valjean qu’il n’appartenait plus au mal mais au bien, et il lui a donné des chandeliers pour qu’il en fasse quelque chose. Ce qui vient sera fait par ceux qui achètent la forêt, qui construisent la voiture, qui plantent l’arbre, qui signent le chèque, par des mains et non par des slogans.
La gauche est morte : longue vie à ce qui vient.
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Regardez en intégralité l’interview de @davidlisnard ce matin sur @RTLFrance avec @c_landreau
youtu.be/zEu9rg-_SAo?is=xXUz…
Fil instructif sur le 17 octobre 1961
La France n’a jamais noyé des centaines d’Algériens dans la Seine.
Jean-Paul Brunet est le seul historien à avoir exploité toutes les archives de la PJ en lien avec la manifestation du 17 octobre 1961.
Il a examiné cas par cas la liste des 325 manifestants algériens, avancée par Jean-Luc Einaudi, qui seraient morts ce jour-là des suites de la répression policière. C’est notamment sur les travaux de ce dernier que se base la gauche et la dictature algérienne pour accuser l’État français aujourd’hui.
Le constat de JP Brunet est sans appel : la plupart des noms qui figurent sur cette liste correspondent à des décès qui ont eu lieu avant et après la manifestation du 17 octobre. La majorité d’entre eux sont imputables au FLN qui, dans sa guerre contre le MNA (un autre mouvement indépendantiste algérien), ainsi que dans l’exécution systématique de ceux qui "collaboraient" avec l’État français, n’hésitait pas à massacrer ses propres "ressortissants". Un autre historien, Pierre Vidal-Naquet, a par ailleurs démontré que le FLN n’hésitait pas à tuer et à jeter les cadavres de ses victimes dans la Seine.
Au final, une seule noyade au pont Saint Michel en lien avec la manifestation du 17 octobre 1961 a fait l’objet d’un constat. UNE SEULE. Pour le reste, il y aurait eu maximum 32 morts imputables à la police et à la gendarmerie ce jour-là, parmi lesquels seulement 14 seraient "certains".
Ainsi, l’affirmation selon laquelle les forces de l’ordre auraient noyé des centaines d’Algériens dans la Seine le 17 octobre 1961 est complètement fausse.
Il y a eu certes une répression violente, mais celle-ci est à replacer dans son contexte, à savoir, celui de la guerre d’Algérie et des attentats fomentés par le FLN en métropole qui ont fait des centaines de morts.
Pour terminer, j’aimerais dire deux mots sur l’historien JL Einaudi qui a avancé ce chiffre de 325 morts : il s’agit d’un adorateur de Mao et Pol Pot qui a rédigé des textes hagiographiques sur le FLN. Chacun se fera une idée de cette information.
Martin Ed Mic retweeted
La réaction hier de David Lisnard sur LCI face à une militante LFI n’est ni une négation de l’histoire ni une remarque raciste. Elle est la réponse des libéraux classiques à la culture de l’excuse propre à la gauche, qui pollue tout débat sur la responsabilité individuelle.
Ce que disent les libéraux depuis Locke, c’est que nous sommes moralement responsables de nos actes. Nous ne pouvons être dédouanés d'un délit ou d'un crime sous prétexte de discriminations subies ou de fautes commises par d'autres des décennies ou siècles plus tôt.
De même que nous n’avons pas à porter la honte d'événements survenus avant notre naissance. C'est précisément ce que soulignait David Lisnard en rappelant qu'il « n'était pas né » en 1961.
À la grille de lecture mémorielle et sociologique de la gauche, la tradition libérale classique qu’incarne Lisnard oppose l'autonomie morale de l'individu, le refus de la dette héréditaire et le pragmatisme politique.
Elle considère que l'Histoire doit servir d'instruction éclairée et non d'outil de légitimation des désordres.
