Retraite, vacuité et procrastination.

France
Joined August 2010
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Tout ce qui se passe en ce moment, je vais vous faire la liste des archétypes du gauchiste. Le top 10, pour les reconnaître en société avant qu'ils vous expliquent la vie. La fille bourgeoise d'Instagram. Appart haussmannien payé par papa, stories sur la lutte des classes depuis un rooftop à Mykonos. Elle donne des leçons de morale en carrousels de 10 slides sur fond pastel. Elle vote LFI et n'a jamais vu un ouvrier ailleurs que dans un documentaire Arte. Le bobo à trottinette. Il habite le 11e et déteste les voitures, sauf le SUV de ses beaux-parents pour aller au Cap Ferret. Il anime des Fresques du Climat le mardi et prend l'avion pour Bali le jeudi. Sa compensation carbone, c'est un tote bag. L'étudiant révolutionnaire de Sciences Po. Il veut abolir le capitalisme d'ici ses partiels. Son père est notaire, sa mère est DRH dans le CAC 40. Dans cinq ans, il sera consultant chez McKinsey et votera centre gauche en disant qu'il a « mûri ». Le sociologue. Il n'a jamais créé un emploi, jamais signé une fiche de paie, mais il sait exactement pourquoi votre entreprise est une structure de domination. Financé à 100 % par l'argent public qu'il juge mal réparti. Le startuper « à impact ». Il a levé 3 millions pour une app qui fait la même chose qu'une autre app, mais avec le mot « solidaire » dedans. Il méprise le profit dans ses posts LinkedIn et le maximise dans son BSPCE. L'héritier de la gauche caviar. Trois résidences, zéro jour de travail réel. Il milite pour taxer la richesse, sauf la sienne, qui est « patrimoniale », donc ce n'est pas pareil. L'homme déconstruit. Il commence chaque phrase par « en tant qu'homme blanc cis, je me dois de... » et finit toujours par parler de lui pendant vingt minutes. Allié de toutes les causes, ami d'aucun des gens concernés. L'intermittent subventionné. Sa pièce sur la précarité a été financée par trois régions et jouée devant 40 personnes, dont 38 autres intermittents. Il trouve que l'État ne soutient pas assez la culture. Le journaliste « neutre ». Il ne fait pas de politique, il fait de « l'information ». Bizarrement, l'information penche toujours du même côté, et ceux qui le remarquent sont des complotistes. L'élu municipal anti-voiture. Il a transformé votre rue en piste cyclable déserte, supprimé vos places de parking et fermé le pont que vous preniez pour aller bosser. Lui se déplace en voiture de fonction avec chauffeur. Leur point commun : ils sont convaincus d'être du bon côté de l'histoire, alors qu'ils ont surtout toujours été du bon côté du compte en banque. La vraie France qui se lève tôt, ils la connaissent par les sondages. Taguez celui qui en a reconnu trois à son dernier repas de famille.
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Parfait.
Message de service à ceux qui préfèrent chercher des excuse à la violence plutôt qu’un extincteur : Vous serez balayés deux fois. Par l'extrême droite, à qui vous faites la courte échelle. Et par tous ceux que vous excusez au nom d'un misérabilisme pénitentiel et d'une vision identitaire des « quartiers populaires ». @franceinter
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🎯 Russia is a failed nation, a terror state, a mafia pretending to be a country, a people infected with an imperial virus, a gas station with nukes that barely has any gas left, a Chinese vassal that needs perpetual war to stay intact. It should be quarantined, not elevated.
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Il a dû tirer une sacré gueule le poutine, non ?
