Jules_L retweeted
Si on pouvait se mettre d'accord sur le fait que la violence n'est en règle générale pas un mode d'action politique légitime et que vouloir faire la révolution en démocratie libérale c'est vouloir sortir de la démocratie autant que du libéralisme on aura un peu avancé.
Jules_L retweeted
Contrairement à une idée reçue, le problème du pouvoir d'achat ne se situe pas au SMIC mais au salaire median, c'est à dire le milieu de l'échelle des salaires.
En effet, le revenu disponible (le salaire net après impôt et cotisations) au SMIC est très proche de celui au salaire median, qui reflète la productivité et la quantité de travail des salariés.
Augmenter le SMIC n'aurait donc pour seul effet que de compresser encore davantage les salaires. Cela va en outre reduire le pouvoir d'achat du salarié median et de la classe moyenne en augmentant l'inflation. L'effet inflationniste sera d'autant plus important que le gel des allègements va doubler le coût de la hausse du SMIC pour les entreprises, et cela se répercutera nécessairement dans les prix.
Pour augmenter le pouvoir d'achat des salariés, un levier consiste à baisser les cotisations sut les salaires. Cela suppose bien sûr de baisser les dépenses (au premier rang les retraites) qu'elles financent ou bien de mettre à contribution les inactifs solvables. Dans les deux cas, cela passe par une mise à contribution des retraités.
Autre solution: travailler davantage, il faut alors réduire le coût des heures supplémentaires pour les entreprises. Et relancer sans attendre le report de l'âge de départ à la retraite.
Avez-vous jamais été témoin de la fureur du bon bourgeois Jacques Bonhomme, quand son fils terrible est parvenu à casser un carreau de vitre ?
Si vous avez assisté à ce spectacle, à coup sûr vous aurez aussi constaté que tous les assistants, fussent-ils trente, semblent s’être donné le mot pour offrir au propriétaire infortuné cette consolation uniforme :
« À quelque chose malheur est bon. De tels accidents font aller l’industrie. Il faut que tout le monde vive. Que deviendraient les vitriers, si l’on ne cassait jamais de vitres ? »
🤖 Made with AI
La meilleure idée. On appellerait ça France Etudes Sup. Et on ajoute un chatbot IA pour faire moderne. Tout le monde est content. Et on d’attaque dans le calme aux réformes sérieuse (revalorisation du bac, sélection, filières pro…)
C’est vraiment stupide.
La seule solution pour satisfaire tout le monde serait de changer le nom encore une fois mais de laisser le fonctionnement de Parcoursup.
Sinon on va se retrouver avec les problèmes insoluble que l’on a connu par le passé.
@MariestellPech @JeanMichelCatin
Jules_L retweeted
Le débat sur les allègements de cotisations oublie trop souvent que le vrai problème est le taux de cotisations de droit commun côté employeur, qui est proche de 45%.
Concrètement cela signifie, dans le droit commun, que pour 1 euro de hausse de salaire brut, l'employeur doit payer 1,45 euro. Mais ce 1,45 euro, c'est le salarié qui va devoir le produire, alors qu'il ne touchera lui même que 75 centimes de salaire net de cotisations et d'impôts. Soit un taux de taxation marginale du travail de l'ordre de 100%!
Il ne faut pas chercher plus loin les raisons de la stagnation des salaires et de la productivité. Quand on ne reçoit que la moitié de ce qu'on produit, c'est décourageant (même si une fraction va améliorer la retraite, avec un rendement faible).
Les allègements viennent réduire ce taux de 45 % pour une grande majorité de salariés (ceux rémunérés jusqu'à 3 SMIC). C'est un mécanisme correctif qui abaisse le taux moyen de cotisations patronales de 11 points, avec une réduction plus forte au SMIC.
Le gel des allègements va immanquablement peser sur l'emploi et les salaires. Pour un salarié proche du SMIC, 1 euro de hausse de salaire coûte 2 euros à l'employeur avec le gel. Autrement dit, la hausse du SMIC va être payée deux fois par les employeurs, qui devront nécessairement limiter les revalorisations sur les salaires plus élevés ou réduire l'emploi.
Jules_L retweeted
« Évaporée. »
Sur une carrière de 45 ans (et non pas 10 mois), un salarié chilien a accumulé 2 fois plus de droits grâce à son épargne placée qu’avec une retraite par répartition, à cotisation égale, inflation déduite.
En plus d'alléger le poids de la vieillesse sur les actifs.
En direct du Chili, des nouvelles de la « fantastique » retraite par capitalisation qui enrichirait tous les retraités. Pas de bol, l’épargne des futurs retraités s’est évaporée.
