La conférence de presse de la police de London sur l’affaire des cinq ex-hockeyeurs d’Équipe Canada junior accusés d’agression sexuelle débute dans 30 mins. La salle se remplit progressivement de journalistes.
Devant le bureau de circonscription de Justin Trudeau, à Montréal, des centaines de membres de la diaspora haïtienne dansent, mais crient « Nou bouke » (« Nous sommes fatigués »). Ils dénoncent les « assassins », les « kidnappings » et les « viols » en Haïti.
Parmi les milliers de personnes qui ont marché pour le climat à Montréal, Jeanne Doyon, âgée de 6 ans, porte à son cou le dessin d’un ours polaire qui pleure, « parce que sa banquise, elle va fondre ».