Replying to @OlenaRohoza
Shimon Peres wasn’t right for long. Nothing lasts forever. As he noted, what happened to Britain is now happening to the United States. And Putin wasn’t completely frank with him. 😃
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Replying to @OlenaRohoza
Shimon Peres wasn’t right for long. Nothing lasts forever. As he noted, what happened to Britain is now happening to the United States. And Putin wasn’t completely frank with him. 😃
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À propos des pillages du 17 octobre à Châtelet, voici mes observations, parfois évidentes (mais les médias niant l’évidence...) : — ce n’étaient pas des manifestants, ni des émeutiers, ni des casseurs, mais précisément des pillards africains, leur but étant de s’emparer de marchandises et de prendre part à une razzia générale appelée "17/10/26" ; — noirs aux deux tiers et arabes à un tiers environ, ce qui est une spécificité de Châtelet et ce qui correspond aux proportions des émeutes de Nahel ; la seule exception que j’ai vue en quatre heures de pillage a été trois semi-clochards opportunistes polonais qui ramassaient des paquets abandonnés au sol ; — l’effet de masse était saisissant : ils étaient en nombre effrayant, de très grands groupes et des groupes plus petits, dans toutes les rues de Châtelet, vêtus de noir, la tête couverte de cagoules ou de capuches, hommes et femmes, petits et grands, gros et maigres, pas spécialement guerriers pour la plupart ; — les mesures habituelles de rétablissement de l’ordre ne pouvaient pas empêcher une razzia d’une telle ampleur : les CRS ont fait ce qu’ils ont pu mais Châtelet a été un labyrinthe dans lequel les souris voleuses, volant de Franprix à Carhartt, couraient généralement plus vite que les chats CRS ; — par conséquent je ne crois pas du tout au fait que l’on aurait laissé les pilleurs piller pour décrédibiliser le mouvement, les pilleurs étaient tout simplement beaucoup trop nombreux pour être contenus par des CRS fantassins, du moins à Châtelet ; — aucun casseur d’extrême-gauche ni de blackblocs parmi eux (de temps en temps l’on en voyait un avec son masque à gaz, mais qui ne faisait que passer à bicyclette) ; — les pillards procèdent par vagues : d’abord les jeunes les plus audacieux, qui empochent le plus possible de marchandise ; ensuite les femmes, qui se partagent le butin dans la rue ; ensuite les pillards-badauds, qui ramassent le surplus abandonné sur le trottoir ; puis les clochards, les ivrognes, etc., qui ramassent les derniers maillots de football dans le caniveau (j’ai pu observer le manège de très près pendant des heures) ; — les pilleurs apportent les habits à des comparses (en général des femmes), qui cachent le butin sous une voiture ; quand les CRS chargent, ils détalent ; ils reviennent quelques minutes plus tard et recommencent ; au bout d’un moment tous s’échangent habits et sacs et chaussures et boîtes de téléphones, en général dans une bonne humeur inquiète ; — le but est de récupérer le plus possible d’articles tout en se gardant d’être encombré, de manière à pouvoir détaler au premier CRS ; — conséquemment l’on pouvait voir hier soir un grand nombre de pilleurs-badauds solitaires regarder systématiquement sous chaque voiture, cherchant à récupérer le butin des autres ; — Les articles pillés sont d’abord les habits, en très grand nombre (Châtelet à l’heure où j’écris, mais La Madeleine aussi, est jonché de cintres), puis les chaussures, puis les petits articles de luxe (parfum), puis les téléphones ; — le butin est transporté à la main, surtout par les femmes, qui parfois avançaient difficilement tant leur chargement était encombrant, mais parfois aussi, plus industriellement, dans des poubelles que l’on traîne, et bien sûr, j’imagine, mais je ne l’ai pas vu, dans des voitures ; — entre les groupes de pillards l’on pouvait tomber de temps en temps sur des touristes, souvent américains, essayant de rejoindre leur hôtel (j’ai dû escorter un groupe de trois à Sainte-Opportune, très âgés ; ils avaient l’air d’être au-delà de la peur et de la sidération). — une fois tous les magasins pillables pillés les pilleurs sont restés dans le quartier, cherchant à entrer là où ils le pouvaient ; — lorsque la police a commencé à sérieusement intervenir à Châtelet, vers deux heures et demie du matin, les pilleurs ont fui comme ils l’ont pu et sont rentrés là où c’était possible, dans les immeubles, les cours, par les toits, souvent avec un certain affolement ; — si bien que les pilleurs se sont retrouvés dans les cours d’immeuble ; certains se cachaient, d’autres en profitaient pour tenter de piller des appartements ; ils laissèrent beaucoup de butin dans les couloirs de l’immeuble (de grands cartons, des boîtes remplies de produits de beauté, etc.). À ce train-là m’est avis que nous finirons par atteindre l’intensité de la Nuit de Cristal ou du 7-Octobre dans un nombre d’années très restreint.
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Mitterrand, le cynique.
