Je ressens une certaine fierté et empathie envers ce jeune Président, intelligent, travailleur et qui essaie de dépoussiérer 40 ans d’immobilisme.
Avec des difficultés INCOMMENSURABLES. 🙏
À méditer sur les abus de pouvoir de certains. Bonne leçon de ce professeur.👍
Acceptable
C’était le premier jour de cours. Le professeur est entré, et la salle est immédiatement devenue silencieuse. Son regard a lentement balayé les étudiants, pour finalement s’arrêter sur un jeune homme
« Comment vous appelez-vous ? »
« Nathan, monsieur. »
Pendant un instant, personne n’a bougé.
Puis, le professeur a déclaré : « Sortez. Et ne revenez plus. »
Sa voix a résonné comme un verdict.
Nathan est resté pétrifié. Le choc se lisait clairement sur son visage. Il a lentement rassemblé ses affaires et s’est dirigé vers la porte, jetant des regards autour de lui, comme s’il attendait que quelqu’un — n’importe qui — dise quelque chose.
Personne n’a rien dit.
Il est parti.
Une fois la porte refermée, le silence dans la salle est devenu plus pesant. Les étudiants gardaient les yeux fixés sur leur bureau ou évitaient de croiser le regard des autres.
Le professeur a pris une inspiration et a poursuivi comme si de rien n’était.
« Quel est le but du droit ? »
Personne ne semblait savoir quoi répondre, mais, après un moment, quelques voix se sont élevées.
« Maintenir l’ordre dans la société. »
« Non. »
« Faire en sorte que les gens respectent les règles. »
« Non. »
Chaque réponse a été rejetée, et la tension dans la salle est montée d’un cran.
Finalement, une voix discrète a lancé : « Instaurer la justice. »
Le professeur a hoché la tête.
« Exactement. La justice. Alors, dites-moi : qu’est-ce que la justice ? »
Cette fois, les réponses ont été formulées avec plus de prudence.
« Protéger les droits des individus. »
« Distinguer le bien du mal. »
« Prévenir les abus. »
« Lutter contre l’injustice. »
« Bien », a dit le professeur. Il a ensuite parcouru la salle du regard. « Répondez maintenant à ceci : était-il juste, de ma part, de renvoyer Nathan de ce cours ? »
Le silence est retombé sur la salle.
Mais ce silence était différent.
Ce n’était plus de la peur.
C’était de la colère.
« Je veux une réponse de vous tous », a dit le professeur.
« NON ! »
La réponse a fusé, claire et sonore.
« Je l’ai donc traité de manière injuste ? »
« OUI ! »
Le professeur s’est redressé et a regardé la classe.
« Alors, pourquoi personne n’a-t-il rien dit ? »
Personne n’a répondu. « Pourquoi personne n’a pris sa défense ? À quoi servent les lois, les droits et les principes si les gens ont trop peur de les défendre au moment où cela compte vraiment ? »
Un silence total s’installa dans la pièce.
Puis, il dit :
« Ne restez jamais silencieux face à l’injustice. Jamais. Allez retrouver Nathan et ramenez-le. »
Voilà quelle était la leçon.
Tout ce qui ne va pas dans ce monde n’est pas nécessairement le fait de personnes cruelles et puissantes.
Parfois, l’injustice se développe parce que des gens bien, qui la voient et la reconnaissent, décident tout de même qu’il est plus prudent de garder le silence.
Et chaque fois que nous détournons le regard alors qu’une personne subit une injustice, quelque chose en nous s’amoindrit aussi.
Car la dignité ne se limite pas à la manière dont nous laissons les autres nous traiter.
Elle réside aussi dans ce que nous sommes prêts à défendre lorsque quelqu’un d’autre subit un tort.
