
Avocat #MandataireSportif au @BarreauBx et commis d'office honoraire à @Trifouilisleb. Évêque du #BarreauTwitter par la grâce d'@Avokayon. #AllezEnPaix !
Bordeaux, France
Joined March 2014
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Quelques précisions, pour vous qui entrez en ces lieux :
- Je suis vieux (intellectuellement), chrétien et de droite (un genre de libéral-démocrate-chrétien tendance gaulliste pro-européen).
- Si vous avez un doute sur ce que j'écris, lisez ceci : xitter.cf/LecidTandonnet/status/…
Louis TANDONNET, Monseigneur d'Autun retweeted
Nous sommes à la conjonction des deux phénomènes civilisationnels distincts qui mènent à la révolution:
Le premier : dans une société démocratique, comme le notait Tocqueville, toute inégalité devient vite insupportable car il n’y a plus que deux moyens d’expliquer que certains réussissent mieux que soi-même : la corruption du système ou le mérite.
Et psychologiquement, sans surprise, on a plutôt tendance à penser que ceux qui réussissent mieux que nous bénéficient d’un système corrompu sont plutôt qu’ils soient plus méritants.
La démocratie est donc un régime qui crée structurellement des armées de mécontents, sauf quand il y a une forte croissance économique.
Car alors on peut prendre son mal en patience en se disant raisonnablement que dans quelques années, on sera soi-même au même niveau que ceux que l’on envie.
Cela fait 15 ans qu’il n’y a plus de croissance en France.
Les jeunes générations ne croient pas que leur situation rattrapera naturellement celle des plus privilégiés.
En conséquence de quoi, elles n’ont plus grand intérêt à maintenir le système en vie. D’autant plus que n’ayant souvent pas d’enfants et n’étant pas propriétaires, elles ne sont soumise à aucunes des forces conservatrices traditionnelles.
Le deuxième : comme le notait Schumpeter, le capitalisme faisant exploser la productivité industrielle et agricole, il réduit à la portion congrue le nombre de métiers manuels. La société se met donc à produire des cohortes gigantesques de personnes formées aux métiers intellectuels, alors même que l’économie n’a pas besoin d’autant de personnes dans ces secteurs. On a beau démultiplier les bullshit jobs, on produit néanmoins un grand nombre d’individus éduqués et inemployables. (Ils considérèrent que les emplois manuels ne sont pas assez dignes.)
Ces cohortes sont structurellement révolutionnaires puisqu’elles se vivent comme un élite éclairée en opposition au système existant.
La France est une des économies les plus tertiarisees du monde et avec un des plus hauts pourcentages d’individus faisant des études supérieures.
Elle n’a plus de croissance depuis 15 ans.
Kaboum, donc ?
Pas encore, car il existe cependant une composante de la société qui a un intérêt absolu à maintenir le système tel quel : les retraités.
Et ils représentent un tiers de l’électorat.
Leur rôle est ambivalent : ils empêchent la révolution destructrice tout comme toute réforme à même de viabiliser le système.
Voici donc une des tâches clé du politique aujourd’hui : relancer la croissance économique et rediriger les richesses vers les actifs en réussissant à la fois à contourner les blocages des retraités et à contenir les pulsions révolutionnaires de la jeunesse.
Ce n’est qu’un des nombreux chantiers urgents de la France, en cette période de crises multiples.
Mais avec la crise financière qui approche, c’est la fin de l’amortisseur de l’endettement. La question fondamentale d’au service de qui et de quoi est la machine économique française ne pourra plus longtemps rester sans réponse satisfaisante.
Louis TANDONNET, Monseigneur d'Autun retweeted
1/
My POV et la detestation des extrêmes vu que j'en ai marre qu'on joue a qui est le pire.
Les extrêmes se ressemblent bien plus qu’ils ne le prétendent et ils le savent, chacun ayant besoin de l'autre pr exister.
Louis TANDONNET, Monseigneur d'Autun retweeted
Ma ville est à feu et à sang
#Lyon
Je verrai lundi les dégâts
Soutien aux pompiers, aux FDO et aux VRAIS manifestants
Il faut condamner TOUTES les formes de violences. Manifester est un droit, casser ou blesser est une infraction.