On se demande où on a « foiré » en France. La réponse est assez simple, le point de bascule c’est 1981. Pas 2002, pas 2017, pas Macron. 1981. L’arrivée de Mitterrand. Le moment où la France a décidé, en toute lucidité, de se tirer une balle dans le pied en se convainquant que c’était du progrès social. Avant 1981, la France était encore un pays qui produisait, qui exportait, qui avait une industrie, des entreprises qui osaient investir et des gens qui croyaient encore vaguement au travail. Après 1981, on a nationalisé à tour de bras, on a augmenté les impôts comme si l’argent des autres était une ressource infinie, on est passé aux 39 heures, on a baissé l’âge de la retraite, et on a expliqué aux Français que la richesse se créait en redistribuant celle des autres. Résultat ? Capital qui fuit, franc dévalué, inflation, et le fameux « tournant de la rigueur » de 1983 qui n’a jamais vraiment corrigé le cap idéologique de fond. Depuis, on a perfectionné le modèle : État toujours plus gros, charges toujours plus lourdes, culture du droit acquis plutôt que du mérite, école qui a progressivement abandonné l’exigence au nom de l’égalité des chances, et une immigration de plus en plus déconnectée de toute logique d’intégration réelle. On a remplacé « travailler et produire » par « revendiquer et bloquer ». Et aujourd’hui, on s’étonne que la France soit devenue le pays des 35 heures, des grèves perpétuelles, de la dette à 110 %, du chômage des jeunes endémique et d’une classe moyenne qui se fait asphyxier. Le plus beau, c’est la mauvaise foi. Quarante-cinq ans plus tard, on continue de dire que « ce n’est pas la gauche », que « c’est le néolibéralisme », que « c’est l’Europe », que « c’est la mondialisation ». Non. C’est le moment précis où une majorité de Français a choisi de croire qu’on pouvait vivre durablement au-dessus de ses moyens en faisant payer les autres, et que ça s’appellerait « justice sociale ». 1981 n’a pas tout cassé en un jour. Mais c’est là qu’on a choisi le chemin. Et depuis, on court de plus en plus vite au bord du précipice en se demandant pourquoi on n’arrive plus.🤔🤭
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Non, mais quel engeance !
READ: Putin ordered Ukrainian cities to be made uninhabitable Ukrainian intelligence intercepted a secret Russian plan reviewed by The Guardian. The document details how to destroy power plants, substations, heating and water supply systems to make Ukrainian cities uninhabitable and force residents to leave. Particular attention is given to Kyiv: in the worst-case scenario, the capital could face power outages lasting up to 20 hours a day. According to The Guardian, Russia is already striking facilities identified in the plan. Key power plants and substations supplying electricity to Kyiv have come under attack. Experts warn that Moscow, having failed to achieve a decisive breakthrough on the battlefield, may try to break Ukraine by triggering a humanitarian catastrophe in its major cities.
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Lcm. Excellente analyse.
