@Laborde_Franck

🌽 Président @AGPM_mais 🇫🇷 & CEPM 🇪🇺 au service d’une filière maïs d’avenir / 💧 Président Comm. gestion des risques @FNSEA pour une agriculture résiliente

Pyrénées-Atlantiques
Joined March 2014
📢 Le monde agricole a obtenu le report de quatre mois du vote des SDAGE 2028-2032, prévu en septembre dans quatre des six bassins versants pour permettre d’appliquer les dispositions sur l’eau contenues dans la loi d’urgence agricole. Je salue cette décision pragmatique : elle vient donner corps à plusieurs mois de mobilisation pour la sécurisation de nos moyens de production. Le projet de loi d’urgence agricole est né du constat brutal des crises climatiques que subissent nos exploitations. Ses dispositions ne doivent pas rester lettre morte : elles doivent être appliquées en l’état pour donner aux agriculteurs les leviers réels d'adaptation face aux dérèglements climatique. Si l’objectif fixé par la loi de doubler le stockage de l’eau d’ici 2035 est tenu, les deux tiers de nos besoins en irrigation seront sécurisés. Stocker l'eau n’est pas le caprice d’une minorité d’agriculteurs qui « accapareraient » cette ressource plus rare en été. C’est une nécessité vitale pour 80 000 irrigants qui se battent chaque jour pour garantir la souveraineté alimentaire de tous les Français. Le dialogue territorial est indispensable. Nous continuerons de porter la voix des exploitants au sein des comités de bassin pour faire de l'eau ce qu'elle doit être : un levier de sécurité environnementale, économique et territoriale. #Secheresse #CriseAgricole #SouveraineteAlimentaire
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💧 Quelle gestion de l’eau pour l’agriculture européenne de demain ? 👉🏽Un vaste de sujet, de premier plan, au sortir d’un été de sécheresses et de canicules qui n’aura épargné presque aucun pays de l’UE ni aucune filière agricole… 🗣️ Et c’est ce qu’a rappelé @cduroc, directrice générale de l’AGPM et déléguée générale de la #CEPM, sur invitation de @FarmEurope devant un parterre de parlementaires 🇪🇺, arguant de la nécessité notamment de soutenir les agriculteurs par des politiques publiques UE qui facilitent l’accès à l’eau alors que 80% des pertes agricoles sont dues aux aléas climatiques dont la sécheresse.
From words to action on water and agriculture 💧🌾 Today, @FarmEurope brought the discussion on Europe’s growing water challenge to the European Parliament. Against the backdrop of increasingly frequent droughts and extreme weather events, the conversation focused on a key question: how can Europe move from political commitments to concrete action to strengthen the resilience, productivity and competitiveness of its agriculture? A big thank you to @CarmenCrespoPP, MEP, for hosting the event and opening the discussion, and to @LucVERNET, Secretary General of Farm Europe, for presenting our latest study and analysis. We were also delighted to bring together @letiziamoratti, MEP; Gaelle Marion, Head of Unit AGRI B2; Adriano Battilani, Secretary General of Irrigants d’Europe; @cduroc, General Director of AGPM – Maiz’EUROP’; Claudia Albani, Coldiretti; and @JMCASTILLABARO, ASAJA, for a rich and constructive exchange on the challenges and solutions ahead. The message from today’s discussion was clear: water management is no longer a question for the future — it is a priority for the resilience of European agriculture today. Thank you to all our speakers, participants and partners for contributing to such an important debate. #Agriculture #WaterManagement #EuropeanAgriculture #EUAgri #Water #FoodSecurity #Resilience
