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L'épouse de François Nyamoya.
Un discours court. Deux minutes chrono. A-t-elle manqué de mots ? Non.
Elle a dit les mots.
Simples.
Justes.
Venus du cœur.
Le portrait le plus sobre et le plus profond de l'homme qu'elle a aimé.
antoinekaburahe.com/francois…
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#Burundi
Chez les Nyamoya, on se tient.
Ce soir à Bruxelles, autour de François Nyamoya, tout le monde s’est tenu. Droit, comme lui.
Mon hommage 👇
antoinekaburahe.com/francois…
@MsdBurundi
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Burundi/Médias : Le commentateur sportif Rachid Alfred a raccroché… son micro
Rachid Alfred n’est plus. Passionné de football, son nom résonnera pendant longtemps dans les oreilles des amoureux du ballon rond et restera gravé sur tous les tabloïdes.iwacu-burundi.org/burundi-me…
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ASTRIDA : MÉMOIRE, FORMATION ET HÉRITAGE DES PREMIÈRES ÉLITES BURUNDAISES ET RWANDAISES
Bujumbura, le 11 août 2026 Sous les lustres feutrés d’une salle saturée de souvenirs, l’Association des Astridiens et descendants a convoqué les ombres et les vivants. Il ne s’agissait point d’un colloque ordinaire. C’était une veillée, un acte de recueillement, une tentative audacieuse de ressusciter l’esprit d’une institution qui modela l’intelligentsia du Burundi et du Rwanda : le Groupe Scolaire d’Astrida. iwacu-burundi.org/astrida-me…
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#RDC: le porte-parole des @FARDC_officiel, le général Ekenge, hier (samedi) soir sur la @#RTNC, la Radio-television nationale du Congo, le média officiel du pays, … des propos d’une violence ethnique rare
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L’ambassadeur de @franceauburundi n’hésite pas à s’embarquer dans une polémique sur les « genocides » (72, 93 et autres) au #Burundi et les communautés ethniques qui en porteraient la responsabilité, en affichant clairement sa position, … ou celle de la #France qu’il représente?
Replying to @12amorFati
C’est vous qui parlez d’ethnies. Nous, ce sont les Burundais qui nous intéressent, comme nation amie, avancée sur le chemin de la paix civile depuis l’accord d’Arusha, en 2000, avec l’aide précieuse de Nelson Mandela, connaisseur en réconciliation après la haine 🇫🇷🤝🇧🇮
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Toujours attristé par le départ du Pape François. Un homme de foi, de paix et de compassion, dont les paroles et les gestes ont touché des millions de cœurs à travers le monde. Il avait accueilli #Maggy avec bienveillance, partageant le même engagement pour la dignité & la paix.
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🇧🇮 « La crise du Burundi est oubliée »
Dix ans après avoir été forcé à l’exil, l’avocat et défenseur des droits humains Armel Niyongere continue de lutter pour la justice.
Depuis l’étranger, il documente les violations des droits humains, soutient les victimes, et plaide devant la Cour pénale internationale pour que la vérité ne soit pas effacée.
🎥 Dans cette interview, il revient sur les menaces qu’il reçoit encore aujourd’hui, sur l’impact de l’exil pour lui et sa famille, et sur la responsabilité de la communauté internationale.
🔗 Lire son interview avec l’OMCT : bit.ly/4is6UZW
#Burundi #DroitsHumains #DéfenseurDesDroits #Exil #JusticePourBurundi #OMCT #SOSTortureNetwork @Acatbdi @Justice4Bdi @SOSTORTUREBDI @NiyongereArmel
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Ce matin, à 7h35, l'évêque de Rome, François, est retourné à la maison du Père.
