La vitrine avant le bonhomme, ça ne date pas d'hier. 70 000 uniformes autour d'une tour Eiffel fermée, les familles à la grille et un smic bloqué à 12,31. Vous voulez la même affiche avec votre tête à la place de la leur, bordel.
Second place got signed off in a room nobody watched. China now leads in 57 of 64 advanced tech fields while the feds were busy writing rules and Europe idles in the parking lot. Beijing outspends you on research. Hell of a way to run a country.
"China has now overtaken the United States to become the world’s leading technology power, and in the process it has left Europe far behind."
@JKynge (@CHAsiaPacific) on China's growing lead in advanced technology over the US.
Watch the event: bit.ly/4jT7DrG
Big talk, a bloc vowing to reject a deal it was never invited to sign. Brussels wants the aggressor to pay and the invoice mailed to Washington. A wish list read out in Warsaw by a club that can't put a boot on the ground without a permission slip. A pack of clowns with a letterhead.
Putin does not have a veto over European security.
Any agreement to end the war must prevent Russia from re-arming and re-attacking.
This is why earlier this year, I put forward a paper with core demands towards Moscow, which was discussed by EU Foreign Ministers. This should be the basis for any negotiations.
Concessions should be on the aggressor, not on the victim.
My press remarks in Warsaw alongside @sikorskiradek and @andrii_sybiha ↓
Nothing gets cheaper because a man at a microphone calls it cheaper. The first hours go to reviving the health subsidies and scrapping the import taxes. Then a veto waits at the end of the hallway. The votes to beat it don't exist.
Un tableau de service faux et tout le décompte tombe avec lui. Le type noté présent alors qu'il était déjà écarté, voilà le niveau. La ville aligne ses suspensions sur un papier que le premier venu a démonté en une soirée. Le seul document à jour dans le dossier, c'est le communiqué.
Je suis père de famille, Emmanuel Grégoire aussi. Ce que nous ne tolérons pas pour nos enfants, nous ne pouvons pas le tolérer pour ceux des autres.
Des plannings d’animateurs « truffés d’erreurs » transmis à la justice dans des affaires de violences sexuelles sur des enfants: c’est un nouveau scandale.
J’ai interpellé hier Emmanuel Grégoire: la Mairie de Paris doit la vérité aux familles.
Le Sénat a trouvé moins cher qu'une loi, un prix.
Un mardi à 18 heures, sous les dorures du Palais du Luxembourg, on remet la 8e édition. Retransmission en direct sur le site et les réseaux du Sénat, comme une émission de variétés. Les lauréats sont désignés depuis le 7 juillet, on a eu le temps de choisir les petits fours. Voilà où passe la morale publique, dans un buffet avec micros.
La 8e, ce n'est plus un événement, c'est un rendez-vous au calendrier, comme la galette des rois. On se réunit, on applaudit, on repart avec le sentiment du devoir accompli et le lendemain rien n'a bougé.
Entre la désignation et la remise, il reste de la place pour caler les invitations, vérifier qui vient, prévenir la presse et ranger les chaises. Une cause traitée comme un mariage, le plan de table avant les idées.
La formule officielle parle de personnalités ou d'associations engagées dans la défense des droits des femmes et l'égalité. Des personnalités, pas des résultats. Une liste de noms, une cérémonie et le paysage reste exactement le même.
Bruno Solo est de la fête. Comédien, réalisateur, auteur engagé, il cumule les étiquettes et c'est le dernier mot qui compte. Le qualificatif est devenu un grade. Il a signé une tribune pour ONU Femmes France, il a participé le 24 février à une table ronde sur les hommes engagés contre les discours masculinistes et les violences faites aux femmes, il a parlé devant la délégation et son intervention a rencontré un écho considérable sur les plateformes. Le critère tient à un truc, le bruit.
Une femme qui pousse la porte d'un commissariat en pleine nuit n'a pas de direct. Elle a un type fatigué derrière un comptoir et une procédure à rallonge. Le lendemain, personne ne lui remet de médaille. Le palais, lui, garde ses lustres.
La récompense existe depuis 2019, pour le vingtième anniversaire de la délégation. Des années à écouter, à publier, à se réunir et en 2026 on en est encore à honorer des gens pour avoir dit ce qu'il fallait dire. C'est le principe de la chambre haute, on ne change rien, on célèbre ceux qui en parlent. Le reste, les textes, les budgets, les moyens, ça se règle ailleurs et surtout pas ici.
Et qui applaudit ? La droite sénatoriale, celle qui a expliqué pendant des décennies que la famille réglait tout, que l'ordre suffisait, que l'État n'avait pas à fourrer son nez dans le foyer. Elle n'a pas bougé d'un pouce, elle a changé de tribune. Le même monde qui votait contre se lève pour applaudir un comédien. Ça ne coûte rien et ça se voit.
