God, others and me, the essence of life.

Joined December 2016
"Le Rosaire de la Vierge Marie, qui s'est développé progressivement au cours du deuxième millénaire sous l'inspiration de l'Esprit de Dieu, est une prière aimée de nombreux saints et encouragée par le Magistère. Dans sa simplicité et dans sa profondeur, il reste, même dans le troisième millénaire commençant, une prière d'une grande signification, destinée à porter des fruits de sainteté. Elle se situe bien dans la ligne spirituelle d'un christianisme qui, après deux mille ans, n'a rien perdu de la fraîcheur des origines et qui se sent poussé par l'Esprit de Dieu à « avancer au large » (Duc in altum!) pour redire, et même pour “crier” au monde, que le Christ est Seigneur et Sauveur, qu'il est « le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14, 6), qu'il est « la fin de l'histoire humaine, le point vers lequel convergent les désirs de l'histoire et de la civilisation ». En effet, tout en ayant une caractéristique mariale, le Rosaire est une prière dont le centre est christologique. Dans la sobriété de ses éléments, il concentre en lui la profondeur de tout le message évangélique, dont il est presque un résumé. En lui résonne à nouveau la prière de Marie, son Magnificat permanent pour l'œuvre de l'Incarnation rédemptrice qui a commencé dans son sein virginal. Avec lui, le peuple chrétien se met à l'école de Marie, pour se laisser introduire dans la contemplation de la beauté du visage du Christ et dans l'expérience de la profondeur de son amour. Par le Rosaire, le croyant puise d'abondantes grâces, les recevant presque des mains mêmes de la Mère du Rédempteur. " St Jean-Paul II
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Voici comment certains Présidents Africains préparent l'avenir!
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Replying to @parchou12
@parchou12 @blaisengo @christiangeraud @TemuniP @BokulakaLulu le fait que UK in DRC publie cette déclaration devait interpeller les gens ds certains salons à Kinshasa … knowing how to read the room. @donbish5 @antivirus120 @EriquariuM @kombleele
Aujourd’hui, le ministre britannique des Affaires étrangères, Ed Miliband MP, a annoncé une nouvelle approche du Royaume-Uni à l’égard de la solution à deux États entre Israël et la Palestine. Regardez la déclaration complète ci-dessous :
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@Ministère d'État, ministère de la justice et garde des sceaux/RDC, pourquoi êtes-vous muet sur le cas Amisi-Mukena?
Pourquoi le meurtrier de Vally Amisi, qui faisait l'objet d'une “red notice” d'Interpol émise par les autorités congolaises, n'a-t-il toujours pas été extradé de Brazzaville vers Kinshasa depuis presque 1 mois ?
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Je n'ai jamais appelé un serveur « garçon » : il a toujours été « Monsieur ». En revanche, je n'ai jamais éprouvé le besoin d'appeler un président « Excellence », un ministre « Excellence » ou un député « Honorable ». Je les appelle tous « Monsieur ». Le respect que j'accorde à un être humain ne varie pas selon la hauteur de son fauteuil. Les titres honorent une fonction ; la dignité, elle, appartient à la personne.
Lino Ventura : «Je suis comme Brassens, je ne pourrai jamais de ma vie appeler un serveur garçon, j’ai toujours appelé un serveur Monsieur. En revanche, je n’ai jamais appelé un ministre Monsieur le ministre, je l’ai toujours appelé Monsieur. Pour moi, il n’y a aucune différence»
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Aha moment! Top parler peut tuer deh! facebook.com/share/v/1CL8JEZ…
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Gen Kikango retweeted
Replying to @simeonisako13
C'est le 3ie Mandat déguisé que tout le monde combat et vous voulez tourner les gens en bourrique ou vous ne comprenez pas les nuances. Si le régime donne les points pour lesquels on doit changer et que cela n'affectent pas l'article 220, le débat sera fini. Mais...Lokoso.
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Replying to @StanysBujakera
Il faut plutôt dérouler un argument percutant capable d’anéantir les résolutions des évêques au lieu de divaguer ! Pourquoi voulez-vous changer la constitution ? Ho Bolinga Bolinga te , constitution wana toko changer Yango 😂😂😂Biso pe tolobi, Jamais !
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🔴 *Exclusif / À Kinshasa, un membre de la Force du progrès a stoppé le bourgmestre de Ngaba, M. Aimé Francis Lolinga, ce samedi pour exiger un espace destiné à l’installation de leur base.* Anarchie totale au nom du chef de l'État! What has happened of this country?
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Gen Kikango retweeted
Kabila mérite vraiment ce qui lui arrive. Il s'était pris pour Dieu et avait décidé, de son propre chef, de bafouer la volonté de tout un peuple pour des raisons égoïstes. Qu'il boive le calice jusqu'à la lie.