La retraite par répartition FR est le système le plus résilient et juste.
boursorama.com/actualite-eco…
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Une seule catégorie de fonds cilients a perdu 10%. En comparaison, les pensions par répartition françaises comportent un taux d'appel de 127% qui font perdre plus d'un quart du montant des charges sociales à ceux qui les paient.
boursorama.com/actualite-econ…
Le seul type touchant un peu sa bosse en économie qui soutient le programme éco de LFI est le plus gros business man de France faisant son grain sur le redressement des états en faillite, et il n'y a pas un militant pour se poser de question.
Ce qui est assez proche du salaire moyen. Et à peine plus élevé que le médian… Mon intuition : Avec notre croissance nulle, la France a atteint le point d’équilibre égalitariste maximal.
La crise actuelle est en grande partie l'explosion d'une vieille contradiction qui a commencé avec les boomers et s'est accentuée avec les millenials et les gen Z : tout un chacun veut des conditions matérielles qui s'améliorent en continu, mais refuse ce qui rend cette amélioration possible, c'est-à-dire la croissance économique, la civilisation industrielle, le primat de la production, l'expansion démographique et l'exploitation des ressources naturelles.
Les boomers ont voulu une société tertiarisée de loisirs, ont fait peu d'enfants, ont favorisé la sécurité par les normes, la baisse du temps de travail. La contradiction est qu'ils ont aussi voulu de grosses retraites. (2 euros par euro cotisé). En conséquence de quoi, une seule solution : la prédation des richesses créées par les plus jeunes générations et l'endettement.
Mais ce ne sont pas les seuls, les millenials et les gen Z sont pris dans la même contradiction. La croissance est sale, mais l'on ne veut pas vivre très sobrement. Pendant un moment ma génération a eu le fantasme de l'économie expérientielle. Moins de biens, plus de souvenirs. Mais arrivé à 40 ans, les weekends entre potes à Barcelone ne compensent plus vraiment le fait de pas pouvoir acheter d'appart.
Donc une seule solution : fantasmer qu'en prédatant les richesses des plus riches, ils pourraient dépasser leur contradiction, et s'enrichir sans faire grossir le gâteau.
Le problème est que les mathématiques ne marchent pas. En France comme grosso modo partout en Europe voici comment la richesse est dépensée :
- 52% en consommation des ménages.
- 26% en consommation publique et des associations (santé, éducation, défense, justice, administration, etc.)
- 22% en investissements (4,5 pour les ménages, principalement dans leur logement, 4,4% pour le public, 12% pour les entreprises qui achètent des machines et construisent des usines.)
Si on divise notre production annuelle de richesses par le nombre de Français de plus de 20 ans, ça fait un peu moins de 56 000 euros par personne.
Si nous répartissions parfaitement tous les revenus à tous les individus de plus de 20 ans, dans un communisme parfait, y compris l'argent des milliardaires, il y a donc (52%+4,5%)*56000 = 2637 euros par mois de disponible.
En tout et pour tout.
C'est ça le plafond. Il n'y a pas de magot caché au-delà de cette somme.
Donc quiconque a pour ambition dans la vie de gagner plus de 2637 euros doit se rendre compte que ça ne peut passer que par la croissance économique, ou l'appauvrissement de ses compatriotes.
Sans cette prise de conscience indispensable que le principal problème de la France est simplement que le gâteau n'est pas assez gros pour satisfaire tout le monde, ce sera la continuation de la lutte de tous contre tous, et les violences actuelles ne feront que s'accentuer.
Jules_L retweeted
La crise actuelle est en grande partie l'explosion d'une vieille contradiction qui a commencé avec les boomers et s'est accentuée avec les millenials et les gen Z : tout un chacun veut des conditions matérielles qui s'améliorent en continu, mais refuse ce qui rend cette amélioration possible, c'est-à-dire la croissance économique, la civilisation industrielle, le primat de la production, l'expansion démographique et l'exploitation des ressources naturelles.
Les boomers ont voulu une société tertiarisée de loisirs, ont fait peu d'enfants, ont favorisé la sécurité par les normes, la baisse du temps de travail. La contradiction est qu'ils ont aussi voulu de grosses retraites. (2 euros par euro cotisé). En conséquence de quoi, une seule solution : la prédation des richesses créées par les plus jeunes générations et l'endettement.
Mais ce ne sont pas les seuls, les millenials et les gen Z sont pris dans la même contradiction. La croissance est sale, mais l'on ne veut pas vivre très sobrement. Pendant un moment ma génération a eu le fantasme de l'économie expérientielle. Moins de biens, plus de souvenirs. Mais arrivé à 40 ans, les weekends entre potes à Barcelone ne compensent plus vraiment le fait de pas pouvoir acheter d'appart.
Donc une seule solution : fantasmer qu'en prédatant les richesses des plus riches, ils pourraient dépasser leur contradiction, et s'enrichir sans faire grossir le gâteau.
