Pour l'indépendance et la puissance de la France. Pour l'union de tous les Français, sur toutes les mers. Adhérent @RSouveraine. Lecteur @RevueLAudace.

Vive la France libre
Joined August 2025
République Souveraine fait campagne pour Natacha Polony. Adhérez au parti République Souveraine (@RSouveraine) pour défendre les intérêts des Français et l'indépendance de la France ! Nous avons besoin de vous.
La candidature de Natacha Polony à l’élection présidentielle 2027 est lancée 🚀🇨🇵 Le clip officiel de lancement de la campagne vient de sortir ⬇️
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Replying to @tororonaldo13
🚨 Lycées en tension, universités mobilisées : que révèle cette colère de la jeunesse ? Manque de professeurs, peur de l’avenir, sentiment d’abandon, orientation… Je décrypte les causes profondes de cette crise et les réponses qu’il faudrait apporter. 🎥 Mon analyse à découvrir prochainement. #Éducation #Lycée #Université #Jeunesse #École #DébatPublic
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26 août – La REF 2026, à Roland-Garros Je participerai ensuite à #LaREF26, la Rencontre des Entrepreneurs de France organisée par le @MEDEF, les 26 et 27 août à Roland-Garros. Le thème choisi cette année est un mot qui devrait retrouver toute sa place dans le débat public : « Le courage ». Le courage de produire, d’investir, de travailler, de former, d’innover et de réformer. Mais le courage, c’est d’abord celui de regarder la réalité en face, d’en rechercher les causes et de nommer les responsabilités. La désindustrialisation de la France n’est pas une catastrophe naturelle. Elle est le résultat de décennies de choix politiques, ou de renoncements, conduits par la gauche comme par la droite : abandon de filières stratégiques, délocalisations considérées comme inéluctables, primat donné aux services et à la finance, et acceptation d’une mondialisation dans laquelle produire ailleurs pour consommer moins cher ici devait constituer l’horizon indépassable de la modernité. Elle est aussi le résultat des orientations données à la construction européenne, et qui en ont modifié la nature même, et que tant de responsables politiques ont soutenue sans réserve : une Europe pensée davantage pour le consommateur que pour le producteur, faisant de la concurrence, de la baisse des prix et de l’ouverture des marchés des objectifs presque absolus. Le néolibéralisme bruxellois et le libre-échange érigé en dogmes ont progressivement désarmé nos politiques industrielles. Nous avons ouvert nos marchés, délocalisé nos usines, transféré des technologies et abandonné des capacités productives à des puissances alors émergentes. Certaines nous ont aujourd’hui rattrapés, parfois dépassés, et disposent désormais de leviers industriels, technologiques et commerciaux qu’elles peuvent utiliser contre nous. Nous découvrons brutalement que la dépendance économique peut devenir une dépendance politique. Il est donc assez piquant de voir certains de ceux qui ont défendu ce modèle expliquer aujourd’hui qu’il faudrait retrouver notre souveraineté industrielle. François Hollande, Édouard Philippe ou Gabriel Attal, parmi d’autres, ne peuvent faire comme s’ils découvraient soudainement l’état de l’industrie française au moment où se dessinent leurs ambitions présidentielles. Ils ont exercé les plus hautes responsabilités. Ils ont gouverné, décidé, accompagné ou laissé faire. Ils ont soutenu, à des degrés divers, le cadre économique et européen dont ils constatent maintenant les dégâts. On ne peut pas promettre la réindustrialisation pour demain sans commencer par expliquer pourquoi on a accepté la désindustrialisation hier. Car réindustrialiser sérieusement la France suppose davantage que quelques milliards de subventions et quelques inaugurations d'usines. Cela impose de rompre avec certains dogmes : retrouver une politique industrielle privilégiant les entreprises qui produisent et non les institutions financières, protéger lorsque c’est nécessaire nos secteurs stratégiques, privilégier la production française, puis européenne, dans la commande publique, sécuriser nos approvisionnements et l’accès aux ressources critiques, reconstruire nos compétences et accepter que la souveraineté ait parfois un prix. Le libre-échange n’est pas une fin en soi : il n’est souhaitable que lorsqu’il sert la prospérité des peuples et ne détruit pas leur capacité à décider de leur avenir. À moins d’un an de l’élection présidentielle, voilà le débat que nous devons avoir : quels choix sommes-nous réellement prêts à remettre en cause pour redevenir une nation qui produit, maîtrise ses technologies, assure son indépendance et demeure libre, prospère et solidaire ? Et puisque cette édition de la REF est placée sous le signe du courage, gardons Jean Jaurès à l’esprit : « Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. » Réindustrialiser la France exige précisément ce courage-là : dire la vérité sur ce qui nous a conduits ici, rompre avec les erreurs du passé et retrouver enfin la volonté de produire en France. medef.com/la-ref/laref26-202… #LaREF26 #MEDEF #Courage #Industrie #Économie #Souveraineté #France
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La fin du mois d’août sera pour moi placée sous le signe de l’industrie, de la souveraineté économique et du débat sur l’avenir de la France.