L’injustice prospère quand le courage se tait. Soyez cette voix qui s’élève pour dire :
« Ce n’est pas acceptable. »
Soutien à l’Ukraine 🙏🏻
1695 jours 🇺🇦🇫🇷🇪🇺
Un roman extraordinaire 📚 À lire ou à relire 📚
✨ Aujourd’hui, c’est la sortie événement du film Les Misérables, l’adaptation du célèbre roman de Victor Hugo
#ApollineMatin
Impressionnante. Bravo 👏👏👏
Karni Guez était à la tête d'un peloton de tankistes féminines du bataillon Caracal, le matin du 7 octobre. Elle commandait 8 soldates, réparties dans un char Merkava et un véhicule d'appui blindé.
Lorsque les alertes ont retenti, elle a compris que ce n'était pas un exercice, et que quelque chose d'anormalement grave avait lieu.
Positionnée près de la frontière avec l'Egypte, elle reçoit l'ordre avec ses combattantes de faire mouvement vers le nord pour se rapprocher des combats.
Sur la route, elles rencontrent un premier groupe de combattants du Hamas dans des pick-up qui ont franchi la frontière et se dirigent vers les kibboutzim avoisinant.
Karni Guez donne l'ordre d'engager immédiatement l'ennemi, et le peloton ouvre le feu, les combats dureront près d'une heure, plus d'une vingtaine de combattants du Hamas seront éliminés, leurs véhicules et arsenal détruits, et plus important encore, la vague d'infiltration sur leur position est refoulée.
Cette menace neutralisée, Guez donne l'ordre de faire mouvement vers le kibboutz H'olit. Son peloton engage alors le combat contre des unités du Hamas lourdement armées qui tentent de pénétrer dans le kibboutz, et parvient à manoeuvrer dans le même temps pour protéger des soldats blessés. Au cours de ces manoeuvres, les soldates élimineront de nombreux combattants du Hamas, par le feu de leur tank, ou en les écrasant lorsqu'ils tenteront de fuir.
La menace sur H'olit neutralisée, Guez choisit de se déplacer vers le kibboutz Sufa, dont le poste militaire a été pris d'assaut par les hommes du Hamas.
Alors que le réseau de communication principal est dysfonctionnel, elle prend position et engage les hommes du Hamas pour reprendre lentement le terrain.
Les soldates de Karni Guez reçoivent par la suite le renfort de commandos Shayetet 13, auxquels elles procurent alors un appui feu précieux pour finalement déraciner et repousser le Hamas, au terme de plus de 6 heures de combat.
Elles entament alors une opération de combat de rue, et de nettoyage maison par maison, bâtiment par bâtiment, pour secourir les civils pris au piège et leur permettre d'évacuer sains et saufs. La bataille de Sufa aura duré en tout plus de 12 heures.
Ce n'est que vers 2 heures du matin, après 19 heures de combats acharnés, à bout de force et de munitions, que Karni Guez ordonne finalement le repli de son peloton vers leur camp de base.
Le Leadership et le sang-froid de Karni, qui a improvisé seule, sans communications et sans ordres son plan de bataille tout au long de la journée, et la combativité, le professionnalisme et l'héroïsme de ses soldates ont sauvé les kibboutzim de H'olit et de Sufa, et concrètement toute la région de H'evel Shalom.
Honneur à Karni et ses soldates, héroïnes d'Israël.
😂🤣😂🤣😂🤣😂🤣😂
😊 C’est l’histoire vraie d’une institutrice de dernière année de maternelle, au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde…
Un des gamins lui demande de l’aide pour mettre ses bottes pour aller en récréation et, en effet, elles sont vraiment difficiles à enfiler.
Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit :
- "Elles sont à l’envers, maîtresse."
La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s’aperçoit qu’en effet il y a eu inversion des pieds…
Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre, mais elle réussit à garder son calme jusqu’à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds.
Et là, le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants :
- "C’est pas mes bottes."
Elle fait un gros effort pour ne pas lui crier dessus, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l’a pas dit avant…
Comme le gamin voit bien qu’il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas.
Elle dit alors :
- "Bon, allez, on les enlève."
Et elle se met à nouveau au boulot. Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit : C’est pas mes bottes, c’est celles de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre.