西方部分政客一直在私下劝乌克兰:把东部的顿巴斯让出去,战争不就能停了吗? “土地换和平”,听上去像是一笔务实的妥协。 泽连斯基在布鲁塞尔的新闻发布会上,说出了自己的逻辑,各位且听,有没有道理: 如果普京真的只想要顿巴斯,2022 年 2 月全面开战的第一天,俄军装甲部队为什么要直扑基辅? 基辅在乌克兰中北部。 离顿巴斯前线有六七百公里。 那里既不是俄语区争议的核心,也没有东部的煤矿工业带。 那是首都。 一个国家的神经中枢。 当时俄军精锐伞兵强行突降安东诺夫机场,几十公里长的机械化纵队从切尔诺贝利一路向南狂飙,目标只有一个: 斩首政府班子,瘫痪全军指挥系统,彻底抹掉这个国家的主权。 没有首都,就没有国家。 今天俄军为什么把大部分主力压在顿巴斯打残酷的阵地战? 不是因为莫斯科的胃口变小了。 是因为他们在基辅城外被打崩了,后勤补给全线断裂,不得不狼狈撤退。 打不下首都,才被迫缩回东部,靠漫无止境的炮火犁地打消耗战。 把军事失利后的被动收缩,说成自己自始至终只要东部,这本身就是战场受挫后的包装。 如果乌克兰真听了那些政客的劝告,主动从顿巴斯撤军,接下来会发生什么? 很多人不知道顿巴斯在军事防御上意味着什么。 从 2014 年起,乌克兰依托当地密集的重工业城市群和高地,修筑了整整十年的坚固防御带。 斯拉维扬斯克、克拉马托尔斯克,地下工事纵横,全是最坚固的钢筋混凝土支撑点。 这是挡住俄军向西推进的最厚一道装甲盾牌。 一旦乌克兰为了换取一纸停火协议把这些阵地拱手让出,整条防线就必须向西后撤数百公里。 防线后面是一马平川的平原,无险可守。 这等于自己走出修了十年的堡垒,站在开阔地上,把命运押在侵略者的信誉上。 面对一个公开宣称乌克兰根本不配算作一个国家和民族的对手,让步换不来满足。 割让土地只会向对方发出最危险的激励信号:暴力吞并确实有效。 停火只会给对方提供宝贵的喘息期,重组军工产能,补充前线兵员,把重炮和装甲集结地直接前移到乌克兰毫无遮拦的腹地门槛上。 等下一轮攻势再次打响,乌克兰已经失去了最后一道天然屏障。 那些在布鲁塞尔催促乌克兰早点签字妥协的人,总觉得这是花最少代价结束冲突的捷径。 泽连斯基把欧洲一直避而不谈的后果直接摆上了台面: 如果乌克兰的防御彻底崩塌,国家解体,会发生什么? 两千万难民将直接涌入欧洲。 欧洲各国的边境管控、财政预算、社会治安和福利系统,会在几个月内被彻底冲垮。 为了看守多出来的两千公里高危边境,北约必须把几十万正规部队永久前移,常年维持战备。 现在省下来的每一笔防务预算,日后都会变成整个欧洲不得不掏出十倍代价去填的安全黑洞。 在残酷的地缘现实面前,最致命的幻想就是拿生存底牌去喂侵略者的胃口。 停火线从来不是靠善意画出来的。 面对一个旨在消灭你国家地位的对手,你主动让出的每一寸阵地,最后都会变成刺向你胸口的下一柄刺刀。
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BREAKING: Billionaire Sir Richard Branson unleashes a SCORCHING attack on Trump and his disgusting cozying up to Russian dictator Vladimir Putin. This is EXACTLY the kind of thing that gets under Trump's skin... "I thought I’d never have to say this in my lifetime, but this is 2026, and sadly nothing is what it used to be," Branson, the founder of Virgin Group, wrote on LinkedIn. "The Trump administration has become an appeaser to autocrats and dictators, putting their personal whims before the best interests of the American people and those of the free world. What is it about Putin that President Trump fawns over?" "How will America’s allies ever be able to trust this administration again when they are now turning against them at a time of war and suffering?" he asked. Trump has repeatedly betrayed our Ukrainian allies in recent days. First, he announced a stunning deal with Putin to allow millions of barrels of diesel into the global markets, a move that will directly pump money into the Russian war machine. Then, he began a concerted smear campaign against President Zelenskyy and said that Putin is easier to deal with. The backstabbing escalated when Washington failed to provide its usual early warning to Kyiv of an incoming Russian ballistic missile attack. Now, it appears that the White House ordered a temporary disruption of Starshield, a military version of Elon Musk's Starlink that the Ukrainian armed forces rely upon. "The slowdown of Starlink/Starshield and the inexplicable lack of advance warning of Russian missile launches have already caused Ukrainian civilians to die unnecessarily," wrote Branson. "How much worse can it get?" "If one thing is clear it’s that European leaders must overcome the initial shock about Trump’s recent actions and step up to the plate. It’s as much about Europe’s freedom as it is about Ukraine’s sovereignty. Both are worth fighting for," he continued. "All options should be on the table now, from the transfer of frozen Russian assets to Ukraine to the delivery of advanced weapons systems such as Germany’s Taurus." "Why oh why is this happening? We cannot let the free world be dismantled before our very eyes," Branson concluded. We couldn't agree more. Trump is an enemy to Ukraine, an enemy to democracy, and an enemy to the American people. When Democrats retake power, we have our work cut out for us. Every last trace of this monstrous man's legacy must be erased. Please ❤️ and share if you think that Trump is Putin's puppet!
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▶️ Le contre-budget présenté par LFI passé au crible ⬇️ 📺 "Doze & L'Éco" dans La Matinale LCI présentée par @Solenn_Riou
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Lcm. Quel beau résultat.
