Si ta plage a des airs de désert, c'est qu'ta vie se complique plus que de nécessaire. Oublie tout et fous-t'en ♫

Joined January 2022
Je ne veux plus vivre avec eux. Je ne veux plus payer pour eux.
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J’ai entendu dire que la France était finie, qu’il était trop tard pour la sauver. Mais la France est toujours aussi belle, enviable même. Sa grandeur n’a pas disparu, elle ne demande qu’à renaître. Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France. La France pourrait y arriver en une semaine.
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Un jour ou l'autre, il faudra qu'il y ait la guerre. On le sait bien. On n'aime pas ça mais on ne sait pas quoi faire. On dit "c'est le destin".
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Philippe Geluck, le créateur du chat, n’est pas un homme courageux et encore moins un homme estimable. Alors qu’il était censé compter des « amis » dans la rédaction de Charlie Hebdo, il a été d’une lâcheté crasse lorsque ceux-ci ont été exécutés au nom d’Allah : la France était encore sous le choc du carnage, mais lui expliquait à demi-mot qu’ils l’avaient un peu cherché et avaient été provocateurs. C’était une façon de cracher sur des tombes fraîches tout en faisant allégeance morale aux assassins, le respect de la religion étant invoqué. Devant le tollé, Geluck choisit alors de se victimiser et vole même leur mort aux Charlie, se disant victime d’une « fatwa ». Cela alors même que les vrais victimes de fatwa venaient d’être abattus et que lui ne risquait rien : ceux qui s’offusquaient de sa bassesse et de son indécence n’étaient ni des islamistes ni les gauchistes actuels nervis de Melenchon, juste des personnes choquées par son ignominie et dont la seule arme était le mépris. Et aujourd’hui, poursuivi par une gauche dont les marqueurs identitaires sont devenus l’antisémitisme, l’alliance avec les islamistes, la réhabilitation du Hamas via le Palestinisme, l’usage de la violence et la déshumanisation de l’adversaire, il n’est pas capable de la renvoyer à sa réalité. Comment peut-on vouloir donner des gages à des gens qui ferment les yeux sur ce qui était au cœur du nazisme, l’antisemitisme, alors qu’ils voudraient se la jouer « antifa ». Pourtant, en toute objectivité, entre Jean-Luc Melenchon et Marine Le Pen, on peut, sans épouser leur cause, faire une différence. Le leader de LFI alimente aujourd’hui la haine des Juifs au point d’en avoir fait un marqueur de la gauche actuelle et est l’allié des Frères musulmans, qui furent les soutiens des Nazis au moment de la deuxième guerre mondiale (voir le sale rôle joué par le grand mufti de Jérusalem). Et cela donne des résultats très concret : les agressions antisémites explosent, la milice de LFI, la Jeune Garde a tué un homme et la gauche l’a justifié, la stratégie du chaos et de la violence se voit de façon très nette… Et surtout ils tiennent la porte à une idéologie meurtrière et obscurantiste. Ils ne sont peut-être pas marqués par la collaboration de la deuxième guerre mondiale, encore que le pacte germano-soviétique montre que cela aurait pu ne pas être un problème, mais ils sont les zélés collaborateurs actuels du rêve de califat des héritiers de l’Etat islamique. En revanche, côté Marine Le Pen, on est passé de l’extrême-droite au bonapartisme et surtout, plus la base électorale s’élargit, plus le parti se notabilise. Il n’a pas participé à la curée antisémite dans laquelle la gauche s’est vautrée et aujourd’hui ne pratique pas la violence débridée par laquelle on reconnait LFI. Cela tout le monde le voit, mais dans le joli monde de ceux qui en sont, cela ne se dit pas. Pour avoir son brevet de respectabilité, le courage ne sert pas, mais il suffit de dire que l’on est contre Marine Le Pen et le service public comme la gauche culturelle vous élève à l’état de grande conscience. Pourtant les Français ont tranché. Pour eux le pire c’est Melenchon et c’est contre lui que les Français veulent faire barrage. Geluck n’a pas voulu choisir. Il préfère sa