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🚨Un seul mot résonne dans nos campagnes depuis des semaines : la perte. Perte de récolte, perte financière, usure morale. Les vagues de chaleur et la sécheresse historique ont frappé de plein fouet nos exploitations. Si la pluie revient timidement, le bilan, lui, est catastrophique ! La production française de maïs grain menace de chuter à 7,5 millions de tonnes en 2026, contre une moyenne quinquennale de 13,4 millions de tonnes. Derrière les millions de tonnes perdues, ce sont des exploitations agricoles qui voient leur activité menacée, avec le risque d'une cessation définitive. Alors que le renouvellement des générations est déjà en péril, notre filière ne survivra pas à la répétition de tels chocs sans décisions fortes. Pour prévenir tout risque lié à la multiplication des épisodes climatiques extrêmes, nous demandons : -Une gestion pragmatique et ambitieuse de l’eau : développer l’irrigation et construire de grandes réserves d’eau pour sécuriser nos récoltes et garantir notre souveraineté alimentaire -Un soutien immédiat et durable : le déploiement par les pouvoirs publics d’un plan d’urgence à la hauteur de la crise, couplé à des mesures structurelles de long terme ! -Et enfin : sortir des blocages idéologiques qui freinent l'adaptation de notre agriculture. #CriseAgricole #Maïs #Sécheresse #Eau @SebLecornu | @AnnieGenevard | @Agri_Gouv
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Le maïs est comme nous : plus il fait chaud, plus il a besoin d'eau Alors que la campagne s'annonce particulièrement éprouvante, la sécheresse qui frappe durement nos exploitations nous rappelle une réalité essentielle : sans sécurisation de l’accès à l’eau, notre production et notre souveraineté alimentaire sont impossibles à garantir. Faute de pouvoir stocker les surplus hivernaux et face au durcissement des restrictions, irriguer est devenu un parcours du combattant, quand ce n'est pas tout simplement impossible. Résultat, en Béarn comme sur tout le territoire : près de la moitié du maïs non irrigué est d'ores et déjà perdue. C’est une catastrophe historique pour la filière ! Si nous voulons sécuriser nos récoltes et préserver tout le tissu économique qui en dépend, le développement de l'irrigation est vital pour les années à venir. Si la loi d'urgence agricole récemment promulguée doit permettre d'alléger les contraintes et de s’adapter face au dérèglement climatique, l'urgence immédiate est financière. Les trésoreries de nos fermes sont exsangues et doivent être soutenues sans délai. Le 3 septembre, nous attendons des mesures et un plan d'urgence « CASI » réellement à la hauteur de la crise que nous traversons. Pour approfondir le sujet, retrouvez cet article de la République des Pyrénées : urls.fr/5RRKn1 #CriseAgricole #Maïs #Secheresse
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🚨[CP] – Filière maïs française : Perte de près de la moitié de la production, une catastrophe historique ! ⚠️ L'AGPM tire la sonnette d'alarme : après une campagne marquée par une succession inédite d'épisodes climatiques extrêmes, la production française de maïs grain pourrait tomber à 7,5 millions de tonnes en 2026, contre une moyenne de 13,4 millions de tonnes sur les cinq dernières années. Une chute de près de 45%, qui ferait de cette récolte l'une des plus faibles observées depuis la seconde moitié du XXe siècle : une catastrophe jamais vue ! Face à cette situation, l'AGPM appelle les pouvoirs publics à prendre pleinement la mesure du drame économique et humain qui se joue sur le terrain. Les producteurs de maïs attendent des décisions fortes ainsi qu’un soutien économique majeur et des aides publiques réellement à la hauteur de la crise qu’ils traversent, sans quoi le redémarrage sera impossible en 2027. ➡️Lire le communiqué : urls.fr/KAVHxA #CriseAgricole #Secheresse #Perte #Maïs #Urgence