La gauche, elle, a empilé le ministère, l'observatoire, le label, la délégation, la cérémonie. Des années de dispositifs et de campagnes. Le silence des hommes, elle le constate encore dans des colloques. Elle a fait du sujet un fonds de commerce, elle a distribué les postes aux copains et les communiqués aux journalistes. Le soir, dans les quartiers qu'elle administre, les femmes savent très bien ce que valent les annonces.
Le centre a compris le seul truc qui compte, la caméra. Une cérémonie à 18 heures, une caméra, des extraits, des partages. La politique est devenue un plateau, avec des récompenses à la fin et des visages connus pour tenir le micro. Personne ne suit la séance, sauf ceux qui doivent prouver qu'ils y étaient. Le fond du sujet a disparu derrière le générique.
Tout ce beau monde s'entend sur une chose, la cause ne doit jamais coûter un vote. Alors on décore, on retransmet, on félicite, on recommence l'année suivante.
Anna Bressan sera là aussi. Elle, au moins, elle fait tourner une association, elle ne fait pas de la figuration. Women in Games France, ça parle de celles qu'on oublie dans un secteur qui n'a jamais rien lâché. Mais sur la liste, c'est l'acteur qu'on retient. Le Sénat aime les têtes connues, ça fait de belles images.
Vos impôts paient les lustres, la séance, les petits fours et les discours. Les femmes, elles, paient le reste.
Le Sénat garde ses dorures et vous la note ….
A truce so sturdy they had to phone Beijing and remind it to exist. Farm goods, rare earths, the whole thing rests on a promise that needs re-explaining every few weeks.
Today, @USTradeRep Greer and I spoke with Vice Premier He Lifeng about the U.S.-China economic relationship and implementation of the Busan arrangement. I emphasized the importance of China fully and immediately honoring its commitments, raised concerns about recent Chinese actions and underscored that progress depends on concrete results.
The Trump Administration will continue pursuing policies that benefit American workers, farmers, and businesses and strengthen our economic and national security.
Punir après le feu de poubelle, c'est arroser les cendres. Des gamins renvoyés chez eux, des bahuts à refaire et la réponse tient dans un code pénal que personne n'applique. Le mortier est passé par dessus la grille, pas par la justice.
Ces images condensent toute la crise de notre école. Un lycée qui brûle, aujourd’hui à Lyon, hier à Toulouse, ces dernières semaines dans tant de nos villes. Et partout cette même euphorie stupide d’une minorité violente qui détruit l’avenir de cette majorité silencieuse d’élèves qui n’aspirent qu’à étudier. Le résultat de décennies d’effondrement de l’autorité, de la transmission, de la responsabilité.
Il serait pourtant simple d’y mettre un terme : les criminels qui commettent ces actes doivent être pénalement responsables, même mineurs, et condamnés sans délai à des peines effectives.
On cite souvent ce mot de Victor Hugo qui disait qu’« ouvrir une école, c'est fermer une prison.» Pour continuer d’ouvrir nos écoles, il faudrait s’assurer que ceux qui les brûlent dorment en prison. Et qu’ils paient, ou leurs parents, pour les dégâts qu’ils ont causé ; parce qu’il n’y a aucune raison que le contribuable répare sans cesse les conséquences de cette violence.
Poking around 𝕏 I found something that should worry anybody who's got the First Amendment in their bones. It protects your right to speak, not your right to be heard. They don't need to boot you anymore, burying you does the trick.
Je vois quelque chose de plus en plus inquiétant sur 𝕏, et Musk lui-même vient de le mettre en lumière. Je vous partage ma pensée, je vous laisse commenter en toute liberté.
On vous vend une place publique et on vous livre une scène. Musk tient les murs, l'algorithme et la distribution, donc la liberté d'expression n'est plus un droit, c'est une tolérance qui dure tant qu'elle sert.
La censure moderne ne supprime plus, elle rend inaudible. Le compte reste en ligne, il n'est simplement plus vu. Rien à montrer, rien à prouver, un algorithme n'a jamais tort.
Ensuite on autorise une machine à publier. À partir de là le propriétaire n'a plus besoin de vous pour remplir son réseau, il a besoin que vous restiez devant l'écran. Nikita Bier l'a dit en s'en allant, les robots rapportent 1 % de plus et prennent la place des humains, un pour un.
Brivael est le résultat. Une figure portée par le patron, écrite par un modèle, parfois incompréhensible, et c'est ça le sommet de la hiérarchie aujourd'hui. Quand on peut y arriver sans écrire, plus personne n'écrit.
Les commentaires se ressemblent tous, même balancement, même fausse précision, même petite chute satisfaite. On ne répond plus à quelqu'un, on répond à un patron de phrase.