place au banquet des privilégiés et pourquoi pas, après tout. C’est tellement moins pire que ce qu’il a fait en 2015. Mais voilà, lâche un jour, lâche toujours. Rattrapé par la patrouille des nervis de Melenchon, il finit par donner des gages à ceux qui ne devraient inspirer que l’indifférence du mépris. Il n’a même pas l’intelligence d’un Léon Marchand qui refuse ce genre de piège et encore moins le courage de ceux qui, comme David Lisnard, identifient où est le danger totalitaire et en tirent leurs priorités. Et effectivement, s’il faut lutter contre le fascisme, il faut refuser de voter pour Melenchon. Et surtout arrêter de demander leur avis à ceux qui n’ont rien à dire. lefigaro.fr/bd/incapable-de-…
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Ceux qui bossent ne s’en sortent pas. Parce qu’ils ne gagnent pas assez. Parce qu’ils sont trop ponctionnés. Parce que les dépenses publiques sont trop importantes. Le sujet, c’est RAPPROCHER LE NET DU BRUT. LIBÉRER les actifs des prélèvements en baissant la dépense publique.
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Nom de Dieu, je viens de tomber sur un portrait-interview de Grand Corps Malade. Je n’avais pourtant pas mérité ça, tout du moins pas aujourd’hui… Il revient d’un an au Canada, bronzé par le privilège, et il pose son diagnostic sur la France comme on pose une leçon de morale. Il est consterné. Consterné par le Rassemblement national. Consterné par l’extrême droite. Consterné par le racisme, qu’il répète comme un refrain jusqu’à en user le mot. Dix fois le racisme. Encore le racisme. Toujours le racisme. Pas un mot pour ce qui pourrit réellement le quotidien de ceux qui n’ont pas pu, eux, s’offrir Montréal, le camping-car, les cabanes à sucre, les chiens de traîneau et ce con de caribou, qui vient manger dans la main. Il parle de la banlieue comme d’un héritage sacré, d’une fierté gravée dans le sang, d’une identité qui ne s’efface pas. C’est touchant. C’est surtout commode. Parce que dès qu’il a eu de l’argent, il l’a quittée. Pas pour une semaine. Pour une autre vie. Plus de dix ans qu’il n’y habite plus, et il revient nous en vanter la « merveille », du haut d’une carrière, d’un album, d’interviews soignées. La banlieue, c’est beau quand on n’y couche plus. C’est poétique quand on n’entend plus les motos à deux heures du matin, quand on n’évite plus certains halls, quand on n’explique plus à ses enfants pourquoi on ne sort pas trop tard. Pas un mot pour les dealers qui font la loi. Pas un mot pour les agressions, les vols, les racketts à la sortie du collège. Pas un mot pour les jeunes qui s’entre-tuent pour un bout de trottoir. Pas un mot pour les habitants, noirs, blancs, arabes, asiatiques, qui subissent ça tous les jours et qui n’ont pas le luxe de transformer leur quartier en métaphore. Eux n’ont pas d’album à promouvoir. Eux n’ont pas le droit de dire que le problème n’est pas seulement le regard des autres. C’est tellement facile, cette pommade bien-pensante. On prend le mal le plus médiatique, le plus valorisant à dénoncer, et on laisse le reste dans l’ombre. On oppose Montréal, « terre d’accueil », à une France qui « met les gens dans des cases ». Comme si le seul clivage qui comptait était celui-là. Comme si la peur, dans certains quartiers, naissait uniquement d’un bulletin de vote et jamais d’un coup de couteau. Et le plus agaçant, c’est le ton. Cette écriture lisse, émue, humaniste jusqu’à la nausée, ces textes calibrés pour collégienne prépubère, sa philosophie de pissotière : de grandes phrases sur l’amour qui vainc la haine, des traces qui ne s’effacent pas, des cicatrices nobles, une banlieue mythifiée et un racisme partout sauf là où ça dérange vraiment le récit. On dirait un devoir de cinquième, pondu par par un élève un peu demeuré et issu de parents alcoolique jusqu’au delirium, sur "le vivre-ensemble", noté 18/20 par un prof, issu lui, de babas cools, qui n’a jamais mis les pieds dans une cité après 21 heures. Qu’il reste à ses refrains. Qu’il chante la mer, Montréal, la famille, Céline Dion, ses