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Du Rhône genevois à Marseille,
nous sommes Femmes Socialistes 🌹
Féministes 💜, fières et déterminées.
Pour la France républicaine, sociale et inclusive.
Rien ne se fera sans nous. ✊🏽
#FéminismeSocialiste #République #PS
@partisocialiste
La grande Danielle Mitterrand que nous aimons tant, qui nous manque tant.
Revoir cette émission lors de laquelle elle met un vent magistral à ce foumalade de Zemmour qui caquète.
24 novembre 2007 #ONPC
youtu.be/fZ-7R5Z_Sb8?is=b4N4…
🌹 2e jour du Congrès du @PSSuisse à Thoune !
Avec nos camarades du @SpMigrantInnen , j’ai pris la parole contre la soumission chimique, pour les droits des migrantes et face à la montée de l’extrême droite. Pour nos libertés ! Vive le socialisme internationaliste✊🏽
Halima Delimi retweeted
Tôt le matin, nos équipes remettent Paris en état. Engagement, réactivité, sens du service public. Merci pour vos encouragements, ils nous vont droit au cœur.
#Propreté #Republique #eboueurs #paris #villedeparis #servicepublic
Halima Delimi retweeted
La situation que connaît notre pays est grave et l’émotion qui saisit nos concitoyens est immense après une journée qui a vu des bâtiments publics incendiés, des rues saccagées et de multiples commerces vandalisés.
A côté de jeunes et de manifestants qui entendaient exprimer leurs revendications, des groupes ultra-violents et des pillards déguisés en émeutiers ont détruit de nombreux biens publics comme privés et attaqué des édifices, notamment des mairies, dont la première valeur est celle de représenter la République. Ces actes et les individus qui les commettent doivent être implacablement condamnés.
Les forces de l’ordre, dont nul ne peut contester l’extrême difficulté de leur mission et qui ont elles-mêmes été agressées, ont été débordées. Des blessés sont à déplorer du côté des manifestants comme des policiers.
Ce bilan est désastreux car il emporte de lourdes conséquences : d’abord sur les libertés et notamment celle de manifester puisqu’elle est entravée par la violence ; ensuite sur la jeunesse confrontée à la brutalité et privée des réponses attendues du Gouvernement ; enfin sur l’État qui n’a pas été capable d’assurer partout l’ordre public. Sans oublier les effets sur notre économie déjà fragilisée. Tout est insupportable, jusqu’à l’image donnée de notre pays.
Il appartient donc aux pouvoirs publics d’ouvrir des négociations sérieuses avec les organisations de jeunesse et avec les centrales syndicales sur les thèmes qui ont justifié l’ampleur des manifestations, et de réunir les forces politiques déterminées à agir ensemble contre la violence et trouver des réponses communes sur la question du maintien de l’ordre. Quant à la discussion budgétaire, elle doit être désormais concentrée sur les sujets essentiels à la vie du pays.
A 6 mois d’une échéance cruciale pour la France, il est essentiel de ramener au plus tôt la paix civile, de garantir la stabilité du pays et d’assurer l’union des citoyens autour de la République.
🌹 Superbe congrès ce weekend du @PSSuisse à Thoune ! Notre délégation genevoise mobilisée, de beaux échanges avec @alain_berset , @beat_jans et nos camarades de toute la Suisse. Débats, Femmes socialistes, solidarité, engagement européen et convivialité ! 🇨🇭🇪🇺✊🏽❤️
Soutien aux FDO qui sont à bout, les images de cette France saccagée sont insoutenables, il y a des responsables politiques pompiers pyromanes d’un côté et Néron de l’autre qui font honte à notre Nation.
Halima Delimi retweeted
⏪Il y a 65 ans, le 17 octobre 1961 à Paris, 40 000 Algériens protestent contre le couvre-feu qui leur est imposé. La Police réprime violemment la manifestation.
Mais il n’existe aucun bilan officiel du nombre de victimes. Un massacre longtemps occulté.
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🇩🇿 "J'aurais pu finir dans la Seine."
Le 17 octobre 1961, en pleine guerre d'indépendance algérienne, des milliers d'Algériens manifestent pacifiquement à Paris contre un couvre-feu qui leur est imposé. La police réprime violemment la manifestation : certains manifestants sont battus, arrêtés, tu*s et jetés dans la Seine. Pour Brut., Saïd, 96 ans, survivant de cette journée, témoigne.
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C’est en observant ce qui se passe en Suisse que l’on mesure à quel point les revendications des lycéens français sont légitimes.
La situation éducative en France semble même choquer les étudiants suisses, c’est dire !
Halima Delimi retweeted
Le 17 octobre 1961, des Algériens qui manifestaient pour le droit à l'indépendance étaient tués lors d'une sanglante répression.
La République en 2012 avait reconnu ces faits.
Nous pensons aujourd’hui encore aux victimes.
Halima Delimi retweeted
Quand les raisons de mourir sont plus fortes que les raisons de vivre.