« Le bien se fait, mais ne se dit pas. Et certaines médailles se portent dans l’âme, non dans la veste. »
- Gino "le Pieu" Bartali
En julio de 1938, Benito Mussolini tenía preparado un desfile propagandístico para coronar a Gino Bartali como el estandarte atlético del fascismo italiano tras conquistar el Tour de Francia.
El dictador exigía que el campeón dedicara el maillot amarillo a la gloria del régimen; Bartali, católico inquebrantable apodado "Gino el Piadoso", se negó en público a hacer el saludo fascista y llevó el ramo de flores directamente al altar de la Virgen en la catedral de Notre-Dame de París.
Desde aquel desplante, la policía secreta lo catalogó como una figura incómoda, pero su estatus de ídolo popular obligó al poder a tolerar su presencia.
Cinco años después, en septiembre de 1943, la Alemania nazi ocupó el norte de Italia e inició la cacería y deportación sistemática de la población judía. Fue entonces cuando el cardenal de Florencia, Elia Dalla Costa, lo convocó a una reunión a puerta cerrada.
La Iglesia y la red clandestina DELASEM ocultaban una imprenta secreta en el convento de San Quirico en Asís, donde falsificaban identidades para cientos de familias en peligro. Solo faltaba un eslabón: alguien con la capacidad pulmonar de devorar montañas en solitario.
Bartali solicitó un salvoconducto oficial alegando que debía pedalear cientos de kilómetros para no perder el fondo físico de cara a la posguerra. En jornadas infernales de hasta 380 kilómetros de ida y vuelta sobre carreteras bombardeadas, cruzaba los Apeninos entre Florencia, Asís y Roma.
Dentro del tubo del sillín, la tija y el manillar hueco de su bicicleta Legnano de carreras, viajaban enrolladas las fotografías de los refugiados y los pasaportes falsificados que les abrirían la frontera hacia la libertad.
Salía a la carretera con su maillot de competición con su apellido bordado en el pecho para que los centinelas lo reconocieran a la distancia. Cuando las patrullas de las SS y las Camisas Negras le ordenaban detenerse en los retenes, Gino se bajaba con frialdad de hielo, les firmaba autógrafos a los soldados y les soltaba una advertencia técnica demoledora: "Por favor, tengan mucho cuidado y no toquen la bicicleta; está calibrada al milímetro para mis carreras. Si mueven las piezas, arruinarán meses de entrenamiento".
Intimidados ante la leyenda nacional y temerosos de desajustar una máquina de élite, los guardias se limitaban a registrarle los bolsillos y lo dejaban continuar con decenas de vidas ocultas en el metal.
Su compromiso no se detuvo en el asfalto. En Florencia escondió a la familia judía Goldenberg en un sótano de su propiedad en Via del Bandino, alimentándolos en secreto durante los meses más crudos de la guerra.
En julio de 1944 fue arrestado por la sanguinaria Banda Carità y conducido a Villa Triste, un cuartel de torturas donde fue interrogado durante tres días bajo amenaza de muerte. No delató a nadie ni dio un solo nombre; las gestiones del cardenal y el pánico de las autoridades a una insurrección popular forzaron su liberación.
Gracias a sus viajes, más de 800 personas escaparon de los campos de exterminio. En 1948, con treinta y cuatro años, volvió a ganar el Tour de Francia, pero jamás escribió un libro sobre su pasado bélico ni utilizó su heroísmo para cobrar favores políticos.
Cuando su hijo Andrea descubrió su secreto décadas después, Gino le exigió guardar silencio absoluto con una frase lapidaria: "El bien se hace, pero no se dice. Y ciertas medallas se cuelgan en el alma, no en la chaqueta".
Murió en el año 2000; trece años después, el memorial de Yad Vashem lo declaró Justo entre las Naciones, confirmando que las piernas que ganaron el Tour pedalearon, sobre todo, para derrotar al horror.
#shoa
Louis TANDONNET, Monseigneur d'Autun retweeted
When Robbie Fowler scored twice for Liverpool against Brann Bergen in March 1997, the second goal ended up being remembered for something that had very little to do with football.
For nearly 18 months, hundreds of Liverpool dockers had been involved in a dispute after being dismissed from their jobs for refusing to cross a picket line.
Fowler had grown up in Toxteth.
Steve McManaman was another local lad.
And both of them knew people whose families were living without wages because of what had happened.
Before Liverpool played Brann in the second leg of their Cup Winners’ Cup quarter-final, McManaman got hold of two T-shirts supporting them.