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🌽 Le JT du 20h de @TF1 est revenu sur les conséquences de la sécheresse que subissent actuellement les agriculteurs. À Pierrelatte, dans la Drôme, le témoignage de Gaëtan Brugière , multiplicateur de maïs semence, illustre l'ampleur des dégâts : sols craquelés, épis atrophiés et absence importante de grains. Ce n’est pas de la fiction, c’est le quotidien de toute une profession étouffée par le manque d’eau et les records de températures. ⚠️L’AGPM ne cesse d'alerter les pouvoirs publics face à une crise historique : - 7,5 millions de tonnes de récolte estimées pour le maïs, soit près de -45% de production - Une quatrième année consécutive de résultats déficitaires qui menace directement la survie de centaines de milliers d'exploitations. Derrière ces chiffres, c’est toute une filière et des territoires entiers mobilisés pour notre souveraineté alimentaire qui risquent d’en pâtir. Si la loi d'urgence agricole du 19 août 2026 prévoit des dispositifs structurels face au dérèglement climatique, le calendrier politique ne correspond pas au calendrier du vivant. 👉 Le gouvernement doit débloquer immédiatement des mesures d'urgence et des aides directes de trésorerie pour soutenir les céréaliers français. Sans soutien immédiat, nous condamnons les générations futures à dépendre totalement des importations étrangères pour se nourrir. Pour retrouver l’intervention de @GaeBrugiere (à 29,30 min), cliquez sur ce lien : urls.fr/u8N_JS #CriseAgricole #Secheresse #Eau #Maïs
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🚨L’Ukraine dans l’Union européenne, c’est l’éléphant dans le magasin de porcelaine de notre agriculture Près de la moitié du maïs importé par Europe provient déjà de ce pays, avec des coûts de production deux fois inférieurs aux nôtres. Les conclusions d’une étude prospective dévoilée fin juin par l’AGPM confirment l'ampleur du gouffre : -Des structures hors normes : des agroholdings pouvant dépasser 500 000 hectares, soit la superficie d'un département français. -Une distorsion réglementaire majeure : près d'un produit phytosanitaire sur deux utilisé en Ukraine est interdit dans l'UE, un chiffre qui grimpe à 62 % pour les normes françaises. ⚠️Pour les 150 000 producteurs français et l'ensemble de la filière maïsicole européenne, soumis à des exigences environnementales et sanitaires strictes, cette concurrence déloyale est intenable. Ouvrir nos frontières sans garde-fous signerait la faillite pure et simple de nombreuses exploitations céréalières. Face au déclin programmé de notre souveraineté alimentaire, nous exigeons des pouvoirs publics : 🛡️Des mesures de protection immédiates et efficaces face aux flux d'importation. ⚖️Une stricte réciprocité des normes pour tout accès au marché unique. 🌱Une véritable ambition productive européenne, qui soutient ses agriculteurs plutôt que d'organiser leur disparition. La défense de nos filières et du revenu des agriculteurs ne peut plus être une variable d'ajustement politique et géopolitique, c’est une question de survie ! #CriseAgricole #ConcurrenceDéloyale #Ukraine #UE #Maïs
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🚨L’accès à l’eau n’est pas un caprice agricole, c’est la clé de notre souveraineté alimentaire Dans un entretien accordé à @Le_Figaro, j'ai rappelé une vérité de terrain éprouvée avec douleur cette année particulièrement : l'irrigation n'est pas une option, c'est une condition indispensable pour préserver l’ensemble de nos récoltes ! Chaque goutte compte. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : -211 milliards de mètres cubes d’eau restent disponibles chaque année après évapotranspiration en France. -3 milliards de mètres cubes d’eau sont utilisés pour l’irrigation, soit 1,4% de la ressource disponible -Seul 1 milliard de mètres cubes d’eau est actuellement stocké pour l’agriculture, soit 0,5% de ce volume Face aux déficits hydriques estivaux, nous ne pouvons plus attendre. L’objectif fixé par le projet de loi d’urgence agricole de doubler nos capacités de stockage d’ici 2035 est un impératif pour renforcer la résilience de nos fermes. S’il est atteint, les deux tiers des besoins d’irrigation de notre agriculture seront assurés. Ce défi exige la mobilisation de tous. L'eau doit faire l'objet d'une gestion collective et concertée pour cesser d'être un risque (inondations comme sécheresses) et devenir un véritable levier de sécurité environnementale, alimentaire et territoriale. #Agriculture #Secheresse #Eau #CriseAgricole