Hier je vous ai raconté comment Rueff avait prédit la bombe financière de la retraite par répartition. Aujourd’hui je vous fais le récit des occasions manquées par notre pays pour désamorcer cette bombe. Car oui, les comptes des retraites seraient équilibrés en 2026, sans subventions ni dette, si l’on avait réagi dans les années 1970-1980. Vous allez le voir, la gauche, et les Français eux-mêmes, y ont une responsabilité conséquente. Le basculement a lieu quand le baby-boom prend fin en 1975, alors que l’espérance de vie augmente en parallèle. La bombe démographique prédite par Rueff est amorcée. C’est là qu’il fallait agir : maintenir l'âge légal à 65 ans, puis l'indexer progressivement sur l'espérance de vie. La quasi-totalité du déficit aurait été résorbée sans avoir à augmenter les cotisations. C’est le contraire qui a été fait. Lorsque Mitterrand propose la retraite à 60 ans lors de la campagne présidentielle de 1981, Giscard d'Estaing et son camp dénoncent un « faux cadeau » financièrement irresponsable ; ils préviennent que cette mesure créera un gouffre financier abyssal. Les Français choisissent le programme socialiste, plus appétissant, et l’âge légal passe de 65 à 60 ans en 1982. Première occasion manquée. A la même époque, il fallait injecter une part de capitalisation comme le fera la Suède en 1994, avec un système mixte consacrant une part des cotisations sociales (2 à 4 % des salaires) à un fonds de souveraineté ou capitalisation obligatoire ou collective, investi dans des actifs mondiaux. En plaçant ces sommes pendant 30 ou 40 ans à un taux de rendement moyen supérieur à la croissance économique, la France aurait accumulé un patrimoine de plusieurs centaines de milliards d'euros. Sous le gouvernement de cohabitation de Chirac, avec Édouard Balladur au ministère de l’Économie, la droite tente bien d'introduire des mécanismes de capitalisation ; mais le projet est axé sur l'épargne générale plutôt que sur une réforme directe et globale des retraites. La dissolution de 1988 et le retour de la gauche au pouvoir enterrent ces pistes. Nouvelle occasion manquée. Mais voilà Rocard, conscient du risque lié au vieillissement de la population. Il commande en 1991 un « Livre blanc sur les retraites » ; le rapport pose noir sur blanc le bon diagnostic et évoque prudemment la nécessité de diversifier les modes de financement. Mais il n’ose pas institutionnaliser la capitalisation, un gros mot pour les socialistes. Après l’élection de Chirac en 1995, Juppé propose un plan ambitieux pour les retraites : alignement du secteur public sur le privé, réforme des régimes spéciaux, allongement de la durée de cotisation générale. Résultat : le pays est paralysé par des grèves de 3 semaines et le gouvernement recule. Va-t-on être sauvés par la loi Thomas adoptée par le Parlement en en février 1997, sous le gouvernement d'Alain Juppé ? Elle crée enfin un cadre juridique clair pour les fonds de pension d'entreprise en France, par capitalisation facultative et capitalisation collective. Badaboum ! Les législatives de 1997 amènent la gauche au pouvoir. Fidèle à ses promesses de campagne, le gouvernement Jospin abroge purement et simplement la loi Thomas dès son arrivée en 1997, estimant que la capitalisation menace le régime par répartition et présente des risques boursiers pour les salariés. Paradoxalement, c'est ce même gouvernement Jospin qui, conscient de la bombe démographique, crée en 1999 le Fonds de réserve pour les retraites, tentative de constituer une épargne collective par capitalisation publique pour amortir le choc du papy-boom des années 2020. Mais c’est trop tard, trop peu abondé, et ses ressources finiront par être détournées en 2010 pour rembourser la dette sociale de court terme. Voici comment, de clientélisme en renoncement, de dogmatisme en paresse, nous avons raté tous les trains qui menaient à l’équilibre.
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Reconnaissance et respect.
In the dark hours of a freezing night in occupied France, a woman took off her clothes and squeezed through the narrow iron bars of a Gestapo prison cell. She held her dress between her teeth, dropped onto the street, and disappeared. Her name was Marie-Madeleine Fourcade. Before the war she had lived a life of fast cars, airplanes, and classical music. When the Germans occupied France she joined a small secret network that gathered intelligence for the Allies. In 1941 its leader was arrested and handed control to her. She was thirty-one, the mother of two young children, and she accepted without hesitation. Under her leadership the group grew into Alliance, the largest secret intelligence network in France. More than three thousand men and women joined. Nearly twenty percent were women. They used animal code names. The Gestapo called the organization Noah’s Ark. Marie-Madeleine chose Hedgehog for herself. The Nazis spent years looking for a male general. They never imagined the person running the network was the fashionable young woman standing in front of them. Many of her closest agents were captured, tortured, or killed. To protect her own children she sent them away. She could not even hug them goodbye. She stood behind a curtain and watched them walk down the street. She was captured twice and escaped both times. Her agents gathered intelligence on German positions along the Normandy beaches that helped the Allies plan the invasion. When the war ended, official recognition often favored men. She was left off many lists of national heroes. She never seemed interested in personal glory. For the rest of her life she helped surviving agents and the families of those who had been killed. Near the end she said, “God gave me the strength to stand in the dark so that others could walk in the light.”