Là, elle a envie de pleurer, mais une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re-re-mettre ses bottes.
L’opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d’avoir réussi.
Pour aller jusqu’au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande :
- "Où sont tes gants ?"
Et le gamin de répondre le plus simplement du monde : - "Pour pas les perdre, je les ai mis dans mes bottes."
( Auteur inconnu )
Via Martine
Témoignage épouvantable. C’est ça le #RN , ni pardon, ni oubli. Pour les générations à venir.😱
Et ça continue 😱 Toujours de plus en plus violent et ignoble 😡 #LFILaFranceIndigne
Colère lycéenne: une femme touchée par un jet de pierre perd son œil à Aix-en-Provence, un adolescent de 17 ans placé en garde à vue
Un jeune de 17 ans a été interpellé et est en garde à vue, ce lundi 5 octobre, à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Il est soupçonné d'avoir lancé une pierre qui a fait perdre l'œil d'une passante, jeudi dernier, en marge des manifestations lycéennes.
bfmtv.com/marseille/faits-di…
L’horreur absolue 😱 Pourquoi tant de violence qui vont bien au delà des revendications. C’est vrai que c’est de la barbarie 😡 #LFILAHONTE 🤢🤮
🔴 L’adolescent de 15 ans et demi soupçonné d’avoir brûlé le visage d’une passante à Marseille a été mis en examen pour « acte de barbarie » et placé en détention provisoire le 4 octobre 2026.
Les faits Monsieur @JLMelenchon se sont déroulés le jeudi 1er octobre 2026 en marge de blocages et de manifestations lycéennes aux abords du lycée Colbert, soutenus par votre parti.
La victime, une auxiliaire de vie de 40 ans, s’interposait pour empêcher des dégradations sur un abribus.
L'adolescent, au visage masqué, a alors projeté sur elle un jet de flammes à l’aide d’un spray inflammable et d’un briquet.
Le Profil : Scolarisé en classe de seconde "service d’aide à la personne" au lycée Colbert, le mineur était jusqu'alors totalement inconnu des services de police et de justice. Interpellé le vendredi soir, le lycéen a immédiatement reconnu les faits lors de sa garde à vue.
Extraordinaire de revoir cette scène culte avec les détails de son histoire.👏👏👏
🎬 Casablanca (1942)
Cette scène où La Marseillaise couvre l’hymne allemand est déjà bouleversante à l’écran … mais elle l’est encore plus quand on connaît les coulisses.
Une partie des figurants étaient de véritables réfugiés ayant fui le nazisme.
Les larmes, la rage, l’émotion qu’on voit sur leurs visages n’étaient donc pas seulement du cinéma.
Plus de 80 ans après, la scène reste l’un des plus puissants symboles de résistance jamais filmés 🇫🇷
Excellent, retour à l’envoyeur.😂🤣😂
La femme d’un pauvre fermier avait l’habitude de fabriquer du beurre chez elle. Elle le façonnait en blocs ronds, chacun étant censé peser exactement un kilogramme. Son mari emportait ensuite le beurre en ville, le vendait au commerçant local et utilisait l’argent gagné pour acheter tout ce dont sa famille avait besoin.
Un jour, le commerçant commença à avoir des soupçons.
Il décida de peser lui-même les blocs de beurre.
À sa grande irritation, chaque bloc censé peser « un kilogramme » ne pesait en réalité qu’environ 900 grammes. Furieux, il attendit le retour du fermier le lendemain matin.