Le problème est que les mathématiques ne marchent pas. En France comme grosso modo partout en Europe voici comment la richesse est dépensée :
- 52% en consommation des ménages.
- 26% en consommation publique et des associations (santé, éducation, défense, justice, administration, etc.)
- 22% en investissements (4,5 pour les ménages, principalement dans leur logement, 4,4% pour le public, 12% pour les entreprises qui achètent des machines et construisent des usines.)
Si on divise notre production annuelle de richesses par le nombre de Français de plus de 20 ans, ça fait un peu moins de 56 000 euros par personne.
Si nous répartissions parfaitement tous les revenus à tous les individus de plus de 20 ans, dans un communisme parfait, y compris l'argent des milliardaires, il y a donc (52%+4,5%)*56000 = 2637 euros par mois de disponible.
En tout et pour tout.
C'est ça le plafond. Il n'y a pas de magot caché au-delà de cette somme.
Donc quiconque a pour ambition dans la vie de gagner plus de 2637 euros doit se rendre compte que ça ne peut passer que par la croissance économique, ou l'appauvrissement de ses compatriotes.
Sans cette prise de conscience indispensable que le principal problème de la France est simplement que le gâteau n'est pas assez gros pour satisfaire tout le monde, ce sera la continuation de la lutte de tous contre tous, et les violences actuelles ne feront que s'accentuer.
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Another thing to understand about Zucman: engaging him is like trying to kick a football through a constantly-moving goalpost that also arbitrarily changes its height and width mid-kick.
He and his team at UC-Berkeley churn out a stream of working papers on inequality measurement that bake dozens of dubious assumptions into their data files, all of which "coincidentally" reinforce the headline figures that align with their political narrative. But finding and weeding out those assumptions is an extremely tedious and time-consuming task.
Zucman and coauthors Piketty and Saez do most of their work in Excel, and it's seldom ever straightforward. Instead you'll find some extremely questionable and undisclosed multiplier that's just guesstimated out of thin air...but it's buried 10 layers deep in a formula from a convoluted Excel spreadsheet, which changes the an input for another Excel spreadsheet that's used to create a ratio, which in turn goes into a formula on another Excel spreadsheet that's used to estimate a decade of missing data, which in turn alters the trend of their entire series. @VincentGeloso and I know this well because we've been scrutinizing their work for over a decade and have found dozens of examples of this sort of stuff.
But there's another twist to the PSZ universe: once you've done the work and found a problem in their data files that alters their main results in significant ways, they've already moved on to a "new" approach that conveniently hard-bakes all the faulty assumptions of the old approach into its source data while refusing to revisit them, and then layers them over with new paint, consisting of even more of the same style of Excel spreadsheet labyrinths that you now have to navigate to even figure out what they are doing. And what they do in their data files often diverges in substantial ways from how they describe it in their papers and descriptive appendixes.
While you're toiling away to figure out what they did in their last peer reviewed paper, they call up a friendly reporter at the NY Times and get him to publish a new non-peer reviewed statistical claim that grabs headlines and aligns with whatever wealth tax initiative they happen to be activisting for at the moment.
By the end, the goalpost has hopped around the field, changed its size and height multiple times, and been replaced by a new goalpost on the other end of the field that announces itself not through the referees of the field but via some sportscaster up in the broadcast booth who also happens to be openly cheering for their team.
Here's the best way to understand what Gabriel Zucman is up to on the California billionaire tax, and why it's a problem:
Suppose you were tasked with assembling a complex historical time series of an important economic indicator, but also suppose the data needed to build it is of widely varying quality. There are gaps in some years when components you need simply weren't measured. In other years the stats you do have are not as reliable. Or maybe the source changed the way it recorded things, or changed the underlying definition. And on top of all that, your indicator contains components that are simply hard to measure with any precision.
So what do you do? You'll inevitably have to make some discretionary calls on how to handle the challenges you encounter.
Zucman's inequality stats all face this problem. They draw on data that are often incomplete, and go back almost a century in some cases. Reliability varies, as do underlying sampling techniques that generated them. There are also gaps from things that aren't easily measured where you have to make a defensible judgement call on how to handle it. And each and every one of those calls affects your end results.
A rigorous researcher's judgement calls would follow certain defensible principles or rules that were clearly articulated and replicable. The effects of those calls would also distribute in different directions. Some would increase the final output number, others would decrease it.
In Zucman's work, we typically find the opposite. He makes judgement calls out of necessity, but they almost always go in the same direction, which is to show (a) rising inequality and (b) declining tax burdens on the rich. They always skew in a nonrandom direction, and that direction conveniently aligns with the political story he's telling about inequality and wealth taxes.