The design played on the Calvin Klein logo, with the C and K standing out in the word dockers.
Across the front was the message:
“500 Liverpool Dockers Sacked Since September 1995.”
Fowler and McManaman both wore one underneath their Liverpool shirts.
They had agreed to wait until the final whistle, swap shirts with the Brann players and let the message appear that way.
Liverpool were already leading comfortably when Fowler scored his second goal of the night.
And the plan went out of the window.
Fowler ran towards the photographers behind the goal and lifted his Liverpool shirt.
The message underneath was suddenly being shown around Europe.
“I thought it would be just a simple statement, I didn’t realise it would cause so much furore.”
“But I’m not embarrassed about it.”
The dockers had struggled to get national attention for their dispute, and suddenly one of the most famous footballers in the country had put their message in newspapers and on television.
“All we wanted to do was give a bit of help to people we knew who weren’t getting any wages.”
UEFA rules stopped players using matches for non-footballing demonstrations, and Fowler was eventually fined 2,000 Swiss francs, around £900.
The £900 did not make much difference to Fowler.
He and McManaman had already donated more than that to the dockers’ fund before he ever lifted the shirt.
And Fowler never really saw why being a footballer meant he should stay away from something affecting people he knew in his own city.
“When you’re a footballer and you’re lucky enough to get that kind of exposure, I think it’s part of our role to give that kind of helping hand.”
#football
🤖 Made with AI
Vous ne saurez jamais que votre âme voyage
Comme au fond de mon cœur un doux cœur adopté ;
Et que rien, ni le temps, d’autres amours, ni l’âge,
N’empêcheront jamais que vous ayez été.
Que la beauté du monde a pris votre visage,
youtu.be/mkf6dkOzJ0M
Vit de votre douceur, luit de votre clarté,
Et que ce lac pensif au fond du paysage
Me redit seulement votre sérénité.
Vous ne saurez jamais que j’emporte votre âme
Comme une lampe d’or qui m’éclaire en marchant ;
Qu’un peu de votre voix a passé dans mon chant.
Louis TANDONNET, Monseigneur d'Autun retweeted
Si les candidats déclarés à la présidentielle étaient un pays, lequel seraient-ils ? De gauche à droite, #withflags
Nathalie Arthaud (Lutte Ouvrière) - 🇰🇵 Une constance remarquable dans la capacité à garder un programme qui pousse ta population à brouter pour pas mourir de faim
Louis TANDONNET, Monseigneur d'Autun retweeted
Hola, soy palestino. 🇵🇸
Y como la honestidad es poco común en mi política, permítanme confesar algunas cosas.
1947. La ONU me ofreció un estado. Junto a Israel. Fronteras, independencia, reconocimiento. Dije que no. Mis líderes prometieron que la guerra "arrojaría a los judíos al mar". En cambio, lo perdí todo y lo llamaron catástrofe. No porque no me ofrecieran un estado, sino porque lo rechacé.
1948–2025. Los estados árabes podrían haberme integrado, dado derechos, pasaportes, dignidad. En cambio, me encerraron en campos de refugiados durante generaciones, para que siguiera siendo un arma contra Israel. Construyeron palacios para ellos y cárceles para mí. Me usaron como propaganda, no como personas.
1967. Tras otra guerra perdida, podría haber construido un estado en Cisjordania y Gaza. En cambio, insistí en "ni paz, ni reconocimiento, ni negociaciones". Tres noes. Cincuenta años después, sigo sin Estado. Resulta que el rechazo no paga el alquiler.
Oslo, década de 1990. Israel dijo: «Intentémoslo». Me dio autonomía. Armas para la policía. Miles de millones en ayuda. ¿Qué hicieron mis líderes? Robaron el dinero, armaron milicias y lanzaron una intifada. Atentados suicidas en lugar de escuelas. Cohetes en lugar de fábricas.
Gaza, 2005. Israel se fue por completo. Sin colonos, sin soldados. Tuve la oportunidad de convertir Gaza en un Singapur mediterráneo. Voté por Hamás. La convirtieron en Mogadiscio junto al mar. ¿Miles de millones en ayuda? Túneles, cohetes y palacios para sus líderes, mientras mi gente come comida enlatada en la oscuridad.