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Lcm
Bonjour, je suis Palestinien. 🇵🇸 Et puisque l’honnêteté n’est pas notre spécialité, laissez-moi faire quelques aveux. En 1947, l’ONU m’a proposé un État aux côtés d’Israël. J’ai refusé. Mes dirigeants ont préféré la guerre et promis de jeter les Juifs à la mer. Nous avons perdu, puis appelé cette défaite une catastrophe. En 1967, j’ai recommencé avec mes trois « non » : pas de paix, pas de reconnaissance, pas de négociations. Avec Oslo, j’ai obtenu une autonomie et des milliards d’aides. De quoi construire des écoles, des hôpitaux et des entreprises. Mes dirigeants ont préféré la corruption, les armes et le terrorisme. En 2005, Israël s’est retiré de Gaza. J’aurais pu en faire un Singapour méditerranéen. J’ai élu le Hamas, qui a préféré les tunnels et les roquettes pendant que mon peuple s’enfonçait dans la misère. Et mes frères arabes ? Ils m’appellent « frère » devant les caméras, mais me refusent des droits et me maintiennent dans des camps de réfugiés depuis des générations. Ma souffrance leur sert surtout de propagande. J’ai aussi laissé la religion devenir un instrument de haine. Au lieu d’enseigner la science et le progrès à mes enfants, je leur ai enseigné la haine des Juifs, glorifié les martyrs et les attentats-suicides. La guerre sainte plutôt que l’avenir. Cela fait près de vingt ans que je n’ai pas voté. Le Hamas élimine ses opposants, le Fatah emprisonne les siens. Mais bizarrement, ma grande obsession reste Israël. J’aurais pu accepter les Juifs comme voisins. Deux peuples, deux États. J’ai préféré faire de la destruction d’Israël une obsession. Et surtout, j’ai trouvé le responsable idéal de tous mes malheurs. Mes dirigeants volent des milliards ? Israël. Le Hamas utilise des infrastructures civiles pour ses opérations ? Israël. Mes dirigeants annulent les élections et répriment leur peuple ? Encore Israël. Pendant ce temps, mon voisin a construit une démocratie prospère, une puissance technologique et des villes modernes. J’aurais pu apprendre de lui, commercer avec lui et prospérer à ses côtés. Mais non. Je suis Palestinien. J’ai choisi la corruption, l’extrémisme, la haine et la guerre plutôt que de construire mon propre pays. Je suis une victime, oui, mais je suis avant tout victime de mes dirigeants, de mes propres choix et de mon obsession de vouloir détruire mon voisin plutôt que de bâtir mon avenir. Et c’est probablement la vérité qui dérange le plus.
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Bonjour, je suis Palestinien. 🇵🇸 Et puisque l’honnêteté n’est pas notre spécialité, laissez-moi faire quelques aveux. En 1947, l’ONU m’a proposé un État aux côtés d’Israël. J’ai refusé. Mes dirigeants ont préféré la guerre et promis de jeter les Juifs à la mer. Nous avons perdu, puis appelé cette défaite une catastrophe. En 1967, j’ai recommencé avec mes trois « non » : pas de paix, pas de reconnaissance, pas de négociations. Avec Oslo, j’ai obtenu une autonomie et des milliards d’aides. De quoi construire des écoles, des hôpitaux et des entreprises. Mes dirigeants ont préféré la corruption, les armes et le terrorisme. En 2005, Israël s’est retiré de Gaza. J’aurais pu en faire un Singapour méditerranéen. J’ai élu le Hamas, qui a préféré les tunnels et les roquettes pendant que mon peuple s’enfonçait dans la misère. Et mes frères arabes ? Ils m’appellent « frère » devant les caméras, mais me refusent des droits et me maintiennent dans des camps de réfugiés depuis des générations. Ma souffrance leur sert surtout de propagande. J’ai aussi laissé la religion devenir un instrument de haine. Au lieu d’enseigner la science et le progrès à mes enfants, je leur ai enseigné la haine des Juifs, glorifié les martyrs et les attentats-suicides. La guerre sainte plutôt que l’avenir. Cela fait près de vingt ans que je n’ai pas voté. Le Hamas élimine ses opposants, le Fatah emprisonne les siens. Mais bizarrement, ma grande obsession reste Israël. J’aurais pu accepter les Juifs comme voisins. Deux peuples, deux États. J’ai préféré faire de la destruction d’Israël une obsession. Et surtout, j’ai trouvé le responsable idéal de tous mes malheurs. Mes dirigeants volent des milliards ? Israël. Le Hamas utilise des infrastructures civiles pour ses opérations ? Israël. Mes dirigeants annulent les élections et répriment leur peuple ? Encore Israël. Pendant ce temps, mon voisin a construit une démocratie prospère, une puissance technologique et des villes modernes. J’aurais pu apprendre de lui, commercer avec lui et prospérer à ses côtés. Mais non. Je suis Palestinien. J’ai choisi la corruption, l’extrémisme, la haine et la guerre plutôt que de construire mon propre pays. Je suis une victime, oui, mais je suis avant tout victime de mes dirigeants, de mes propres choix et de mon obsession de vouloir détruire mon voisin plutôt que de bâtir mon avenir. Et c’est probablement la vérité qui dérange le plus.
