lilly neet retweeted
Replying to @TBT9_W9 @RaymondLeMatin
Lola la bobo gaucho mytho à vouloir faire pleurer les chaumières avec sa mère et le paquet de gâteaux tocarde elle sait combien d'étudiantes saute des repas et sont obligés de mendier voir pire pour vivre ?? Gauchos de 💩 tiens c'est pour ta mère
lilly neet retweeted
🔴ALERTE INFO : le député Raphaël Arnault, dirigeant de la Jeune Garde responsable de la mort de Quentin Deranque, est en fuite. Il est actuellement recherché par la police.
lilly neet retweeted
🚨 Appel à témoins à relayer massivement !
Dans une vidéo choquante qui circule sur les réseaux sociaux, on voit un individu asséner un violent coup de pied à un chien, le projetant au loin. L’animal hurle de douleur et s’éloigne en boitant.
Pendant ce temps, la jeune fille qui filme est morte de rire.
Mais dans quel monde vivons-nous ?
Depuis quand infliger de la souffrance à un être sans défense est-il devenu un divertissement ? Encore et toujours pour récolter quelques vues, en quête de notoriété par manque de talent.
Cette banalisation de la violence et cette absence totale d’empathie sont effrayantes dans notre société actuelle.
La Ligue des Animaux lance un appel à témoins afin de localiser les faits et d’identifier les personnes impliquées, pour permettre à nos avocats d’engager les démarches judiciaires nécessaires.
Merci de transmettre toute information ou vidéo originale en privé, sans publier d’identité sur les réseaux sociaux.
📩 [email protected]
Nous voulons les retrouver, nous voulons les faire juger et les faire condamner.
lilly neet retweeted
🚨 DEBUNK - Lola-Fleur Whittaker prétend que sa mère se nourrit d’un gâteau pour déjeuner le midi sous-entendant qu’elle vient donc d’un milieu très peu aisé. Pourtant … ⤵️
Elle a obtenu un bachelor à l’université de Manchester (29 000£/an, soit 90 000£ sur l’ensemble de son cursus) avant d’intégrer Sciences Po Paris.
Lola-Fleur propose des cours particuliers à 53€ pour 50 min !
64€ de l’heure donc ce qui représente 6 SMIC horaires nets.
Sur son compte instagram on peut voir des photos d’elle en vacances à Oman 🇴🇲 , l’île de Ré 🇫🇷,Sicile 🇮🇹 , îles grecques 🇬🇷, Malaisie 🇲🇾, Égypte 🇪🇬
Son père est un cadre de la multinationale petrolière Shell et ancien expatrié à Oman.
Présentée comme une simple étudiante et "créatrice de contenus", elle s'affiche fièrement en photo avec Jean-Luc Mélenchon et d'autres personnalités de LFI et avec un badge organisation à l'un des meetings LFI. Elle a aussi réalisé un stage à l'Assemblée nationale.
lilly neet retweeted
J'apprends que la maman de Lola Fleur Whittaker n'as pas les moyens de se payer la cantine.
Il faut faire une cagnotte mes gauchistes ! il faut sauver cette famille en détresse sociale !
lilly neet retweeted
Look how angry this little 🦧🦍MuIatto NegroMonkey🦍🦧 baby is. He grabs the neck of his mudshark mother and grits his teeth as he breaks her nose.
They start young. Full of HATE!
lilly neet retweeted
👁️ L'individu qui empêche @JordanFlrtn de faire son travail et le caméraman de filmer se nomme Quentin Oulie. Il n'est même plus étudiant à HEC et travaille désormais pour Fermes d’avenir, une association qui fait partie du groupe SOS. Il semble particulièrement intéressé par les questions écologiques. #BlocusUniversités #17octobre
lilly neet retweeted
🚨Gros scandale à venir ? Le ministère de la Culture semble CACHER les montants des dernières généreuses aides à la presse. Une première en quinze ans.
➡️Pour en savoir plus, lisez notre article : ojim.fr/le-ministere-de-la-c…
lilly neet retweeted
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
lilly neet retweeted
Les révolutionnaires de l’île de Ré nous font chier.
▶️ #GrandeConfrontation – Violences : la France sur un fil
« C'est ma vie, Lola [...] Quelle chance on a d'avoir eu nos entreprises cassées ? [...] Qu'est-ce qui légitime qu'on terrorise la vie des gens ? »
Jhemima Sheilha – Propriétaire de boulangeries Urban Bakery, répond à Lola-Fleur Whittaker sur les conséquences des pillages durant les manifestations du 17 octobre.
#LCI #GrandeConfrontation #17Octobre #Manifestations #Police #Blocus ⤵️
lilly neet retweeted
Il est 20h. Les enfants sont couchés.
Vous êtes tranquillement devant la télé avec votre femme.
Soudain, des cris éclatent dans la rue. Des coups, des vitres qui explosent. Des dizaines d’émeutiers vêtus de noir s’en prennent à votre immeuble. Ils tentent de forcer la porte, saccagent le hall, arrachent les boîtes aux lettres.
Vos enfants se réveillent en hurlant. Votre femme panique.
Vous appelez la police.
« Tous nos agents sont occupés, veuillez patienter. »
Puis la communication coupe.
Vous jetez un œil par la fenêtre. En bas, ils viennent de mettre le feu aux poubelles. Les flammes lèchent déjà la façade. La fumée commence à entrer dans l’appartement.
Soudain, un grand fracas.
La porte de l’immeuble vient de céder.
Des hurlements montent dans l’escalier.
« On va vous tuer ! Ouvrez cette putain de porte ! »
Ils sont sur votre palier.
Vous n’osez même pas regarder par l’œil de bœuf.
Que faire ?
Sortir ? Fuir ? Impossible. Ils sont dans l’escalier.
Sauter par la fenêtre ? Vous êtes au quatrième étage.
Se défendre ? Avec quoi ?
Vous n’avez jamais pensé avoir besoin de vous défendre chez vous. Vous avez toujours fait confiance à l’État. Les armes, ce n’est pas votre truc.
Vous avez travaillé toute votre vie, payé vos impôts, respecté les lois.
Et maintenant, vous voilà coincé dans votre propre appartement, avec vos enfants en pleurs et votre femme qui vous demande ce qu’on va faire.
Derrière la porte, les pas se rapprochent.
Cette fois, ce n’est pas une vidéo d’émeutes que vous regardez à la télévision. C’est chez vous que ça se passe.
Et personne ne viendra vous protéger.
😡 Alors que les commerçants de Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux... n'ont bénéficié d'AUCUNE protection contre les casseurs, il y avait au moins 8 cars de CRS pour protéger une seule boutique : celle de Brigitte Macron. C'est une honte ! #France #17octobre



































