
Responsable des relations unitaires pr @GenerationsMvt Mobilisée pr les #ServicesPublics, la #JusticeSociale et la #TransitionEcologique ds les #hautesPyrenées
Bourisp, France
Joined August 2016
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“My life changed because I took on responsibility,” says Norhan, 16, from Gaza.
She remembers happier times with her family, before the war, before her mother was killed while pregnant.
The baby survived, and Norhan now looks after her and her siblings. She still dreams of being a pharmacist.
UNICEF continues to stay for children in Gaza, providing essential supplies and services, mental health support, and access to learning.
But for children to recover, to begin to heal, to work towards their dreams, the ceasefire must ensure their safety.
Marie Luchi retweeted
Monsieur Retailleau,
Un homme, Pengo Bossio Wangi, est mort à Trappes, et plusieurs personnes grièvement blessées, dont une enfant de douze ans qui portait un foulard au sortir de la piscine. Il n’y a bien sûr qu’un seul coupable de ce crime, celui qui a tiré, mû par le racisme. Mais permettez-moi de m’interroger sur le poids des mots et sur le sens de la responsabilité politique. Si la responsabilité pénale appartient à la justice et à elle seule, la responsabilité politique, elle, répond d'un climat. C'est de ce climat que je vous parle.
Face à ce drame qui a heurté et blessé la nation tout entière dans ce qu'elle a de profondément universel, et pour vous défendre de vos propres mots, vous convoquez la mémoire de Mahsa Amini et le calvaire des Afghanes. Leur combat mérite mieux que de servir d'argument dans vos querelles politiciennes. Mahsa Amini est morte entre les mains d'une police chargée d'imposer le voile à toutes les femmes, un régime qui en a fait un instrument de soumission et d'oppression au sein d'une société qui considère les femmes comme des objets à la merci des hommes. Les Afghanes ont marché dans Kaboul au cri de « Pain, travail, liberté », face à un pouvoir qui leur refuse d'être des citoyennes.
Puisque vous voulez en parler, parlons de l'Iran. Même si comparaison n'est pas raison, en 1936, Reza Chah arrachait le voile des femmes qui souhaitaient le porter. En 1983, la République islamique décidait qu'elles étaient contraintes de le porter. À chaque fois, le même schéma : un régime qui impose aux femmes ce qu'elles devraient, ou non, se mettre sur la tête. À chaque fois, la même contrainte, la même obligation, la même soumission. Vous ne voyez pas la différence avec la France ? Avec un pays qui garantit aux femmes le droit de porter le voile ou de ne pas le porter ? Les Françaises qui portent le voile par conviction religieuse, liberté que la loi leur garantit, ne sont pas des ennemies de la République. Jeter le soupçon sur elles, c'est faire fi de ce que la France a d'universel.
Comprenons une chose : il y a ce que chacun d'entre nous pense du voile en son for intérieur, il y a l'essentiel combat pour la liberté de toutes les femmes, et il y a ce que dit la République. Or en République, faut-il vous le rappeler, la liberté est la règle. Le voile est libre dans l'espace public, sous les seules limites que fixe la loi, à l'école, pour les agents publics ou lorsqu'il dissimule le visage. Le 26 mars 2025, quand vous lancez « à bas le voile ! » lors d'une réunion publique organisée par Agir Ensemble en lien avec Elnet, vous parlez en ministre de l'Intérieur, chargé des cultes, garant de leur libre exercice. À ce titre, vous sortez de la responsabilité que vous confie la République. C'est pourquoi j’estime que vous n’aviez pas le droit de dire cela. En effet, si tout citoyen en a le droit au titre de la liberté d’expression ; un ministre de l’Intérieur, qui parle au nom de l'État, ne l'a pas. « Un ancien Premier ministre connaît le poids des mots », écrivez-vous. Oui, justement. Et je fais la différence entre ce qui tient d'une intime conviction et ce qui relève de la parole de l'État. Quand un homme censé incarner l'État lance « à bas le voile ! », quand il déclare que l'État de droit n'est « ni intangible, ni sacré », quand il invoque une « forme de viol de la conscience » pour parler du voile, il contribue à banaliser la suspicion envers des millions de Français, et risque de ce fait d’ouvrir la voie à ceux-là mêmes qui la changent en haine.