→ vaticannews.va/fr
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Time magazine cover - May 16, 1994
#Kwibuka31
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LE RWANDA ROMPT SES RELATIONS DIPLOMATIQUES AVEC LA BELGIQUE
Le Gouvernement du Rwanda a notifié aujourd’hui le Gouvernement de Belgique de sa décision de rompre les relations diplomatiques, avec effet immédiat. Cette décision a été prise après une réflexion approfondie de plusieurs facteurs, tous liés aux tentatives pitoyables de la Belgique de maintenir ses illusions néocoloniales.
Lire le communiqué en entier | minaffet.gov.rw/updates/news…
Brève chronologie historique: la Belgique au Rwanda | minaffet.gov.rw/updates/news…
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RDC : ”Le Katanga est devenu le coffre-fort de la famille Tshisekedi” afrique.lalibre.be/79490/rdc…
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Le Burundi évincé de l’AUSSOM : Une leçon ignorée qui menace aussi la Centrafrique
#FocodeMagazine | 28 décembre 2024
L’exclusion du Burundi de l’African Union Support and Stabilisation Mission in Somalia (AUSSOM), successeur de l’AMISOM et de l’ATMIS, révèle les limites d’une stratégie militaire dépassée. À force de privilégier des effectifs humains massifs au détriment de la modernisation technologique, le Burundi a perdu sa place au profit de nations mieux préparées. Cette décision marque la fin d’une ère et envoie un avertissement sévère : sans réforme structurelle, la Centrafrique pourrait être la prochaine mission à tourner le dos au pays.
Un retrait officialisé dans une correspondance ferme
Le retrait du Burundi de l’AUSSOM a été formalisé dans une correspondance officielle datée du 26 décembre 2024, envoyée par le ministère somalien de la Défense à son homologue burundais. Dans cette lettre de référence WG/XW/0488/12/24, le ministre somalien de la Défense, Abdulkadir Mohamed Nur, annonce que les troupes burundaises ne feront plus partie de l’AUSSOM à compter du 1er janvier 2025.
La correspondance, empreinte de diplomatie, remercie le Burundi pour ses 17 années de service dans l’AMISOM et l’ATMIS tout en soulignant les divergences ayant mené à cette décision. En particulier, elle évoque l’échec des négociations concernant la réduction des effectifs et invite à la mise en place d’une équipe technique pour planifier un retrait ordonné et une passation des responsabilités.
AUSSOM : L’avènement de stratégies modernes
L’AUSSOM, successeur de l’ATMIS (African Transition Mission in Somalia) et de l’AMISOM (African Union Mission in Somalia), symbolise un tournant stratégique dans la gestion des missions internationales. La nouvelle approche met l’accent sur l’efficacité technologique, la réduction des effectifs humains et une meilleure rentabilité des ressources.
Lors des négociations, l’Union Africaine aurait proposé au Burundi un contingent réduit à 1 041 soldats pour continuer à sécuriser ses zones d’intervention en Somalie. Cependant, fidèle à sa stratégie de déploiement massif, le Burundi aurait insisté sur un effectif minimum de 1 650 hommes, considérant ce chiffre comme indispensable pour maintenir sa capacité opérationnelle. L’Union Africaine, confrontée à des contraintes budgétaires et à la recherche d’une efficacité accrue, a jugé cette exigence incompatible avec les objectifs de l’AUSSOM, actant ainsi le retrait du Burundi.
AMISOM : une mission devenue instrument de répression et de récompense
C’est un véritable scandale que la participation du Burundi à l’AMISOM ait servi à remercier et à enrichir ceux-là mêmes qui, en 2015, se sont rendus coupables de la répression sanglante contre les manifestants opposés au troisième mandat controversé de Pierre Nkurunziza. Au lieu de traduire en justice les instigateurs et les acteurs de ces violations flagrantes des droits humains, les autorités ont préféré les “récompenser” en les envoyant en Somalie, considérée comme une manne financière inespérée. Militaires et Imbonerakure responsables de violences se sont ainsi vus offrir des postes juteux, financés par l’Union africaine.