YouTube paie le temps regardé, X paie la réaction. Dans ce barème un texte de machine bat un texte d'homme, un compte qui crie bat un compte qui réfléchit. Ce n'est pas un mauvais réglage, c'est le barème.
Une plateforme ne meurt pas quand on la quitte, elle meurt quand on reste et qu'il n'y a plus personne avec qui parler.
The bench is a carousel and both clubs grab for the brass ring. The rules get written by men who leave themselves a door. Nine chairs, one building, the same crowd going around in robes.
All that computing power bought you a browser tab. A session about as long as a coffee break, and the CEO himself saying people hide it from the boss. The windfall went into cabins nobody at the office will hear about…
Croire au châtiment, c'est déjà savoir qu'il ne viendra pas. Une famille ira au tribunal avec un portrait et une chaise vide.
Je suis dévastée. Ma petite Julie qui a été la première à accuser Cauet de viol s’est suicidée. Pourtant, après des mois en hôpital psychiatrique, elle avait retrouvé du travail et se battait comme une lionne. J’espère que la pourriture qui t’a mise dans cet état, t’as harcelée via sa femme, va être sévèrement puni par la justice. Pourquoi ne m’as tu pas appelée comme la dernière fois? Putain, tu n’avais que 28 ans. On se disait que ta plus belle revanche, c’était de retrouver la santé et de l’affronter lors du procès. Mais tu n’as pas eu la force d’attendre pendant que lui faisait le beau sur Europe 1 et Europe 2. Je suis si triste. Reposes enfin en paix ma Julie 🥹🥹🥹
Aucun spéculateur ne rendra l'argent, le froid non plus ne rend rien. Le programme qui empêche des gens de choisir entre manger et chauffer s'arrête en décembre et personne ne parlera de séance de rattrapage.
Bulle IA : premier coup de semonce
Nous avons (trop ?) souvent répété ici qu'il ne faisait aucun doute qu'il y avait une bulle IA.
Nous avons aussi systématiquement précisé qu'il était difficile de prédire quand elle allait éclater.
Il est impossible de dire si la journée d'hier marque le début de l'éclatement de la bulle ou si c'est le premier coup de semonce sérieux.
Éloignez les enfants de l'écran
Car les chiffres sont hallucinants.
À l'échelle de la démesure de la Tech américaine.
Près de 5 000 milliards de dollars se sont envolés hier en quelques heures.
Probablement beaucoup plus même.
Avec une chute du Nasdaq de 5,52 % et du S&P 500 de 4,36 %.
5 000 milliards de dollars, c'est l'équivalent de deux fois l'ensemble du CAC 40 !
Pschitt ! Envolés.
Plus en détail
Ce sont les valeurs favorites des marchés depuis des mois, les valeurs de semi-conducteurs, qui ont le plus souffert.
Avec une baisse de plus de 17 % pour Micron et AMD.
Elon Musk a encore connu une sale journée avec une baisse de 10,8 % de Tesla et de 9,1 % de SpaceX.
Quant aux 7 Magnifiques, les baisses se sont étalées de -10,8 % pour Tesla et -9,26 % pour Nvidia à -1,53 % "seulement" pour Apple.
Et ce matin, le Nikkei a emboîté le pas avec une baisse de 5,96 %.
Le CAC, lui, baisse en ouverture de 1,2 % seulement, car il compte peu de valeurs techs.
Le déclencheur de la baisse
La défaite de Trump.
La victoire des démocrates.
Anti-IA.
Anti-Elon Musk.
Anti-data centers, etc.
Voilà ce que nous écrivions hier dans la newsletter quand les marchés actions ont salué les élections par une hausse :
"Nous pensons que les valeurs techs vont plus souffrir que ne l'anticipent les investisseurs."
Est-ce un krach ?
Pas encore.
C'est une révolte, mais pas encore une révolution.
Un coup de semonce.
Violent.
Très violent même.
Mais le dégonflement de la bulle va se faire par paliers.
Et après de fortes chutes, il peut y avoir des rebonds puissants.
Mais nous n'avons aucun doute sur le fait que la bulle va finir par éclater.
Rappelons
Pourquoi nous avons cette conviction sur la bulle IA.
Comment reconnaître une bulle ?
Les spécialistes vous expliquent que "cette fois, c'est différent".
Des investissements de plus en plus importants et de plus en plus financés par un endettement massif.
Un engouement débridé des particuliers.
Tout y est.
Rajoutez à cela le fait que le trading algorithmique amplifie les mouvements à la hausse comme à la baisse.
Blesser des lycéens et dormir dessus, il faut un statut. Des gamins éborgnés, des enquêtes à l'IGPN et le dossier arrivera classé avant d'être ouvert. La Cour des ministres, c'est le congélateur, on y range et on oublie le code.