Lorsque l’homme entra avec une nouvelle livraison de beurre, le commerçant l’interpella :
« Je ne vous achèterai plus rien ! Vous m’avez trompé en me vendant ces blocs comme s’ils avaient le bon poids, alors qu’ils sont clairement plus légers ! »
Le pauvre homme baissa les yeux et répondit calmement :
« Je suis désolé, monsieur… Nous n’avons pas de balance à la maison. Alors, chaque jour, pour mesurer le beurre, j’utilisais comme référence le sucre que je vous achetais : exactement un kilogramme de sucre. Quel que soit le poids que vous me donniez… c’est exactement le même poids que je vous rendais. »
Souvenez-vous de ceci :
**La mesure que vous utilisez pour les autres finira un jour par être utilisée pour vous.**
C’est tellement vrai. Assez du gaspillage par paresse, ou incompréhension des dates, c’est juste un indice de sécurité,, mais pas une nécessité absolue. Il faut juste être vigilant.😉
Ce matin, dans des milliers de cuisines, une main a pris un yaourt dans le frigo, a lu la date sur le couvercle, et l'a jeté. Fermé. Froid. Parfait. Le geste a pris deux secondes. 🥛
Votre grand-mère n'a jamais lu une date sur un aliment : il n'y en avait pas. Il y avait le nez, l'œil, le doigt, et l'ordre sur l'étagère. Elle n'en est pas morte, et elle jetait dix fois moins que nous.
🌿 POURQUOI LA DATE N'EST PAS UN ORDRE ⬇️
1. 📅 IL Y A DEUX DATES, ET ELLES NE DISENT PAS LA MÊME CHOSE. « À consommer jusqu'au », c'est la sécurité : viande, poisson, plats préparés, produits frais très fragiles. « À consommer de préférence avant », c'est une promesse de goût, rien d'autre : pâtes, riz, farine, sucre, sel, miel, café, conserves, chocolat, biscuits. Passé cette seconde date, le produit est bon pendant des mois, souvent des années. Le sel n'a pas de date, il a un million d'années.
2. 🥄 LE YAOURT FERMÉ NE MEURT PAS LE JOUR DIT. Il porte une date de sécurité, mais un yaourt nature fermé, resté au froid, est encore très bien une semaine après, souvent plusieurs. C'est du lait déjà transformé par ses bonnes bactéries, qui le protègent. On ouvre, on regarde, on sent : s'il sent le yaourt, c'est un yaourt.
3. 🥚 L'ŒUF SE TESTE DANS UN VERRE D'EAU. Couché au fond, il est frais. Debout, il a trois semaines, on le cuit dur. Il flotte, on le jette. Trois secondes, zéro gaspillage. Vos grands-parents le faisaient chaque fois qu'ils doutaient, et les œufs se gardaient sur l'étagère, jamais au frigo.
4. 🗑️ TRENTE KILOS PAR PERSONNE ET PAR AN. C'est ce que l'agence française de l'environnement compte de nourriture jetée dans nos maisons, dont sept kilos encore dans leur emballage, jamais ouverts. Sept kilos de yaourts, de fromages, de paquets, jetés sur la foi d'un chiffre imprimé. Pour une personne seule, c'est plusieurs dizaines d'euros par an dans la poubelle.
🌿 Et le geste d'antan : dans le garde-manger, le plus vieux devant, le plus neuf derrière, toujours. On finissait le premier avant d'ouvrir le second. Pas de date, mais un ordre. Et un nez qui savait.
Un couple de prédateurs se proclamant de l'élite intellectuelle, cocos donneurs de leçons.😡🤢🤮
La mère du féminisme moderne utilisait son autorité de professeur pour séduire ses jeunes élèves et les livrer à Jean-Paul Sartre.
L'Histoire a fait de Simone de Beauvoir l'icône absolue de l'émancipation féminine. La philosophe qui a appris aux femmes à se libérer de la domination des hommes.
Mais derrière la légende se cache un abus de pouvoir moral et sexuel implacable.
Dans les années 1930, Beauvoir enseigne la philosophie. Elle cible notamment Bianca Bienenfeld, une élève âgée de seulement 16 ans. Elle entame une relation intime avec l'adolescente, l'isole psychologiquement, puis l'introduit dans le lit de son compagnon, Jean-Paul Sartre.
La mécanique est destructrice : Beauvoir séduit, Sartre consomme.
Dans leurs correspondances privées publiées à titre posthume en 1990, le cynisme du couple donne la nausée. Les jeunes filles y sont déshumanisées, affublées de pseudonymes comme Louise Védrine pour Bianca.