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Vous osez comparer celui qui a inséré un faux diplôme dans son CV et a reçu en Israël un papier pelure comme Dr, à un médecin qui a non seulement réparé des femmes avec dignité, mais qui est un chirurgien de renom au-delà du prix Nobel. Dr Frappe Dr. Dignité
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Gen Kikango retweeted
Replying to @jc_tshilumbayi
Des personnes élues provenant des machines à voler pendant une semaine en violation de la loi électorale ? D'ailleurs, depuis que le Congo et Congo, cette chambre (parlement) est la plus médiocre de toutes. En aucun cas, vous ne pouvez pas engager le peuple dans son ensemble Mr.
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Avec sa loi sur le référendum, le Président Tshisekedi a mis du feu à la maison: Congo.
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Il faut qu'il nous disent pourquoi ils veulent rester. Honte à eux!
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Gen Kikango retweeted
"La gravité n'est pas seulement la répression, mais c'est lorsque la police transporte une milice dans son véhicule, la laisse brûler, saccager,... l'opposant Marley Vuvu s'exprime après la manifestation réprimée.
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So, all of you with big titles and nothing else to show of it, chill! 😀😃
Le doctorat est une preuve d'endurance académique ; il n'est malheureusement pas un vaccin contre la petitesse intellectuelle. On peut porter les insignes de l'érudition sans jamais prendre son envol intellectuel. Les diplômes attestent parfois d'une longue fréquentation des bibliothèques ; ils ne garantissent ni la finesse du jugement, ni la profondeur de la pensée. Même les moineaux peuvent, à force de persévérance, construire un nid impressionnant.
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Replying to @Newscd15
De Louvain à la loi sur l'organisation du référendum : l'étrange conversion constitutionnelle du professeur Ngondankoy ---------------------- Les récentes déclarations du professeur Ngondankoy, initiateur de la proposition de loi sur l'organisation du référendum adoptée par l'Assemblée nationale, soulèvent de profondes interrogations tant sur le plan juridique que doctrinal. En affirmant que « le Président de la République est une sorte de monarque constitutionnel, le seul qui assure la continuité de l'État en vertu de l'article 69 de la Constitution » et que cette qualité justifierait qu'il puisse « seul convoquer le référendum et initier le changement de la Constitution », l'éminent constitutionnaliste défend une lecture du texte fondamental qui paraît difficilement conciliable avec les principes du constitutionnalisme moderne et, paradoxalement, avec certaines orientations de ses propres travaux scientifiques. L'article 69 de la Constitution dispose que le Président de la République est le symbole de l'unité nationale, qu'il veille au respect de la Constitution, assure par son arbitrage le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État. Cette disposition ne fait cependant du Président ni un souverain constitutionnel ni le détenteur d'un pouvoir supérieur aux autres institutions. Elle lui confère une mission de garantie et de préservation de l'ordre constitutionnel. En d'autres termes, le Président est le gardien de la Constitution, non son propriétaire. La notion de « monarque constitutionnel » utilisée par le professeur Ngondankoy est, à cet égard, particulièrement problématique. Dans les monarchies constitutionnelles contemporaines, le monarque exerce essentiellement une fonction symbolique encadrée par la Constitution et demeure soumis à celle-ci. Assimiler le Président de la République à une telle figure pour justifier un pouvoir privilégié d'initiative constitutionnelle revient à introduire une logique de prééminence présidentielle étrangère à l'esprit de la Constitution congolaise de 2006, laquelle a précisément été conçue pour éviter toute concentration excessive du pouvoir. Plus encore, l'argument tiré de la continuité de l'État apparaît scientifiquement contestable. La continuité de l'État signifie que les institutions survivent aux alternances politiques, aux crises et aux changements de dirigeants. Elle garantit la permanence de l'État au-delà des personnes qui exercent temporairement le pouvoir. Elle ne saurait être interprétée comme une source de pouvoir constituant au profit du chef de l'État. Confondre continuité de l'État et souveraineté constituante revient à confondre le dépositaire du pouvoir avec son titulaire véritable : le peuple. Or, toute la théorie constitutionnelle moderne repose sur une distinction fondamentale entre le pouvoir constituant et les pouvoirs constitués. Le Président de la République est un pouvoir constitué. Son mandat, ses compétences et son existence même procèdent de la Constitution. Le pouvoir constituant, quant à lui, est supérieur aux institutions qu'il crée. Dès lors, aucun organe institué par la Constitution ne peut prétendre monopoliser ou personnifier ce pouvoir constituant sans remettre en cause l'équilibre même de l'État de droit. C'est précisément sur ce point que les déclarations actuelles du professeur Ngondankoy semblent entrer en tension avec les principes qu'il a lui-même développés dans ses travaux universitaires, notamment dans sa thèse de doctorat soutenue à l'Université catholique de Louvain. L'une des préoccupations majeures de cette réflexion scientifique était la limitation du pouvoir politique par le droit, la séparation des pouvoirs et la soumission de toutes les autorités publiques à la suprématie de la Constitution. Cette démarche s'inscrivait dans la tradition constitutionnaliste classique qui considère que toute concentration excessive du pouvoir constitue une menace potentielle pour les libertés et l'État de droit. 👇 – at Congo Brazzaville
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