Loin d’assumer sa responsabilité, le gouvernement a profité d’une opération internationale pour dissimuler et conforter l’impunité. Une insulte envers les victimes de la répression de 2015, et un dangereux précédent pour la crédibilité même de l’AMISOM.
Un modèle dépassé face à un monde en mutation
Face à une raréfaction des financements pour les missions de maintien de la paix, l’Union Africaine privilégie désormais les partenaires capables de maximiser l’efficacité grâce à la technologie. Des nations comme l’Égypte et d'autres, dotées de drones de pointe, de systèmes de surveillance avancés et d’une logistique autonome, démontrent qu’il est possible d’accomplir des missions complexes avec moins de soldats et des coûts optimisés.
Le Burundi, en revanche, reste figé dans un modèle basé sur le nombre, une stratégie aujourd’hui dépassée. Chaque soldat burundais déployé en mission rapporte 1 028 dollars par mois, dont une partie est perçue par l’État. Ce système encourage la multiplication des contingents humains pour maximiser les revenus, sans considération pour l’efficacité ou la modernisation.
De plus, le pays accuse un retard flagrant en matière d’infrastructure militaire. Les rares blindés Caspil dont il dispose sont des dons étrangers, et les deux chars qu’il loue rapportent à peine 5 000 dollars. Ce manque d’équipement contraint le Burundi à mobiliser des milliers de soldats pour accomplir des tâches que des drones ou des systèmes modernes de surveillance pourraient réaliser avec davantage de précision et à moindre coût.
Un signal d’alarme pour la Centrafrique
L’exclusion du Burundi de l’AUSSOM est un avertissement clair. En Centrafrique, où le Burundi participe également à des missions de maintien de la paix, les mêmes failles se retrouvent : une dépendance excessive aux effectifs humains, une absence d’équipements modernes et une logistique coûteuse.
L’Union Africaine et les Nations Unies, qui mettent aujourd’hui l’accent sur l’innovation et l’efficacité, pourraient remettre en question la pertinence de la présence du Burundi en Centrafrique. Par exemple, l’utilisation de drones pour surveiller des territoires vastes et complexes permettrait de réduire drastiquement le besoin de soldats. Une solution que le Burundi, faute d’investissements stratégiques dans la technologie, n’est pas en mesure de proposer.
Leçons à tirer : Réformes ou marginalisation
L’éviction du Burundi de l’AUSSOM est plus qu’un revers ; elle marque l’échec d’un modèle court-termiste. En misant sur des déploiements humains massifs pour des gains financiers immédiats, le Burundi a négligé l’essentiel : moderniser son armée et aligner sa stratégie militaire sur les réalités des conflits contemporains.
La gestion des soldats burundais soulève également des questions. Considérés comme des "unités économiques", ils sont envoyés sur des terrains hostiles sans disposer des moyens modernes nécessaires à leur sécurité et à leur efficacité. Malgré des financements conséquents, le Burundi n’a pas investi dans l’acquisition de technologies avancées ni dans le développement d’une logistique indépendante. Ce retard creuse le fossé entre le Burundi et d’autres nations mieux préparées, ce qui menace sa position dans les futures missions internationales.
Moderniser ou disparaître
L’éviction du Burundi de l’AUSSOM n’est pas un simple avertissement : c’est un ultimatum. Refuser de s’adapter aux exigences des missions modernes, c’est risquer l’exclusion progressive de toutes les opérations internationales, à commencer par celles en Centrafrique. Moderniser son armée, investir dans la technologie et réformer sa stratégie militaire ne sont plus des options, mais des impératifs. Pour le Burundi, l’heure est venue de rompre avec le passé et de prendre un virage décisif, faute de quoi il pourrait sombrer dans l’isolement total sur la scène internationale.