Le journal Le Monde attire notre attention sur une vague de suicides qui secoue la direction générale des finances publiques, la DGFIP. Le dernier suicide en date concerne un responsable informatique retrouvé pendu sur son lieu de travail vendredi matin 9 octobre à Noisy -le-Grand . " Les raisons d'un suicide sont toujours multifactorielles , mais quand on se suicide sur son lieu de travail, c'est un message qui est donné au collectif de travail, ce n'est pas anodin" souligne Sandra Demarcq, secrétaire général du syndicat Solidaires-Finances publiques. En 2025 , 19 personnes dépendant de la direction se sont suicidées et 26 autres ont tenté de le faire. C'est un véritable scandale ! Avant ce nouveau drame , la DGFIP recensait 26 tentatives de suicides de la part d'agents fonctionnaires du fisc et 6 suicides depuis le début de l'année 2026.
Cette vague de suicide nous rappelle celle de FranceTelecom ( devenue #Orange ) où l'on avait dénombré 47 suicides entre 2008 et janvier 2010 et où le PDG Didier Lombard avait été condamné pour harcèlement moral institutionnel à un an de prison, dont 8 mois ferme et 15.000 euros , condamné aussi France Télècom à 75.000 euros .Une peine confirmée en appel le 30 septembre 2022 mais assorti du sursis, et un jugement confirmé par la Cour de Cassation le 21 janvier 2025 qui a validé le principe selon lequel une politique générale d'entreprise peut constituer un harcèlement moral institutionnel . L'arrêt de la Cour de Cassation a établi également une responsabilité pénale qui ne se limite pas aux actes d'un supérieur hiérarchique contre un salarié, en précisant que les choix d'organisation et de management d'une entreprise peuvent eux-mêmes constituer un délit lorsqu'il dégradent sciemment les conditions de travail. Plusieurs autres cadres dirigeants de France Telecom ( Orange aujourd'hui ) avaient été condamnés également dont le numéro 2, Louis-Pierre Wenès , le directeur des RH Olivier Barberot , Brigitte Dumont et Nathalie Boulanger , tous pour complicité de harcèlement moral .
#SouffranceAuTravail
#TropDeSuicides en France
Ce marteau, c’est celui de la solitude.
Pas la solitude choisie, qui peut être une liberté, mais celle dont parlait Hannah Arendt : l’isolement, l’abandon, le sentiment de ne plus appartenir au monde. Celle qui laisse un être humain seul face à la barbarie.
Le marteau de Samuel Paty ⬇️
Ce matin je vous parle d’un marteau. Qu’il me faut imaginer. Et que j’imagine avec un manche en bois - un marteau comme on en trouve dans tous les magasins de bricolage. Ce marteau particulier, que j’imagine semblable à tous les autres, m’obsède depuis des années. C’est le marteau que les enquêteurs de la police ont trouvé dans le sac de Samuel Paty, au milieu d’objets ordinaires d’un sac de professeur. Quelques jours avant de mourir, Samuel Paty avait mis ce marteau dans son sac, parce qu’il vivait un enfer, et parce qu’il avait peur. Personne ne semblait, alors, avoir mesuré le danger qui le menaçait. Personne à part lui. Qui avait - en vain - demandé un bip d’accès au portail du collège, pour pouvoir s’y rendre en voiture. Et qui, de guerre lasse, avait glissé un marteau dans son sac. Pour pouvoir se défendre.
Ce marteau est le symbole d’une solitude au milieu d’un enfer. Il est le symbole d’une administration, celle de l’Éducation nationale, qui, alors soucieuse de ne pas faire de vagues, n’a pas vu la tempête qui se déchaînait. Le symbole d’une campagne de haine islamiste, dont la gravité a été sous-estimée - notamment par la police - et qui s’est propagée jusque dans le portable d’un terroriste. Le 16 octobre 2020, Samuel Paty était décapité, au couteau, à quelques centaines de mètres de son collège de Conflans-Sainte-Honorine. Et le marteau dans son sac n’y aurait rien pu faire.
Cette mort a été un traumatisme national, et la société n’a pas détourné le regard. Des livres, des enquêtes, un film ont été faits… La justice est passée. Et aujourd’hui, comme chaque année, on respectera dans les collèges et les lycées de France une minute de silence en la mémoire de Samuel Paty et en celle de Dominique Bernard, professeur de français assassiné trois ans après.
Mais un hommage n’est pas une politique. Dans les classes, la difficulté d’enseigner certaines parties du programme demeure. Lors de la dernière grande enquête de l’Ifop sur la question, il y a trois ans, 56 % des enseignants du secondaire public disaient s’autocensurer - 65 % en éducation prioritaire. Ce renoncement ne laisse aucune trace : aucun signalement, aucun incident. Il s’installe, à bas-bruit.
Quant à la politique du « pas de vagues »de l’administration, elle a été exposée et dénoncée ; elle n’a pas disparue pour autant. En 2024 encore, une commission d’enquête du Sénat parlait d’une « terrible solitude » des professeurs. Cette solitude n’est pas une somme de malheurs individuels. C’est un échec politique. Et il est d’autant plus grave que la France a fait de l’école son lieu le plus sacré. Celui de la transmission des savoirs et des principes. Laisser nos professeurs seuls, c’est nous désarmer nous-mêmes.
Halima Delimi retweeted
Avec plusieurs de mes collègues sénatrices et sénateurs nous déposons une nouvelle proposition de loi au Sénat, après celle de 2021, relative à la reconnaissance et à la commémoration du 17 octobre 1961 !
Nous saluons l’initiative des Maires autour du #17octobre1961







