Mais vous n'êtes pas à une contradiction près. Dans votre dernier livre, vous écrivez, dans une lettre adressée à Jean-Luc Mélenchon, que lui et les siens ont « sur la conscience la mort de Quentin ». Vous avez même récemment envisagé d'interdire La France Insoumise pour le lien que vous établissez entre ses mots d'ordre et les violences. Ainsi, les mots de vos adversaires politiques tueraient, et les vôtres seraient sans conséquence ? Contrairement à vous, je refuse le deux poids, deux mesures. Chacun répond de ses propos, vous compris. La République ne choisit pas entre une haine et l'autre.
La mécanique de la violence et de la guerre civile commence toujours par les mots. Le voile serait le symbole de l'islamisme, dites-vous ? Qui accusez-vous d'être islamiste, Monsieur Retailleau ? Quelles Françaises ? Les mères, les étudiantes, les infirmières qui portent le voile ? Quels Français ? Ceux qui prient, ceux qui croient ? Dites-le-nous : où s'arrête l'islam, où commence l'islamisme ? C’est par de telles confusions, en prenant en otage ceux qui ne pensent pas ou qui ne croient pas comme vous, que vous nourrissez l'engrenage de la haine. La République, elle, sait faire la différence entre quelqu'un qui croit et quelqu'un qui se fait le relais des idéologies radicales qui veulent abattre la République.
C'est toujours le même piège identitaire. On fabrique un « nous » contre un « eux ». La laïcité devient une frontière. Le voisin devient un suspect, puis les violences des uns justifient les représailles des autres, jusqu'à installer une culture de guerre civile. Souvenons-nous des mots. Souvenons-nous de l'appel du chancelier de France, Michel de L'Hospital, qui, en décembre 1560, devant les États généraux réunis à Orléans, implorait un royaume au bord de la guerre civile : « Ôtons ces mots diaboliques, noms de partis, factions et séditions, luthériens, huguenots, papistes ; ne changeons le nom de chrétien. » Quatre siècles et demi plus tard, nous voilà toujours face à la même exigence. Ne laissons pas d'autres noms, d'autres étiquettes, d'autres soupçons effacer le seul nom qui nous rassemble, celui de citoyen.
Notre responsabilité, Monsieur Retailleau, est de maintenir la paix civile et de faire attention aux mots que l'on emploie. Un homme d'État protège toutes les Françaises, voilées ou non. Un homme d'État nomme l'islamisme sans jeter le soupçon sur l'islam. Un homme d'État, ça s'empêche.
Dominique de Villepin
Marie Luchi retweeted
Quand Julien a commencé à parler de ses obsèques, je crois que j’ai pris de plein fouet ce que la maladie de Charcot était en train de nous faire vivre. Nous n’étions pas prêts. Comment l’être, à nos âges, dans notre vie, dans notre couple ?
Et comme si la maladie ne suffisait pas, il a fallu affronter les démarches administratives kafkaïennes, les incompréhensions et parfois l’indifférence de celles et ceux dont nous aurions dû pouvoir attendre du soutien.
De cette colère est né Les Empêchés.
Parce que je ne voulais pas que tout cela reste une histoire personnelle. Parce que derrière ce que nous avons vécu, il y a tant d’autres malades, tant d’autres familles confrontées aux mêmes impasses. Raconter notre histoire, c’est aussi essayer de faire bouger les choses.
#charcot #càvous
Marie Luchi retweeted
Maladie de Charcot : "Je suis sa femme, pas son aidante"
@lamiaela et Julien Parelon face à @FogielMarcO dans #RTLMatin : ils publient "Les Empêchés" aux éditions Leduc
Lorsqu'il s'agit de vos amis, difficile d'avoir du recul.
Leur combat fait notre admiration infinie, presque aussi grande que la peine que traine la maladie.
Leur chemin illustre les difficultés insondables nées de la maladie ou du handicap face à des #servicespublics affaiblis.
Avec sa femme, Lamia El Aaraje, première adjointe à la mairie de Paris, il a écrit le livre « Les empêchés ». parismatch.com/actu/societe/…
Marie Luchi retweeted
La première adjointe du maire de Paris publie un livre-témoignage bouleversant sur le combat de son époux, Julien, condamné par la maladie de Charcot. Un plaidoyer, au nom de tous les anonymes condamnés pour alerter et dénoncer les manquements des... parismatch.com/actu/societe/…
“I go [to school] to learn, because when I grow up, I want to become a journalist,” says Shaymaa, 14, amid escalating threats to safety and access to education in the West Bank.
UNICEF and partners are providing remedial and catch-up education, psychosocial support and protective measures to access school across the West Bank, including East Jerusalem.
