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🎙️TALK SHOW: Expatriation - Business - ₿itcoin Arrête de contracter et vote avec tes pieds Deviens un SDF Capitaliste 👇

Socialistan
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Si tu t'expatrie qui va payer des impôts pour financer la carte vitale et les chars de la gay pride ?
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Bitcoin Bundesverband sagt NEIN zu DAC8! Wir unterstützen die Initiativen in 🇫🇷 🇦🇹 🇸🇮 und gründen eine DAC8-Arbeitsgruppe in Deutschland. Gesucht: Mitstreiter, Ideen & juristische Expertise! Für Datenschutz & finanzielle Freiheit! ₿ bitcoin-bundesverband.de/dac…
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Un technicien - ou une technicienne - signera la fin de la France dissoute dans le magma européiste. Depuis le début - c'est-à-dire depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale -, c'est LE projet.
Faillites bancaires, crise de la dette et menace d’une mise sous tutelle du FMI. Il va falloir un(e) technicien(ne) pour sauver les meubles et éviter la banqueroute. Vous la sentez venir ?
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« Ils veulent TAXER internet ! » Notre Revue d'Actu avec @lefrenchdream est maintenant dispo ! Au programme : • Les socialistes veulent te faire payer au gigaoctet • Meloni et le pot de miel pour capturer les riches • Pourquoi 55 pays préparent leur population au chaos ? • Netanyahou annonce un deuxième holocauste • Va-t-on vers un gouvernement mondial piloté par IA ? + d'infos 👇
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La gauche Soros a réussi le coup de génie de faire croire qu’elle était moins sioniste que la droite Netanyahou. Trop fort.
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Tu t’appelles Quentin, t’as 34 ans et t’as enfin fui la France. Pendant dix ans, t’as travaillé, cotisé et financé les fastes d’une République qui dépensait comme Louis XIV et empruntait comme un joueur de casino en pleine crise de démence. Puis un jour, t’as fini aux urgences. Huit heures sur un brancard, sous les néons d’un couloir, à contempler les fissures d’un plafond qui menaçait de te rejoindre dans ton agonie. T’avais passé une décennie à financer le palais de la solidarité nationale, et pour tes derniers sacrements, la République t’offrait une couverture en polyester et une vue imprenable sur un extincteur périmé. On t’avait pourtant élevé dans le culte de la responsabilité. Travaille dur, serre-toi la ceinture, ne dépense jamais l’argent que tu n’as pas encore gagné. T’avais obéi comme un moine à sa règle, pendant que les grands seigneurs de la dépense publique incendiaient les coffres du royaume pour se réchauffer les mains. Puis un soir, entre deux vidéos sur la chute de l’Occident, tu tombes sur un influenceur expatrié à Asunción. Chemise en lin, piscine à débordement, dents plus blanches que son casier fiscal. Le type t’explique qu’au Paraguay, tu peux vivre comme un prince sans donner un centime au fisc. Il prononce « résidence fiscale » avec la gravité de Moïse descendant du Sinaï. Dans sa bio, un lien pour réserver une consultation à 497 €. Tu viens de recevoir la révélation. Trois vidéos YouTube plus tard, tu connais mieux la fiscalité paraguayenne que le Code civil français. T’as vendu ton appart, réservé un aller simple pour Asunción et balancé « bon courage aux esclaves » dans le WhatsApp familial. T’as pas renversé le régime ni aboli l’impôt. T’as juste compris qu’il était plus facile de quitter la plantation que de convaincre les propriétaires d’abolir l’esclavage fiscal. Au Paraguay, tu revis. Tu mets 🇵🇾 dans ta bio, « entrepreneur international » sur Tinder et tu commences à expliquer à tes anciens collègues qu’ils ont choisi leur servitude. Puis Attali évoque un emprunt forcé sur l’épargne des Français. Tu jubiles. Hors de question que Bercy vienne fouiller une dernière fois dans tes poches pour prolonger l’agonie d’un système qui a déjà englouti la moitié de ta vie. Les gars du ₿unker t’avaient pourtant parlé de Bitcoin en détention propre. Mais douze mots à sauvegarder, c’était trop risqué. Toi, tu voulais du solide. Alors tu choisis Ueno, une banque paraguayenne. Agence climatisée, fauteuils en cuir, conseiller en Rolex qui t’appelle « señor Qouentin ». Le type parle de diversification