problèmes d’érection. Qu’il slame l’enfance et les souvenirs. Mais qu’il arrête de jouer les sentinelles de la République depuis un loft ou un chalet québécois. La France n’a pas besoin d’un slameur qui découvre le pays en rentrant de voyage. Elle a besoin qu’on cesse de trier les souffrances : le racisme d’un côté, la violence de l’autre, selon ce qui arrange la posture. On peut détester le racisme et refuser qu’on nous raconte que tout le reste n’existe pas. On peut aimer un artiste (enfin pas lui quand même, après 12 ans) et trouver ridicule qu’il fasse de la politique avec un œil seulement. Grand Corps Malade a le droit de s’indigner. Les autres ont le droit de lui répondre que s’indigner n’est pas comprendre, et que comprendre, ça commence par ne pas effacer la moitié du tableau.
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Un système social qui décourage le travailleur finit par se tirer une balle dans le pied. La France d'auto-détruit exactement à cause de ça...
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Une peine de 17 ans : quand la justice frappe fort… mais trop tard ! Le 20 août, le tribunal correctionnel de Namur a condamné Grégory Lenoci à 17 ans de prison ferme, assortis de 10 années de mise à disposition du tribunal d’application des peines, pour tentative d’assassinat avec préméditation. L’homme a tabassé son voisin Marc P. le 24 juillet 2025, le laissant dans un état semi-végétatif. Le mobile ? Des soupçons d’abus sexuels sur le fils de sa compagne, un enfant de 6-7 ans. Sur le papier, la qualification est claire : coups potentiellement mortels, rendez-vous fixé, vidéo diffusée, déclarations antérieures laissant entendre une intention de tuer. Le parquet avait requis exactement cette peine. La défense plaidait l’acquittement pour contrainte irrésistible. Le tribunal n’a pas suivi. Pourtant, regardons les faits dans leur ensemble. Marc P. n’était pas un inconnu pour la justice. En 2020, il avait déjà été condamné à 37 mois de prison avec sursis pour des agressions sexuelles et une tentative de viol sur un garçon de 5 ans. Les conditions étaient explicites : interdiction formelle de fréquenter des mineurs, suivi psychologique, contrôle par un assistant de justice. Des conditions valables jusqu’en décembre 2025. Or, pendant des années, Marc P. a transformé son garage en salle de jeux ouverte aux enfants du quartier. Il les invitait, leur offrait des jouets, les promenait. Des plaintes ont été déposées en juin et juillet 2025, dont celle de Lenoci lui-même le 23 juillet. Elles n’ont pas déclenché d’interpellation rapide. Le suivi du sursis a failli. Les alertes n’ont pas été traitées avec la rigueur attendue. Si la justice avait fait son travail de surveillance, si les conditions du sursis avaient été réellement contrôlées, si les plaintes avaient entraîné une réaction immédiate, Marc P. n’aurait plus été en contact avec des enfants. L’agression du 24 juillet n’aurait très probablement jamais eu lieu. Dans ce contexte, 17 ans de prison pour Grégory Lenoci apparaissent comme une peine extrêmement sévère. Elle sanctionne un acte de justice privée, illégal, violent, inacceptable dans un État de droit, mais elle ne traite pas la cause première : l’échec du système à protéger les enfants d’un homme déjà condamné pour pédocriminalité. On peut, et on doit, condamner la violence. On peut rappeler que nul n’a le droit de se faire justice lui-même. Mais on ne peut pas ignorer que cette violence est née d’un sentiment d’impuissance face à une justice qui, sur le volet de la prévention et du contrôle, a clairement défailli. La sévérité de la peine à l’encontre de Lenoci contraste avec la relative clémence, sursis et le relâchement du suivi dont a bénéficié Marc P. pendant cinq ans. C’est ce déséquilibre qui choque. Une société qui protège vraiment les enfants ne se contente pas de punir durement ceux qui réagissent trop fort quand le système a déjà failli. Elle empêche d’abord le prédateur de recommencer. Dans cette affaire, la justice a frappé fort. Mais elle a frappé trop tard.