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🚨 [CP COMMUN] – Loi d’urgence agricole : une victoire qui doit en appeler d’autres Paris, le 14 août 2026 : Ce jour, le Conseil constitutionnel a validé la très-grande majorité des dispositions qui avaient été adoptées par le Parlement. Pour les producteurs de grandes cultures, il s'agit d’une avancée essentielle, qui permettra notamment d’améliorer le stockage de l’eau et de réduire certaines distorsions de concurrence, alors même que le contexte économique est plus que dégradé. Les Associations spécialisées rappellent donc que des réponses d’ampleur sont attendues, à court terme pour faire face aux conséquences délétères des canicules, et à long terme pour remédier à la crise structurelle qui frappe le secteur, notamment dans les zones intermédiaires et à faibles potentielles. La décision du Conseil constitutionnel marque une étape décisive dans une longue bataille syndicale pour apporter des réponses concrètes aux besoins exprimés par les agriculteurs dans tous les départements de France. Des mobilisations de l’hiver dernier au suivi constant des débats parlementaires, les Associations spécialisées ont été totalement engagées pour obtenir des avancées opérationnelles en matière de stockage de l'eau, d’accès et de défense des moyens de production ou encore de protection des exploitations. Le texte doit être immédiatement promulgué ainsi que les textes d’application. Les producteurs de grandes cultures appellent désormais à sortir de la polarisation du débat agricole, et que leurs demandes soient comprises. Pour plus d’informations, voici le lien du communiqué de presse : urls.fr/Md3nlm @CGB_FR | @AGPB_Cerealiers | @FopProducteurs | @UNPT_FRANCE #LoiUrgenceAgricole #CriseAgricole #Secheresse #Eau
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Depuis le 3 août, on vous a donné des chiffres, des données, des analyses. Place maintenant aux témoignages d'agriculteurs. Emmanuel irrigue 200 ha dans l'Allier depuis 1962. Son maïs manque d'eau à la floraison cette année : « Un pied sur deux est sans épis. » Avec irrigation : 30 qx/ha →120 qx/ha. L'eau, on la gère. #Irrigation #Agriculture
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Rappel illustré pour les nuls : Sans eau pour l'agriculture, on risque de crever de faim.
#Betterave sucrière: Cette photo résume à elle seule l’intérêt de l’irrigation. 💧🌱 Même parcelle, même sol, même soleil, même épisode de chaleur. Région de Pithiviers (Loiret) D’un côté, une culture alimentée en eau : verte, active, capable de poursuivre sa croissance. De l’autre, une culture en stress hydrique sévère : feuillage desséché, croissance stoppée et rendement compromis. L’irrigation ne fait pas tomber la pluie. Elle ne supprime pas les canicules. Mais elle permet de sécuriser une production lorsque la pluie ne suffit plus au moment où la plante en a besoin. Et avec le changement climatique, ce rôle devient stratégique : les précipitations peuvent rester importantes sur l’année tout en étant de plus en plus décalées par rapport aux besoins des cultures. Bien sûr, irriguer suppose une gestion raisonnée de la ressource, des techniques efficaces et des cultures adaptées. Mais cette photo rappelle une réalité agronomique élémentaire : sans eau, il n’y a pas de miracle agronomique. Stocker une partie de l’eau lorsqu’elle est disponible pour pouvoir l’utiliser lorsqu’elle manque n’est donc pas seulement une question de rendement. 👉 C’est aussi un outil d’adaptation de notre agriculture au changement climatique et de sécurisation de notre production alimentaire. #Agriculture #Irrigation #Eau #Sécheresse #ChangementClimatique #Agronomie