Martin Ed Mic retweeted
Replying to @faureolivier
Quand la gauche vole au secours de l’extrême gauche …
Bien sûr que David Lisnard a raison : on parle du chaos orchestré par vos amis LFI ce we.
Des hordes de voyous, pilleurs, casseurs qui ruinent des commerces et tapent sur les FDO.
On ne parle pas de juger l’histoire !! On s’en fout à cet instant de refaire l’histoire ..
Bravo à @davidlisnard !
Martin Ed Mic retweeted
Replying to @faureolivier
On ne vous a pas sonné pour un cours d’histoire (certes vous avez bien le temps maintenant).
Elle était hors sujet. Point.
Le réflexe victimisant ne fonctionne plus. Alors oui, ça vous embête tous parce que c’était votre voie sacrée pour écarter le débat.
Donc oui, on s’en fout en l’occurrence. Le sujet c’est que fait-on pour réparer la France et donner une perspective d’avenir aux Français.
Mais ça, vous vous en foutez.
Martin Ed Mic retweeted
Replying to @faureolivier
Si, on s'en fout de vos tentatives de culpabilisation permanente. Ça fait 60 ans que la France n'a pas foutu les pieds en Algérie et que l'Algérie ne se développe pas parce que c'est beaucoup plus simple d'accuser l'ancien colonisateur d'être coupable de tous ses maux que de construire un pays prospère. Vous contribuez au malheur des Français et des Algériens. Mais c'est normal. Vous êtes un sale type qui veut s'allier à LFI.
Martin Ed Mic retweeted
L'altercation de David Lisnard avec cette bobo névrosée m'a immédiatement rappelé une vidéo de @JMilei en Argentine. Pour moi, une des meilleures sur comment il faut se comporter avec les gauchistes.
Dans cette vidéo, en gros, il explique qu'on ne peut pas laisser un seul millimètre aux gauchistes. Pas un. Pas de compromis, pas de politesse de façade, pas de « débat apaisé » avec des gens qui n'ont jamais joué le jeu. Et c'est exactement ce que Lisnard vient de faire : ne rien lâcher.
Parce que soyons clairs : tout ce qui se passe en ce moment est, en première instance, la faute des gauchistes. Encore aujourd'hui incarnés à France Télévisions, dans l'Éducation nationale, dans la culture subventionnée, dans toutes les institutions. Un virus mental qui ronge les neurones, tels des termites marxistes qui bouffent la charpente pendant que tout le monde regarde ailleurs.
Il est temps de dire les vérités à ces putains de gauchistes.
Vous mentez depuis 40 ans. Votre idéologie ne crée que de la merde. Votre culture pue la merde. Votre art pue la merde. Votre prisme économique ne crée que de la merde. Partout où vous passez : dette, déclassement, ressentiment, médiocrité.
C'est fini. Vous êtes en train d'envoyer la France dans le mur, et on ne vous laissera plus faire.
Maintenant, allez bien vous faire foutre.
Comportez-vous tous comme Milei. Comportez-vous tous comme Lisnard. Envoyez chier les gauchistes et appelez-les par ce qu'ils sont : des énormes étrons.
Martin Ed Mic retweeted
Un angle peu étudié jusqu'à présent est la complicité active des familles de ceux qui se livrent à ces razzias.
Il est peu probable qu'un brigand qui rentre chez lui les bras chargés de marchandises un soir de pillages n'attire pas l'attention de la communauté avec laquelle il vit.
En l'absence de dénonciation et de restitution, chaque voleur est à lui seul un arbre qui cache toute une forêt de receleurs.
Martin Ed Mic retweeted
If one had to choose from the many powerful images of the French riots on Saturday, it would have to be the widely shared video of a young blond French shopkeeper who begged the rioters to spare her store, was pushed aside, and watched them loot it, her face crumpling in sadness and despair. She wasn’t alone. Other media reported on store owners “pleading with thugs to leave their stores” and shopkeepers “sitting in front of their businesses in tears.”