patrimoniale avec l’assurance d’un cardinal annonçant la résurrection du Christ. La pièce sent le cuir neuf et la solvabilité. Tu retrouves instantanément la foi dans les institutions que tu prétendais avoir enterrée à Roissy. Tu y transfères toutes tes économies. Virement confirmé. Tu contemples ton écran comme un résistant qui vient de faire sauter un pont. Quelque part à Bercy, tu imagines Bruno le comptable fondre en larmes devant la disparition de ton livret A. Une semaine plus tard, tu te réveilles sous le soleil d’Asunción. Les oiseaux chantent, les palmiers ondulent et tu descends acheter deux œufs pour célébrer ta souveraineté retrouvée. Carte refusée. Tu réessaies. Toujours rien. Tu ouvres ton appli. Établissement placé en résolution. Services suspendus. Fonds bloqués. Sur ton téléphone, t'es toujours riche. Dans les livres de comptes de la banque, Dieu seul sait. Et devant toi, le serveur paraguayen commence à te regarder comme si t'avais demandé un crédit immobilier pour une omelette. Sur Telegram, l’influenceur qui t’avait vendu la liberté fiscale depuis son jacuzzi explique désormais les procédures de liquidation bancaire. Son prochain webinaire s’intitule « Transformer les crises en opportunités ». 297 €, places limitées. Tu connais six mots d’espagnol. Trois servent à commander une bière, les autres à expliquer que la France est devenue une dictature communiste. T’étais parti conquérir ton indépendance, bâtir un empire sous les tropiques et arracher ton destin aux griffes du Léviathan fiscal. Te voilà en claquettes devant une caisse, à demander à ta mère un virement de 800 balles pour finir le mois. Dix mille kilomètres pour devenir indépendant. Et c’est encore maman qui te paie le restaurant...
BREAKING: A major bank in Paraguay has failed, leaving nearly 60% of the country's adult population unable to access their accounts. Ueno Bank has around 3 MILLION customers and $2.8 BILLION in deposits, including hundreds of millions in public funds. The central bank has taken emergency control after the bank's financial condition collapsed, freezing withdrawals, transfers and card payments.
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Belle plume
Tu t’appelles Quentin, t’as 34 ans et t’as enfin fui la France. Pendant dix ans, t’as travaillé, cotisé et financé les fastes d’une République qui dépensait comme Louis XIV et empruntait comme un joueur de casino en pleine crise de démence. Puis un jour, t’as fini aux urgences. Huit heures sur un brancard, sous les néons d’un couloir, à contempler les fissures d’un plafond qui menaçait de te rejoindre dans ton agonie. T’avais passé une décennie à financer le palais de la solidarité nationale, et pour tes derniers sacrements, la République t’offrait une couverture en polyester et une vue imprenable sur un extincteur périmé. On t’avait pourtant élevé dans le culte de la responsabilité. Travaille dur, serre-toi la ceinture, ne dépense jamais l’argent que tu n’as pas encore gagné. T’avais obéi comme un moine à sa règle, pendant que les grands seigneurs de la dépense publique incendiaient les coffres du royaume pour se réchauffer les mains. Puis un soir, entre deux vidéos sur la chute de l’Occident, tu tombes sur un influenceur expatrié à Asunción. Chemise en lin, piscine à débordement, dents plus blanches que son casier fiscal. Le type t’explique qu’au Paraguay, tu peux vivre comme un prince sans donner un centime au fisc. Il prononce « résidence fiscale » avec la gravité de Moïse descendant du Sinaï. Dans sa bio, un lien pour réserver une consultation à 497 €. Tu viens de recevoir la révélation. Trois vidéos YouTube plus tard, tu connais mieux la fiscalité paraguayenne que le Code civil français. T’as vendu ton appart, réservé un aller simple pour Asunción et balancé « bon courage aux esclaves » dans le WhatsApp familial. T’as pas renversé le régime ni aboli l’impôt. T’as juste compris qu’il était plus facile de quitter la plantation que de convaincre les propriétaires d’abolir l’esclavage fiscal. Au Paraguay, tu revis. Tu mets 🇵🇾 dans ta bio, « entrepreneur international » sur Tinder et tu commences à expliquer à tes anciens collègues qu’ils ont choisi leur servitude. Puis Attali évoque un emprunt forcé sur l’épargne des Français. Tu jubiles. Hors de question que Bercy vienne fouiller une