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Avis de gros temps, ça va turbuler dans le bloc central ! Pas plus qu’un autre, le sondage de rentrée Harris publié hier n’a de valeur prédictive. Mais il doit être pris pour ce qu’il est : un objet politique qui va entraîner des réactions en chaîne non pas tant dans l’opinion, qui est pour sa part bien plus avisée, mais chez les acteurs politiques, qui sont eux bien plus drogués à cette amphétamine. Et la zizanie est à prévoir au sein de la macronie élargie. Car Édouard Philippe et Gabriel Attal seraient désormais au coude à coude ; mais dans le meilleur des cas incapables d’assurer la qualification face à Jean-Luc Melenchon ; quant au 2nd tour, même Édouard Philippe est donné perdant face à Marine Le Pen et sort de la marge d’erreur ! En résumé, non seulement ni Philippe ni Attal ne peuvent être des garanties pour le bloc central, mais ils n’apparaissent même plus comme des opportunités. Leur remplacement dans la course élyséenne va donc être à l’ordre du jour de la macronie en cette rentrée. Même pagaille en vue à gauche comme à droite : Retailleau et Glucksmann restent collés au sol et sont incapables de tirer parti de l’affaissement du bloc central. Et comme le total gauche (entre 32 et 34%) comme celui de LR (8 à 10%) restent dans leurs étiages historiquement les plus bas, toute substitution interne n’y changerait là non plus strictement rien. En l’état, le match de la tripartition va virer au duel. Un duel que 100% du corps électoral rejette puisque même les Insoumis prétendent priver Marine Le Pen de 2nd tour et que les partisans de cette dernière veulent éliminer Jean-Luc Mélenchon dès le 1er. Consternante pagaille ! Il y a bien sûr un défaut d’offre politique sur le fond pour une France de la production, souveraine et du vivre mieux. Et ce défaut d’offre politique se retranscrit sur l’échiquier électoral. On ne sortira pas de l’ornière sans rebattre les cartes pour 2027. Et pendant que la frénésie de l’agitation interne va enivrer les vieilles maisons, une irruption est plus que jamais nécessaire pour créer le grand chamboule-tout électoral seul à même de remettre de l’ordre dans le destin de la France.