Beauvoir écrit noir sur blanc la gestion clinique de ses lycéennes. Elle raconte à Sartre les nuits passées avec elles, décrivant la naïveté et la soumission de ses élèves avec la froideur d'un entomologiste.
Dans ses lettres, elle s'amuse ouvertement de l'emprise totale qu'elle exerce. Elle décrit ses proies en larmes, sanglotant de jalousie ou d'angoisse, tout en coordonnant l'emploi du temps avec Sartre pour se les repasser sans que l'une ne croise l'autre.
Sartre lui répond sur le même ton glacial, réclamant des détails intimes ou se plaignant du fardeau émotionnel que ces jeunes filles leur imposent. Le couple mythique gère la vie intime de ses élèves comme un contrat logistique, réduisant ces adolescentes à l'état de jouets jetables.
L'impunité vacille avec le cas de Nathalie Sorokine. En décembre 1941, la mère de la jeune fille dépose une plainte officielle contre Beauvoir pour détournement et corruption de mineure.
L'enquête administrative confirme le comportement manipulateur de la philosophe. En juin 1943, l'Éducation nationale relève Beauvoir de ses fonctions pour conduite incompatible avec le métier d'enseignante.
Ses défenseurs utilisent systématiquement le contexte de l'Occupation pour réduire cette affaire à une simple persécution politique menée par le régime de Vichy. Beauvoir sera d'ailleurs formellement réintégrée à la Libération en juillet 1945, bien qu'elle ne remettra plus jamais les pieds dans un lycée.
Mais le paravent politique de Vichy ne tient pas.
Les preuves les plus accablantes ne viennent pas des archives pétainistes. Elles viennent de l'encre même de Simone de Beauvoir et des mémoires publiés en 1993 par Bianca Bienenfeld, qui décrira cette emprise comme un traumatisme absolu.
Le mythe s'effondre. L'icône du progressisme a consciemment utilisé son prestige intellectuel pour manipuler et détruire de très jeunes femmes au seul profit de son couple.
Extraordinaire histoire.🙏🏻
Replying to @McMichelSim
À cause de ce que lui et ses amis avaient fait en 90 secondes dans un train fermé roulant à 200 miles à l’heure à travers la campagne française, 554 personnes sont rentrées chez elles ce soir-là.
Le président français François Hollande a remis à Stone, Skarlatos, Sadler et Norman la Légion d’honneur — la plus haute distinction française — lors d’une cérémonie à Paris trois jours plus tard.
Le président Obama les a reçus à la Maison-Blanche.
Le monde, brièvement et à juste titre, s’est arrêté pour leur prêter attention.
Stone a toujours rejeté les hommages avec la même constance tranquille.« J’ai juste fait ce que n’importe qui aurait fait. »Mais c’est précisément cela qui rend cette histoire digne d’être méditée.
La plupart des gens ne l’auraient pas fait. Les recherches sur le comportement humain dans les moments de violence soudaine sont sans équivoque
— la majorité écrasante des individus figent, fuient ou se mettent à l’abri. L’instinct de courir vers le danger, désarmé, pour sauver des inconnus, n’est pas ce que n’importe qui ferait.
C’est ce que presque personne ne fait.Spencer Stone l’a fait sans arme, sans plan et sans hésitation — et il a continué à le faire alors qu’il saignait au sol, en rampant vers un homme qui avait besoin d’aide, alors que la plupart des gens dans son état auraient cessé de bouger.Trois amis de Sacramento qui se connaissaient depuis l’enfance, et un inconnu britannique ayant entendu des cris et fait un choix
— ensemble, ils ont décidé, dans un moment non préparé, que la vie des personnes dans ces sièges valait plus que leur propre sécurité.Cette décision a pris 90 secondes.
Ses conséquences ont duré toute une vie
— pour 554 personnes qui n’ont jamais eu à connaître l’alternative