dernière fois dans tes poches pour prolonger l’agonie d’un système qui a déjà englouti la moitié de ta vie. Les gars du ₿unker t’avaient pourtant parlé de Bitcoin en détention propre. Mais douze mots à sauvegarder, c’était trop risqué. Toi, tu voulais du solide. Alors tu choisis Ueno, une banque paraguayenne. Agence climatisée, fauteuils en cuir, conseiller en Rolex qui t’appelle « señor Qouentin ». Le type parle de diversification patrimoniale avec l’assurance d’un cardinal annonçant la résurrection du Christ. La pièce sent le cuir neuf et la solvabilité. Tu retrouves instantanément la foi dans les institutions que tu prétendais avoir enterrée à Roissy. Tu y transfères toutes tes économies. Virement confirmé. Tu contemples ton écran comme un résistant qui vient de faire sauter un pont. Quelque part à Bercy, tu imagines Bruno le comptable fondre en larmes devant la disparition de ton livret A. Une semaine plus tard, tu te réveilles sous le soleil d’Asunción. Les oiseaux chantent, les palmiers ondulent et tu descends acheter deux œufs pour célébrer ta souveraineté retrouvée. Carte refusée. Tu réessaies. Toujours rien. Tu ouvres ton appli. Établissement placé en résolution. Services suspendus. Fonds bloqués. Sur ton téléphone, t'es toujours riche. Dans les livres de comptes de la banque, Dieu seul sait. Et devant toi, le serveur paraguayen commence à te regarder comme si t'avais demandé un crédit immobilier pour une omelette. Sur Telegram, l’influenceur qui t’avait vendu la liberté fiscale depuis son jacuzzi explique désormais les procédures de liquidation bancaire. Son prochain webinaire s’intitule « Transformer les crises en opportunités ». 297 €, places limitées. Tu connais six mots d’espagnol. Trois servent à commander une bière, les autres à expliquer que la France est devenue une dictature communiste. T’étais parti conquérir ton indépendance, bâtir un empire sous les tropiques et arracher ton destin aux griffes du Léviathan fiscal. Te voilà en claquettes devant une caisse, à demander à ta mère un virement de 800 balles pour finir le mois. Dix mille kilomètres pour devenir indépendant. Et c’est encore maman qui te paie le restaurant...
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Tu t’appelles Quentin, t’as 34 ans et t’as enfin fui la France. Pendant dix ans, t’as travaillé, cotisé et financé les fastes d’une République qui dépensait comme Louis XIV et empruntait comme un joueur de casino en pleine crise de démence. Puis un jour, t’as fini aux urgences. Huit heures sur un brancard, sous les néons d’un couloir, à contempler les fissures d’un plafond qui menaçait de te rejoindre dans ton agonie. T’avais passé une décennie à financer le palais de la solidarité nationale, et pour tes derniers sacrements, la République t’offrait une couverture en polyester et une vue imprenable sur un extincteur périmé. On t’avait pourtant élevé dans le culte de la responsabilité. Travaille dur, serre-toi la ceinture, ne dépense jamais l’argent que tu n’as pas encore gagné. T’avais obéi comme un moine à sa règle, pendant que les grands seigneurs de la dépense publique incendiaient les coffres du royaume pour se réchauffer les mains. Puis un soir, entre deux vidéos sur la chute de l’Occident, tu tombes sur un influenceur expatrié à Asunción. Chemise en lin, piscine à débordement, dents plus blanches que son casier fiscal. Le type t’explique qu’au Paraguay, tu peux vivre comme un prince sans donner un centime au fisc. Il prononce « résidence fiscale » avec la gravité de Moïse descendant du Sinaï. Dans sa bio, un lien pour réserver une consultation à 497 €. Tu viens de recevoir la révélation. Trois vidéos YouTube plus tard, tu connais mieux la fiscalité paraguayenne que le Code civil français. T’as vendu ton appart, réservé un aller simple pour Asunción et balancé « bon courage aux esclaves » dans le WhatsApp familial. T’as pas renversé le régime ni aboli l’impôt. T’as juste compris qu’il était plus facile de quitter la plantation que de convaincre les propriétaires d’abolir l’esclavage fiscal. Au Paraguay, tu revis. Tu mets 🇵🇾 dans ta bio, « entrepreneur international » sur Tinder et tu commences à expliquer à tes anciens collègues qu’ils ont choisi leur servitude. Puis Attali évoque un emprunt forcé sur l’épargne des Français. Tu jubiles. Hors de question que Bercy