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Il y a 86 ans, le 27 août 1940, le Tchad, par la décision courageuse du gouverneur Félix Éboué et du commandant militaire Robert Marchand, se rallie à la France libre. « La courageuse décision prise par le territoire du Tchad, sous l’impulsion de son gouverneur et de son commandant militaire, déclare le Général de Gaulle à la BBC ce jour-là, comblera de joie et de fierté tous les Français. L’ennemi a cru que par l’abominable armistice il en avait fini avec la France. L’ennemi s’est trompé. Dans le monde, des gens se sont imaginés que, décidément, la France ne se battrait plus. Ces gens ont commis une erreur. La France s’est trouvée momentanément foudroyée par une forme de guerre qu’elle n’avait pas préparée. Dans son malheur, notre pays a pu douter de lui-même. Il a pu douter de ses Alliés. Certains Français, aveuglés par le désespoir, ont pu oublier deux mille ans d’Histoire et penser que la voie du salut était la soumission à Hitler et à Mussolini. Mais quoi ? La France est la France. Il y a en elle un ressort secret qui depuis toujours étonna le monde et qui n’a pas fini de l’étonner. La France, écrasée, humiliée, livrée, commence à remonter la pente de l’abîme.  Les Français du Tchad viennent d’en donner la preuve. Spontanément, ces hommes droits, ces hommes sains, ces hommes braves, reprennent leurs armes et vont au combat. J’ai des raisons de penser que leur exemple sera suivi. J’ai des raisons de dire qu’il se reforme une France combattante, dont les forces vont croissant. J’ai des raisons de croire qu’il y a encore de l’honneur et de la gloire pour la France. J’ai des raisons d’affirmer qu’en demeurant présente à la bataille, la France sera présente à la victoire. »
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Ce mercredi 26 août, j’étais à La REF, le rendez-vous annuel du MEDEF, pour intervenir lors de deux tables rondes et échanger autour des grands défis économiques et productifs de notre pays. L’occasion aussi de dédicacer mon livre, « La France corps et âme », qui a rencontré un très beau succès auprès des participants. Mais je retiens surtout les nombreuses rencontres avec des entrepreneurs qui, loin des caricatures, partagent un même constat : la France doit changer de paradigme. Produire davantage, retrouver notre souveraineté économique et industrielle, réconcilier le capital et le travail et remettre l’économie au service de la puissance et de la prospérité du pays. Beaucoup sont prêts à y contribuer. Et c’est plutôt une bonne nouvelle.
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NOUVELLE VIDÉO — DÉBAT : LE CONSENSUS OU LE COURAGE ? Ce mercredi 26 août, à La REF, le rendez-vous annuel du MEDEF, Natacha Polony participait au débat « Le consensus ou le courage ? », aux côtés de Bruno Le Maire, Christelle Morançais, Patrick Pouyanné et Arnaud Rousseau. Dans cette vidéo, retrouvez l’intégralité des interventions de Natacha Polony. 🇫🇷 Dire la vérité sur l’état du pays. 🏭 Remettre la production et la réindustrialisation au cœur du projet français. 💶 Conditionner les aides publiques à la création de richesse en France. 🏦 Mobiliser banques et assurances pour financer notre industrie. 🛡️ Protéger nos producteurs face à la concurrence internationale. 🤝 Réconcilier capital et travail autour d’un objectif commun. « Il ne s’agit pas de flatter son public, il s’agit de réunir sur un principe majoritaire les Français. »
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« Je lance un mouvement pour tous les orphelins de la politique. » Natacha Polony présente sa démarche et les contours du rassemblement qu’elle souhaite créer. À lire dans Le Parisien : leparisien.fr/elections/pres…
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« Il faut décréter l’état d’urgence de la production. » Réindustrialisation, souveraineté, salaires : Natacha Polony expose ses priorités économiques dans Le Parisien. leparisien.fr/elections/pres… #Industrie
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« La France n’a pas vocation à devenir un parc d’attractions ou un musée. » Natacha Polony défend une France qui produit et innove. Son entretien complet dans Le Parisien : leparisien.fr/elections/pres…
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« Je refuse de simplement commenter le désastre à venir. J’ai donc décidé de prendre ma part dans ce grand débat présidentiel. » Natacha Polony explique son engagement dans Le Parisien : leparisien.fr/elections/pres…
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« La France a, aujourd’hui, besoin d’un chamboulement pour remettre de l’ordre. » Natacha Polony veut renouveler l’offre politique française. Son entretien dans Le Parisien : leparisien.fr/elections/pres…
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« Ma lignée, c’est le gaullisme social de Philippe Séguin et la gauche républicaine de Jean-Pierre Chevènement. » Natacha Polony précise son héritage politique dans Le Parisien. leparisien.fr/elections/pres…
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« L’État doit redevenir lui-même, se recentrer sur son rôle de stratège. » Natacha Polony détaille sa vision de l’action publique et de l’économie dans Le Parisien. leparisien.fr/elections/pres… #Économie
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« Le déclassement est réel. [...] Ce déclin n’est pas irréversible, ce n’est pas une fatalité. » Natacha Polony dresse son constat et présente ses réponses dans Le Parisien : leparisien.fr/elections/pres…
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On peut n’avoir pas partagé les positions politiques d’Edouard Balladur et reconnaître pourtant qu’il fut profondément digne face à la défaite. Face à Jacques Chirac, qui diagnostiquait avec Philippe Seguin et Henri Guaino, une « fracture sociale » en France, Edouard Balladur était porté aux nues par le « cercle de la raison ». Pourtant, en juillet 2023, l’ancien Premier Ministre publiait une note pour la Fondapol dans laquelle il soulignait que, sans une remise à plat de la hiérarchie des normes pour rappeler la prééminence sur le droit dérivé européen de la Constitution votée par les Français, il serait impossible de défendre les intérêts vitaux de la France et de rendre aux citoyens la foi en la démocratie. Curieusement, un silence gêné accompagna la publication de cette note.