#FocodeMagazine | Gordien Niyungeko
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𝙈é𝙢𝙤𝙞𝙧𝙚, 𝙅𝙪𝙨𝙩𝙞𝙘𝙚 𝙚𝙩 𝙀𝙨𝙥𝙤𝙞𝙧 : 𝘾𝙤𝙢𝙢é𝙢𝙤𝙧𝙤𝙣𝙨 𝙚𝙣𝙨𝙚𝙢𝙗𝙡𝙚 𝙡𝙚 12 𝙙é𝙘𝙚𝙢𝙗𝙧𝙚 2015
Chers amis, nous vous convions à un Space X exceptionnel demain à 20h, heure de Bujumbura, pour honorer la mémoire des victimes du tragique massacre du 12 décembre 2015.
𝙄𝙣𝙫𝙞𝙩é𝙨 𝙙𝙚 𝙢𝙖𝙧𝙦𝙪𝙚
Nous aurons l'immense privilège d'accueillir :
• 𝗣𝗮𝗰𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗡𝗶𝗻𝗶𝗵𝗮𝘇𝘄𝗲 de Focode, dont le programme Ndodeza est devenu un phare d'espoir pour tant de Burundais.
• 𝗠𝗮î𝘁𝗿𝗲 𝗗𝗶𝗲𝘂𝗱𝗼𝗻𝗻é 𝗕𝗮𝘀𝗵𝗶𝗿𝗮𝗵𝗶𝘀𝗵𝗶𝘇𝗲, représentant Europe du CAVIB (Collectif des Avocats pour la Défense des Victimes de crimes internationaux commis au Burundi), qui lutte sans relâche pour la justice.
𝗧é𝗺𝗼𝗶𝗴𝗻𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗽𝗼𝗶𝗴𝗻𝗮𝗻𝘁𝘀
Des survivants de ce jour fatidique partageront leurs récits bouleversants, nous rappelant l'importance de notre combat pour la vérité et la justice.
𝗨𝗻 𝗮𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗕𝘂𝗿𝘂𝗻𝗱𝗶
Ensemble, nous œuvrerons pour un Burundi où :
• Chaque citoyen sera protégé, sans discrimination
• L'État de droit sera une réalité pour tous
• La justice prévaudra pour nos frères et sœurs disparus
Rejoignez-nous dans cet acte de mémoire collective, de quête de justice et d'espoir pour un avenir meilleur. Votre présence et votre voix sont essentielles pour que nous n'oubliions jamais et que nous continuions à lutter pour un Burundi juste et équitable.
𝗘𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲, 𝗵𝗼𝗻𝗼𝗿𝗼𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗽𝗮𝘀𝘀é 𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝘀𝗼𝗻𝘀 𝗹'𝗮𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿. 𝗥𝗲𝗻𝗱𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗶𝗻 à 20𝗵 𝗗𝗮𝗻𝘀 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗦𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗫 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗰𝘂𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗱𝗲 𝗿é𝗳𝗹𝗲𝘅𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗱'𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻
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🚨Le mandat du Rapporteur Spécial sur le Burundi est renouvelé pour 1 an. Les violations des #DroitsHumains continuent : disparitions forcées, tortures, détentions arbitraires.Protégeons l’espace civique et assurons des élections inclusives en 2025.
#Burundi #57HRC #ACATBurundi
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Kylian Mbappé : "Je vais dire 1, 2, 3 et on va dire ensemble, comme une grande famille, Hala Madrid !
1…2…3 HALA MADRID"
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#Maggy @Maison_Shalom sera sur vos écrans aujourd'hui sur @cplusafrique sur la chaîne Canal+pop pour la Journée mondiale de l'Afrique dans l'émission "Enquête d'Afrique". Ne manquez pas de regarder ce documentaire.
@ABC_RDBM @GbikpiRuth @canalplus @JBitamba @auroraprize_
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#1212Massacre une pensée pour toutes les victimes de la barbarie du 11-12 déc 2015. Une enquête sérieuse devra éclairer sur les exécutions, fausses communes, les viols, dans les quartiers dits contestataires de #Bujumbura @RFI @RadioCanadaInfo @BBCWorld



