🔴🇫🇷FLASH - 4 avocats, soutenus par la Ligue des droits humains, annoncent leur intention de saisir la Cour de justice de la République contre le ministre de l’Intérieur Laurent #Nuñez, auquel ils reprochent d’avoir ordonné l’usage d’armes ayant #mutilé ou grièvement blessé des dizaines de #manifestants, dont des #enfants. « Nous assistons à une guerre de l’État contre sa population, avec des armes de #guerre et des blessures de guerre », dénoncent-ils. Ils entendent ainsi « faire réagir les responsables ». Face à la presse, les avocats ont évoqué les souffrances de leurs 18 clients, dont beaucoup ont été blessés lors de la mobilisation du samedi 17 octobre. Ils ont notamment rapporté les situations suivantes, certaines jusqu’alors non médiatisées :
- Maïssa, 17 ans, éborgnée par un tir tendu à Mulhouse, présente à la conférence de presse.
- Ahmed, 27 ans, dont l’artère fémorale a été sectionnée par une grenade place de la République, à Paris.
- Un étudiant infirmier de 19 ans, éborgné par un tir de LBD, également place de la République.
- Un mineur de 13 ans frappé par 6 policiers.
- Un jeune ingénieur, « le pied ouvert en deux » par une grenade place de la République. « Les médecins ignorent encore s’il va pouvoir garder son pied, c’était sa première manifestation ».
- Un plaquiste de 20 ans, à Caen, au « crâne enfoncé avec trace de la matraque ».
- Un adolescent de 17 ans, « menotté, baladé pendant une heure à Châtelet, comme bouclier humain ».
- …
mediapart.fr/journal/france/…
Paying your own bill now takes an act of Congress. Capito wrote it, Whitehouse climbed aboard, neither found that odd. The data centers hand over 35 billion more and you wait until 2040 for your share. If the meter still reads in dollars by then.
Je vois quelque chose de plus en plus inquiétant sur 𝕏, et Musk lui-même vient de le mettre en lumière. Je vous partage ma pensée, je vous laisse commenter en toute liberté.
On vous vend une place publique et on vous livre une scène. Musk tient les murs, l'algorithme et la distribution, donc la liberté d'expression n'est plus un droit, c'est une tolérance qui dure tant qu'elle sert.
La censure moderne ne supprime plus, elle rend inaudible. Le compte reste en ligne, il n'est simplement plus vu. Rien à montrer, rien à prouver, un algorithme n'a jamais tort.
Ensuite on autorise une machine à publier. À partir de là le propriétaire n'a plus besoin de vous pour remplir son réseau, il a besoin que vous restiez devant l'écran. Nikita Bier l'a dit en s'en allant, les robots rapportent 1 % de plus et prennent la place des humains, un pour un.
Brivael est le résultat. Une figure portée par le patron, écrite par un modèle, parfois incompréhensible, et c'est ça le sommet de la hiérarchie aujourd'hui. Quand on peut y arriver sans écrire, plus personne n'écrit.
Les commentaires se ressemblent tous, même balancement, même fausse précision, même petite chute satisfaite. On ne répond plus à quelqu'un, on répond à un patron de phrase.
YouTube paie le temps regardé, X paie la réaction. Dans ce barème un texte de machine bat un texte d'homme, un compte qui crie bat un compte qui réfléchit. Ce n'est pas un mauvais réglage, c'est le barème.
Une plateforme ne meurt pas quand on la quitte, elle meurt quand on reste et qu'il n'y a plus personne avec qui parler.
A model is cheaper than a vote. 53 to 47 is the only count on the board today, everything past that is a parlor trick for donors.
A hostage note signed after the money was spent. The incoming majority rents out the debt limit by the week, the other side signs the extension, and the interest still lands in your mailbox.
This is the play we should be most concerned about. DNC powerbrokers are in a strong position to extract concessions from this crippled and emotionally wounded president. Trump’s insecurity makes him especially dangerous. He will sell out the country and his supporters to rescue his legacy. If he were a true patriot, he would resign. But he isn’t, and he won’t.
The duopoly/uniparty is inherently a conspiracy against the American public, and it faces the danger of a populist revolt. It has every reason to “unify,” complete the turnkey totalitarian state in a hurry, all while continuing to play a gullible public off against itself.
This is why we can’t rescue the Republic through the major parties. We tried that, and ended up here. We have to go around them.
“Those who make peaceful revolution impossible will make violent revolution inevitable,” as JFK said less than 2 years before his assassination.
That’s where we are in history. Pretending otherwise won’t help.
The arithmetic is not the mystery. The mystery is why either party wants you staring at it. One side prints the story, the other sells the suspicion and the recount lawyers bill by the hour…






