vienne fouiller une dernière fois dans tes poches pour prolonger l’agonie d’un système qui a déjà englouti la moitié de ta vie. Les gars du ₿unker t’avaient pourtant parlé de Bitcoin en détention propre. Mais douze mots à sauvegarder, c’était trop risqué. Toi, tu voulais du solide. Alors tu choisis Ueno, une banque paraguayenne. Agence climatisée, fauteuils en cuir, conseiller en Rolex qui t’appelle « señor Qouentin ». Le type parle de diversification patrimoniale avec l’assurance d’un cardinal annonçant la résurrection du Christ. La pièce sent le cuir neuf et la solvabilité. Tu retrouves instantanément la foi dans les institutions que tu prétendais avoir enterrée à Roissy. Tu y transfères toutes tes économies. Virement confirmé. Tu contemples ton écran comme un résistant qui vient de faire sauter un pont. Quelque part à Bercy, tu imagines Bruno le comptable fondre en larmes devant la disparition de ton livret A. Une semaine plus tard, tu te réveilles sous le soleil d’Asunción. Les oiseaux chantent, les palmiers ondulent et tu descends acheter deux œufs pour célébrer ta souveraineté retrouvée. Carte refusée. Tu réessaies. Toujours rien. Tu ouvres ton appli. Établissement placé en résolution. Services suspendus. Fonds bloqués. Sur ton téléphone, t'es toujours riche. Dans les livres de comptes de la banque, Dieu seul sait. Et devant toi, le serveur paraguayen commence à te regarder comme si t'avais demandé un crédit immobilier pour une omelette. Sur Telegram, l’influenceur qui t’avait vendu la liberté fiscale depuis son jacuzzi explique désormais les procédures de liquidation bancaire. Son prochain webinaire s’intitule « Transformer les crises en opportunités ». 297 €, places limitées. Tu connais six mots d’espagnol. Trois servent à commander une bière, les autres à expliquer que la France est devenue une dictature communiste. T’étais parti conquérir ton indépendance, bâtir un empire sous les tropiques et arracher ton destin aux griffes du Léviathan fiscal. Te voilà en claquettes devant une caisse, à demander à ta mère un virement de 800 balles pour finir le mois. Dix mille kilomètres pour devenir indépendant. Et c’est encore maman qui te paie le restaurant...
BREAKING: A major bank in Paraguay has failed, leaving nearly 60% of the country's adult population unable to access their accounts. Ueno Bank has around 3 MILLION customers and $2.8 BILLION in deposits, including hundreds of millions in public funds. The central bank has taken emergency control after the bank's financial condition collapsed, freezing withdrawals, transfers and card payments.
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Tu t'appelles Hans, t'as 31 ans et tu sors du match de la coupe du monde. L'Allemagne s'est faite humilier par le Paraguay (il y a plus d'Allemands dans leur équipe que dans la tienne). Le lendemain 6h45 tu retournes bosser, taxé à 60% pour financer la transition énergétique, les changements de sexe et les aides sociales distribuées par ton gouvernement aux migrants Érythréens qui se déclarent homosexuels pour rentrer dans les cases. Cet été, tu le passes sous 38 degrés et sans clim clim parce que ton parti écologiste l'a qualifiée d'arme de destruction massive. Au supermarché la bratwurst, tes saucisses préférées ont été remplacées par du soja gris KlimaFleisch subventionné par tes impôts pour sauver les Pingouins. Dans ton open-space a 27 degrés tu as déclaré que tu étais du genre "divers" car c'est devenu le seul moyen d'espérer des promotions avec la discrimination positive et le DEI. L'eau chaude coûte 18 centimes le litre depuis que le gaz russe est coupé, tu te laves en 3 minutes montre en main et ta propriétaire t'envoie des recommandés parce que la consommation dépasse le seuil énergétique fédéral. Tu pleures sous l'eau tiède. À 16 ans tu manifestais contre les centrales nucléaires et t'as élu Angela Merkel qui a exécuté. Maintenant, le gaz russe est coupé, ton industrie du moteur thermique est en berne et l'électricité est un luxe: tu penses même à brûler tes meubles IKEA pour te chauffer cet hiver. Pendant ce temps, ton cousin éloigné Friedrich au Paraguay paye 0% d'impôts, démarre son pick-up Ford V8 5 litres et s'apprête à fêter la victoire autour d'un asado en buvant de la bière allemande. Ça va être un été de merde Hans, et c'est que le début.