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#eau #irrigation Des données factuelles sur ce compte depuis une semaine 🚜🇫🇷
L'irrigation favorise les "gros agriculteurs" ? Les données disent l'inverse. • Entre 2000 et 2010 : exploitations irrigantes -22%, non irrigantes -27%. Les fermes qui irriguent ont mieux résisté. Ce n'est pas une coïncidence. • Pourquoi ? Une récolte prévisible = revenu prévisible = survie de l'exploitation. Sans irrigation, une mauvaise année peut être la dernière. Pour une ferme familiale sans trésorerie, c'est existentiel. • L'irrigation ouvre l'accès aux filières contractuelles : fraises, melons, pruneaux, semences, maraîchage. Ce sont des milliers d'emplois ruraux à haute valeur ajoutée. Interdire l'irrigation = importer ces produits. • Les semences de maïs hybride du Sud-Ouest, les pruneaux d'Agen, les melons du Quercy – tout ça, c'est de l'eau. Restreindre l'eau, c'est détruire des filières identitaires. • FNSEA & Irrigants de France, mars 2026 : « Nos productions décrochent les unes après les autres, sans qu'aucune solution structurelle ne soit mise en œuvre. » Derrière -22% et -27%, il y a des fermes qui ferment. ➡️ Sur le cas érigé en symbole par les opposants : dans les Deux-Sèvres, 202 exploitations irrigantes sur 300 sont engagées. À Sainte-Soline, les 26 fermes participantes ont une taille économique similaire ou inférieure à la moyenne régionale. ➡️ Et tous les agriculteurs du secteur, raccordés ou non, profitent de l'allègement des restrictions estivales. #Irrigation #Irrigants #Eau
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« Mégabassines », « ferme-usine », « agriculture climaticide »… 20 mots suffisent pour briller en société sans connaître un champ. Les slogans ne sèment rien. Les agriculteurs continuent de remplir nos assiettes, ne les découragez pas ! linkedin.com/pulse/ces-mots-… via @LinkedIn
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La décision du @Conseil_constit sur l’utilisation de la flupyradifurone est une bonne nouvelle pour @_MissBetter.. l’urgence est désormais d’appliquer cette dérogation pour les semis 2027. La situation alarmante appelle des réponses adaptées, la flupyradifurone en fait partie ⬇️
[CP CGB] le Conseil constitutionnel valide l’utilisation de flupyradifurone en enrobage de semences pour les betteraves, l’urgence est désormais à l’action !
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La décision du Conseil constitutionnel confirme aujourd’hui le vote du parlement : la loi d’urgence agricole est conforme et peut entrer en vigueur. Pour les agriculteurs, dans la période extrêmement difficile que nous connaissons, c’est un pas en avant. Sur le sujet crucial de l’eau, le Conseil constitutionnel valide les objectifs que nous nous étions fixés : mieux organiser, mieux anticiper, mieux sécuriser. Pour les Sages, le stockage hivernal, l'irrigation, la simplification des procédures et la protection du potentiel productif répondent à l’objectif d’intérêt général. Continuer à opposer agriculture et ressource en eau n'a plus de sens. L’eau stockée en période d’abondance, c’est l’eau qui permet de produire en été sans pression supplémentaire sur les milieux. Il est temps de mettre fin aux caricatures de ces 30 dernières années. Les agriculteurs n’ont pas besoin de discours anxiogènes : ils ont besoin d’outils que cette loi, souhaitée par des milliers d’agriculteurs en janvier dernier, participe à nous donner. Maintenant, place à l’action : la loi doit être promulguée au plus vite et les acteurs dans les bassins hydrologiques doivent s’en emparer pour bâtir des solutions concrètes. Personnellement, avec l'engagement de notre réseau, je contribuerai au mieux à leur déploiement.
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Décidément, une série qui fait exploser les éléments de langage anti bassines. Les faits sont têtus.