Children’s right to education must be protected.
Marie Luchi retweeted
Génocide à Gaza : Google Maps vient de mettre à jour les images satellites du territoire palestinien et révèle, une fois de plus, l'ampleur des destructions de l'armée israélienne.
This is what aid cuts look like in Somalia - empty beds in a health centre, pregnant women and newborns unable to access healthcare.
Walk with UNICEF’s @1james_elder to understand just how much we’re losing.
Globally, if current trends continue, 27.3 million children will die in the world before their fifth birthday by 2030 – nearly half of them newborns.
We call for urgent funding of children’s health in Somalia and around the world.
Marie Luchi retweeted
Every human being has equal value. Every single one.
At the United Nations General Assembly, I challenged a world that still decides whose lives deserve protection and whose suffering can be ignored.
No race is superior. No people are disposable. Until we honour that truth, "everywhere is war" remains a warning we have failed to heed.
What the world needs now is love, with the courage to confront injustice and defend our shared humanity.
Love and a little kindness. For everyone.
Malnutrition is not inevitable. And prevention starts long before hunger becomes a headline.
Ihuro, 19, from South Sudan, has seen how climate shocks can disrupt school, deepen hunger and force families from their homes. But she has also seen what happens when communities are supported early.
Young people are already part of the solution. Now decision-makers must match that urgency with action. This is her message to world leaders at #UNGA.
Marie Luchi retweeted
La humanidad tardó siglos en sustituir el derecho del más fuerte por la fuerza del derecho y nosotros no podemos ser la generación que recorra ese camino en sentido contrario.
Intervención ante la Asamblea de Naciones Unidas.
Marie Luchi retweeted
Une démarche « courageuse »
➡️ 20min.fr/krP
Marie Luchi retweeted
🇨🇩🕊️Depuis 30 ans, l'Est de mon pays vit la guerre la plus meurtrière depuis 1945 : plus de 6M de morts, une impunité qui perdure.
Je refuse de m'y résigner.
Ma note stratégique expose ce qu'exige une paix juste et durable pour la RDC: la sécurité, la justice, une meilleure gestion des minerais, et de vraies réformes internes.
En cette journée internationale de la paix, réaffirmons ensemble que la population congolaise mérite des solutions concrètes, et des dirigeants véritablement engagés à mettre fin à cette guerre sans fin.
Découvrez la note complète sur mon site internet: mukwegedenis.com/fr/notes/no…
@nytimes @AJEnglish @jeune_afrique @FRANCE24 @topcongo @radiookapi @StanysBujakera @afrikarabia
#RDC #Congo #PaixEtJustice #GrandsLacs #DroitsHumains #JusticeTransitionnelle #MineraisDeConflit #JourneeDeLaPaix #InvestInPeace #AGNU
Marie Luchi retweeted
Hello everyone, this is a message from inside prison, from a young Iranian woman who is about to be executed. Please help me to amplify her voice before they hang her. 💔
«Remember my name, maybe I will not be able to speak again.»
This is the voice of Najmeh Amini, a 23 year old accounting student, speaking from Vakilabad Prison in Mashhad. In her voice message she says: «Be my voice. I am an innocent girl, a young woman full of hopes and dreams.»
Najmeh is one of the detainees of the January uprising .
She spent months in detention without a verdict, denied access to a lawyer of her choice and pressured during interrogation. In August, her trial was held at the Revolutionary Court of Mashhad on charges of «assembly and collusion» and «insulting sacred values.»
She said in her voice message that her death sentence was issued on September 16, 2026.
In her own words: «People, I only want justice and the chance to defend myself.» And this is her dream: «Before the rope ends my life, let me see my Iran prosperous and free.»
Be her voice and all of political prisoners, especially those at risk of execution.
#NajmehAmini
#StopExecutionsInIran
Police in Democratic Republic of Congo fired of tear gas and warning shots as hundreds of people protested in the capital Kinshasa against proposed constitutional changes that could allow President Felix Tshisekedi to run for a third term reut.rs/4xv8Vwb
Congo police break up protests against constitution changes - News
Marie Luchi retweeted
« Cette vérité a été documentée et est connue grâce aux journalistes palestiniens. Plus de 200 d’entre eux ont été tués par Israël à Gaza. Leurs voix ont été réduites au silence et déniées. Nous pensons que c’est le déni du crime qui lui permet d’exister »
Gaza genocide documentary ‘NAZA’ wins Special Jury Prize at Venice
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