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Replying to @mrvicfer
Typique de la gauche caviar/communiste -"grâce à nous le boeuf est à 5€ le kilo! -mais il n'y a pas de boeuf dans les magasins! -non mais si il y'en avait il serait à 5€ le kilo!"
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Replying to @LeDindonFiscal
Coach de vie. Putain de coach de vie de merde par des depressives incapable de s'autogerer et en semi burn out. Grbrlblblbl
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Ma banque m’a proposé un crédit à la consommation pour financer mes vacances. Moi, Jean-Jacques, 52 ans, trente ans de cotisations. On en est là. La clochardisation, ce n’est pas un mot d’extrême droite. C’est une trajectoire comptable. Ça commence doucement. Tu ne t’en rends même pas compte. D’abord tu renonces au restaurant. Pas par principe, par arithmétique. Puis tu renonces au dentiste, parce que la couronne c’est 900 balles et que la Sécu te rembourse le prix d’un sandwich. Puis tu renonces à changer la voiture, alors tu la répares. Encore. Encore une fois. Puis tu renonces au chauffage à 20 degrés, et tu appelles ça “faire un geste pour la planète” pour te donner une contenance. Voilà. Tu es devenu pauvre sans jamais avoir cessé de travailler. C’est ça, la grande innovation française : on a inventé le travailleur pauvre à 3 200 euros brut. Pendant ce temps, l’État s’endette pour financer des dispositifs que personne n’a demandés, des agences dont personne ne connaît le nom, des rapports que personne ne lira. Et quand il manque de l’argent, il ne coupe jamais dans son propre gras. Il coupe dans le tien. Une taxe ici. Un plafond qui ne bouge pas là. Une niche qu’on rabote. Un point de CSG qui glisse. Toujours la même méthode : jamais frontal, toujours par petites tranches. On ne te tond pas, on t’épile. Et le plus beau, c’est qu’ils appellent ça la solidarité. La solidarité, c’est quand tu paies. Quand tu demandes des comptes, c’est de l’égoïsme. Alors on descend. Lentement. Une marche par budget. Nos parents ont acheté leur maison avec un salaire. Nous, on négocie un prêt sur 25 ans à deux revenus. Nos gosses, eux, loueront un studio jusqu’à 40 ans en remerciant le ciel d’avoir un garant. Trois générations. Une seule direction : vers le bas. Ce n’est pas un accident. C’est un choix politique répété quarante ans de suite par des gens qui, eux, n’ont jamais eu à choisir entre le dentiste et les vacances. Si toi aussi tu bosses depuis trente ans et que tu te demandes où est passé l’argent, bienvenue. 🥖
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Cette photo de Marine Tondelier vaut mille mots… et révèle tout. Regardez-la, selfie fatigué, cheveux en bataille, White AirPods, au milieu d’un capharnaüm de sacs à dos, tentes et matelas de camping. On dirait une militante qui squatte chez des potes après un festival écolo. Battue dans les urnes à plusieurs reprises, elle n’a pas le train de vie de sénateur de ses camarades insoumis. Mathilde Panot et Manon Aubry, elles, profitent pleinement des indemnités, des frais de mandat, des bureaux, des assistants et du