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🇺🇦 ウクライナ第3代大統領ヴィクトル・ユシチェンコが10月14日、トランプ大統領に公開書簡を発表した。 「私たちは世界第3位の核戦力を放棄した。大国の言葉と署名を信じたからだ」 1994年、米国はブダペスト覚書に署名し、ウクライナの主権と国境を尊重することを約束した。 それにもかかわらず、今の米国はウクライナにロシアの製油所への攻撃停止を求め、ロシア産燃料の取引を進めている。 ユシチェンコは問いかける。侵略国との取引を優先し、核兵器を手放した国を見捨てれば、世界は大国の約束を信じられるのか。 そして、こう締めくくった。 「私たちは決して誰にも土地を渡さない。ミサイルで脅すことも、降伏を強いることもできない。暴君とは取引しない。暴君は止めるのだ!」 novynarnia.com/2026/10/14/iu…
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🇮🇹🇺🇦 WOW! WHAT A SPEECH! WHAT POWERFUL WORDS FROM ITALIAN PRIME MINISTER GIORGIA MELONI! Here is the full five-minute excerpt of her speech devoted to Ukraine and Donald Trump. “Russia has launched a new autumn campaign against Ukraine. Unable to advance on the battlefield, Moscow has increasingly turned its attacks against civilians: power plants, residential buildings, hospitals, and even buses carrying people to work, as in the horrific massacre in Kramatorsk. This is a strategy through which Russia seeks to subjugate Ukraine with terror, cold, and darkness, simply because it has failed to conquer it on the battlefield. The facts contradict Kremlin propaganda and those who spread it here. Since the beginning of the year, Russia has captured very little territory, and in September it lost much of what it had previously seized. This halt did not happen by chance. It was achieved through Ukraine’s courage and Western support, including that of Italy. This resistance is the only effective instrument for bringing Russia to the negotiating table. I respect and understand the passionate debate on this issue, including within this chamber, because nobody here wants war. We all want peace. The difference lies in how we intend to achieve it. As I see it, supporting Ukraine is not an alternative to peace. It is what makes peace possible. Because if an aggressor expects its opponent to surrender, why would it negotiate? Surrender is not peace. It is conquest. If Ukraine stopped defending itself tomorrow, as many suggest, we would not have peace. We would be discussing the occupation of a European nation and the return of Soviet imperialism. Personally, I do not miss those times. I do not miss Russian tanks crushing uprisings in Prague and Budapest. I do not miss the Berlin Wall. And nobody will ever convince me that the surrender of those defending their freedom can be called ‘peace.’ The peace we want, and the peace we are working toward, even at the cost of concessions, is a just peace, because only a just peace can endure. Only a just peace can protect Europe and our interests. That is why our government's position remains unchanged: support for Ukraine, with particular attention to civilians, pressure on Moscow, and Euro-Atlantic unity remain the pillars of our actions. In this context, we must address Donald Trump's diesel agreement with Russia. This is a decision I consider extremely risky. Of course, we all recognize the need to contain fuel prices, which place a heavy burden on families, including Italian families. But we must understand that rising prices are primarily linked to the war in Iran, not Ukraine. Legitimizing Moscow, whose bombs continue to fall on Ukrainian cities, providing new revenues to finance the war, and weakening sanctions are all factors we cannot ignore. And they contradict everything Western nations, including the United States, have done to force Putin to the negotiating table. An energy ceasefire is a different matter, one that Italy supports, and we are grateful to President Zelenskyy for Ukraine's immediate willingness to agree to it. Now we expect Russia to stop attacking Ukraine's energy infrastructure. Finally, at such a difficult moment, when so many variables are beyond our control, there is at least one thing that depends on us: We must ensure that Europe does not simply stand by and watch, because the terms of peace will affect our continent and our security.” — Giorgia Meloni, Prime Minister of Italy
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Räumen wir mit einem weiteren pro-russischen Narrativ auf, den angeblichen 14.000 Toten, die die Ukraine dort zwischen 2014-2022 getötet haben soll. Wie so oft, wenn gelogen wird gibt es ein Körnchen Wahrheit, nämlich die Zahl 14.000. Dies ist allerdings die GESAMTZAHL der in diesem Zeitraum getöteten, beider Seiten, militärisch wie zivil. Der UN-Bericht (Link im 1.Kommentar) bricht die Zahl weiter herunter. Ca. 3.400 zivile Opfer, ca. 4.400 auf Seiten der ukr. Sicherheitskräfte und ca. 6.500 bei "bewaffneten Gruppierungen" (d.h. russiche Armee ohne Hoheitsabzeichen). Das heißt, der größte Teil der im Donbas getöteten, ca. 75%, waren Mitglieder der Streitkräfte. Des Weiteren zeigt sich klar, dass nach den intensiven Kämpfen in 2014 die Zahl der zivilen Opfer ab 2017 von Jahr zu Jahr immer mehr abnahm, in 2021 waren es in Summe "nur" 25. Russische Terrorangriffe führen mittlerweile innerhalb von 24 Stunden zu solch einer Opferzahl. Bei den Toten die bei den Streitkräften zu verzeichnen sind wird die Gesamtzahl der Toten von 2014-2022 nun in weniger als 10 Tagen erreicht. Fazit: Die angeblich von der Ukraine "massakrierten" 14.000 Bewohner des Donbas hat es nie gegeben. Was es tatsächlich gab sind 14.000 Tote als Folge einer terroristischen Intervention auf ukrainischem Territorium, getragen von russischen Soldaten, Agenten, Panzern und Artillerie die sich das Hoheitsabzeichen entfernt haben.
