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Bretagne, France
Joined May 2011
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[DÉSINTOX] Dans un tweet publié il y a 3 heures, Jean-Luc Mélenchon accuse le magistrat du parquet qui a requis cet après-midi 10 mois de prison avec sursis et 2 ans d'inéligibilité contre Rima Hassan de s'être fait dicter sa copie par le gouvernement - lequel agirait comme un pantin du Premier ministre de l'Etat d'Israël... #Thread 🧵
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Passionnément et pathologiquement antisémite. 🤮 La justice est indépendante en France, grosse merde.
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Yes, Kobe really hated MJ... 🤦🏻‍♂️ Idiot. 🤡
Kobe really hated everyone... except one guy
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Jérémy Pen 🇨🇵🇪🇺 retweeted
A la caméra, ce que j’ai préféré, c’est le sac « LOVE», comme s’il avait été mis à son poignet par une accessoiriste pleine d’humour. Love, love Eribon 😎
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Je prends un parachute et je saute. 🪂
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Jérémy Pen 🇨🇵🇪🇺 retweeted
Message de service à ceux qui préfèrent chercher des excuse à la violence plutôt qu’un extincteur : Vous serez balayés deux fois. Par l'extrême droite, à qui vous faites la courte échelle. Et par tous ceux que vous excusez au nom d'un misérabilisme pénitentiel et d'une vision identitaire des « quartiers populaires ». @franceinter
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Le bon président Coty ? 🤔
Présidentielle 2027 : « Je l’ai trouvé transfiguré », Michel Drucker donne le nom de son candidat favori ➡️ l.leparisien.fr/ewFf
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255 euros. 😭😭😭
La Fédération portugaise a sanctionné CR7 pour avoir quitté le rassemblement de l’équipe nationale pendant la trêve internationale
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"Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux." 😱 Ça nous arrive à tous de passer des soirées de merde.
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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C'est autorisé par la Convention de Genève, ça ? 🫣😱🆘️
🟡 URGENT: La mairie de Paris confirme qu'elle déploiera ses animateurs du périscolaire dès ce soir dans les rues pour effrayer les enfants (AFP)
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Aucun doute que ces couvre-feux soient respectés par les petits chenapans... 🙄
🇫🇷 Matignon a annoncé de premiers couvre-feux pour lundi et mardi à partir de 20H00 et jusqu'à 06H00 du matin dans quatre communes du Nord, dont Lille, avec l'accord des maires concernés ⤵️
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Jérémy Pen 🇨🇵🇪🇺 retweeted
« Les sionistes gèrent la France 🇫🇷… Il faut voter Mélenchon. » L’ingérence du régime algérien 🇩🇿 dans ce qui s’est passé hier était flagrante. Exemple à Lyon où l’influenceur Sofia Benlemmane encadrait les affrontements avec la police à Bellecour toujours dans la provocation et les allusions antisémites
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Pas loin d'être la plus grande chanson de l'histoire du Rock'n Roll. 🌟
57 years ago today, Creedence Clearwater Revival's "Fortunate Son" was released as a single.
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Recommencez pas vilains garnements. 🫣😱🥳
🇫🇷 Emmanuel Macron a promis dimanche la fermeté contre les auteurs des violences en marge des manifestations de samedi, mais aussi "la transparence" sur le dispositif de maintien de l'ordre, alors que de nouvelles tensions ont éclaté dimanche. ➡️ u.afp.com/SC2n
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Le but de Mbappé... 🤌🏻🤌🏻🤌🏻 Chef d'œuvre. 💙🤍❤️
⚽ 37' | 2-0 | ¡¡¡GOOOOOOOOOOOOOOOOL de @KMbappe!!! @EASPORTSFC
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Jérémy Pen 🇨🇵🇪🇺 retweeted
Sur Telegram, je tombe sur cette bouillie écrite pour justifier la débauche de violences d'hier. Est-il venu à l'esprit de son auteur que Vichy, ça n'était pas exactement la République ?
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Jérémy Pen 🇨🇵🇪🇺 retweeted
L'extrême gauche trotskiste, appuyée par LFI, a fait la preuve aujourd'hui de son pouvoir de nuisance. Elle a notamment permis à des pilleurs d'origine immigrée, venus des banlieues pauvres, de démultiplier leur violence intéressée, désespérée et decervelée. Mais cela ne les rapproche pas du pouvoir. Au contraire. La situation, en France, n'est en effet pas révolutionnaire. Elle est, au contraire, largement contre-révolutionnaire. Mai 1968 s'était terminé par quelques acquis sociaux... et politiquement par l'écrasante manifestation gaulliste du 30 mai - qui annonçait un pompidolisme fortement réactionnaire (et largement corrompu)... Les violences d'aujourd'hui (et de demain) se traduiront, elles, par une victoire de Marine Le Pen. Laquelle trouvera aisément, dans ces troubles, de quoi justifier des mesures violentes de réduction des aides sociales et des libertés publiques - et tout naturellement de quoi faire oublier la corruption endémique à l'extrême droite. Bien sûr, ceux qui en paieront le prix seront moins l'extrême gauche trotskiste et les bourgeois déclassés de la LFI, que les immigrés des banlieues pauvres, qui dans leur immense majorité, voudraient juste survivre en paix. Car, de toute façon, à la fin, c'est toujours les pauvres qui payent... Et l'extrême gauche, appuyée par LFI, a donc, aujourd'hui, fait la preuve de sa capacité de nuire ... aux pauvres. De toute façon, à la fin, c'est toujours ce que fait l'extrême gauche. 🙂
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Jérémy Pen 🇨🇵🇪🇺 retweeted
Florilège de déclarations insoumises qui ont précédé ce 17 octobre 2026 : @JLMelenchon : « Abattez la citadelle. » @RimaHas : « Il n’y a qu’une seule solution, c’est la désobéissance civile. » @BallyBagayoko : « La violence peut être légitime. » @GuiraudInd : « C’est pas dans les quartiers qu’il faut manifester, c’est plutôt à l’Élysée. » @alma_dufour : « La fin justifie les moyens. » @ALeaument : « Les manifestations prennent la forme qu’elles veulent. [...] On ne va pas jouer les pompiers. » @Portes_Thomas : « La sauvagerie policière française est sans limite. » @JLMelenchon : « Les chiens de garde nous ordonnent d’appeler au calme. Nous appelons à la justice. » @RimaHas : « Il faut investir l’ambassade d’Israël pour être entendus ? » Et vous êtes étonnés après ça ?
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Jérémy Pen 🇨🇵🇪🇺 retweeted
Je trouve, personnellement, que les médias de Bolloré ne sont que des torchons sales, exaltant l'extrême droite et le racisme. Mais j'imagine ce que dirait l'extrême gauche, si une centaine d'individus cagoulés d'extrême droite attaquait les locaux de Radio Nova... Je crois qu'ils seraient contre. 🙂 Au fond, être un facho de gauche ou de droite, c'est ne jamais penser la réciprocité - et mener fièrement des actions qu'on interdit aux autres.
Mobilisation du 17 octobre : à Paris, le siège de CNews visé par une centaine d’individus cagoulés ➡️ l.leparisien.fr/QvwN
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Je déteste CNews et leurs idées nauséabondes, mais attaquer un média ça s'appelle du fascisme.
🇫🇷 Le siège parisien de CNews a été pris pour cible par une centaine de personnes samedi matin, à l'orée d'une journée nationale de mobilisation, a indiqué la préfecture de police de Paris, qui fait état de 21 interpellations.
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