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Les Français qui voulaient s’expatrier au Paraguay pour éviter de se faire dépouiller par le fisc français.
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Les Français qui voulaient s’expatrier au Paraguay pour éviter de se faire dépouiller par le fisc français.
🚨 ONE BANK FAILURE HAS NOW TURNED INTO A NATIONAL CRISIS IN PARAGUAY. 24 hours ago, the central bank shut down ueno bank, a bank used by 60% of the country's adults. Now the damage is spreading. • 13 mutual funds run by 5 different firms have frozen withdrawals because their money was invested in ueno • Trading in all of ueno's bonds has been suspended • $380M from the state pension fund is stuck, along with money from the state power company and the Itaipú dam • 2 out of every 3 card payments at big stores ran through ueno, and Paraguay's main importers' association says retail is now "semi paralyzed" Customers can only get back up to $1,700 for now, with no date given. The political fallout is just as big. The central bank chief, who used to run ueno, has resigned. President Peña cancelled a foreign trip to deal with the crisis, and authorities have ordered the arrest of 8 bank executives. The anger has now reached the streets and Widespread protests are happening now. The central bank says this is a one-off. But in October, Paraguay's 14 private banks had already asked it to report on the solvency of other lenders.
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Hey @grok, based on reporting from French crypto journalists, and the available evidence, what is the hacker's most likely nationality? Start your answer directly with the country name.
🇫🇷 FRENCH BANK CONFIRMS CYBERATTACK LINKED TO $133 MILLION CRYPTO THEFT Crédit Mutuel Arkéa confirmed hackers executed fraudulent transactions, with blockchain investigator @zachxbt estimating losses exceeding $133 million. Blockchain analytics firm Bitquery traced $108.8 million in USDC withdrawn from Kraken, Cryptocom, and OKX accounts over 21 hours. The attackers rapidly converted stolen stablecoins into ETH to avoid issuer freezes, swapping $63 million into 27,553 ETH in just four hours. The bank says the attack is contained and customers will suffer no financial losses. The full amount stolen remains unconfirmed.
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Salut @grok, au vu du faisceau d’indices dont tu disposes, quelle serait la nationalité la plus probable du hacker ? Commence ta réponse directement par le pays concerné.
🔴 Exclusif Fraude chez Crédit Mutuel Arkéa (@cmarkea) : comment un réseau a vidé les comptes de sa banque en ligne @Fortuneo En croisant le témoignage de nouvelles sources avec ce que montrent les analyses onchain, on peut désormais reconstituer, étape après étape, le chemin qu’a suivi l’argent. Les montants initialement évoqués (l'équivalent de 133 millions de dollars) pourraient être beaucoup plus importants. ---- 👉 Étape 1 : la sortie des fonds de la banque Selon mes informations, c'est plus exactement @Fortuneo (la banque en ligne du groupe) qui a été victime de l'attaque. J'avais contacté hier le groupe Crédit Mutuel Arkea, et celui-ci n'avait ni confirmé, ni démenti. Selon les premières constatations auprès de mes sources, les fraudeurs ont pu émettre des virements depuis Fortuneo en fixant eux-mêmes le nom du bénéficiaire. Cela reviendrait en pratique à pouvoir envoyer des fonds à n’importe quel titulaire de compte dans le monde, sous le nom de leur choix. Reste à savoir comment ils ont réussi à faire ça. Une source, intégrée au milieu des hackers et qui suit de près cette affaire, avance deux hypothèses auprès de moi : - La première serait une compromission des systèmes de paiement de la banque, restée invisible pendant plusieurs jours, un scénario qu’elle n’hésite pas à qualifier d’"apocalyptique" pour la cybersécurité bancaire. - Mais elle penche plutôt pour une faille humaine en interne. "Je pense que c’est un humain plutôt que de la cybersécurité", m’a-t-elle expliqué, en évoquant une variante de l’arnaque au président (consistant à usurper l’identité d’un dirigeant pour obtenir quelque chose d’un collaborateur) montée par un réseau francophone. ---- 👉 Étape 2 : des comptes crypto ouverts avec de fausses identités Pendant ce temps, des réseaux spécialisés ont ouvert des comptes sur des plateformes d’échange de cryptos (d'abord @Krakenfx) avec des identités falsifiées assez solides pour passer les procédures de vérification KYC. "Des structures parfaitement rodées", selon