confort bourgeois qu’elles dénoncent le reste du temps. Marine, elle, n’est que secrétaire nationale d’un parti Écologie Les Verts moribond, aux caisses vides, et conseillère régionale. Pas de quoi se payer le grand standing. Alors elle sort la carte « je suis comme vous, regardez mon dénuement ». Sauf que c’est précisément ça qui est pathétique. Ces gens qui nous font la morale sur le climat, la décroissance, le « trop de biens », le « fin du monde vs fin du mois », vivent tous, dès qu’ils touchent un mandat ou un poste payé par le contribuable, comme une petite caste intouchable. Leur luxe ? Subventions du peuple, indemnités indexées, retraites dorées, voitures de fonction, notes de frais. Le nôtre ? Taxes carbone, normes absurdes, restrictions, précarité énergétique et « changez de vie ». Cette photo n’est pas de la proximité, c’est de la communication politique bas de gamme. Un élément de langage pour masquer la réalité : l’écologie radicale n’est qu’un business comme un autre. Un business où on gagne sur le dos du peuple tout en jouant les ascètes de pacotille devant l’objectif. On n’est pas dupes. Le peuple voit clair dans le jeu. Et ce genre de mise en scène ne fait que creuser un peu plus le fossé entre une gauche moralisatrice et une France qui en a marre d’être prise pour une vache à lait. #ÉcologieDeSalon #HypocrisieGaucho #TrainDeVieSubventionné
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Il y a deux racismes en France e aujourd’hui: - Le racisme anti blanc complètement assumé des gauchistes et des Africains/ Maghrébins. - Le racisme inconscient mais profondément encré des gauchistes envers les Africains / Maghrébin.
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J'en peux plus des mecs de plus de 20 ans qui croient encore au Père Noël. Alors je vais t'expliquer, comme à un gosse, à quel point c'est attardé de croire au socialisme. T'es dans une classe de 30 élèves. Un élève bosse comme un fou et a 18 de moyenne. Un autre fait rien et a 4. Le prof décide que c'est injuste et donne à tout le monde la moyenne de la classe : 11. Celui qui avait 18 arrête de bosser. Pourquoi se fatiguer si ça change rien ? Celui qui avait 4 continue de rien faire. Pourquoi bosser si on te donne 11 gratuitement ? L'année suivante la moyenne de la classe est à 7. Puis 5. Puis 3. Le prof ne comprend pas. Il pense que le problème c'est que les élèves ne sont pas assez solidaires. Alors il met en place des punitions pour ceux qui ne font pas assez d'efforts. Il surveille tout le monde. Il décide qui étudie quoi. Il interdit de changer de classe. C'est exactement ce qui s'est passé. À chaque fois. Dans chaque pays. Sans exception. URSS, Chine, Cuba, Venezuela, Corée du Nord, Cambodge, Éthiopie, Allemagne de l'Est. 40 tentatives. Même résultat. À chaque fois. Le socialisme punit ceux qui produisent et récompense ceux qui ne produisent pas. Tout le monde finit par ne plus produire. Et quand plus personne ne produit, le gouvernement utilise la force pour obliger les gens à travailler. C'est pas un accident. C'est le design. Le Père Noël, au moins, t'arrêtes d'y croire vers 8 ans.