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A l’image de notre général De Gaulle ; plus courageux encore.
When he is rejected and betrayed by those once called friends. When allies grow weary, politicians negotiate, and some are already poised to shake the hand of the executioner. When his life and the life of his country are daily targets for rockets, drones, bombs, and lies. I have no idea how this man has endured all this. And continues to endure it. He does not look like a movie hero. He looks like a man who hasn't slept in years. He has been cast aside. With eyes burning for the homes of Kyiv, Kharkiv, Dnipro, and Odesa. With eyes that see all of Ukraine. He asks for no pity. He courageously asks for weapons. He does not flee. He stands his ground and bares his chest. When offered evacuation, he says: "I need ammunition, not a taxi." And this is not just a catchy phrase. It is a choice proven over years. Every day. Every night. Right now. He has been betrayed and continues to be betrayed. He has been underestimated and continues to be underestimated. He has been insulted and continues to be insulted. He has been put to the test and continues to be put to the test. And he stands tall. In the shadow of ruined cities. With weary soldiers. In the shadow of a world that is also weary—a world that wants to forget this war in Ukraine and think of something that causes no suffering or stress, something pleasant. Yet he reminds everyone. He speaks to people as if holding their hands. And there is something in that which brings a lump to one's throat. In all my life, I have never admired any public figure more than him. And I think, perhaps, I never will again. Because such admiration is not about politics. It is about a man who, when everything is falling apart, does not ask "Why me?" but—like a knight—does what must be done. I am certain he will stand firm, even if it costs him his life. Even if all his friends leave. Even if the whole world turns its back on him. He will not betray his principles. The entire world respects him—not because he is perfect, but because he is the strongest of them all, because he has raised the banner of the highest values: human dignity, freedom, and democracy. And all of Ukraine stands with him—weary and wounded, yet unbowed. Perhaps in the future, you will vote for someone else in the presidential election. That is your right. But today, let us respect him. We have a president who deserves respect and of whom we need not be ashamed. May he have strength and patience. Volodymyr Oleksandrovych deserves kind words and every form of support today. So let us give it to him—it is our duty!
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Tellement vrai. Honte à l'Amérique.
美国的惊人无耻和乌克兰的强硬回应: 10月9日,美国人把乌克兰代表布达诺夫、乌梅罗夫等人与欧洲代表叫到迈阿密谈判。就在当天,川普突袭式宣布与普京的柴油协议(运油船更是早已偷偷出发),参与会谈的美国特使库什纳(川普女婿)等人,则当场威胁施压,要求乌克兰停止打击俄国炼油设施。 这一偷袭打蒙了乌克兰和欧洲代表,他们深感震惊与愤怒,意识到会谈纯粹就是美国人设的一个局。 据传,布达诺夫在美国人扬长而去之时,突然强硬而尖锐的喊道:“我们现在要他妈的烧掉每一个俄罗斯的炼油厂和港口,全部,一个不留!” 美国代表被震惊到无以复加,以至于无法作出任何回应。 这一乌克兰传出的消息若是真的,那只能说,回应的太好了!这就是对待背信弃义的杂碎们应有的回应! 惊慌的川普政府随后在第二天四处给欧洲各国打电话,要求他们施压乌克兰,否则就威胁要停止分享情报,并切断之前由欧洲出钱购买美国武器转交给乌克兰的通道…… 真是惊人的无耻和可笑。 可惜这一次,不会再有人买账了。 让川普和他那帮无能又无下限的草台班子见鬼去吧,他们最应该待的地方是监狱!而不是在国际舞台上像小丑一样,丢尽了美国的脸!
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