L'irrigation favorise les "gros agriculteurs" ? Les données disent l'inverse. • Entre 2000 et 2010 : exploitations irrigantes -22%, non irrigantes -27%. Les fermes qui irriguent ont mieux résisté. Ce n'est pas une coïncidence. • Pourquoi ? Une récolte prévisible = revenu prévisible = survie de l'exploitation. Sans irrigation, une mauvaise année peut être la dernière. Pour une ferme familiale sans trésorerie, c'est existentiel. • L'irrigation ouvre l'accès aux filières contractuelles : fraises, melons, pruneaux, semences, maraîchage. Ce sont des milliers d'emplois ruraux à haute valeur ajoutée. Interdire l'irrigation = importer ces produits. • Les semences de maïs hybride du Sud-Ouest, les pruneaux d'Agen, les melons du Quercy – tout ça, c'est de l'eau. Restreindre l'eau, c'est détruire des filières identitaires. • FNSEA & Irrigants de France, mars 2026 : « Nos productions décrochent les unes après les autres, sans qu'aucune solution structurelle ne soit mise en œuvre. » Derrière -22% et -27%, il y a des fermes qui ferment. ➡️ Sur le cas érigé en symbole par les opposants : dans les Deux-Sèvres, 202 exploitations irrigantes sur 300 sont engagées. À Sainte-Soline, les 26 fermes participantes ont une taille économique similaire ou inférieure à la moyenne régionale. ➡️ Et tous les agriculteurs du secteur, raccordés ou non, profitent de l'allègement des restrictions estivales. #Irrigation #Irrigants #Eau
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L'irrigation favorise les "gros agriculteurs" ? Les données disent l'inverse. • Entre 2000 et 2010 : exploitations irrigantes -22%, non irrigantes -27%. Les fermes qui irriguent ont mieux résisté. Ce n'est pas une coïncidence. • Pourquoi ? Une récolte prévisible = revenu prévisible = survie de l'exploitation. Sans irrigation, une mauvaise année peut être la dernière. Pour une ferme familiale sans trésorerie, c'est existentiel. • L'irrigation ouvre l'accès aux filières contractuelles : fraises, melons, pruneaux, semences, maraîchage. Ce sont des milliers d'emplois ruraux à haute valeur ajoutée. Interdire l'irrigation = importer ces produits. • Les semences de maïs hybride du Sud-Ouest, les pruneaux d'Agen, les melons du Quercy – tout ça, c'est de l'eau. Restreindre l'eau, c'est détruire des filières identitaires. • FNSEA & Irrigants de France, mars 2026 : « Nos productions décrochent les unes après les autres, sans qu'aucune solution structurelle ne soit mise en œuvre. » Derrière -22% et -27%, il y a des fermes qui ferment. ➡️ Sur le cas érigé en symbole par les opposants : dans les Deux-Sèvres, 202 exploitations irrigantes sur 300 sont engagées. À Sainte-Soline, les 26 fermes participantes ont une taille économique similaire ou inférieure à la moyenne régionale. ➡️ Et tous les agriculteurs du secteur, raccordés ou non, profitent de l'allègement des restrictions estivales. #Irrigation #Irrigants #Eau
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🥬 SÉCHERESSE — La Bretagne légumière décroche 🔻 Artichaut : jusqu'à 100 % de pertes 🔻 Brocoli : -60 % 🔻 Petits pois : -40 % 🔻 Courgette : -25 % Et seulement 20 % des maraîchers Prince de Bretagne sont équipés pour irriguer. La filière réclame le stockage hivernal de l'eau. L'alternative : importer. 👇breizh-info.com/2026/08/12/2…
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L'angle mort du débat sur les retenues d'eau. • Un ouvrage de stockage, c'est un point d'eau permanent dans un paysage qui en manque. Oiseaux d'eau, amphibiens, libellules, végétation de berge s'y installent. • En sécheresse, c'est parfois le seul point d'eau accessible à la faune sur des kilomètres. • On les décrit comme des atteintes à la nature. Ils créent des milieux humides là où il n'y en avait plus – dans un pays qui a perdu les deux tiers de ses zones humides en un siècle (OFB). • Le champ irrigué joue le même rôle : plus frais qu'un sol nu en canicule, sol vivant, refuge pour les insectes, les vers de terre et le petit gibier. • On oppose irrigation et biodiversité. En été, sur le terrain, c'est souvent l'inverse. ➡️ Et le chiffre qui devrait clore le débat : selon le BRGM, substituer les prélèvements d'été par du stockage hivernal augmenterait le débit estival jusqu'à +40% sur certains tronçons. Au moment de l'année où la rivière en manque le plus. ➡️ On oublie aussi que l'accès à cette eau est conditionné : réduction des pesticides, plantation de haies, corridors écologiques. #Biodiversité #Irrigation #VieDesSols #Eau
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En Andalousie où les précipitations sont plus rares qu’en France on a compris qu’il était important de stocker l’eau quand elle tombait du ciel abondamment. Résultat après des pluies hivernales et printanières supérieures à la moyenne, les barrages sont pleins pour plusieurs ans.
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