Or think of it this way: if you're assembling a century-long measure of income concentration it's quite plausible you may have to make 50 different judgement calls on how to handle gaps and uncertainties in the source data. If 30 of those cause your results to show higher inequality in cumulative, but 20 of those reduce inequality in cumulative, that suggests a fairly even distribution is at play. In Zucman's work (as well as his coauthors Piketty and Saez) though, you'll find situations where 50 out of 50 discretionary calls all happen to cause the headline measure of inequality to increase.
That's not random - it means that whenever they must make a choice on how to handle data uncertainty, they choose the path that confirms the political story they wish to tell. And this is why the various Piketty-Saez-Zucman measures of inequality are *always* on the high side compared to alternative measures of the same thing.
Overlay that with the fact that all three of them are partisan political activists who advocate for wealth taxes, and you see the problem. Their empirical academic work ends up skewing in favor of their political objective, even though it's masquerading as a data-driven exercise.
And that's why their empirical claims should be checked against other sources and heavily discounted when they do not align - which is frequently the case.
C'est littéralement le sophisme de la vitre brisée de Frédéric Bastiat qui passe à la TV.
On voit le travail du vitrier qui répare la vitrine du boulanger. En apparence, on pourrait dire qu'il y a là une belle activité économique. C'est le gain visible.
En revanche, on ne voit pas le commerçant qui paie sa vitre au lieu d'investir, d'embaucher ou de consommer ailleurs. Dans le sophisme de Bastiat, ce n'est ni le boulanger ni le vitrier qui est perdant, mais la troisième personne qu'on ne voit pas. Le cordonnier qui aurait vendu des chaussures au boulanger si ce dernier n'avait pas eu sa vitre à remplacer.
Morale du sophisme : une destruction n'enrichit personne, on ne s'enrichit pas en reconstruisant ce qui a été détruit. On empêche juste une création alternative de richesse nouvelle d'advenir.
Jules_L retweeted
La comparaison avec l’infirmière ne tient pas une seconde : Oxfam se réfère à des études qui prennent en compte dans les revenus des plus riches les bénéfices non distribués de leurs sociétés, ce qui témoigne soit d’une méconnaissance totale des mécanismes économiques, soit – et plus probablement – d’une mauvaise foi délibérée. C’est le procédé de Gabriel Zucman, et celui qui fait d’Oxfam une source dont la méthodologie n’est pas honnête. Selon la DGFiP, les 10 % de foyers les plus aisés acquittent 76 % de l’impôt sur le revenu net.
🔴 "Un milliardaire moins taxé qu'une infirmière" : Oxfam attaque l'État pour inégalité face à l'impôt
"Vous avez des dizaines de milliards qui sont perdus de manière injuste (...) Les citoyens sont censés être égaux face à l'impôt [selon] leurs moyens."
#AvantLe20h #canal16
On va très vite dans le mur. Population comme parlementaires semblent assez raccord sur l’envie de s’emplatrer le plus rapidement possible.
À l’Assemblée nationale, les débats se déroulent sur la partie « dépenses ».
Alors que nous ne sommes même pas à la moitié des débats et que nous devrions BAISSER la dépense publique, nous en étions déjà, hier soir, à 17 milliards d’euros de dépenses supplémentaires votées …
Ces dépenses ne sont pas gratuites : elles seront payées par la dette, donc par des impôts et, au bout du compte, moins de pouvoir d’achat.
Nous allons à la catastrophe en chantant.
Je ne cesserai de le répéter : il faut dépenser moins, dépenser mieux et travailler davantage pour sauver le pays, le pouvoir d’achat et les services publics.
ça va bien se passer :-)
Tout était écrit :
- La fin du recyclage des obligations remboursées par l'Eurosystème
- La normalisation des taux japonais
- La concurrence de l'IA
La suite aussi est écrite, taux entre 5 et 6% jusqu'en juin, activation du TIP et rachat de la dette par la Banque de France en échange de réformes majeures.
Et ça c'est le moins mauvais scénario
Jules_L retweeted
« On a des richesses, c'est juste qu'elles sont très mal redistribuées. »
Malgré 3500 milliards de dette, l’oat 10ans a 5% et 57% du PIB en dépense publique, Lola Fleur ne sait pas.
La jeunesse n’est pas prête pour ce qu’il va lui tomber sur la tête.
Readers added context they thought people might want to know
La France est un des pays les plus redistributifs du monde
leparisien.fr/economie/redis…
Sur-taxer les riches... Séduisante idéee pour certains. Mais il ne faut pas s'étonner qu'ils se barrent...
L'exemple avec la taxe californiennne sur les milliardaires qui devrait être votée début novembre :
Sergey Brin and Larry Page, sont déjà partis, emportant avec eux leur fortune de 536 milliards de dollars.


