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Tu t'appelles Nicolas, t'as 45 ans, et t'es né à Saint-Ouen-l'Aumône. Ton père est italien, ta mère russe: t'es un français comme tant d'autres, un blanc. Et tu vas choisir de le vivre comme un handicap. T'as grandi dans un pavillon au crépi beige avec un scenic gris dans l'allée, entouré de haies de thuyas dans le Val-d'Oise, pas dans le Bronx. À 24 ans tu veux percer dans le rap français. Problème: en 2004, un p'tit Rital au teint clair qui a grandi entre un Franprix et un city-stade, ça fait pas rêver la France de SOS Racisme. Le "marché" veut de la cité, de l'exotique, des raisons d'en vouloir au pays. Alors tu fais ce qu'aurait fait n'importe quel bon commercial devant une étude de marché: t'ajustes l'offre. Tu deviens manouche. Tu sors "Patate de Forain", tu adoptes le vocabulaire romani dans tes textes, l'imagerie des camps de gens du voyage. Chourave par-ci, Michto par-là, t'as jamais dormi dans une roulotte de ta vie mais t'as compris la règle d'or de ton terrain de jeu: être blanc, c'est pas bankable. Et ça marche. Bien au-delà de de tes espérances. Tu obtiens même le titre officieux de "meilleur punchlineur de France". Le déguisement t'a offert ce que ton état civil te refusait: la street credibilité. Puis, pour capitaliser sur ton succès, tu pars t'installer en Thaïlande. T'ouvres un Bar à Phuket: Chang tiède, go-go danseuses pour appâter le touriste allemand en sandalles-chaussettes et une affiche dans le Guide du Routard entre un temple bouddhiste et un massage thaï. Là tu commence à te chercher de nouveau. Quand le forain s'essouffle, tu enfiles une autre peau: le "Bad Cowboy". Veste en jean inspirée des gangs de motards Hells Angels. Le red neck, le white trash à l'américaine. Tu te fais tatouer le visage entier entre deux séances de muscu et une picouse dans la guibole: à 40 piges, ta gueule ressemble à un atelier scrapbooking réalisé par un ingénieur sous Capri-Sun et protoxyde d'azote. Dix ans plus tard, le mal du pays te tombe dessus comme le ciel te serait tombé sur la tête: tu rentres au bercail. Pour quoi faire ? Pour revenir dans le Val-d'Oise, à trois kilomètres du pavillon de tes parents: c'était pas si mal au final. Tu ouvres une chaîne de burger hallal et sans alcool. Tu sors un nouvel album, "Saint Sauveur" sur une direction artistique installant un esthétisme quasi religieux, avec comme titre phare: "Le Chevalier Blanc". Là on pourrait croire qu'après le gitan, le Thaï et le cowboy, tu as trouvé la paix en revenant en France et que tu es à présent le repenti, l'assumé qui a découvert dieu. Carte piège! Pour ta promo, tu viens nous raconter sur France Inter "On a essayé de me créer des origines, parce qu’on ne pouvait pas assumer d’écouter un blanc qui est fort". Culotté Jarod. Comme si c'était pas toi qui avait t'étais inventé des vies pendant vingt ans, te voilà à chialer qu'on t'aurait privé du droit d'être un blanc fort. Mais tu surenchéris, tu dis que tu n'aimes pas les masculinistes et que tu "apprends à te déconstruire". C'est plus le chevalier blanc c'est le social justice warrior maintenant. Au rythme où tu suis la courbe, dans cinq ans t'arrêtes les peptides, tu fais ta transition, et tu sors un album-confession sur ton parcours de femme racisée en milieu périurbain. Le vrai drame de cette histoire, c'est qu'au départ t'es juste un gosse qui a cherché toute sa vie un modèle d'homme à devenir: debout, fier, viril, et français. Et tu ne l'as pas trouvé. Parce que dans ton monde biberonné à la subvention et à touche pas à mon pote, le seul héros homologué, c'était l'immigré cabossé qui en veut à la France. Et ce vide-là: c'est le modèle français. Celui qu'on a rendu beauf, ringard, facho ou les trois à la fois. C'est le mal de toute une génération qui a perdu ses repaires, pendant que toi t'en a fait un business plan. T'as pas besoin de te déconstruire, Nico. Pour ça, il aurait fallu avoir une colonne vertebrale.
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Le mensonge est une valeur de la gauche.
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Pas question. Il faut saquer dans les depenses de l'Etat bordel!
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