¿Democracia? No he tenido elecciones en casi 20 años. Hamás mata a los disidentes en Gaza. Fatah los encarcela en Cisjordania. Mis líderes cancelan elecciones porque están demasiado ocupados luchando por el poder.
Religión. En lugar de construir un futuro, pongo a clérigos en televisión enseñando a los niños a odiar a los judíos. Glorifico a los "mártires" que hacen estallar autobuses. Crío a mis hijos con canciones de sangre y fuego en lugar de libros y ciencia. Cambio la esperanza por la guerra santa.
Mundo árabe. Los regímenes árabes me llaman "hermano". Pero pregúntenles cuántos palestinos pueden vivir libremente en Líbano, Siria, Egipto o Kuwait. Me excluyen, pero celebran mi muerte, porque mi muerte es su excusa.
Absurdo. Sigo diciendo que quiero "construir un estado". E irónicamente, justo al lado está Israel: el vecino que construyó una democracia próspera, una potencia tecnológica, granjas en el desierto, ciudades de polvo. Sin petróleo, sin riqueza infinita, solo coraje. Podría haber aprendido, copiado, colaborado. En cambio, elegí la envidia y la rabia.
Obsesión antijudía. Podría haber aceptado a los judíos como vecinos. Podría haber dicho: "Dos naciones, dos estados". En cambio, repito: "Del río al mar". En lugar de exhibir el honor, la hospitalidad y la rica cultura árabe, mostré solo la cultura de la espada: la ira, el extremismo y la sangre. En lugar de gritar salaam (paz) a los israelíes, grité muerte a los judíos. Y luego finjo sorprenderme cuando los israelíes no confían en mí, cuando están enojados, decepcionados y convencidos de que no quiero coexistencia en absoluto.
Responsabilidad. Culpo a Israel de todo. Siempre. ¿Mis líderes roban miles de millones? Culpa de Israel. ¿Hamás dispara cohetes desde hospitales? Culpa de Israel. ¿Glorifico la muerte más que la vida? Culpa de Israel. La responsabilidad no es mi fuerte.
Soy palestino.
Podría haber construido una nación, muchas veces. Elegí el rechazo, la corrupción y la guerra sin fin. Podría haber vivido en paz con Israel, pero elegí vivir a la sombra de su destrucción.
Así que sí, soy una víctima. Pero con demasiada frecuencia, soy víctima de mis propios líderes, de mis propias decisiones y de mi propia negativa a abandonar el odio.
Y esa, querido lector, es la tragedia que nadie quiere admitir.
Louis TANDONNET, Monseigneur d'Autun retweeted
Un véritable revirement de jurisprudence de la @Courdecassation
⬇️
Possibilité de mettre en accusation un homme dont l’état mental ne lui permet pas d'être jugé
Louis TANDONNET, Monseigneur d'Autun retweeted
A.M.I.S. Conseil d’avocat
En cas de garde à vue :
Avocat
Médecin
Informer un proche
Silence
Pour éviter la garde à vue :
Pas d’Arme
Pas de Masque
Pas d’Insultes
Pas de Saccage
En même temps, si un ministre était compétent dans la matière de son ministère, serait-il ministre ?
Babyfoot, basket dans la cour, finir ses devoirs au CDI, au foyer ou en perm', bizarrement aller fumer des joints n'a jamais été une option envisagée...
Mais oui j'étais déjà très vieux intellectuellement.
Lorsqu'Anubis attaque une entreprise de pompes funèbres devant le Tribunal de Commerce, vous pensez que c'est pour concurrence déloyale ? Ou litige franchiseur / franchisé ?
Pas touche à l'Alsace et la Lorraine amis teutons.
Nous sommes encore quelques peu susceptibles sur la question.
Et je ne suis pas sûr que les Autrichiens soient très intéressées par un second anschluss.
Bon sachant que ça ce n'est pas un symbole royaliste (oui malgré la fleur de lys) mais scout ... (je n'ai pas encore trouvé le mouvement)
C'est pour dénoncer l'oppression systémique des grandes enseignes de #HardDiscount ? C'est une action menée par Robinet des Bosquets ?
D'un point de vue juridique, c'est parfaitement justifié dès lors qu'on peut objectiver une distinction fondée sur la réelle ou présumée ou prétendue origine, ethnie, apparence physique ou religion.
Et le droit n'exige aucune situation systémique pour constater une infraction.



