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Il y a 60 ans, à Phnom Penh, le général de Gaulle prononçait un des plus importants discours de sa présidence, dénonçant l'intervention américaine au Vietnam. Ce discours symbolise ce que devrait être toujours la position de la France dans le monde, celle d'une puissance d'équilibre alliée mais non alignée sur les Etats-Unis, et capable de dire à son allié lorsqu'il se trompe. Aujourd'hui, la France doit retrouver cette indépendance, sans laquelle elle en peut pas être prise au sérieux dans le concert des nations.
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@CaroleDelga a parfaitement raison : l'Etat doit être capable d'agir ponctuellement et temporairement pour sauver des industries viables comme Fibre Excellence à Saint-Gaudens. Assez de dogme, et plus d'agilité ! latribune.fr/article/entrepr…
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École : c’était mieux avant, ce sera mieux après ! L’École française va mal. Les classements internationaux le disent, les professeurs le vivent et les familles le constatent : le niveau baisse, les inégalités se creusent et la promesse d’émancipation par le savoir s’efface. Mais répondre à ce désastre par la nostalgie, en rêvant d’un retour à l’école d’autrefois, à ses examens couperets, à son autorité de façade et à sa sélection sociale, serait une nouvelle erreur. Ce qu’il faut retrouver, ce n’est pas l’École d’hier, mais son ambition, celle de transmettre à chaque enfant les savoirs fondamentaux, former des esprits capables de comprendre le monde et faire de l’instruction le premier instrument de la démocratie et de la promotion sociale. Pour cela, cessons les guerres idéologiques et regardons enfin ce qui fonctionne. Une grande nation ne peut se résoudre à sacrifier une partie de ses enfants. La France aura besoin de toutes les intelligences, de tous les talents et de toutes les énergies pour construire son avenir. Ma tribune dans Marianne sur l'Ecole et son avenir : marianne.net/agora/humeurs/n…
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Je souhaite adresser tout mon soutien aux forces de l’ordre prises à parti la nuit dernière à Saint-Pierre-des-Corps. Il est évidemment heureux que le jeune homme blessé dans un collision avec une voiture de police aille mieux et qu’il puisse retrouver l’usage de sa jambe. Cependant, il faut regarder les faits : un refus d’obtempérer après que les policiers ont tenté de mettre fin à un rodéo urbain qui donne lieu ensuite à des émeutes et des destructions. Rappelons donc quelques évidences. Les rodéos urbains sont un cauchemar pour les riverains qui les subissent. Il n’y a aucune justification à les laisser perdurer. Quand des policiers tentent d’y mettre fin, ils sont légitimes et agissent au nom du bien commun. Celui qui refuse d’obéir aux demandes d’un policier enfreint la loi et se met en danger en même temps qu’il met en danger les autres. Les vraies victimes sont les dizaines de citoyens percutés chaque années par des délinquants qui ont refusé d’obtempérer malgré les demandes des forces de l’ordre. Les autres victimes sont les travailleurs qui ont vu leur véhicule incendié par des délinquants se permettant de prendre à parti les policiers après l’incident. Il nous appartient collectivement d’affirmer notre soutien aux défenseurs de la loi. Il n’y a aucune indulgence à avoir à l’égard de ceux qui refusent la règle commune et détruisent la vie de tout un quartier, de ceux qui y vivent et respectent les règles communes. Ce qui est vrai ce dimanche pour Saint-Pierre-des-Corps et la Touraine doit l’être toute l’année partout en France.
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