Faced with shocking videos that quickly spread worldwide, defenders of French President Emmanuel Macron and Interior Minister Laurent Nuñez say they are not to blame. Everyone was surprised and caught off guard by the sheer number of protesters and rioters who looted stores, burned buildings and invaded city halls. Macron had repeatedly urged protesters not to use violence, which he reiterated on Sunday night. He promised that “those who destroyed must pay,” that “those who looted must reimburse,” and that “those who sought to bring down the Republic will have to answer for it.” And because the riots were not the government’s fault, it was only logical for Macron to reject Nuñez’s offer to resign after the weekend’s mayhem.
But Macron and his government knew for weeks that the CGT, the nation’s largest union confederation, and the student unions had planned a massive protest for October 17, and failed to do what was needed to protect the public. He and the French intelligence community drastically underestimated the crowd size. The day before the marches, the Interior Ministry expected 40,000 to 60,000 demonstrators in Paris and about 100,000 in the rest of the country. Instead, roughly 550,000 turned out, including 110,000 in Paris.
As a result, the government deployed far too few police and other security forces, just 60,000. They deployed few Centaure armored vehicles or RAID tactical units in advance. Nobody should have been surprised. France’s intelligence services told top officials in a government crisis meeting on October 1 that the school movement behind the riots was “an operation organised by LFI (France Unbowed) and its proxies on the far left.”...
xitter.cf/shellenberger/status/2…
Public cuts through mainstream media misinformation with relevant investigative journalism. Please subscribe now to read the rest.
xitter.cf/shellenberger/status/2…
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"Derrière tous ces échecs spécifiques se trouvait, comme aux États-Unis, la guerre de la gauche anti-civilisation contre la police."
Pour qui s'intéresse au Covid, une façon surprenante de prendre du recul sur les statistiques.
Martin Ed Mic retweeted
« Comment des Français peuvent-ils faire ça à la France ? »
Toujours ce fossé entre les commentaires que ces images suscitent à l'étranger et l'attitude des autorités, qui insultent les Français en étendant leur bannière à ceux qui jouissent de leur humiliation.
Du président américain au premier ministre hongrois en passant par le très centriste chef du gouvernement polonais, tous n'ont aucune difficulté à relever ce qu'ils voient : la surreprésentation, parmi les pillards, de cas sociaux du tiers-monde, d'éléments africains, maghrébins et autres islamopithèques - dont le vocabulaire se limite à « Wallah » ; même si ces derniers sont secondés par des bourgeois désoeuvrés et orphelins d'utopie depuis la chute du mur de Berlin, prétendant lutter contre « la vie chère » en détruisant les équipements qui font vivre le pays.
La dimension ethnique est tue en vertu d'un universalisme mal compris et du refus de tirer les conclusions qui s'imposent. La plupart de ces pillards arborent des drapeaux étrangers, filment leurs exactions avec leur téléphone dernier cri, narguent leurs victimes, se délectent du désespoir des commerçants qui voient partir en cinq minutes l'oeuvre d'une vie, quand ils ne les agressent pas en réunion.
Loin d’avoir le cœur brisé, ou d’éprouver la moindre gêne, le moindre remord, devant le chaos, ils se réjouissent de voir les villes de France vaciller, les institutions impuissantes, des édifices de style Renaissance partir en fumée, quand ils avaient jusqu'ici survécu à deux conflits mondiaux. Ils détruisent avec d’autant plus d’allégresse qu’ils se savent à l’abri d’un appareil répressif qui confond les rejetons de Jean Valjean avec ceux des barbaresques.
La question n'est donc pas de savoir comment de prétendus Français peuvent faire ça à la France. Elle est de savoir comment mettre hors d'état de nuire ces éléments hostiles, pour qu'ils ne vivent plus parmi nous.
Adresse aux Français. xitter.cf/i/broadcasts/1nxnRBMXp…