une source. Chaque virement depuis Fortuneo était ensuite envoyé au nom exact du titulaire du compte crypto ciblé. De quoi franchir sans encombre les contrôles de concordance entre l’émetteur du virement et le propriétaire du compte. Ce n’est pas un détail : on ne parlerait donc pas de comptes de la banque piratés sur ces plateformes, mais de comptes créés par les fraudeurs eux-mêmes puis alimentés par des virements frauduleux de Fortuneo. Ce qui colle avec la position de Kraken, la plateforme ayant assuré que ses systèmes de sécurité n’avaient pas été compromis et qu’aucun compte client n’avait été pris en main par des tiers. ---- 👉 Étape 3 : conversion en stablecoins et retraits Une fois arrivé sur les plateformes, l’argent fiat était converti en stablecoins puis retiré vers des portefeuilles externes, le premier retrait partant de @OKX le 1er novembre à 12h25 UTC et le suivant de Kraken, 44 minutes plus tard. Le cabinet d’analyse @Bitquery_io a tracé des retraits depuis des comptes chez Kraken, @Cryptocom et OKX Ça a duré plusieurs jours. L'enquêteur onchain @ZachXBT avançait d’abord un montant de plus de 106 millions de dollars, avant de relever son estimation au-delà de 133 millions en découvrant 27 millions de retraits supplémentaires, dont une partie effectuée après sa première alerte publique. D’après ma source, Kraken aurait commencé à geler les fonds dans la nuit de lundi à mardi. Résultat, le réseau se serait rabattu sur d’autres plateformes. ---- 👉 Étape 4 : le blanchiment onchain La suite est allée très vite. Dans la nuit du 1er au 2 novembre, 63 millions de dollars de stablecoins ont été échangés contre 27 553 ETH via UniswapX. Les fonds ont ensuite été éparpillés. Selon ZachXBT, l’auteur les a fait passer par des services d’échange instantané, en a converti une partie en Monero et s’est servi de passerelles entre plusieurs blockchains (il cite WellWallet et Kyrrex parmi les services ayant reçu des transferts, et Wagyu comme voie de conversion vers le Monero). Or le Monero a justement été conçu pour rendre invisibles l’expéditeur et le destinataire d’une transaction, montant compris. Autant dire que toute récupération devient extrêmement difficile désormais. ---- 👉 Des montants peut-être bien supérieurs Ces 133 millions ne couvrent que ce qui se voit sur blockchain. Une source me parle de sommes nettement plus élevées, sorties par des réseaux de décaissement qui ne passent pas par la blockchain (pas de la crypto). ZachXBT laisse toutefois entendre, lui aussi, que des pertes supplémentaires ont pu transiter par des transactions de gré à gré (OTC), non incluses dans ses estimations. ---- 👉 Qui est derrière le réseau ? ZachXBT a écarté la piste du groupe Lazarus et, plus largement, celle de la Corée du Nord, pourtant la première à laquelle on pense dès que des sommes pareilles s’évaporent onchain. Le profil est ici différent. Selon une source, il faudrait plutôt regarder du côté des réseaux franco-israéliens installés en Israël. Ce sont eux qui ont industrialisé l’arnaque au président au cours des années 2010, au point d’en faire une spécialité bien identifiée des enquêteurs français, et leur savoir-faire colle assez bien avec ce qu’on observe à chaque étape du circuit. L’usurpation d’identité, d’abord. Puis cette capacité à faire passer des ordres de virement pour parfaitement légitimes, qui est au cœur de leur méthode depuis le début. Ce qui rejoint la variante de l’arnaque au président évoquée plus haut. Et les structures rodées capables d’ouvrir des comptes sous fausse identité chez Kraken ou ailleurs. ---- 👉 Ce qui reste inexpliqué Comment les attaquants ont-ils eu accès aux fonds ? Quel est le montant total du préjudice ? Les fonds appartenaient-ils à la banque (trésorerie, liquidités) ou aux clients ? Pourquoi les seuils d'alerte de la banque n'ont pas été activés pendant ces 2 à 3 jours ? L'incident est-il encore en cours ? On l'ignore pour le moment, et le groupe Crédit Mutuel Arkéa n’a pas encore communiqué (je rajouterai leur déclaration ci-dessous lorsqu'elle arrivera). Selon mes sources, l’opération avait été repérée depuis plusieurs jours dans les réseaux de blanchiment internationaux alors qu’au sein même du groupe bancaire, elle semblait passer complètement inaperçue pour la plupart des gens que j'ai pu contacter. La question centrale reste entière : comment des virements de cette ampleur ont-ils pu sortir pendant plusieurs jours sans déclencher d’alerte ? Cette affaire semble d'ores et déjà tristement historique pour l'industrie bancaire.
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Nature is healing
l’IA va totalement atomiser les RH pour le plus grand bien de l’humanité
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Le mouvement MAGA a été la douille du siècle. - Trump promet la fin des ingérences au Moyen-Orient > finit en guerre contre l’Iran. - Il annonce la plus grosse vague d’expulsions de l’histoire des États-Unis > reste sous le rythme annuel des années Bush. - Il s’engage à construire le mur > toujours pas fait. - Il promet la tronçonneuse budgétaire > DOGE fermé en 2026, déficit fédéral en hausse de 12% sur un an. - Il assure qu’il sera le président Bitcoin > rug pull ses fans avec des memecoins et laisse le mec de Samouraï croupir en prison. La solution ne passera pas par les urnes. Arrête de contracter et vote avec tes pieds 👉@LeBunkerBtc
🚨🇺🇸 Immense coup de tonnerre aux USA Les républicains perdent les élections de mi-mandat Et pas qu'un peu, les démocrates prennent la Chambre ET le Sénat Pour vous faire un résumé : 1. Sénat : 53 sièges démocrates contre 42 (+7 sièges). 2. Chambre : 220 sièges démocrates contre 128, et le comptage continue 3. Même le Texas bascule : Abbott perd face à Gina Hinojosa 4. Trump, au New York Times : « Nous allons travailler avec les démocrates » À la Maison Blanche, l'ambiance est décrite comme « funèbre » Les marchés ont réagi cette nuit : → Futures du Nasdaq jusqu'à -2,2 % → Taux à 10 ans US -6 points de base (à 4,906 %) → SK Hynix et Samsung au moins -4 % à Séoul Pour l'IA, c'est le Texas qui compte : la nouvelle gouverneure a promis un MORATOIRE sur les nouveaux data centers. Le Texas, c'est ~26 % de la capacité de data centers prévue aux US SpaceX perd 5% sur la news À Washington, on passe en gridlock : >Un président qui garde son veto >Un Congrès démocrate qui tient le budget >Plus aucune grosse loi sans accord des deux camps Donc pas de grosse hausse d'impôts tant que Trump est là. Et les chèques de 5 000 $ qu'il promettait (~1 220 milliards) ne verront jamais le jour Pour la Bourse, Bank of America a sorti l'historique depuis 1936 Président républicain + Congrès démocrate, c'est la configuration la moins porteuse pour le S&P 500 : +9 % par an en moyenne. Les deux seules fois où le parti d'un président républicain a perdu les deux chambres (1954 et 2006), le S&P 500 a fait +27,1 % sur les 12 mois suivants. Le premier mois a été dur : -4,3 % en moyenne.
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Faillites bancaires, crise de la dette et menace d’une mise sous tutelle du FMI. Il va falloir un(e) technicien(ne) pour sauver les meubles et éviter la banqueroute. Vous la sentez venir ?
BREAKING: ZachXBT says the suspected EU financial institution that was exploited for more than $133 million is French bank Credit Mutuel Arkea.
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Lancer une app sur l'App Store c'est toujours un parcours du combattant remplir tous les champs, les captures, les textes, les trucs de confidentialité… faut avoir fait polytechnique pour comprendre ce qu'ils veulent 🤣 Heuresement qu'il y a le petit CLI asc ^^ mais ça y est, j'ai enfin appuyé sur le bouton Dictus 2.0.0 est en review chez Apple j'espère qu'ils vont pas traîner 🙏
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